Paussac-et-Saint-Vivien

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Paussac-et-Saint-Vivien
Paussac-et-Saint-Vivien
Le village de Paussac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Jean-Pierre Desvergne
2020-2026
Code postal 24310
Code commune 24319
Démographie
Gentilé Paussacois-et-Vivianais
Population
municipale
472 hab. (2018 en augmentation de 8,26 % par rapport à 2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 54″ nord, 0° 32′ 22″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 202 (ou 205) m
Superficie 22,17 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Brantôme en Périgord
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.paussacstvivien.fr

Paussac-et-Saint-Vivien est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Localisée au nord-ouest du département de la Dordogne, en Ribéracois, la commune de Paussac-et-Saint-Vivien s'étend sur 22,17 km2. Elle est arrosée par deux affluents de la Dronne, le Boulou à l'est et l'Euche au sud, ainsi que par un affluent de cette dernière, la Sandonie, à l'ouest.

Au nord-ouest et au nord, la commune est limitrophe du parc naturel régional Périgord-Limousin.

L'altitude minimale, 82 mètres, se situe au sud, là ou l'Euche quitte le territoire communal pour un ultime parcours long d'une centaine de mètres entre les communes de Creyssac et Grand-Brassac avant de rejoindre la Dronne. Le point culminant avec 202 ou 205 mètres[Note 1] se trouve au nord, près du lieu-dit les Landes[1].

Le bourg de Paussac, traversé par la route départementale 93, est situé, en distances orthodromiques, neuf kilomètres à l'ouest de Brantôme et 19 kilomètres au nord-est de Ribérac.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

La commune est également desservie au sud par les routes départementales 106 et 2, cette dernière traversant le bourg de Saint-Vivien.

Au nord-est, le sentier de grande randonnée GR 36 fait une courte incursion sur le territoire communal et passe au village de la Verrerie.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Paussac-et-Saint-Vivien et des communes avoisinantes en 2015 avant la création des communes nouvelles de Brantôme en Périgord et de Mareuil en Périgord.

Paussac-et-Saint-Vivien est limitrophe de six autres communes. Au sud, son territoire est distant de moins de 150 mètres de celui de Lisle.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 934 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Tour Blanche », sur la commune de La Tour-Blanche-Cercles, mise en service en 1967[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 964,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 55 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Paussac-et-Saint-Vivien est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,9 %), zones agricoles hétérogènes (37,9 %), prairies (6,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %), terres arables (0,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Bien que la commune ne soit pas directement mentionnée dans le plan de prévention du risque inondation (PPRI) approuvé en 2014 pour la Dronne, la partie aval de l'Euche y est concernée par celui-ci, sur environ 400 mètres[21],[22].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Paussac proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[23] :

  • la Blancherie
  • les Boissières
  • au Brandeau
  • le Breuil
  • Chassignoles
  • les Chauses
  • le Chautet
  • les Cheyroux
  • les Clos
  • le Clos du Breuil
  • le Communal
  • la Croix
  • la Croix Neuve
  • les Farges
  • la Font Loriot
  • la Forêt
  • la Forge
  • les Fouillouses
  • les Grellières
  • les Guichards
  • la Jaufrenie
  • les Landes
  • Léguillou
  • le Maine d'Euche
  • Maison Neuve
  • les Mazeaux
  • les Merlandes
  • la Monerie
  • le Moulin de l'Étang
  • le Moulin des Guichards
  • le Moulin Rompu
  • le Parc
  • le Petit Chautet
  • Peyre Dermale
  • Peygnefort
  • le Pleyssat
  • Prézat Bas
  • Prézat Haut
  • Puy de Levy
  • Puy Fromage
  • les Quatre Fontaines
  • le Repère
  • les Rilloux
  • Saint-Vivien
  • le Saut du Roi
  • Taillefer
  • la Verrerie
  • le Vieux Breuil.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom actuel de la commune remonte à 1830, date de la fusion des communes de Saint-Vivien et de Paussac[24]. Paussac tire son nom d'un personnage gallo-roman (qui pourrait être Paucius[25]) suivi du suffixe -acum, alors que Saint-Vivien fait référence à saint Vivien, évêque de Saintes au Ve siècle[26].

En occitan limousin[27], la commune porte le nom de Pauçac e Sent Bébian[25].

Les habitants de la commune se nomment les Paussacois-et-Vivianais[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le dolmen de Peyrelevade indique une présence humaine sur le territoire communal au Néolithique[29].

Les deux églises paroissiales ont été bâties au XIIe siècle[30],[31]. Celle de Paussac a été fortifiée vers 1210-1215[32].

Les premières mentions écrites connues des deux cités remontent au XIIe siècle pour Paussac (Perusac) et en 1365 pour Saint-Vivien (Sanctus Bibianus)[26]. À cette époque, le prieuré de Saint-Vivien dépendait de l'abbaye de Brantôme[33].

Créées en 1790, les deux communes de Saint-Vivien et de Paussac fusionnent en 1830 sous le nom de Paussac-et-Saint-Vivien[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Paussac a été rattachée au canton de La Tour Blanche qui dépendait du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Montagrier dépendant de l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, puis de l'arrondissement de Périgueux[24]. Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[34]. La commune est alors rattachée au canton de Brantôme renommé canton de Brantôme en Périgord en 2020.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Paussac-et-Saint-Vivien intègre dès sa création la communauté de communes du Val de Dronne. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Pays Ribéracois, renommée en 2019 communauté de communes du Périgord Ribéracois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[35],[36].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
(1881 ou avant) mai 1884 Henri Louis Dumont   Propriétaire
mai 1884 1914 Pierre Alain Berbiguié[Note 6]   Notaire
mai 1914 ? Léonard Jolivet    
décembre 1919 mai 1935 Jean Pauly    
mai 1935 mai 1945 Antoine Labrugère    
mai 1945 1987 Pierre Andrieu[Note 6] SFIO puis PS Ingénieur
Conseiller général du canton de Montagrier (1945-1978)
février 1987 mars 2008 André Charles    
mars 2008
(réélu en mai 2020[38])
En cours Jean-Pierre Desvergne SE[39] Retraité

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Paussac-et-Saint-Vivien relève[40] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Démographie de Saint-Vivien[modifier | modifier le code]

Évolution de la population de Saint-Vivien
1793 1800 1806 1821
70767279
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[41])

Démographie de Paussac, puis de Paussac-et-Saint-Vivien[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[43].

En 2018, la commune comptait 472 habitants[Note 7], en augmentation de 8,26 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0158438458509501 0741 0291 0171 011
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
965914950941940917873847835
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
728744678619599625593568514
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
510474477399383393446453438
2017 2018 - - - - - - -
468472-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Carrière de calcaire entre Saint-Vivien et Paussac.

La pierre calcaire est exploitée dans plusieurs carrières sur le territoire communal.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[45], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 188 personnes, soit 41,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (13) a diminué par rapport à 2010 (21) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 7,1 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 41 établissements[46], dont dix-huit au niveau des commerces, transports ou services, dix dans l'industrie, six dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quatre dans la construction, et trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[47].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Parc naturel régional Périgord-Limousin[modifier | modifier le code]

Au nord et au nord-est, la commune est limitrophe de Léguillac-de-Cercles, commune intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

ZNIEFF et Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le vallon de la Sandonie près du Vieux Breuil.

Paussac-et-Saint-Vivien présente une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I, la vallée de la Sandonie, s'étendant sur 973 hectares partagés avec les communes voisines de Léguillac-de-Cercles et Saint-Just, la plus grande partie concernant Paussac-et-Saint-Vivien. Sur ce site se trouvent certaines espèces animales protégées : l'Œdicnème criard (Burhinus oedicnemus), le Moineau soulcie (Petronia petronia) ou la Genette commune (Genetta genetta)[60],[61].

À l'intérieur de cette ZNIEFF, un secteur plus restreint de 612 hectares, majoritairement sur Paussac-et-Saint-Vivien, est protégé en tant que zone Natura 2000 : le « vallon de la Sandonie » où six espèces de chauves-souris ont trouvé des sites d'hivernage ou de reproduction dans des grottes calcaires[62],[63].

Traversant le territoire communal du nord-est vers le sud-est sur environ sept kilomètres, le Boulou ainsi que sa vallée et ses coteaux forment une autre ZNIEFF de type I « Réseau hydrographique et coteaux du Boulou aval », présentant une importante variété faunistique sur Paussac-et-Saint-Vivien et six autres communes ou anciennes communes[64],[65].

Trente espèces déterminantes y sont répertoriées :

Deux plantes rares : la Colchique d'automne (Colchicum autumnale) et la Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris), y sont également présentes.

De très nombreuses autres espèces animales ou végétales y ont été recensées : cinq amphibiens, cinq reptiles, 69 oiseaux, 307 insectes ainsi que 40 plantes.

Cette ZNIEFF, tout comme la ZNIEFF « Réseau hydrographique et coteaux du Boulou amont »[66], fait partie d'une ZNIEFF de type II plus vaste « Vallée et coteaux du Boulou » représentant la quasi-totalité du cours du Boulou, depuis sa source jusqu'à la route départementale 106, 200 mètres avant sa confluence avec la Dronne[67],[68].

La vallée du Boulou représente « un intérêt national » par la « richesse exceptionnelle » en espèces d'insectes — notamment en Lépidoptères et en Odonates — répertoriées dans ces trois ZNIEFF[67].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux données contradictoires selon le Géoportail : 205 mètres sur la carte et 202 pour la boîte « Communes ».
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. a et b Décédé en fonctions.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Altitude 205 » sur Géoportail (consulté le 17 janvier 2011)..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  8. « Station Météo-France La Tour Blanche - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Paussac-et-Saint-Vivien et La Tour-Blanche-Cercles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France La Tour Blanche - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Paussac-et-Saint-Vivien et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
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  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  22. [PDF] Rivière la Dronne - Creyssac et Grand-Brassac - Plan de prévention du risque inondation, p. 6 et 8, DREAL Aquitaine, consulté le 14 avril 2019.
  23. « Paussac » sur Géoportail (consulté le 29 novembre 2014)..
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  65. Carte de la ZNIEFF 720020047, INPN, consulté le 11 février 2021. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
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  67. a et b [PDF] Vallée et coteaux du Boulou, INPN, consulté le 11 février 2021.
  68. Carte de la ZNIEFF 720020051, INPN, consulté le 11 février 2021. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».