Patrick Moriau

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Patrick Moriau
Fonctions
Député fédéral de la Chambre des représentants de Belgique
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Charleroi, Belgique
Date de décès (à 62 ans)
Lieu de décès Bruxelles
Nationalité Belge
Parti politique Parti socialiste (Belgique)

Patrick Moriau est un homme politique belge de langue française né à Charleroi le et mort le à Bruxelles.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le à Charleroi, d’un père belge et d’une mère italienne, c’est par l’intermédiaire de son grand-père qu’il entra en politique[1].

Licencié en journalisme et communication sociale de l'Université libre de Bruxelles, il est député fédéral et bourgmestre de Chapelle-lez-Herlaimont.

On le retrouvera dans l’ombre de Philippe Busquin, d’abord en tant qu’attaché de presse, ensuite comme chef de cabinet et enfin, comme secrétaire général du Parti socialiste[1].

Il a fait partie de la commission d'enquête parlementaire sur l'Affaire Dutroux, expérience qu'il raconte dans son livre, Les cahiers d'un commissaire[2].

Dans le cadre de l'affaire Dassault, Patrick Moriau. est mis en examen pour « faux, usage de faux, et blanchiment ». La justice lui reproche d'avoir dissimulé à Luxembourg quelque 625 000 euros, un pot-de-vin versé par le groupe Dassault au Parti socialiste pour décrocher un marché militaire, somme qui avait été soustraite à la taxation[3]. Reconnu coupable dix ans plus tard de faux et usage de faux, il n'est pas sanctionné, en raison de l'ancienneté des faits[4].

Il est inculpé pour corruption passive dans le cadre du dossier « Citta Verde »[Quoi ?] à Farciennes[5].

Il meurt le d'un cancer du poumon[6].

Thèses[modifier | modifier le code]

Dans son livre, il a évoqué des protections importantes dont aurait bénéficié Michel Nihoul dans l'entourage du palais royal[7].

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]