Pauline Ferrand-Prévot

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Pauline Ferrand-Prévot
Pauline Ferrand-Prevot 11645 (cropped).JPG
Pauline Ferrand-Prévot en 2013.
Informations
Surnom
PFP
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (26 ans)
ReimsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Équipe actuelle
Spécialité
Distinction
Équipes amateurs
2009Team Scott
2010AC Bazancourt-Reims
2011Team Lapierre
Équipes professionnelles
Principales victoires

Pauline Ferrand-Prévot, née le à Reims, est une coureuse cycliste française polyvalente, qui gagne aussi bien des épreuves de cyclisme sur route et de cyclo-cross que de VTT. En 2014, elle devient la première Française championne du monde sur route depuis Jeannie Longo en 1995. Elle remporte la même année le titre mondial sur le relais mixte VTT. En 2015, elle remporte les titres mondiaux en cyclo-cross et VTT cross-country, et devient ainsi à 23 ans la première cycliste de l'histoire à détenir simultanément un titre mondial sur trois disciplines différentes. Elle compte également 25 titres de championne de France et trois titres de championne du monde junior, toutes disciplines confondues. Elle court depuis 2017 sous les couleurs de l'équipe Canyon-SRAM Racing.

Biographie[modifier | modifier le code]

Prémices d'une championne (2005-2008)[modifier | modifier le code]

Entre 2005 et 2008, elle participe aux courses avec les cadettes (moins de 17 ans). Elle domine régulièrement les courses et s'adjuge 4 titres et deux deuxièmes places en six championnats de France (sur route et VTT).

Triple championne du monde chez les juniors (2009-2010)[modifier | modifier le code]

En juillet 2009, elle prend part aux championnats d'Europe sur route en tant que juniors première année. Le 2 juillet, elle gagne de justesse le titre de Championne d'Europe du contre-la-montre juniors, en devançant d'une seconde l'Ukrainienne Hanna Solovey[1]. Elle prend quatre jours plus tard la troisième place de la course en ligne à l'issue d'un sprint à six[2]. Le 8 juillet, elle participe aux championnats d'Europe de cross-country juniors. Elle remporte en solitaire la course, s'octroyant au passage son deuxième titre européen en moins de 10 jours dans deux disciplines différentes[3]. Elle participe ensuite aux championnats du monde sur route juniors à Moscou. Elle remporte la médaille d'argent le 7 août sur l'épreuve du contre-la-montre derrière Hanna Solovey qui a pris sa revanche du championnat d'Europe[4]. Deux jours après, lors de la course en ligne, elle s'incline lors d'un sprint à deux face à l'Italienne Rossella Callovi, mais prend une nouvelle médaille d'argent. Elle remporte fin août à Vendôme, les deux épreuves du championnat de France sur route juniors.

Le 2 septembre, elle s'adjuge en solitaire son premier titre mondial lors du championnat du monde de cross-country juniors[5]. Elle réalise ainsi le doublé championnat d'Europe-championnat du monde en VTT chez les juniors. En octobre, elle ajoute le Chrono des Nations juniors à son palmarès de cette première saison en tant que juniors.

Elle commence sa saison 2010 par les compétitions de cyclo-cross. Chez les féminines, il n'y a pas de catégorie juniors, ainsi Pauline Ferrand-Prévot court avec les élites et les espoirs. Elle prend la troisième place du championnat de France lors d'un sprint à quatre. Le titre revient à Caroline Mani devant Christel Ferrier-Bruneau[6]. Elle termine le 31 janvier huitième du championnat du monde de cyclo-cross à plus de 2 minutes de la Néerlandaise Marianne Vos. Après la saison de cyclo-cross, elle remporte sur route le 5 avril le Prix de la Ville de Pujols, une des manches de la Coupe de France féminine sur route. Elle s'adjuge le 13 juin le classement final de la coupe de France juniors[7]. Entre-temps, elle remporte une étape du Circuit de Borsele juniors qu'elle termine à la quatrième place[8].

En parallèle elle participe avec réussite aux épreuves de la Coupe du monde de VTT juniors, puisqu'elle remporte la manche d'Offenbourg et termine deuxième de celle de Houffalize. S'ensuit une période très fructueuse pour la Française entre juillet et septembre. À la mi-juillet aux championnats d'Europe, elle doit se contenter à chaque fois des médailles d'argent, battue par Solovey lors de l'épreuve chronométrée[9] et par la supériorité des italiennes sur l'épreuve en ligne[10]. Elle arrive revancharde et motivée aux championnats du monde sur route juniors à Offida en Italie[11]. Elle termine une nouvelle fois deuxième du contre-la-montre derrière Solovey[12]. Finalement, elle remporte le titre en ligne le 8 août en battant au sprint ses trois adversaires[13]. Elle précède de quelques heures la victoire d'Olivier Le Gac chez les juniors masculins[14]. Elle réalise une dizaine de jours plus tard, un nouveau doublé aux championnats de France. Le 1er septembre, elle participe avec le statut de favorite et de tenante du titre aux championnats du monde de VTT juniors à Mont-Sainte-Anne au Canada. Durant la course, elle est néanmoins mise en difficulté par la Suissesse Jolanda Neff, auteur d'un départ rapide et qui compte une avance confortable à la mi-course. La Française profite de l'abandon de Neff, victime d'un coup de chaud, pour conserver son titre en solitaire. Elle devient ainsi la deuxième cycliste, après la Britannique Nicole Cooke, à réussir le doublé la même année Championnat du monde sur route et de VTT dans la catégorie Juniors[15].

2011-2013 : les débuts chez les professionnelles[modifier | modifier le code]

Pauline Ferrand-Prévot lors du championnat de France sur route 2011.

La saison 2011 débute avec une deuxième place au championnat de France de cyclo-cross. Elle est devancée au sprint par Caroline Mani, tenante du titre. Fin janvier, elle prend la huitième place du championnat du monde de cyclo-cross, égalant son résultat de 2010[16].

La saison de cyclo-cross terminée, elle est ensuite sélectionnée avec l'équipe de France pour participer au Trofeo Alfredo Binda-Comune di Cittiglio, première manche de la coupe du monde sur route 2011. Pour sa première épreuve de ce niveau, elle prend une neuvième place[17]. Après une quatrième place sur Halle-Buizingen, elle termine septième de la Flèche wallonne féminine au sommet du Mur de Huy, une autre épreuve Coupe du monde[18]. Par la suite, en mai, elle participe à deux manches de la coupe du monde de VTT espoirs qu'elle remporte à chaque fois en solitaire. Pauline tient visiblement à multiplier les disciplines. Elle déclare vers la mi-mai à ce sujet vouloir continuer à doubler route et VTT pendant au moins deux saisons encore[19]. Après une victoire en Coupe de France lors du Prix des communes de Nogent-l'Abbesse[20], elle arrive diminuée (en raison d'une maladie) fin juin, pour disputer les championnats de France sur route, mais elle prend malgré tout deux médailles chez les espoirs. Elle participe et remporte ensuite en juillet les deux manches nord-américaines de la coupe du monde de VTT espoirs. Il s'agit de ses troisième et quatrième victoires en autant de courses.

Fin juillet à un an des Jeux olympiques de Londres, elle termine quinzième de la course VTT des pré-olympiques de Londres. Victime d'un coup de chaud alors qu'elle jouait la médaille de bronze, elle abandonne lors du championnat d'Europe de VTT espoirs remportée par sa compatriote Julie Bresset[21]. Le 20 août, grâce à sa deuxième place à Val di Sole, elle remporte le classement général espoirs de la Coupe du monde de VTT. Quelques jours plus tard, toujours dans la catégorie des moins de 23 ans, elle termine troisième du championnat du monde remporté par sa compatriote Julie Bresset.

Elle reprend ensuite la saison de cyclo-cross, avec comme objectif les championnats de France[22]. Le , elle remporte la médaille de bronze du championnat d'Europe de cyclo-cross[23], puis dans la foulée elle gagne sa première manche du Challenge national à Rodez[24].

Fin novembre, l'équipe Rabobank, appelée par la suite Stichting Rabo Women, annonce son arrivée pour les saisons 2012 et 2013. Son contrat dans le Team Lapierre courant jusqu'à fin 2012 est donc prématurément rompu[25]. Pour sa course de rentrée, elle termine cinquième du Circuit Het Nieuwsblad féminin[26].

Le , elle obtient son premier podium en coupe du monde de VTT élite lors de la deuxième manche de la Coupe du monde de VTT 2012 à Houffalize, en terminant quatrième[27]. Grâce à ses bons résultats en coupe du monde, elle est sélectionnée pour l'épreuve de VTT aux Jeux olympiques de Londres[28].

Le , à Saint-Amand-les-Eaux, elle remporte son premier championnat de France élite, en contre-la-montre sur une distance de 26,8 kilomètres qu'elle boucle en 36 minutes et 55 secondes, reléguant sa dauphine, Audrey Cordon à 17 secondes. Elle remporte aussi le titre en espoirs. Le 14 juillet, elle termine quatrième du championnat de France de VTT, mais s'adjuge le titre en espoirs[29].

Jusque-là entraînée par Gérard Brocks, également entraîneur de Julien Absalon, elle décide de changer d'entraîneur durant l'hiver 2013-2014 en raison de leur divergence d'opinion sur la nécessité d'une spécialisation[30].

2014 : double championne du monde en VTT et sur route[modifier | modifier le code]

En 2014, lors du Cyclo-cross international de Dijon.

En début de saison, elle devient pour la première fois championne de France de cyclo-cross[31]. Fin mars, pour sa course de reprise, elle termine cinquième au sprint du Trofeo Alfredo Binda-Comune di Cittiglio, épreuve comptant pour la Coupe du monde[32].

Le , elle remporte la Flèche wallonne devant Elizabeth Armitstead et Elisa Longo Borghini. Elle est seulement la deuxième Française à remporter une épreuve de Coupe du monde, après celle de Sonia Huguet en 2004[33].

Deuxième du Tour d'Italie en juillet 2014, dont elle a été devancée de seulement 15 secondes par sa coéquipière et leader Marianne Vos[34], elle devient la deuxième Française a monter sur le podium du Giro féminin, après la victoire de Catherine Marsal en 1990[35]. Elle ajoute également une victoire sur l'Emakumeen Euskal Bira, la première sur une course par étapes.

Le , jour de son succès en VTT, elle devient la première Française à cumuler quatre titres nationaux lors d'une même saison (course en ligne sur route, contre-la-montre, cyclo-cross et VTT)[36]. Elle compte également deux victoires sur des manches élites de la Coupe du monde de VTT, alors qu'elle pourrait concourir chez les espoirs. Elle se classe finalement dixième de la Coupe du monde de VTT. Après un titre au championnat d'Europe de VTT espoirs (devant la Suissesse Jolanda Neff) et un premier titre mondial sur le relais mixte, elle est annoncée comme la favorite du championnat du monde de cross-country espoirs. Cependant, victime de deux bris de chaîne, elle doit se contenter de la huitième place[37].

En fin de saison, elle participe au triplé de son équipe Rabo Liv en terminant troisième du Grand Prix de Plouay, dernière manche de la Coupe du monde sur route[38]. Elle termine sixième du classement général de la compétition.

Le , 19 ans après Jeannie Longo, elle devient championne du monde de cyclisme sur route à Ponferrada, en Espagne[39],[40],[41]. En fin de saison, elle termine deuxième du Vélo d'or français entre Jean-Christophe Péraud et le pistard François Pervis[42]. Elle est également élue par la revue américaine VeloNews, « cycliste internationale de l'année »[43] et elle est classée parmi les Français les plus influents dans le monde par le magazine Vanity Fair[44]. Elle est sacrée Championne des championnes françaises par L'Équipe[45].

Elle reprend la saison internationale de cyclo-cross par deux podiums en Belgique et une victoire sur la dernière manche de la Coupe de France[46]. Elle vise les championnats de France et du monde de la spécialité[46],[44].

2015 : titres mondiaux en cyclo-cross et en VTT[modifier | modifier le code]

Après avoir réalisé son premier podium en coupe du monde de cyclo-cross[47], elle devient pour la deuxième année consécutive championne de France de cyclo-cross[48]. À une semaine des mondiaux, elle décroche un nouveau podium lors de la manche finale de la Coupe du monde à Hoogerheide[49]. Le 31 janvier, elle décroche le titre mondial en cyclo-cross. Elle s'impose au sprint devant la Belge Sanne Cant. Sa coéquipière en équipe de marque Marianne Vos, septuple championne du monde de la spécialité, complète le podium[50].

Comme l'année précédente, elle effectue sa reprise sur route lors du Trofeo Alfredo Binda-Comune di Cittiglio, deuxième manche de la coupe du monde. Elle se classe deuxième au sprint derrière Elizabeth Armitstead[51]. En juin, elle annonce souffrir d'une sciatique qui l'a handicapée sur le début de saison[52]. Cette pathologie, qui lui permet de se rendre compte qu'elle a la jambe gauche plus courte que la droite, l'amène à compenser cette différence de longueur et l'amène à alléger son volume d'entraînement[53]. Cette période marque également dans son équipe l'affirmation comme chef de file d'Anna van der Breggen, Pauline Ferrand-Prévot déclarant se trouver « esseulée »[53]. Elle reprend la compétition aux championnats de France sur route, où elle conserve son titre sur la course en ligne, mais perd celui sur le contre-la-montre, où elle se classe troisième.

Au Tour d'Italie, elle se classe neuvième du prologue. Sur la deuxième étape, elle n'est pas présente dans le groupe de tête et perd près de deux minutes sur les leaders. Sur la cinquième étape, alors que le peloton est encore groupé dans l'ascension finale, elle attaque à deux kilomètres de l'arrivée pour s'imposer seule. Elle se classe neuvième le lendemain et se trouve dans le deuxième groupe de poursuivant sur la septième étape. Elle prend la neuvième place du contre-la-montre de l'étape suivante. Elle termine ensuite huitième de l'arrivée au sommet de la dernière étape. Elle est sixième du classement général et deuxième du classement de la meilleure jeune derrière sa coéquipière Katarzyna Niewiadoma[54]. En août, elle entame ensuite sa saison de VTT avec l'objectif de décrocher un troisième titre mondial sur trois disciplines différentes. Elle termine troisième de la manche de Coupe du monde de Mont-Sainte-Anne, puis remporte la manche de Windham avec plus d'une minute d'avance[55]. De retour sur route, elle est victime d'une chute (comme en 2014) dans le dernier kilomètre de La course by Le Tour de France, puis se classe à nouveau troisième du Grand Prix de Plouay, dernière manche de la Coupe du monde sur route. Aux mondiaux de VTT, elle conserve son titre de championne du monde du relais mixte (avec Jordan Sarrou, Antoine Philipp et Victor Koretzky)[56], puis devient championne du monde de cross-country avec une minute d'avance, après avoir dominée toute la course. À 23 ans, elle détient donc simultanément le maillot arc-en-ciel de championne du monde sur route, de cyclo-cross et de VTT, une première dans l'histoire du cyclisme[57]. En fin de saison, elle se classe sixième des mondiaux sur route. Elle fait partie du groupe qui se joue la victoire au sprint, mais ne parvient pas à remonter ses adversaires. Fin novembre, elle est victime d'une fracture du plateau tibial, ce qui l'empêche de participer à la saison de cyclo-cross avec le maillot de championne du monde[58].

Le 24 décembre, elle est élue pour la deuxième année consécutive championne des championnes française. Elle est étudiante à l'université de Savoie[59].

2016 : une saison gâchée par les blessures[modifier | modifier le code]

Ferrand-Prévot lors des Jeux olympiques 2016.

Sa saison 2016 est marquée par de nombreuses blessures - notamment une sciatique - qui l'empêche de retrouver son niveau. Elle change d’entraîneur en cours de saison et se sépare de Yvan Clolus pour retrouver Gérard Brocks[60]. Malgré son état de forme qui la force à abandonner deux manches de Coupe du monde VTT, elle est sélectionnée pour représenter la France aux Jeux olympiques, à la fois en VTT et sur route[61]. Elle termine 26e de la course en ligne et abandonne la course VTT, puis décide de mettre un terme à sa saison[62]. Fin septembre, elle annonce sa signature au sein de l'équipe Canyon-SRAM Racing à partir de 2017[63].

Palmarès sur route[modifier | modifier le code]

Au départ de l'Amstel Gold Race 2018

Par année[modifier | modifier le code]

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

Année 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Classement UCI[68] 55e 37e 37e 8e 18e 123e 49e
Coupe du monde 30e 13e 52e 6e 6e - -
UCI World Tour - - - - - 69e 38e

Grands tours[modifier | modifier le code]

Tour d'Italie[modifier | modifier le code]

3 participations

  • 2013 : 28e[69].
  • 2014 : 2e.
  • 2015 : 6e, vainqueur de la 5e étape.

Palmarès en VTT[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

Édition / Épreuve Cross-country
Londres 2012 26e
Rio 2016 Abandon

Championnats du monde[modifier | modifier le code]

Édition / Épreuve Cross-country Relais mixte
Canberra 2009 (juniors) Médaille d'or, monde Or
Beaupré 2010 (juniors) Médaille d'or, monde Or
Champéry 2011 (espoirs) Médaille de bronze, monde Bronze
Pietermaritzburg 2013 (espoirs) Médaille d'argent, monde Argent
Lillehammer-Hafjell 2014 (espoirs) 8e Médaille d'or, monde Or
Vallnord 2015 Médaille d'or, monde Or Médaille d'or, monde Or
Nové Město 2016 16e Médaille d'or, monde Or
Cairns 2017 Médaille de bronze, monde Bronze Médaille de bronze, monde Bronze

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Pauline Ferrand-Prévot lors de la finale de la coupe du monde à La Bresse en 2018
  • Coupe du monde de cross-country juniors
    • 2010 : vainqueur d'une manche
  • Coupe du monde de cross-country espoirs (1)
    • 1re en 2011 : vainqueur de quatre manches
  • Coupe du monde de cross-country
    • 20e en 2012
    • 35e en 2013
    • 10e en 2014 : vainqueur de deux manches
    • 9e en 2015 : vainqueur d'une manche
    • 7e en 2018
  • Coupe du monde de cross-country eliminator
Pauline Ferrand-Prévot lors de la 4e manche de la coupe du monde de VTT 2012.

Championnats d'Europe[modifier | modifier le code]

Championnats de France[modifier | modifier le code]

Palmarès en cyclo-cross[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Son grand frère Evan[74] a été coureur en DN1 de 2011 à 2014. Son oncle Ludovic Dubau[74] est champion de France de cross-country en 1994. Sa demi-sœur Axelle Dubau-Prévot est dans l'équipe cyclisme féminin Experza-Footlogix en 2018[75]. Son cousin Lucas Dubau[74] a pris la troisième place au championnat de France de cyclo-cross espoirs en 2016 et son jumeau Joshua Dubau remporte la coupe de France de cyclo-cross espoirs 2015[76].

Elle a été la compagne de Vincent Luis, triathlète professionnel, entre 2012 et 2015[77],[78]. En avril 2016, le journal L'Équipe annonce qu'elle est en couple avec Julien Absalon, double champion olympique de VTT[79].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wirtschaftsstandort Europa »
  2. « Wirtschaftsstandort Europa »
  3. [PDF] European MTB Championship : Zoetermeer, 8-9 juillet 2009, NLD
  4. Contre la montre individuel femmes : Résultats finaux
  5. [PDF] Classement final
  6. Championnats de France de cyclo-cross - Dames - course en direct sur directvelo.com
  7. Coupe de France Dames : Classements sur directvelo.com
  8. Omloop van Borsele juniors #4: Pauline Ferrand-Prevot magistrale sur velofeminin.over-blog.com
  9. Classement du contre-la-montre féminin juniors
  10. Classement sur route féminin juniors
  11. Interview de Pauline Ferrand-Prevot sur velo101.com
  12. Mondial juniors CLM : Solovey conserve son titre sur cyclismactu.net
  13. « Challenge National #1 : Espoirs : Les photos - Actualité - DirectVelo »
  14. Les Bleus titrés - Cyclisme - ChM (juniors) sur lequipe.fr
  15. « Une élève surdouée, actualité vélo vtt »
  16. « Championnats du Monde / World Championships (GER/CM) 30 Jan 2011 : Sankt Wendel », uci.infostradasports.com
  17. « Ferrand-Prévot et Biannic apprennent vite », velochrono.fr, 29 mai 2011.
  18. « Flèche wallonne féminine : Vos quatre à quatre », velochrono.fr, 20 avril 2011.
  19. « Pauline Ferrand-Prévot : l'avenir du mountainbike féminin », infosports.be
  20. « Prix de Nogent l'Abbesse - CDF Dames : Classements », directvelo.com
  21. ECh MTB - U-23 Women, site de l'UEC.
  22. Cyclo-cross - Elites dames - Pauline Ferrand Prevot n'ira pas au mondial sur ffc.fr
  23. Alexandre Rolin, « Chainel 2e, Ferrand-Prévot 3e », sur cyclismactu.net,
  24. « Cyclo-cross - La princesse devient reine », sur velo101.com,
  25. « Pauline Ferrand-Prévot quitte Lapierre pour Rabobank », velovert.com, 28 novembre 2011.
  26. « CYCLISME / Omloop Het Nieuwsblad “PFP” dans le coup », lunion.presse.fr, 26 février 2012.
  27. « Coupe du Monde XC Elites dames, à Houffalize / Le premier podium pour Pauline Ferrand-Prévot », velovert.com, 15 avril 2012.
  28. « Sélection JO : pourquoi Peraud et Tempier et pas Marotte ? + critères », velovert.com, 31 mai 2012.
  29. « Elles peuvent partir à Londres le cœur Les Gets », velo101.com, 14 juillet 2012.
  30. « Pauline Ferrand-Prevot (cyclisme): la folle année de “PFP” », sur le Dauphine (consulté le 5 septembre 2015)
  31. Cyclo-cross - ChF (F) - Ferrand-Prévot déloge Chainel sur lequipe.fr
  32. « Nouvelle victoire de la Suédoise Pauline Ferrand-Prévot se classe 5e dans le même temps », la Gazette du cyclisme féminin, no 124,‎ , p. 23
  33. « UCI Coupe du Monde Route Femmes: La première de Pauline Ferrand Prevot »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) sur Uci.ch, consulté le 25 avril 2014.
  34. « Ferrand-Prévot 2e », Lequipe.fr, 14 juillet 2014.
  35. « Il n'y a pas que le tour dans la vie », Culturesport.net, 15 juillet 2014.
  36. « Pauline Ferrand-Prévot, c'est historique », Lequipe.fr, 19 juillet 2014.
  37. Championnats du Monde VTT — Moschetti met du baume au cœur des Bleus sur velo101.com
  38. Classement GP Plouay-Bretagne CDM 2014 sur grandprix-plouay.com
  39. « L'or pour Ferrand-Prévot », lequipe.fr, 27 septembre 2014.
  40. « Ferrand-Prévot : “Je me disais ce n'est pas possible, ce n'est pas moi” », lequipe.fr, 27 septembre 2014.
  41. « Pauline Ferrand-Prévot, la nouvelle princesse de la Petite Reine », sur humanite.fr, (consulté le 28 octobre 2014)
  42. « Peraud Vélo d'Or français », sur lequipe.fr, (consulté le 22 octobre 2014)
  43. Pauline Ferrand Prevot élue cycliste internationale de l'année par la revue américaine VeloNews sur france3.fr
  44. a et b Cyclisme : Lanarvily. La nouvelle vie de Pauline Ferrand-Prévot sur letelegramme.fr
  45. a et b « Pauline Ferrand-Prévot championne des championnes », sur www.m.lunion.com, (consulté le 20 décembre 2014)
  46. a et b Pauline Ferrand-Prévot : « Garder les pieds sur terre » sur directvelo.com
  47. « Vos s'impose, Ferrand-Prévot 3e », sur lequipe.fr, (consulté le 13 janvier 2015)
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  49. « CC - Coupe du Monde #6 - Dames : Classements », sur directvelo.com, (consulté le 26 janvier 2015)
  50. Pauline Ferrand-Prevot en orsur lequipe.fr
  51. Trophée Alfredo Binda, Lizzie Armitstead devant Pauline Ferrand Prevot ! sur lederailleur.fr
  52. Une sciatique à l'origine des difficultés de Pauline Ferrand-Prévot sur cyclingpro.net
  53. a et b Jean-Luc Gatellier, « La seule fille au monde », L'Équipe, no 22329,‎ , p. 8
  54. (en) « Giro Rosa: World champion Ferrand-Prévot wins mountaintop finish in Aprica », sur cycling news (consulté le 8 juillet 2015)
  55. Coupe du Monde VTT — Les yeux sur l'arc-en-ciel sur velo101.com
  56. Championnats du Monde VTT — Les Bleus roulent sur l'or sur velo101.com
  57. L'Équipe du 6 septembre 2015
  58. Blessée à un genou, Pauline Ferrand-Prévot renonce à la saison de cyclo-cross sur lequipe.fr
  59. « Les derniers médaillés de l'été de l'USMB ! », Université de Savoie, le 11 Septembre 2015, consulté sur www.univ-smb.fr le 12 février 2018
  60. L'Équipe du 15 juin 2016 : PFP à l'heure du choix
  61. « Cyclisme : la sélection des JO de Rio dévoilée, Julie Bresset ne défendra pas son titre »
  62. Féminines : fin de saison pour PFP
  63. Pauline Ferrand-Prévot rejoint Canyon
  64. a et b « Les palmarès des championnats de France de l'avenir »
  65. Championnats de France de l'Avenir : Passeron en bleu-blanc-rouge (29/8/2005)
  66. Championnats de France de l'avenir : Coppel et Morizot titrés (1/8/2006)
  67. Championnats de France de l'Avenir : les résultats (1/9/2008)
  68. (en) « World Cup - Results - Cycling - Road 2012 », sur UCI (consulté le 29 septembre 2014)
  69. « Giro Rosa », sur cycling fever (consulté le 1er novembre 2014)
  70. Championnats de France XC (22/7/2007)
  71. Championnats de France VTT : 1re journée (18/7/2008)
  72. Championnats de France XC (18/7/2009)
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  74. a b et c « Les petites histoires du cyclo-cross français », sur www.lagazettedessports.wordpress.com (consulté le 10 janvier 2016).
  75. « Axelle Dubau-Prévot », sur www. directvelo.com (consulté le 26 mai 2018).
  76. « Dubau, prénoms Lucas et Joshua », sur www.velovert.com (consulté le 14 octobre 2016).
  77. Lunion.presse.fr ; vincent luis à Reims Page consultée le 19 août 2013.
  78. Mensuel "Triathlète magazine" de juin 2014, no 325 p. 20 à p. 23 Article "Bienvenue chez Pauline & Vincent !".
  79. Jean-Luc Gatellier, « Pauline Ferrand-Prevot et Julien Absalon, un tandem amoureux pour Rio », sur L'Équipe,

Liens externes[modifier | modifier le code]