Paul Helot (fils)

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Paul Helot
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Biographie
Naissance
Décès
Pseudonyme
Henri Lerville BoubertVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Parentèle
Jules Helot (arrière-grand-père)
Paul Helot (grand-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de

Paul Helot, né le à Rouen et mort le à Mont-Saint-Aignan, est un médecin français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Arrière-petit-fils de Jules Helot, petit-fils de Paul Helot, et fils de René Helot, il a fait ses études de médecine à Rouen. Sa thèse fut soutenue à Paris en 1928. Il fut médecin oto-rhino-laryngologiste à Rouen.

Il participa à de nombreuses sociétés culturelles et historiques rouennaises.

Écrivain sous le pseudonyme de Henri Lerville Boubert, il a publié : Christine Arcel et le Trésor du Jupiter. Fit de nombreux articles et conférences dans les sociétés et revues culturelles rouennaises.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Des médecins du temps de Molière aux médecins du temps futur : discours de réception du Dr Paul Hélot [à l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen], 8 décembre 1945, Rouen, Albert Lainé, , 16 p. (OCLC 459862450)

Fiction[modifier | modifier le code]

  • Henri Lerville Boubert, Le Trésor du Jupiter, Rouen, Maugard, , 143 p. (OCLC 459862466)
  • Henri Lerville Boubert, Christine Arcel, Rouen, H. Defontaine, , 256 p. (OCLC 459862446)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Coutard, La Société des Vieux Moulins, FFAM, , 300 p. (présentation en ligne), Quels cheminements secrets, quelles passions enfouies, ont attiré, dès 1927, vers les moulins et leurs silhouettes vivantes ce jeune médecin spécialisé, élevé dans une famille où la curiosité intellectuelle, l’amour des livres et l’intérêt pour les choses du passé étaient une composante quasi génétique ? Mondain, mais sensible et convaincant, il sut s’adjoindre des collaborateurs aux horizons très variés : des artistes (dont le plus célèbre dans le monde des moulins reste H.A. Webster), des banquiers, des avocats, des industriels, des propriétaires, des ingénieurs, le soutien d’une bourgeoisie aisée, disposant de moyens et de relations suffisants pour lancer et financer par ses propres fonds quelques restaurations et campagnes de presse en organisant soirées et conférences. Les débats qui ont traversé la S.A.V.M. abordaient entre autres la question de savoir s’il convenait plutôt de rendre moins misérable la vie de quelques meuniers n’ayant plus qu’une activité très déclinante pour survivre ou s’il ne fallait pas mieux, pour conserver les paysages, financer une couverture ou un bardage neuf et solide sur un beau moulin agréablement situé. Deux questions qui restent la préoccupation essentielle des associations locales. Apparaît aussi dès cette période une esquisse d’utilisation touristique des moulins en les incluant dans des circuits de visites régionaux. Depuis, le tourisme est devenu l’une des principales industries nationales. Un autre des buts poursuivis par la S.A.V.M. fut de créer de l’émulation locale en faveur des moulins pour leur assurer un contexte bienveillant et attentif dans le monde politique et la presse. Quoi qu’il en soit, son nom et son travail, grâce à la malice du destin qui a enfin mis ces documents dans les bonnes mains de la FFAM, seront désormais honorés comme ils le méritent. Chacun pourra désormais savoir qu’il y a bientôt quatre-vingt-dix ans s’était levé un jeune médecin rouennais ne supportant plus de voir se perpétrer une hécatombe de si frêles et si beaux moulins.

Références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Archives familiales Helot
  • Un Humaniste, Le Docteur Paul Helot 1901-1964, D. Morin, , 195 p.
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