Paul Moreira

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Paul Moreira
Paul Moreira.jpg
Paul Moreira (au centre) à Mont-Louis en 2005
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Paul Moreira est un journaliste, reporter, réalisateur, producteur et écrivain, né près de Lisbonne, en 1961. Il vit à Paris depuis 1963. Il réalise des films pour différentes chaînes télévisées, puis contribue à la création du Vrai Journal, puis des émissions documentaires 90 minutes et Lundi Investigation, sur la chaîne Canal+, et en 2009 de Cash investigation sur France 2. Fondateur de l'agence de presse et société de production audio-visuelle Premières Lignes, il est engagé dans la défense de la liberté de la presse, notamment via Reporters sans frontières, dont il est le vice-président à partir de juillet 2015.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1985, il commence sa carrière de journaliste à Radio France internationale. En 1986, il intègre l'équipe de l'émission Droit de réponse de Michel Polac, sur TF1. À l'arrêt de l'émission en 1987, il rejoint la rédaction de l'hebdomadaire Politis, pour lequel il travaille jusqu'en 1990. En 1991, il réalise son premier documentaire, « Le mouve », sur le mouvement hip-hop, qui est diffusé sur FR3. Il est grand reporter free-lance jusqu'en 1995[1],[2].

En 1995, il devient reporter pour différentes agences et chaînes télévisuelles : l'agence CAPA où il réalise des films pour Envoyé spécial sur France 2, M6 (Zone interdite), Canal+. En 1997, il participe à la création de la rédaction du Vrai Journal, l'émission présentée par Karl Zéro sur Canal+, puis en est le rédacteur en chef en 1998[3],[4]. En 1999, il quitte CAPA et intègre Canal+ pour créer, sur demande du directeur des programmes Alain De Greef[5], l'émission 90 minutes où il est nommé directeur adjoint de l'information. En 2006, il quitte Canal+ et fonde « Premières Lignes Télévision », agence de presse indépendante et société de production.

Carrière documentaire[modifier | modifier le code]

En 1999, Paul Moreira crée le magazine 90 minutes sur Canal+. En 2003, il crée une case hebdomadaire consacrée au documentaire d’enquête avec Émilie Raffoul-Rouleau, « Lundi Investigation ».

Deux enquêtes sur la reprise de la crise politico-militaire en Côte d'Ivoire en novembre 2004 : « Côte d'Ivoire : le crépuscule des Français »[6] et « Côte d'Ivoire : quatre jours de feu »[7] suscitent des controverses sur l'intervention de l'armée française durant les journées du 6 au 10 novembre, durant lesquelles des manifestations anti-françaises furent réprimées par les militaires français.

En 2006, la direction de Canal+ met fin à l'émission 90 minutes : ce geste serait issu d'un conflit interne, d'une pression politique à l'approche de la campagne présidentielle française de 2007, ou d'un amollissement de l'émission par rapport à Lundi Investigation[8]. Une pétition de protestation est aussitôt lancée sur le site du Nouvel Observateur, et recueille 10 000 signatures[9].

Paul Moreira crée alors une agence de presse indépendante, « Premières Lignes Télévision ». Celle-ci produit des films pour diverses chaînes : Canal+, Arte, France Télévisions. Les documentaires, qui portent souvent sur des zones de conflit (Irak, Afghanistan, Somalie, Palestine, Égypte, Syrie), sont diffusés dans la plupart des pays européens, en Australie, au Japon, au Canada, en Russie.

En 2009, Luc Hermann rejoint l’agence et la développe en constituant une équipe de journalistes d’investigation et de réalisateurs indépendants. En 2011, à l’initiative d’Elise Lucet et de Laurent Richard, l’agence Premières Lignes lance le magazine CASH Investigation pour France 2 qui rencontre un succès immédiat et une audience record.

La même année, Moreira réalise avec Luc Hermann un documentaire d'investigation sur le groupe Wikileaks. Grâce à un accès privilégié à Julian Assange, il peut suivre l'impact considérable des documents sur la guerre en Irak. Le film est d'abord diffusé sur Arte en format court sous le titre « Wikileaks, la guerre contre le secret » puis sur La Chaîne parlementaire en format long sous le titre « Wikileaks, enquête sur un contre-pouvoir ». La version internationale « Wikileaks: war, lies and videotape » est diffusée dans de nombreux pays.

Paul Moreira et Luc Hermann sont aussi à l'initiative de « Liberté d'informer, pour un accès plus libre à l'information », une campagne pour un Freedom of Information Act français. Une pétition, lancée en avril 2003, a recueilli finalement près de 6 000 signatures ; les promoteurs du texte ont également tenu un colloque à l'Assemblée nationale devant des parlementaires, journalistes, avocats et représentants d'associations sur le thème « L’abus de secret administratif, un mal français »[10]. En 2014, Moreira est notamment entendu par la Mission d'information du Sénat concernant la commission d’accès aux documents administratifs[11], chargée de permettre l'accès à ce genre de documents[10].

En 2014, à l’initiative de Paul Moreira, le FIGRA et Amnesty International-France lancent le premier « prix de l’impact », récompensant un film pour ses effets concrets sur la société civile. Celui-ci est remis au documentaire « Escadrons de la mort : l’école française », de Marie-Monique Robin, par le jury présidé par Moreira[12].

En 2015, Moreira co-dirige avec Fabrice Arfi de Médiapart la publication du Collectif « Informer n’est pas un délit », paru aux éditions Calmann-Lévy[13],[14]. L'ouvrage obtient le prix des Assises du Journalisme en mars 2016 [1]

Le 20 avril 2015, Canal+ diffuse Danse avec le FN, un documentaire dans lequel Paul Moreira suit pendant un an de nouveaux électeurs du Front national[15].

Il est nommé en juillet de la même année vice-président de Reporters sans frontières[16].

Ukraine, les masques de la révolution[modifier | modifier le code]

Avant et après sa diffusion sur Canal+ le , le film a déclenché débats et polémiques. L'ambassade d'Ukraine a demandé sa déprogrammation[17], sans l'obtenir[18]. Des chercheurs et des journalistes ont critiqué le film en expliquant qu'il accordait une importance exagérée au rôle joué par l'extrême-droite ukrainienne et avalisait sans les nuancer les thèses russes[19]. En revanche, d'autres spécialistes et journalistes considèrent pour leur part que ces critiques ne sont pas justifiées et que le reportage met l'accent sur un aspect de la situation politique en Ukraine qui est méconnu en France[20].

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 2001 : « Islamiste-USA : histoire d’une alliance contre nature » (Canal+) : enquête sur Ali Mohamed, taupe du Jihad islamique égyptien au sein des forces spéciales américaines est reprise par CNN. Nommé au prix Albert-Londres.
  • 2001 : « Cambodge : Enquête sur les sous-traitants du textile », avec l'aide de Chea Vichea, syndicaliste qui sera assassiné en janvier 2004.
  • 2003 : « Dans la jungle de Bagdad » (Canal+) : documentaire sur les pillages et le chaos qui s’installent après l’entrée des troupes américaines à Bagdad.
  • 2004 : « Bagdad : la guerre des bombes » (Canal+ : documentaire qui met en lumière une attaque de l'armée américaine contre l'hôpital Habibya de Sadr City.
  • 2005 : « Après Arafat, le pouvoir des rebelles armés » (Canal+) : documentaire qui brosse le portrait de Zakaria Zubeidi, chef des brigades des martyrs d’Al Aqsa de Jénine, alors l’homme le plus recherché de Palestine. Prix du meilleur reportage d'actualité 2005[21] du Club Audiovisuel de Paris.
  • 2005 : « Dans le secret de la guerre des colonies » (Canal+) : documentaire mêlant enquête, décryptage et reportage à chaud sur la question des colonies. Il est diffusé alors que l’évacuation de Gaza n’est pas encore achevée.
  • 2007 : « Irak : agonie d’une nation » (Canal+) : documentaire sur la guerre des milices à Bagdad et les racines de la guerre civile. Prix du meilleur documentaire d’actualité au Festival de télévision de Monte-Carlo[22] et le prix de l'investigation au Festival International du Grand Reportage d'Actualité[23].
  • 2007 : « Mourir pour la voiture » (Canal+) : documentaire sur la place de l’automobile dans la société et son impact sur le réchauffement climatique.
  • 2008 : « Travailler à en mourir » (France 2) : documentaire de 52 minutes sur la souffrance au travail dans les entreprises françaises et du syndrome d'épuisement professionnel[24]. En 2009, Moreira publie avec Hubert Prolongeau un livre éponyme aux éditions Flammarion.
  • 2008 : « Armes, trafics et raison d'état » réalisé avec David André (Arte) : enquête sur le trafic d'armes en République démocratique du Congo. Prix de l'investigation au FIGRA[25].
  • 2008 : « Pédophilie en Asie : des citoyens contre l’impunité » (Canal+) : documentaire au Cambodge sur la lutte contre la pédophilie, et sur une ONG créée par un Français qui emploie des dizaines d’enquêteurs civils dont le travail vient pallier la faiblesse et les manquements de la police et de la justice.
  • 2009 : « Afghanistan : sur la piste des dollars » (Canal+) : enquête sur la corruption et le détournement de l'aide humanitaire en Afghanistan[26]. Diffusé sur Four Corners (en) d'Australian Broadcasting Corporation, NHK (Japon), Russia Today, Al Jazeera, TVE (Espagne), en Finlande, en Hollande... Prix de l'investigation au Figra et sélectionné pour la première édition du Investigative Film Week, à Londres.
  • 2009 : « Le travail en miettes » (France 5) : documentaire sur la précarisation grandissante des emplois, le recours massif au travail temporaire et l’effritement du droit du travail qui en résulte.
  • 2009 : « L’insurrection silencieuse » (Canal+) : documentaire qui raconte comment des citoyens ordinaires, en marge des organisations syndicales, ont décidé de désobéir.
  • 2009 : « Enfumés… Comment le lobby pétrolier américain nous a fait perdre 10 ans » (France 4) : enquête sur les lobbys du pétrole et de l’industrie automobile, et les actions des négationnistes climatiques.
  • 2010 : « Birmanie : résistance, business et secret nucléaire » (Canal+) : documentaire sur le régime militaire birman et les entreprises occidentales qui leur ont fourni des technologies de surveillance. À la suite de la mise en cause d'Alcatel-Lucent[27], les associations Sherpa, Info-Birmanie et Reporters sans Frontières ont adressé une lettre à sa direction[28].
  • 2010 : « Wikileaks, la guerre contre le secret » (Arte) : reportage sur les coulisses de cette organisation devenue l’ennemi du Pentagone.
  • 2010 : « Coupables indulgences, comment la hiérarchie catholique a pu protéger certains prêtres » réalisé avec Pascal Henry (Canal+) : documentaire sur la position de l’Église catholique face à des milliers de cas de viols et d’abus sexuels sur des enfants commis en son sein et le rôle qu’elle a joué en couvrant des prêtres mis en cause, voire en les soustrayant à la justice.
  • 2011 : « Toxic Somalia, l'autre piraterie » (Arte) : enquête sur les trafics de déchets toxiques. Prix spécial du jury au Festival Ilaria Alpi (en) (du nom de la journaliste italienne assassinée en Somalie en 1994 alors qu’elle enquêtait sur le sujet) Italie, 2012. Sélectionné au FIPA Biarritz 2011, à la London Investigative Film Week 2011, au FIGRA 2011, au Prix Europa Berlin 2011 et au Festival du film écologique de Bourges 2012.
  • 2011 : « Wikileaks, enquête sur un contre-pouvoir » réalisé avec Luc Hermann (France 5) : documentaire montrant les forces et les faiblesses de cette organisation « pro-transparence ». Cette enquête revient sur les révélations retentissantes de Wikileaks, mais aussi sur ses limites ainsi que les désaccords entre Julien Assange et son numéro 2 Daniel Domscheit-Berg (en) qui ont conduit au départ de ce dernier.
  • 2011 : « Qu’avez-vous fait du 11 septembre ? » réalisé avec Gilles Bovon (Planète+) : documentaire qui montre comment cette date a changé la face du monde en croisant, dix ans après, les destins individuels et la grande histoire.
  • 2011 : « Islam, Antéchrist et jambon beurre » (Canal+) : documentaire de 52 minutes sur les « réseaux islamophobes planétaires »[29].
  • 2011 : « En première ligne avec la résistance syrienne » réalisé avec Pedro Brito Da Fonseca (Canal+) : documentaire qui pénètre pour la première fois dans le quotidien clandestin de l’Armée syrienne libre, sept mois après la répression des manifestations par le régime de Bachar Al-Assad[30].
  • 2012 : « Traqués… » (Canal+) : enquête sur les marchands d'armes numériques[31], ces entreprises occidentales qui n’hésitent pas à fournir à des régimes autoritaires, tels que la Libye de Khadafi ou la Syrie d’Al-Assad, des outils de surveillance, des technologies qui leur permettent de mater la dissidence qui se joue désormais sur internet et les réseaux sociaux. Les contrats mettent en cause la France[32]. Des hackers tentent de contrecarrer ces régimes en alertant les internautes révolutionnaires de la surveillance et en créant des espaces de communication protégés, les « zones libres numériques ». Sélectionné pour l'Investigative Film Week à Londres en janvier 2013.
  • 2012 : « Bunker cities » (Arte) : documentaire sur les quartiers fermés (résidences fermées) qui se multiplient dans différents coins de la planète. Un peu partout où l’État se désengage, des murs sont érigés pour préserver les populations aisées de la misère au milieu de laquelle elles baignent, comme au Brésil ou à Toulouse. En Irak où la guerre civile fait rage, ces murs de béton enferment des centaines de milliers de citoyens pour les protéger.
  • 2013 : « Tabac : Nos gosses sous intox » (Canal+) : enquête sur la face obscure de l'industrie du tabac[33]. Alors que les méfaits du tabac ne sont plus à prouver et que les messages d’avertissement se multiplient sur les paquets, les industriels redoublent d’inventivité pour recruter de nouveaux clients, idéalement, de jeunes clients à fidéliser, tout en affirmant leurs engagements éthiques. Prix du meilleur documentaire dans la catégorie Organisations & responsabilité sociale au Deauville Green Awards 2014[34].
  • 2013 : « Voyage dans une guerre invisible » (Canal+) : documentaire sur l'impact de la colonisation israélienne en Cisjordanie[35]. Une version plus longue (85 minutes) de ce film, intitulée « Terminus Palestine », a été sélectionnée au Festival International des Droits de l’Homme à Mexico[36].
  • 2014 : « Bientôt dans vos assiettes (de gré ou de force...) » (Canal+) : documentaire qui dévoile l'impact de l'industrie agroalimentaire OGM en Argentine, et les manœuvres du lobby pro-OGM pour imposer son modèle mondialement[37]. Prix de l'investigation de la Société civile des auteurs multimédia et Prix de l'investigation et prix du Jury Jeune au FIGRA (Festival international du grand reportage d'actualité du Touquet-Paris-Plage 2015[38]. Prix de la meilleure œuvre au FICA Brésil 2015. Mention spéciale aux DIG Awards 2015, Italie. Sélectionné au Cine Eco 2015 au Portugal et au Festival international de l’environnement Planeta.Doc au Brésil.
  • 2015 : « Danse avec le FN » (Canal+) : enquête qui va à la rencontre des nouveaux électeurs du Front national. Paul Moreira a passé une année avec eux pour comprendre qui ils étaient et comment, alors qu’ils étaient sympathisants des partis républicains de gauche ou de droite, ils ont rejoint les rangs du Front National. Sélectionné au FIGRA 2016 dans la catégorie « Autrement vu »[39].
  • 2016 : « Ukraine, les masques de la révolution » (Canal+) : documentaire de 52 minutes qui montre le rôle des milices nationalistes ukrainiennes pendant les événements de Maïdan de 2014 qui ont conduit au départ du président Ianoukovitch et le danger qu'elles représentent aujourd'hui pour le nouveau gouvernement ukrainien. Le film revient également sur le drame d’Odessa du 2 mai 2014, où 45 personnes ont péri dans l’incendie de la Maison des Syndicats. Ce documentaire a reçu une mention spéciale (prix de l'émission européenne d'affaires publiques) au Prix Europa de Berlin[40] ainsi que le premier prix des moyen-métrages internationaux au festival du cinéma politique de Buenos Aires[41].
  • 2017 : "Syrie : la révolution confisquée" (Arte et LCP) : l'histoire d'un groupe de l'Armée Libre Syrienne chassé de Syrie par Al Qaeda. Métaphore de la confiscation de la révolution syrienne par les islamistes. Premier prix au festival italien "Terra di Tutti"[42]. Sélectionné au FIGRA[43].
  • 2018 : "Accros aux écrans" (Envoyé Spécial - France 2) une enquête réalisée avec Adèle Flaux sur les addictions aux écrans et réseaux sociaux.[44]
  • 2018 : "Guerre de l'info : au coeur de la machine russe" (Arte) : Film enquête de 90 minutes sur l'appareil de propagande russe, les trolls, les agents d'influence dans les partis d'extrême droite européens et les médias d'état. Sélectionné au Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains de Genève[45]. Sélectionné au Tiburon International Film Festival (USA)[46].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le blog de Paul Moreira », L'Obs,
  2. « Paul Moreira », Première (consulté le 29 février 2016)
  3. Raphaëlle Bacqué et Daniel Psenn, « Karl Zéro, le vrai départ », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. (de) Sven Behrmann, Politische Satire im deutschen und französischen Rundfunk, vol. 20, Königshausen & Neumann, coll. « Saarbrücker Beiträge zur vergleichenden Literatur- und Kulturwissenschaft », , 401 p. (ISBN 9783826023460, lire en ligne), p. 125
  5. « "90 minutes" », Les Inrockuptibles, nos 553 à 561,‎ (lire en ligne)
  6. Temps réel, « "90 minutes" absent de Canal+ Horizons », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  7. Temps réel, « Reportage sur les violences mardi soir sur Canal+ », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  8. Alice Coffin, « «90 minutes» à la trappe, remue-ménage à Canal+ », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  9. Sébastien Homer, « Canal externalise ses enquêtes », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  10. a et b Daniel Psenny, « Liberté de la presse », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  11. « Comptes rendus de la MCI sur l’accès aux documents administratifs », Sénat.fr,
  12. « Prix de l’impact FIGRA – AMNESTY INTERNATIONAL : Marie-Monique Robin récompensée », Radio VL,‎ (lire en ligne)
  13. Franck Johannès, « Informer n’est pas un délit, le livre-manifeste », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  14. Fanny Marlier, « ”Informer n’est pas un délit”, les menaces s’accumulent contre le journalisme d’investigation », Les Inrocks,‎ (lire en ligne)
  15. Marie Cailletet, « Paul Moreira : “S'il n'y avait que les vrais fachos, le FN serait toujours à 2 %” », Télérama,‎ (lire en ligne).
  16. « Le conseil d’administration de RSF élit Éric Chol à sa présidence », Reporters sans frontières,
  17. Marc Cohen, « L'ambassade d'Ukraine veut faire interdire un docu sur Canal+ », Causeur,‎ (lire en ligne)
  18. « Nous avons été déçus d'apprendre que le... - Ambassade d'Ukraine en France / Посольство України у Франції | Facebook », sur www.facebook.com (consulté le 2 mars 2016)
  19. Benoît Vitkine, « Paul Moreira donne une vision déformée du conflit ukrainien », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  20. Frédéric Niel, « Ukraine, la révolution trahie », Pèlerin, no 6948,‎ (lire en ligne)
  21. « annonce sur le site du Club Audiovisuel de Paris »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  22. « Palmarès 2007 », Festival de télévision de Monte-Carlo (consulté le 11 février 2016)
  23. Les prix du FIGRA de 2005 à 2008
  24. Vincent Delecroix, « «Travailler à en mourir», documentaire en enfer », Libération,‎ (lire en ligne)
  25. « Palmarès 2009 », FIGRA (consulté le 11 février 2016)
  26. (en) Alaphia Zoyab, « Interview: Journalist Claims USAID Over-estimated Schools Built in Afghanistan », International Affairs Review (en),‎ (lire en ligne)
  27. « alcatel et les mouchards électroniques », Premières lignes (consulté le 10 février 2016)
  28. Temps réel, « Des associations interpellent Alcatel sur ses activités en Birmanie », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  29. « Islam, antéchrist et jambon beurre... », Premières lignes (consulté le 10 février 2016)
  30. Marc Belpois, « Paul Moreira filme la résistance armée en Syrie », Télérama,‎ (lire en ligne)
  31. Jean-Marc Manach, « Traqués en Libye », OWNI,‎ (lire en ligne)
  32. Olivier Dumons, « Traqués ! », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  33. Jean-Baptiste de Montvalon, « "Tabac : nos gosses sous intox" », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  34. Michel Trauth, « Edition 2014 », sur www.deauvillegreenawards.com (consulté le 10 février 2016)
  35. Marie-Hélène Soenen, « “Voyage dans une guerre invisible” : la violence des images dans les colonies israéliennes », Télérama,‎ (lire en ligne)
  36. « ÚLTIMA PARADA: PALESTINA », sur PROGRAMACIÓN DH Fest - ÚLTIMA PARADA: PALESTINA (consulté le 10 février 2016)
  37. Emmanuelle Skyvington, « Spécial investigation », Télérama,‎ (lire en ligne)
  38. « Palmarès 2015 », FIGRA (consulté le 11 février 2016)
  39. « DANSE AVEC LE FN - FIGRA » (consulté le 25 juin 2016)
  40. (en) « PRIX EUROPA – Winners 2016 - Best European TV Current Affairs Programme », sur prixeuropa.eu (consulté le 30 janvier 2017)
  41. Otros Cines - Diego Battle, « Noticias: Todos los premios del Festival Internacional de Cine Político - Otros Cines », sur www.otroscines.com (consulté le 30 janvier 2017)
  42. (it) « I vincitori del TTFF11 | Terra di Tutti Film Festival », sur www.terradituttifilmfestival.org (consulté le 10 mai 2018)
  43. « LA RÉVOLUTION CONFISQUÉE - FIGRA », FIGRA, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
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  45. « Guerre de l'info: Au coeur de la machine russe de Paul Moreira », sur www.fifdh.org (consulté le 10 mai 2018)
  46. « Tiburon International Film Festival », sur www.tiburonfilmfestival.com (consulté le 10 mai 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]