Paul Pelliot

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Paul Pelliot né le à Paris 4ème – mort le à Paris 16ème est un philologue, linguiste français, sinologue et tibétologue, archéologue, historien, explorateur et spécialiste des manuscrits de Dunhuang.

Hyperpolyglotte, il parlait 13 langues, à commencer entre autres par le chinois mandarin et cantonais, le turc, le russe, le mongol, l'hébreu, l'ouzbek, le patchou ou le tagalog mais aussi le sanscrit, et encore plus rares le ouïghour, le sogdien ou encore le tokharien[1],[2] .

Il fut l'élève de l'indianiste Sylvain Lévi et de l'archéologue Édouard Chavannes. Paul Pelliot fut membre de l'Ecole française d'Extrême-Orient de 1899 à 1911 où il développa la branche sinologue de l'Ecole. Une Chaire de langues, histoire et archéologie de l'Asie Centrale au Collège de France fut créé à son intention en 1911 alors qu'il n'avait que 33 ans.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Paul Pelliot né le 28 mai 1878 au 26 rue du Roi de Sicile à Paris 4ème[3], est le quatrième d'une famille de sept enfants, né après Louis, Henri et Alice Pelliot et avant Jehanne, Eugénie et Marthe. La famille habite à Saint-Mandé où leur père dirige une affaire qu'il a créé. Son père Charles Théodore Pelliot (1847-1930), originaire de Normandie, est négociant, industriel, mais aussi chimiste et bibliophile, sa mère est née Marie Renault (1848-1923).

Il est élevé avec ses frères et soeurs à Saint-Mandé dans l'hôtel particulier de sa grand-mère Augustine Renault (1825-1879) née Ducoudré épouse de Louis Pierre Renault (1813-1872) (rue du même nom, près du bois de Vincennes). Les parents de Paul Pelliot ont le souci de donner un excellente éducation à leurs enfants. Paul Pelliot comme ses deux frères fait ses études au collège Massillon, dont les élèves allaient ensuite au lycée Charlemagne. Il fit cependant sa troisième et sa seconde au collège Stanislas. Dès son enfance, Paul Pelliot se fait remarquer par sa mémoire et son intelligence[4]. Il devint bachelier es lettres.

Paul Pelliot est diplômé de l'École libre des sciences politiques et de l'École des Langues orientales vivantes en 1897.

En 1897, Pelliot étudie de sanscrit à l’École pratique des Hautes Études, IVe section. La même année, il est licencié en anglais puis Diplômé de l’École des Sciences politiques.

En 1898, Paul Pelliot est diplômé de chinois de l’École des Langues orientales vivantes et licencier es lettres de la faculté de lettres de Paris. Il suit également les cours au Collège de France[5].

En Asie[modifier | modifier le code]

En 1899, après avoir achevé son service militaire au Mans, Paul Pelliot devient pensionnaire puis membre de la mission archéologique en Indochine qui deviendra officiellement en 1900, l'École française d'Extrême-Orient, dont le siège tout d'abord à Saïgon sera alors situé à Hanoï. Une des missions de fond qu'il se donne lui-même est de rassembler les textes fondamentaux, les plus anciens de l'histoire de l'Indochine. Il effectue pour le compte de cette institution plusieurs missions, notamment en Chine et en Asie centrale [6].

À 21 ans, toujours en 1899, Pelliot est envoyé à Pékin par l'EFEO afin d'y récupérer des manuscrits. Il s'y trouve lors de la Révolte des Boxers, et il fait partie des Occidentaux assiégés dans la ville pendant les 55 jours de Pékin de l'été 1900. Il participe activement et héroïquement à la défense des Légations ce pour quoi il sera décoré de la Légion d'honneur.

En 1902, Paul Pelliot transcrit un texte de Tcheou Ta-kouan appelé aussi Zhou Daguan (1266-1346) diplomate chinois, connu comme étant le "visiteur chinois d'Angkor" sur son récit clé "Mémoire sur les coutumes du Cambodge" paru dans le Bulletin de l'EFEO de 1902 dans l'article pp123-177 avec la préface qu'il a rédigé [7]. Ce document est précieux car considéré comme le plus ancien manuscrit ayant trait au royaume, "Mémoires sur les coutumes du Cambodge", de Tcheou Ta-kouan ayant séjourné à Angkor à la toute fin du xiiie siècle, constitue un témoignage unique de la vie quotidienne des Khmers à cette époque. Jusque-là, seules les stances gravées sur certaines stèles ainsi que l’interprétation de bas-reliefs laissaient entrevoir ce que pouvait être la vie des khmers du temps de la splendeur d'Angkor.

Paul Pelliot fut chargé, en 1905, par l'Ecole française d'Extrême-Orient d'une mission d'archéologie au Turkestan oriental. Il mena de front le relevé topographique et orographique de la région, mais également l’observation de la faune et de la flore de cet environnement, et enfin l’exploration des sites archéologiques. Par la suite, Pelliot envoya en France des fragments de manuscrits bouddhiques, qui ont fait l’objet de publications par l’indianiste Sylvain Lévi[8].

La plus fameuse de ces missions est celle de 1906 à 1908 dans le Turkestan chinois : parti en train de Paris le pour Saint-Pétersbourg avec deux compagnons de voyage, le docteur Louis Vaillant et le photographe Charles Nouette, Pelliot retrouve fin juillet 1906, suivant les ordres militaires, à Boukhara, le colonel finlandais Gustaf Mannerheim, officier de l'armée impériale russe, en mission d'espionnage pour le Tsar Nicolas II, lequel avait des visées territoriales sur l'ouest chinois[9]. Associés pendant trois mois, leur route se sépare fin octobre 1906 à Kashgar.

Carte de la mission Pelliot
Pelliot examinant des manuscrits dans les grottes de Mogao, 1908, Musée Guimet.

Expédition à Dunhuang dans les grottes Mogao[modifier | modifier le code]

Durant son séjour dans la province du Gansu près de Dunhuang en , il achète pour 500 tael (20 kg d'argent, soit environ l'équivalent de 10 000€ de 2020) à un ermite taoïste, Wang Yuanlu, dit l'« abbé Wang », une partie des Manuscrits de Dunhuang que celui-ci avait découverts dans les grottes de Mogao et n'avait pas vendus à l'orientaliste anglais Aurel Stein. Ses talents de linguiste lui permirent de sélectionner les manuscrits les plus intéressants : plusieurs milliers de manuscrits antérieurs au XIe siècle ; un ensemble de 3000 feuilles d'estampage d'inscription lapidaire et une collection de livres chinois de plus de 2000 titres (plus de 30 000 fascicules). Parmi ces textes, on trouve le Wang ocheonchukguk jeon récit de voyage en Inde (723-728) du moine bouddhiste coréen Hyecho.

À partir du 3 mars 1908, Paul Pelliot passa trois semaines, accroupi dans cette cavité ouverte pour lui par le moine taoïste Wang Yuanlu, dans des conditions très inconfortables. Éclairé à la lueur d’une chandelle, Pelliot put compulser et étudier ce trésor composé de tous ces rouleaux manuscrits dans des langues variées chinois, presque autant en tibétain, mais également en diverses langues anciennes[10].

Pelliot rejoint Ürümqi en Chine, séjourne à Tourfan, avant de rejoindre Pékin à l'été 1909.

Etude des manuscrits Touen-Houang de Dunhuang[modifier | modifier le code]

Paul Pelliot s'installe définitivement à Paris en 1909 mais fera plusieurs voyages en Chine, Amérique et Russie.

De retour à Paris le , il étudia ces précieux manuscrits religieux bouddhistes et profanes, rédigés en chinois, tibétain, sanscrit, koutchéen, khotanais, sogdien et ouïgour[11],[12],[13].

Marcelle Lalou a catalogué la totalité de la collection de vieux manuscrits tibétains de Dunhuang de Paul Pelliot à la Bibliothèque nationale de France où ils se trouvent aujourd'hui[14] . Ceux-ci s'avérèrent d'une grande importance pour l'étude de l'Asie centrale de la période VIe au XIe siècle et la diffusion du bouddhisme vers la Chine par la route de la soie.

Parmi les apports des manuscrits de Dunhuang, Pelliot mit évidence l’une des collections de documents tibétains anciens les plus importantes du monde. Le Tibet, comme objet d’étude, jaillit à cette époque en France, et ces documents permettaient d'éclairer la connaissance de l'histoire et des pratiques et coutumes dans ce pays.

En 1920, Paul Pelliot traduisit en français l’histoire du Tibet, tirée de l’ancienne Histoire des Tang en Asie Centrale par la dynastie Tang. Grâce à cette maitrise des tracés tibétains, Pelliot a fourni, en 1921, des informations de valeur sur le Tibet. et suite à cette étude, il fut considérée comme un "tibétologue" averti[15] dans un contexte où les écrits sur le Tibet acquièrent leurs lettres de Noblesse en France, voire en Europe.

Ces apports sur le Tibet furent le sujet de son cours au Collège de France, où il occupait une chaire depuis 1911. Il y développa l’étude des coutumes tibétaines commencée par MM. Manning et Rockhill.

Orientaliste en France[modifier | modifier le code]

Une chaire de langues, histoire et archéologie de l'Asie Centrale est créée spécialement à son intention au Collège de France où Paul Pelliot y devient professeur au à partir de 1911 [16],[17],[18].

Le Professeur Pelliot se consacre plus particulièrement à l'histoire des langues tibétaines, turques et mongoles et iraniennes. Il se passionne pour les récits de voyageurs chinois et européens qui ont traversé l'Asie ou se sont rendus en Chine, tels ceux de Marco Polo et des envoyés chrétiens chez les Mongols, de l’introduction du nestorianisme en Chine, du jésuite Matteo Ricci, ou, dans l’autre sens, des grands voyages maritimes chinois du début du XVe siècle.

Pelliot est membre de la Société asiatique dans le groupe des orientalistes[19]. Les peintures murales qu'il avait également rapportées sont quant à elles conservées au Musée national des arts asiatiques-Guimet.

Le Prof. Pelliot est élu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1921, dont il devient également vice-président[20] . Plus tard, après la mort de Sylvain Lévi, Paul Pelliot devient président de la Société asiatique, président de l'Institut des hautes études chinoises.

Retour à Pékin[modifier | modifier le code]

Le sinologue Paul Pelliot en 1928.

En 1918, nommé attaché militaire à Pékin grâce à l'appui de son ami Stephen Pichon, ministre des Affaires étrangères du Gouvernement Georges Clemenceau (2), il rejoint le Général Maurice Janin qui a pour mission d'aider les Armées blanches en Sibérie et en Mongolie, notamment l'Ataman Grigori Semenov, Ivan Pavlovitch Kalmikov et le baron Ungern[21].

Ses travaux des années 1920-1930 font toujours autorité et ses manuscrits sont en cours de numérisation dans le cadre du Projet international de Dunhuang.

Galerie[modifier | modifier le code]

Carrière variée de Paul Pelliot[modifier | modifier le code]

En 1920, Paul Pelliot prend la codirection de la revue T'oung Pao avec Henri Cordier.

Entre 1927 et 1945, Paul Pelliot devient directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études, IVe section. A la même période, il devient Professeur de philologie, littérature et art chinois à l’Institut des Hautes Études chinoises de la Sorbonne.

A partir de 1930-1931, Pelliot devient Professeur à l’École des Langues orientales vivantes. -

Paul Pelliot est également Conservateur du musée d’Ennery désormais rattaché au musée Guimet de 1930 jusqu'en 1945 [22].

Il est également Membre de nombreuses organisations :

L'héritage de Paul Pelliot[modifier | modifier le code]

Au sortir de la seconde guerre mondiale, Paul Pelliot meurt le 26 octobre 1945 à Paris 16ème dans son domicile Avenue Foch, à l'âge de 67 ans[23],[24].

L’œuvre de Paul Pelliot 伯希和 (1878-1945) se compose surtout de plus de huit cents articles érudits dans des domaines très variés bien qu'il n'ait pas écrit d'ouvrages mais des articles très riches.

Bien que les articles de Paul Pelliot datent de la première moitié du XXe siècle, ces textes demeurent pour la plupart fondamentaux pour l’histoire de la Chine, de l’Indochine, de la Mongolie et de l’Asie centrale jusqu’à l’Iran[25] .

Durant toute la première moitié du XXe siècle, il aura été le princeps de la discipline, détenteur d'une auctoritas scientifique : celui qui parle et qu'on écoute en premier. Bien après sa mort, Pelliot est toujours la référence à consulter en procédant à des recherches.

Paul Pelliot a su construire au fil des décennies une légitimité indiscutable en devenant un père pour des disciplines variées, un référent parfois autoritaire mais si souvent juste.

Scientifique aux multiples facettes, Pelliot a marqué de nombreuses disciplines, parmi lesquelles on trouve la philologie, la linguistique, l'histoire, l'histoire des religions l'histoire de l'art, l'archéologie, la philologie, la géographie[26].

Vie Personnelle[modifier | modifier le code]

Le 20 octobre 1918, Paul Pelliot épouse Marianne Karvosky à Vladivostok en Russie mariage transcrit à la mairie de Paris 14ème le 13 août 1919.

Marianne Karvosky est née le 19 mai 1895 à Gdow aujourd'hui en Pologne mais à cette époque en Russie.

Travaux et publications[modifier | modifier le code]

Œuvres posthumes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Ansaloni (fiction), Les dix rouleaux de Touen-Houang, Éditions La P'tite Hélène, , 202 p., 21 cm (ISBN 978-2-37839-005-1 et 2-37839-005-X)
  • JP Drège et M. Zink (colloque international organisé au Collège de France et à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Palais de l'Institut), Paul Pelliot, de l'Histoire à la légende, Paris, Librairie de Boccard, , 598 p., 24 cm. (ISBN 978-2-87754-290-6)
  • (en) Eric Enno Tamm, The Horse That Leaps Through Clouds : A Tale of Espionage, the Silk Road and the Rise of Modern China, Vancouver, Douglas & Mcintyre, 2010 et 2018 (adobe drm : counterpoint), 24 cm (ISBN 978-1-55365-269-4, lire en ligne)
  • Philippe Flandrin, Les sept vies du mandarin français : Paul Pelliot ou la passion de l'Orient, Monaco/Paris, Éditions du Rocher, , 255 p., 25 cm (ISBN 978-2-268-06651-6)
  • Peter Hopkirk (trad. Carisse Beaune), Bouddhas et rôdeurs sur la route de la soie, Paris, Arthaud, coll. « Signes des temps », , 283 p. (ISBN 2-7003-0362-8)
  • (zh) Isabelle Nathan, La Chine, une passion française : archives de la diplomatie française, XVIIIe-XXIe siècle, Portet-sur-Garonne/Paris, Éditions Loubatières, , 229 p., 31 cm (ISBN 978-2-86266-705-8, lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. melindafodor, « La parole de Bouddha dans le fonds Pelliot sanscrit conservé à la BnF », sur MANUSCRIPTA : Manuscrits médiévaux conservés à la BnF (consulté le 28 avril 2021)
  2. Paul Pelliot, « Les influences iraniennes en Asie Centrale et en Extrême-Orient (voir p103 pour les langues) », sur aefek, (consulté le 28 avril 2021)
  3. Eric Fletcher says, « Paul Pelliot, archéologue de l'extrême-Asie », sur Conflits, (consulté le 28 avril 2021)
  4. Robert des Rotours, « Paul Pelliot: 28 mai 1878 — 26 octobre 1945 », Monumenta Serica, vol. 12,‎ , p. 266–276 (ISSN 0254-9948, lire en ligne, consulté le 28 avril 2021)
  5. Christophe Charle et Eva Telkes, « 76. Pelliot (Paul, Eugène) », Publications de l'Institut national de recherche pédagogique, vol. 3, no 1,‎ , p. 201–203 (lire en ligne, consulté le 28 avril 2021)
  6. « Paul Pelliot », sur www.efeo.fr (consulté le 28 avril 2021)
  7. « Mémoire sur les coutumes du Cambodge », Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient, vol. 2, no 1,‎ , p. 123–177 (DOI 10.3406/befeo.1902.1117, lire en ligne, consulté le 28 avril 2021)
  8. Louis Renou, « Notice sur la vie et les travaux de M. Paul Pelliot, membre de l'Académie », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol. 94, no 2,‎ , p. 130–144 (lire en ligne, consulté le 30 avril 2021)
  9. http://www.mannerheim.fi/05_s_ura/f_kiina.htm
  10. Jean-François Jarrige, « Les carnets de route de Paul Pelliot (1906-1908) : Un document exceptionnel enfin publié », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol. 152, no 3,‎ , p. 1273–1282 (DOI 10.3406/crai.2008.92356, lire en ligne, consulté le 30 avril 2021)
  11. Bibliothèque nationale de France Division des manuscrits orientaux Auteur du texte, Catalogue des manuscrits chinois de Touen-Houang. Volume V, N° 4001-6040 : fonds Pelliot chinois de la Bibliothèque nationale / [réd. sous la dir. de Michel Soymié ; publ. de l'Équipe de recherche sur les manuscrits de Dunhuang, École pratique des hautes études, IVe Section, URA 1063 du CNRS], (lire en ligne)
  12. Françoise (1961- ) Auteur du texte Wang-Toutain, Catalogue des manuscrits chinois de Touen-Houang. Volume VI, Fragments chinois du fonds Pelliot tibétain de la Bibliothèque nationale de France / [réd. par Françoise Wang-Toutain] ; [publ. par le Centre de recherche civilisation chinoise, EPHE-CNRS, UMR 8583], (lire en ligne)
  13. Manuscrits ouïgours du IXè-Xè siècle de Touen-Houang / textes établis, trad. et commentés par James Hamilton, (lire en ligne)
  14. Bibliothèque nationale (France) Département des manuscrits Auteur du texte, Inventaire des manuscrits tibétains de Touen-Houang conservés à la Bibliothèque nationale : fonds Pelliot tibétain. I, Nos 1-849 / M. Lalou, 1939-1961 (lire en ligne)
  15. « Lieux et écrits à découvrir : le Tibet à l'époque de Paul Pelliot », sur www.canalacademie.com (consulté le 29 avril 2021)
  16. « L'expédition de Paul Pelliot dans l'Ouest chinois et la chaire de « Langues, histoire et archéologie de l'Asie centrale » au Collège de France », sur www.college-de-france.fr (consulté le 28 avril 2021)
  17. Jean-Pierre Drège Directeur d’études, EPHE, « Lettre n°25 du College de France 2008 », sur Collège de France, (consulté le 28 avril 2021)
  18. Jean-Pierre Drège, « Paul Pelliot, de l’histoire à la légende », La lettre du Collège de France, no 25,‎ , p. 30–31 (ISSN 1628-2329, DOI 10.4000/lettre-cdf.532, lire en ligne, consulté le 28 avril 2021)
  19. « Orientalistes », sur Académie des Inscriptions et Belles-lettres (consulté le 24 septembre 2015)
  20. « PELLIOT Paul, Eugène », sur https://www.aibl.fr, (consulté le 28 avril 2021)
  21. Philippe Flandrin, Les sept vies du Mandarin français, 2008, Éditions du Rocher, page 212
  22. MNAAG, « Un destin – Paul Pelliot », sur Musée Guimet MNAAG (consulté le 28 avril 2021)
  23. Adolphe François Paul Lods, « Éloge funèbre de M. Paul Pelliot, membre ordinaire de l'Académie », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol. 89, no 4,‎ , p. 520–525 (lire en ligne, consulté le 28 avril 2021)
  24. Alain Thote, « La sinologie », dans Ma grande église et ma petite chapelle : 150  ans d’affinités électives entre le Collège de France et l’École pratique des hautes études, Collège de France, coll. « Passage des disciplines », (ISBN 978-2-7226-0549-7, lire en ligne), p. 147–160
  25. « Paul Pelliot (1878-1945) et Dunhuang | Bibliothèque numérique France Chine - 法国中国 - heritage.bnf.fr », sur heritage.bnf.fr (consulté le 28 avril 2021)
  26. INHA, « PELLIOT Paul », sur http://www.inha.fr, (consulté le 28 avril 2021)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]