Paul Doncœur

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Paul Doncœur
Paul Doncoeur.jpg
Portait de Paul Doncoeur
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
française
Formation
Lettres, philosophie et théologie
Activité
Aumônier militaire, aumônier de la jeunesse, écrivain
Autres informations
Religion
Ordre religieux
Distinctions
Troussures chapelle Doncoeur.JPG
Vue de la sépulture.

Paul Doncœur, né à Nantes (France) le et mort à Troussures, dans l'Oise, (France) le , est un prêtre jésuite et écrivain français. Aumônier militaire décoré de la Première Guerre mondiale il est connu pour ses ouvrages historiques consacrés à Jeanne d'Arc ainsi que pour avoir été l'un des pionniers du scoutisme et organisateur de sa branche aînée : la « Route ». En 1943, Il sera mis à l’écart du scoutisme pour ses prises de position en 1940 en faveur du régime de Vichy. Il fonde à Troussures un centre pour le ressourcement spirituel des couples et de la jeunesse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Doncoeur né le 6 Septembre 1880 à Nantes, est le fils de Georges Doncoeur, officier de cavalerie qui vivait à Nantes.

Formation jésuite[modifier | modifier le code]

Après des études au collège de Reims, Paul Doncoeur entre au noviciat des Jésuites à Saint-Acheul le 8 octobre 1898.

En 1901, il est expulsé de France, comme tous ses confrères jésuites, à la suite des dispositions anti-congrégationistes de la loi sur les associations de 1901. Il en demeura très affecté toute sa vie, notamment par le manque de réaction des catholiques face à ces expulsions. Il poursuit des études de philosophie au scolasticat des jésuites français en exil à Florennes, tout en y enseignant, et fait des études de théologie à Enghien où il est ordonné prêtre le .

Aumônier militaire[modifier | modifier le code]

Quand la guerre éclate en 1914, Paul Doncœur devient aumônier militaire aux 115e RI, 35e RI et 42e RI ; il participe aux batailles de la Marne, de l'Aisne, de Champagne et de Verdun. C'est à cette période que Paul Doncoeur, aidé d'ouvriers du bâtiment, construit une chapelle souterraine dans les grottes de Confrécourt.

Blessé dans la Somme, il effectue un pèlerinage à Lourdes. Une fois guéri, il rejoint son régiment pour les combats de Reims, des Flandres et la campagne de 1918. Il est sept fois cité, reçoit la Croix de guerre, et il est fait Chevalier de la Légion d'honneur.

Après le conflit, il s'engage dans différentes actions afin «de reconstruire la chrétienté de la France, retrouver un christianisme intégral, pour que le sacrifice de la grande guerre ne soit pas inutile !».

En effet, de novembre 1918 à septembre 1919, Paul Doncoeur accompagné d'un équipe de soldats arpente les différents champs de bataille pour assurer à tous les soldats une sépulture décente. C'est en 1919, que cette équipe de volontaires crée le Calvaire des Wacques à Souain[1]. Cette initiative est soutenue et encouragée par le Général Baston de la 14e division d'infanterie.

Le 25 novembre 1921, il est promu officier de la Légion d’honneur, il est décoré sur le front des troupes dans la cour d’honneur des Invalides[2].

Ligue des Droits du religieux ancien combattant[modifier | modifier le code]

Le Président du conseil Edouard Herriot, annonce, le 2 juin 1924, la reprise de l'expulsion des congrégations, la suppression de l’ambassade auprès du Saint-Siège et l’application de la loi de séparation de l’Église et de l’État à l’Alsace et à la Moselle.

En réponse à ces annonces, deux mois plus tard, la Ligue des droits du religieux ancien combattant (DRAC) est fondée. Le Père Doncoeur en est un des animateurs et principal orateur, il va parcourir la France pour des réunions publiques.

En octobre 1924, Paul Doncœur publie une lettre ouverte au Président Herriot « Pour l’honneur de la France, nous ne partirons pas »[3].

Le gouvernement du Cartel des gauches va alors abandonner son projet.

Aumônier scout[modifier | modifier le code]

En 1924, inspiré par son ami jésuite le Vénérable Père Jacques Sevin, Paul Doncœur devient « aumônier des clans d'Île-de-France » qui ont pour chef Marcel Forestier.

C'est à partir de cette date que la route des Scouts de France prend de l'ampleur grâce à son énergie.

Dans le même temps, inspiré par les Quickborn allemands, branche catholique du Wandervögel, il fonde les « Cadets », adeptes des grands raids spirituels à travers la France et l'Europe et tête de pont d'une jeunesse catholique française, généreuse et virile.

Engagement pour le régime de Vichy[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Paul Doncœur, devenu aumônier national de la route SDF (1940), prend des positions politiques et réclame des scouts et des cadets un engagement total derrière le maréchal Pétain alors que l'aumônier général des Scouts de France, le Père Marcel Forestier, apparaît plus en retrait.

Pèlerinage du Puy-en-Velay[modifier | modifier le code]

Paul Doncoeur organise un pèlerinage au Puy-en-Velay avec les Scouts de France pour le 15 août 1942. La motivation de ce pèlerinage inclut la défense des valeurs comme la restauration d'un catholicisme intégral et mystique. Le pèlerinage est présenté comme une pénitence faite pour laver et expier les péchés de la France suite à la défaite de 1940.

“Il faut un but, et qui soit à la hauteur de nos fierté de jeunes Français bâtisseurs et de notre foi de chrétiens d’action. C’est pourquoi nous empoignons le bâton de pèlerin pour aller par les routes prier Notre-Dame de France pour la délivrance et l’unité du pays. Nous, et tous les jeunes de chez nous. Bien sur, dans les difficultés présentes, il y a quelque témérité à se lancer dans une organisation aussi compliquée alors que les questions de transport et de ravitaillement seraient à elles seules des raisons suffisantes d’hésiter ou de reculer.” [4],[5].

De nombreuses associations de jeunes catholiques répondent à l'appel de Paul Doncoeur (JOC, JAC, JEC, Pénitents blancs). Le pèlerinage regroupe plusieurs milliers de participants. Les cérémonies rassemblent 10 000 personnes, de nombreuses processions avec des statues de la Vierge sont organisées. Les jeunes gens étaient venu de toute la France, ceux de la zone du Nord au prix de nombreuses difficultés pour passer la ligne de démarcation ou pour la franchir clandestinement. Des chants religieux et politiques inattendus tel que « Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine » sont entonnés, ce qui montre la distance entre les jeunes et les organisateurs officiels.

Campant autour du Puy-en-Velay, les pèlerins prirent la route parfois nus-pieds quelques jours avant le 15 août pour converger à Notre-Dame le jour de la célébration de l'Assomption. C'est lors de ce pèlerinage que le père Doncœur et Jacques Chailley écrivirent le Kyrie des gueux et Vierge des Chemins de France. La grande chorale est dirigée par César Geoffray.

" Mais une longue étape de 24 kilomètres nous attend et l'on part, sans tarder, pour Lanterac. Cette fois, les clans sont réunis en groupes de 40 garçons; ce sera la formation adoptée pour toute l'organisation du pèlerinage. Sur la route, les groupes se succèdent à 3 minutes d'intervalles. Dans chaque groupe, à chaque étape, commencent à s'égrainer les chapelets qui alterneront avec les chants de marche ou les méditations silencieuses guidées par l'aumônier. C'est ainsi que par Lantiac et Brives, tous les routiers de Provence - ils sont maintenant près de 1 000 -, arriveront sur les hauteurs qui dominent Le Puy, le 12 Août où s'allumeront, simultanément, à 10 heures du soir, tous les feux de la dernière veillée préparatoire. " Chanoine Gros dans son carnet[6],[5].

Pour certains historiens comme Henry Rousso à ce moment là : le motif religieux se confond avec un thème politique récurrent dans la propagande vichyste, dénonçant la décadence de la France.

“Le pèlerinage est organisé conjointement avec le Régime de Vichy”, et Paul Doncoeur écrit le texte suivant [5]:

Au chef magnifique et vaillant entre tous, au sauveur de la Patrie, qui en ce jour béni a bien voulu visiter le temps sacré de la Mère de Dieu, gloire, louange, honneur, vénération profonde, indéfectible amour avec l'entier dévouement de nos cœurs. Notre-Dame du Puy, venez à son aide. Saint Philippe, venez à son aide. Sainte Jeanne d'Arc, venez à son aide. Vive le maréchal Pétain. Le Christ est vainqueur[5].

De la même manière, Etienne Fouilloux déclare : “La procession marque la proximité entre l'Église catholique et le Régime de Vichy, du moins il y a porosité et le pèlerinage démontre la collaboration ostensible entre les deux institutions”[7].

En 1943, Paul Doncœur est marginalisé par les jésuites en raison de son attitude. Il se retire des scouts de France et certaines amitiés sont rompues.

Organisateur et homme de lettres[modifier | modifier le code]

Écrivain, il publie le « Roland», un recueil de chants scouts et populaires. En 1930 il prend la direction des Cahiers du Cercle sainte Jeanne, qui acquièrent une renommée importante en France. Historien, son activité porta sur la vie de Jeanne d'Arc ainsi en 1948, le Père Paul Doncoeur est invité à Hollywood en tant que conseiller historique sur le tournage de Jeanne D'Arc du réalisateur Victor Fleming.

Il est l'instigateur et organisateur de multiples pèlerinages mariaux (Chartres, Le Puy, Vézelay, Terre sainte, etc.)

Pastorale liturgique[modifier | modifier le code]

Il fonde en 1920 le bulletin de pastorale liturgique en voulant rendre accessible la liturgie à tous, une liturgie catéchétique. Il restaure par exemple la veillée pascale selon le rite ancien, en 1945, dans la petite chapelle de la maison par une permission spéciale de son évêque. En 1951, un décret pontifical de Pie XII officialise cette liturgie pascale. Chaque année des baptêmes d'enfants et d'adultes sont également célébrés dans ce même esprit de renouveau liturgique qui culminera dans les réformes introduites plus tard par le concile Vatican II.

La maison de Troussures[modifier | modifier le code]

Le château de Troussures, dans l'Oise.

En 1938, Paul Doncœur s'installe à Troussures ; il a 58 ans. La maison de Troussures lui est confiée par ses supérieurs jésuites pour en faire d'abord un lieu où pourrait s'exprimer ce qu'il porte profondément dans son cœur : recréer un noyau de chrétienté pour l'avenir de la France. Mais finalement avec les événements de la Seconde Guerre mondiale, la maison devient plutôt un centre de formation et de refuge, pour ensuite être, à terme, une grande maison familiale.

Pour le père Doncœur, la famille catholique doit devenir un véritable instrument de « conquête du milieu » et la place de la femme est centrale. Il aimait à dire en guise de boutade: « Il faut deux femmes pour faire un saint : sa femme et sa mère ! » D'où sa fondation des «  Cercles sainte Jeanne » en 1930 pour l'accueil de jeunes femmes qu'il suivait. Quand elles furent mariées, il les réunit alors en cercle d'étude mensuel.

C'est ainsi qu'en 1938 il prêche les premières retraites de foyer en commun qui sont une grande innovation pour l'époque, et précurseur en cela des retraites de couple aux Foyers de Charité de Châteauneuf-de-Galaure qui auront lieu sous l'impulsion de Marthe Robin.

C'est lors d'une retraite prêchée aux couples que le père Caffarel, qui avait fondé les équipes Notre-Dame sur le même principes, invité à cette occasion, découvrit la maison et devint le successeur du père Doncœur le .

En 1943, Paul Doncœur est marginalisé par les jésuites en raison de son attitude. Il se retire des scouts de France et certaines amitiés sont rompues. Ces événements le conduisent à faire maintenant de Troussures une grande maison familiale et d'accueil. Une journée par an, des hommes d'Église et des intellectuels viennent partager leur réflexion sur différents sujets comme la colonisation, les sciences, l'évolution de l'Église… Troussures verra séjourner le père Chenu (dominicain), Teilhard de Chardin (anthropologue), Gaston Fessard (philosophe), Jean Daniélou (théologien et historien), Henri de Lubac, ou encore le dramaturge Jean Anouilh

L'intuition du père Doncœur fut de redonner à la France après la Première Guerre mondiale un catholicisme intégral avec une mystique de la véritable « croisade », saine, sainte et juste, pour restaurer la chrétienté de la nation, mais l'évolution entre les deux guerres l'invita à recentrer ses espérances sur la famille, les enfants et l'incarnation d'une évangélisation sur le terrain de la proximité. Jusqu'à la fin de sa vie à Troussures, il porta ce désir profond. Il mourut à 81 ans dans sa chambre, entouré d'enfants. Son corps repose dans la crypte de la chapelle aux côtés d'un scout de France mort à 15 ans, et du comte et de la comtesse de Troussures.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le Révérant Père Paul Doncoeur fit don de ses médailles en ex-voto à Notre Dame de Liesse dans l'Aisne[8].

Rubans[modifier | modifier le code]

Distinctions du Père Paul Doncoeur

Intitulés[modifier | modifier le code]

Extrait de Citation à l'ordre de l'armée[modifier | modifier le code]

"Le 12 juillet 1915, attaché aux brancardiers d’un régiment, s’est porté sous un feu violent d’artillerie sur un poste avancé où des blessés étaient signalés et leur a donné les premiers soins. N’a cessé de faire preuve d’un dévouement inlassable et d’une belle crânerie."[9]

Extrait de Citation à l'ordre du régiment[modifier | modifier le code]

« Le 16 Août 1916, le chef de bataillon, les commandants de Compagnie et presque tous les chefs de section du 2e bataillon du 35e R.I. ayant été mis hors de combat, a, sans hésitation, pris le commandement du bataillon et, sous un feu d'artillerie et de mitrailleuses d'une extrême violence, l'a crânement lancé à l'attaque de la position ennemie qu'il a partiellement enlevée, capturant une centaine d'hommes, des mitrailleuses et des canons de tranchée. A été grièvement blessé et n’a cessé dans ses souffrances, de donner le plus bel exemple de courage, suscitant l’admiration de tous. »[10]

Colonel Clément Grandcourt.

Extrait d'une Lettre aux Parents de Paul Doncoeur[modifier | modifier le code]

Le commandant Forcinal écrira aussi à la maman de Paul Doncoeur ces mots qui en disent long sur l’admiration qu’il éprouve envers son aumônier :

« Votre fils est mon sauveur. Sans lui, moi et plus de cinquante pauvres blessés aurions grillé dans cette ferme du Mériquin en feu. Avec quel dévouement il nous a soignés. Avec quel courage et quelle autorité il est intervenu auprès de nos cruels ennemis pour leur demander de nous épargner. Le bon Dieu nous avait donné dans sa personne un ange gardien, et grâce à lui nous avons pu, moi et tant d'autres, être sauvés. Voulez-vous me permettre, Madame, de vous adresser expression de mon admiration émue et reconnaissante pour votre cher fils, l'abbé Doncœur. Il double son dévouement et son abnégation de la vaillance et du courage. C'est un prêtre, mais c'est aussi un soldat. Je voudrais voir briller sur sa poitrine l'étoile de la Légion d'honneur à côté de la croix du Christ et de la Croix de Guerre. Je ne doute pas que cette récompense lui soit accordée. »[11]

Hommages[modifier | modifier le code]

Les Guides et Scouts D'Europe lui ont rendu hommage dans leurs film Le Secret de Confrécourt en 2014.

Écrits[modifier | modifier le code]

  • 1995 Correspondance 1898 - 1960, Tome II, Présentation du R.P. Xavier Tilliette, s.j., Téqui, Paris, 270 p.
  • 1988 Aller de l'avant, textes et citations recueillies et présentées par Pierre Mayoux, Ed. des Presses de l'Ile-de-France, Paris, 288 p.
  • 1986 Scoutisme et éducation du sens religieux, Chambray-les-Tours, C.L.D., 109 p.
  • 1983 Correspondance 1924 - 1961, Tome I, par Pierre Mayoux, Préface du Père Ambroise-Marie Carré, de l'Académie française, Téqui, Paris, *237 p.
  • 1951 La naissance, le mariage, la mort : retour en chrétienté, Les Presses d'Ile-de-France, Paris, 255 p.
  • 1948 L'Évangile du travail, A l'Orante, Paris, 86 p.
  • 1947 L'Évangile du glaive, A l'Orante, Paris, 98 p.
  • 1945 Propos de route, images de Jean Mercey, A l'Orante, Paris, 134 p.
  • 1941 La France vivra, Éditions de l'Orante, 1941, 250 p.
  • 1938 La Compagnie de Jésus, A l'Art catholique, Paris, 69 p.
  • 1938 Le témoignage chrétien de la France dans le monde en 1938 in Revue catholique d'intérêt général (20 juin 1938)
  • 1933 Retours en chrétienté : la naissance, le mariage, la mort, Grasset, Paris, 207 p.
  • 1932 La crise du sacerdoce, Préface de S.E. le Cardinal cardinal Verdier, Flammarion, Paris, 202 p.
  • 1931 Qui a brûlé Jeanne d'Arc ?, Flammarion, Paris, 126 p.
  • 1928 Le bon plaisir divin dans une âme : le Père Alexis Hanrion de la Compagnie de Jésus, (1888 - 1920), Apostolat de la Prière, Toulouse, 126 p.
  • 1927 Roland, chansonnier populaire français de Gustave Daumas, Marc de Ranse, Carlo Boller et Paul Doncœur.
  • 1927 Roumieux : pèlerins d'Assise et de Rome, images de Paul Froger, A l'art catholique, Paris, 182 p.
  • 1926 Routiers, bois de Paul Froger, A l'art catholique, Paris, 101 p.
  • 1926 Reconstruction Spirituelle : Les Scouts de France , La Hutte.
  • 1926 Le livre de la bienheureuse sœur Angèle de Foligno du tiers ordre de St François : documents originaux, éd. et trad. par le P. Paul Doncœur, Art catholique, Paris, 365 p.
  • 1912 Beati : enseignements de Jésus-Christ sur le bonheur, Casterman, Paris, 168 p., réédité en 1922 et 1926.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique Avon (préf. Gérard Cholvy), Paul Doncoeur, SJ (1880-1961) : un croisé dans le siècle, Paris, Éditions du Cerf, coll. « Histoire », , 393 p. (ISBN 2-204-06562-5).
  • G. Le Bourgeois, « Le Père Doncœur et Jeanne d'Arc », Bulletin des Amis du Vieux Chinon, t. VI, no 6,‎ 1961-1962, p. 256-258 (lire en ligne).
  • Pierre Mayoux, Paul Doncœur, aumônier militaire, Paris, Presses d'Île-de-France, , 244 p. (présentation en ligne)
    Réédition : Pierre Mayoux (préf. cardinal Maurice Feltin), Paul Doncœur, aumônier militaire, Paris, Éditions de la Loupe, coll. « Histoire », , 371 p. (ISBN 2-84868-026-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Idéologie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Doncoeur, Correspondances (1924-1961), Paris, Téqui,
  2. « Père Paul Doncoeur »
  3. Paul Doncoeur, Correspondances (1924-1961), Pierre Tequi, , 243 p. (ISBN 2-85244-590-5), p. 17
  4. L'équipe nationale route, « Le pèlerinage au Puy », La Route des Scouts de France,‎ , p. 6
  5. a b c et d Henry Rousso, Le régime de Vichy, PUF, , 128 p. (ISBN 978-2-13-078618-4), pp 50-51
  6. Louis Bos, Les Scouts de France à Marseille, Marseille, A Robert, , 321 p., p.175
  7. « Vichy et ses survivances : les Compagnons de France »
  8. « Ex Voto de Notre Dame de Liesse »
  9. « Père DONCOEUR Paul, s.j. aumônier militaire de la grande guerre », sur https://dioceseauxarmees.fr (consulté le 15 novembre 1018)
  10. Pierre Mayoux, Paul Doncoeur, aumônier militaire, Presses d'Iles de France
  11. « Médecins de la Guerre »

Liens externes[modifier | modifier le code]