Passengers (film)

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Passengers
Titre québécois Passagers
Réalisation Morten Tyldum
Scénario Jon Spaihts
Acteurs principaux
Sociétés de production Sony Pictures Entertainment
Original Film
Village Roadshow Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-Fiction
Durée 116 minutes
Sortie 2016

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Passengers ou Passagers au Québec est un film de science-fiction américain réalisé par Morten Tyldum, sorti en 2016 et librement adapté de la nouvelle Le Voyage gelé de Philip K. Dick.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le Starship Avalon est un vaisseau spatial faisant route vers une lointaine planète colonisée. À son bord, plus de 5 000 passagers sont en sommeil dans des capsules d'hibernation, pour ce voyage d'une durée de 120 ans. L'un des tubes connaît un problème et réveille son occupant, Jim Preston, 90 ans trop tôt. Il découvre qu'il n'y a aucun autre passager éveillé. Poussé par l'ennui et la solitude, il va se prendre d'affection pour une femme qui s'est aussi réveillée, Aurora Lane. Il va aussi découvrir que le vaisseau court un grave danger et que la vie des milliers de passagers est entre ses mains…

Résumé du film[modifier | modifier le code]

L’Avalon, un vaisseau spatial de la compagnie Homestead, se dirige vers la planète Homestead II. À son bord, se trouvent 5 000 passagers et 258 membres d'équipage, dont le but est de fonder une colonie spatiale, alors que la Terre est surpeuplée. Au cours du voyage, d'une durée de 120 ans, tous les voyageurs sont placés en animation suspendue dans des capsules individuelles.

Après trente ans de voyage, l'Avalon traverse un nuage de météorites. L'une d'elles, particulièrement grande et que le bouclier du vaisseau n'a pu entièrement désintégrer, frappe celui-ci et parvient à créer quelques avaries, vite réparées. Une panne ayant concerné une des capsules d'hibernation, son processus de réveil s'est enclenché. Son occupant, James « Jim » Preston, un mécatronicien, est alors réveillé, pensant qu'il ne reste plus que quatre mois avant l'arrivée sur Homestead II. Cependant, il se rend rapidement compte qu'il y a un problème ; il est le seul passager à s'être réveillé. Alors qu'il visite l'observatoire du vaisseau, il comprend qu'il ne reste pas quatre mois de voyage, mais 90 ans. Jim s'est réveillé beaucoup trop tôt et semble condamné à devoir vivre et mourir à bord de l'Avalon. Il essaie d'avertir la Terre, mais découvre, atterré, que la réponse à son message n'arrivera pas avant 55 ans.

Jim essaie donc, par tous les moyens, de réactiver sa capsule pour se rendormir, mais sans succès. Il cherche alors du réconfort auprès d'Arthur, l'androïde-barman. Ce dernier ne peut que lui conseiller de jouir du luxe du vaisseau en attendant de trouver une autre solution. Jim s'y essaie, faisant le tour des distractions proposées par l'Avalon et forçant la porte d'une grande suite, mais se lasse bien vite. Il sombre dans l'alcool et la dépression. Alors que cela fait plus d'un an qu'il sillonne seul l'Avalon, lors d'une de ses « promenades », il découvre une pièce équipée de deux scaphandres servant à effectuer des sorties sécurisées dans l'espace. Jim contemple l'immensité de l'Univers dans lequel il est perdu et, au retour, songe à se suicider en se projetant dans l'espace sans protection. Cependant, il renonce au dernier moment. De retour dans la salle où se trouvent les capsules d'animation suspendue, il trouve celle d'Aurora Lane, une journaliste et écrivain. Il décide alors de consulter toutes les données relatives à la jeune femme, et finit par en tomber amoureux.

Vient alors à Jim une terrible idée pour échapper à sa solitude : réveiller Aurora. Se rendant compte de ce que cela implique, il essaie de s'en dissuader en cherchant à ne plus penser à Aurora ; Arthur lui confirmant qu'il ne devrait sans doute pas la réveiller. Hélas, Jim finit par céder à la tentation ; il sabote la capsule d'Aurora, puis va se cacher dans sa cabine en attendant qu'elle se réveille. Il la retrouve ensuite quelques instants plus tard, dans le grand hall du vaisseau, et lui apprend qu'il s'est lui aussi réveillé trop tôt, un an auparavant. Aurora réagit tout d'abord comme Jim ; elle panique et refuse de croire à sa situation. Elle passe en revue différentes options, que Jim écarte au fur et à mesure, car il les a déjà envisagées et testées, sans succès. Aurora se résigne alors à son destin et commence à consigner ses notes pour la postérité.

Jim et Aurora poursuivent ainsi leur vie à bord de l'Avalon. Un jour, Jim se décide à inviter Aurora à un rendez-vous galant. Aurora accepte et, après que Jim lui a fait faire une sortie dans l'espace, Aurora embrasse Jim, qui l'emmène dans sa cabine où ils font l'amour. Jim et Aurora semblent alors partis pour vivre une parfaite idylle à bord de l'Avalon, jusqu'au jour où, alors qu'ils fêtent l'anniversaire d'Aurora, Arthur révèle à Aurora qu'elle ne s'est pas réveillée accidentellement et que c'est Jim qui l'a réveillée. Jim avoue sa faute et Aurora, horrifiée, s'enfuit. Sa haine envers Jim la pousse à l'agresser physiquement, envisageant même de le tuer. Jim essaie par tous les moyens d'expliquer ses raisons à Aurora, qui refuse de l'écouter.

Un évènement conduit néanmoins les deux passagers à se retrouver : une troisième personne est réveillée. Il s'agit de Gus Mancuso, chef de quart à bord de l'Avalon. Son statut permet à Jim et Aurora d'accéder au poste de commandement et aux machines qui pilotent l'Avalon. Gus, Jim et Aurora commencent alors à mener l'enquête, Gus comprenant rapidement que Jim a réveillé Aurora. Sa propre capsule, en revanche, l'a réveillé accidentellement, tout comme Jim. Les pannes se multiplient à bord du vaisseau, les robots chargés des tâches quotidiennes tombant tour à tour en panne. Gus s'aperçoit qu'une première panne du système a conduit le reste à supporter une trop forte charge, d'où les pannes à répétition. Il s'agit de trouver manuellement la panne et d'y remédier.

Cependant, Gus souffre de graves problèmes de santé. Les troubles post-hibernatoires empirent et l'amènent à perdre connaissance. À l'infirmerie, les équipements révèlent que Gus est atteint de pas moins de 612 affections : son organisme se nécrose, et il n'y a aucun traitement possible. Gus refuse de prendre les antidouleurs qui lui sont prescrits et finit par mourir, entouré de Jim et d'Aurora, à qui il donne son bracelet de membre d'équipage pour se déplacer librement dans le vaisseau et leur demande de prendre soin l'un de l'autre. Les troubles du vaisseau s'aggravent davantage. Jim et Aurora continuent à rechercher la cause de la première panne. Ils réalisent alors, au péril de leur vie, qu'une partie de la coque est criblée de trous, en raison de la collision avec l'énorme astéroïde. Les fragments ont endommagé diverses parties du vaisseau, conduisant à une surchauffe du réacteur. Le système de purge étant défaillant, Jim doit effectuer une sortie dans l'espace pour ouvrir manuellement l'obturateur. Aurora n'a d'autre choix que de procéder à la purge, exposant Jim, qu'elle aime encore, à une colossale vague de chaleur. Jim y survit, mais la puissance de la purge rompt le filin qui le reliait au vaisseau et endommage son scaphandre. Jim, se pensant condamné, fait alors ses adieux à Aurora, mais cette dernière refuse de le laisser mourir et sort à son tour pour lui sauver la vie in extremis.

Jim révèle alors qu'il a trouvé un moyen pour se rendormir : utiliser un programme de la capsule de l'infirmerie. Cependant, cette capsule n'a qu'une place : il décide donc de rester vivre à bord de l'Avalon et de laisser Aurora se rendormir et vivre la vie qu'elle devait vivre sur Homestead II. Alors qu'il est au bar en compagnie d'un Arthur réparé, Aurora le rejoint : elle a décidé de vivre et de mourir avec lui à bord du vaisseau. 88 ans plus tard, l'équipage de l’Avalon se réveille et découvre, stupéfait, un grand hall couvert de végétation (Jim y avait planté un arbre pour Aurora), tandis qu'un message d'Aurora, destiné aux passagers, se fait entendre, leur décrivant ce qu’il s'est passé et la vie qu'elle a menée avec Jim.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de la base de données IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

 Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[4] ; version québécoise (VQ) sur Doublage.qc.ca[5]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Le scénario figurait sur la Black List de 2007, qui recense les meilleurs scénarios en attente de production[6],[7]. L'Irlandais Brian Kirk devait réaliser le film avec Keanu Reeves comme producteur et acteur principal[8]. En , il est annoncé que Sony Pictures Entertainment va acquérir les droits[9]. En , il est révélé que le Norvégien Morten Tyldum est en négociation pour réaliser le film[10], alors que les noms de Gabriele Muccino et Marc Forster aient été évoqués[6].

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

Reese Witherspoon, Rachel McAdams ou encore Emily Blunt ont été un temps attachées au rôle d'Aurora, avant qu'il revienne finalement à Jennifer Lawrence. Le rôle de Jim Preston avait quant à lui été proposé à Keanu Reeves[6].

En , Michael Sheen rejoint la distribution dans le rôle d'un androïde[11]. En , Laurence Fishburne est annoncé à son tour dans le film[12].

Bien que crédité au générique, Andy Garcia n'apparaît que quinze secondes à l'écran à la fin du film et sans dialogue[13]. Le réalisateur Morten Tyldum explique dans une interview qu'une fin allongée a été tournée, mais que quand la scène a été écourtée[14], tandis que le scénariste Jon Spaihts ajoute que la fin du film a été ajustée au cours de la production ainsi que les années qui ont précédé[15].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage débute en [16],[17]. Il a lieu dans l'État de Géorgie, notamment aux Pinewood Atlanta Studios[18]. Quelques reshoots ont eu lieu en octobre 2016, pour clarifier certains éléments de l'histoire[6].

Musique[modifier | modifier le code]

Passengers
Original Motion Picture Soundtrack
Bande originale de Thomas Newman
Sortie [19]
Genre musique de film
Producteur Neal H. Moritz[20] (exécutif)
Label Sony Classical

Albums de Thomas Newman

La musique du film est composée par Thomas Newman. Le scénariste Jon Spaihts a avoué avoir écrit Passengers en écoutant plusieurs bandes originales composées précédemment par Thomas Newman[21]. Par ailleurs, le groupe Imagine Dragons a enregistré une chanson inédite, Levitate, sortie en single le mais absente de l'album[22].

Liste des titres
  1. The Starship Avalon (Main Title)
  2. Hibernation Pod 1625
  3. Command Ring
  4. Rate 2 Mechanic
  5. Awake For 7 Days
  6. Crystalline
  7. Precious Metals
  8. Aurora
  9. Robot Questions
  10. This Sleeping Girl
  11. Built A House And Live In It
  12. I Tried Not To...
  13. Spacewalk
  14. Passengers
  15. 50% Of Light Speed
  16. Cascade Failure
  17. Zero-Gravity
  18. Never Happy Here
  19. Red Giant
  20. Looking For Wrong
  21. Chrysler Bldg.
  22. Untethered
  23. You Brought Me Back
  24. Starlit
  25. Accidental Happiness
  26. Levitate (End Title)

Sortie et accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Passengers obtient un accueil mitigé des critiques professionnels dans les pays anglophones, recueillant 31 % de taux d'approbation sur le site Rotten Tomatoes, pour 220 critiques et une moyenne de 4,910[23]. Sur le site Metacritic, le film obtient un score de 41100, pour 48 critiques[24]. Rolling Stone note le film 1,5/4 et écrit à son propos « The spectacle feels lifeless and what could have been a challenging moral provocation dissolves into sappy, feel-good pandering »[25]. Selon le consensus de Rotten Tomatoes, « Lawrence et Pratt travaillent bien ensemble », leur alchimie « ne suffit pas à surmonter une histoire irrémédiablement imparfaite »[23].

En France, l'accueil est plus positif, obtenant une moyenne de 3,25 sur le site AlloCiné, pour 11 critiques presse[26]. Selon le journal Le Monde, « Le rayonnement cosmique de l’idylle Chris Pratt-Jennifer Lawrence est stoppé net par un scénario incohérent et une mise en scène plate »[27].

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis 100 014 699 $[2] 17
Drapeau de la France France 1 302 574 entrées[28] 9
Alt=Image de la Terre Mondial 303 144 152 $[2] 17

Sorti sur le territoire américain en concurrence avec Tous en scène et Assassin's Creed, Passengers doit selon les estimations engranger 50 millions de dollars de recettes au cours des six premiers jours de sa sortie en salles, bien que le studio a prévu un début à 35 millions de dollars[29],[30]. Après avoir fait 1,2 millions de dollars le mardi soir en avant-première[31] et 4,1 millions pour son premier jour, Passengers n'a engrangé que 30 millions de dollars depuis sa sortie en six jours[32]. En dix semaines, le film peine à atteindre les 100 millions de dollars de recettes sur le territoire américain (99,2 millions)[2]. Il atteint péniblement les 100 millions de dollars près de sa seizième semaine en salles.

Passengers marche mieux à l'international, avec 203,1 millions de dollars engrangées dès sa sortie, portant le total à 303,1 millions de dollars de recettes mondiales[2].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Passagers »
  2. a, b, c, d et e (en) « Passengers (2016) », sur Box Office Mojo, IMDb (consulté le 26 janvier 2017)
  3. (en) Release info sur l’Internet Movie Database
  4. « Fiche de doublage VF du film », sur RS Doublage (consulté le 3 février 2017)
  5. « Fiche du doublage québécois du film », sur Doublage.qc.ca (consulté le 3 février 2017)
  6. a, b, c et d (en) Trivia sur l’Internet Movie Database
  7. (en) Black List 2007
  8. (en) « Keanu Reeves Sci-Fi Film ‘Passengers’ Gets a ‘Game of Thrones’ Director », screenrant.com (consulté le 16 juillet 2013)
  9. (en) Mike Fleming Jr, « Sony Wins Auction For Jon Spaihts Sci-Fi Script ‘Passengers’ », deadline.com, (consulté le 7 décembre 2014)
  10. (en) Mike Fleming Jr, « Sony Engaging ‘Imitation Game’ Helmer Morten Tyldum For Space Saga ‘Passengers’ », deadline.com, (consulté le 28 janvier 2015)
  11. (en) Justin Kroll, « Michael Sheen Joins Jennifer Lawrence and Chris Pratt in ‘Passengers’ (EXCLUSIVE) », sur Variety.com, (consulté le 6 août 2015)
  12. (en) Rebecca Ford et Tatiana Siegel, « Laurence Fishburne Joining Jennifer Lawrence, Chris Pratt in 'Passengers' (Exclusive) », hollywoodreporter.com,‎ (lire en ligne)
  13. http://www.imdb.com/title/tt1355644/trivia
  14. http://www.cinemablend.com/news/1603570/passengers-ending-why-it-had-to-end-the-way-it-did-according-to-the-director
  15. http://www.businessinsider.com/andy-garcia-passengers-2016-12
  16. (en) « Jennifer Lawrence and Chris Pratts' Latest Film "Passengers" Has Started Filming In Atlanta; JLaw Spotted In A Freshly Bleached Blonde Locks », Venture Capital Post, (consulté le 27 septembre 2015)
  17. (en) « Hard at work! A very blonde Jennifer Lawrence wears nude tank top as she joins Chris Pratt on Atlanta set of Passengers », DailyMail, (consulté le 27 septembre 2015)
  18. (en) Filming locations sur l’Internet Movie Database
  19. (en) « Passengers - (Original Motion Picture Soundtrack) », sur AllMusic (consulté le 30 décembre 2016)
  20. (en) « Passengers - (Original Motion Picture Soundtrack) », sur Discogs (consulté le 30 décembre 2016)
  21. jonspaihts, « I wrote #Passengers listening to Thomas Newman. Now he's scoring the film. Dream come true. », sur Twitter, (consulté le 21 septembre 2016)
  22. (en) Bea Mitchell, « Imagine Dragons are back with new track 'Levitate' », sur Digital Spy, (consulté le 30 décembre 2016)
  23. a et b (en) « Passengers (2016) », sur Rotten Tomatoes (consulté le 22 décembre 2016)
  24. (en) « Passengers reviews », Metacritic (consulté le 22 décembre 2016)
  25. Peter Travers, « 'Passengers' Review: Pratt, Lawrence Sci-Fi Romance Isn't Worth the Trip », Rolling Stone.com,‎ (lire en ligne)
  26. « Critiques Presse pour Passengers », sur AlloCiné (consulté le 30 décembre 2016)
  27. Thomas Sotinel, « « Passengers » : dans l’espace, personne ne vous entend soupirer », Le Monde,‎ (résumé)
  28. « Passengers », sur JP's Box-office (consulté le 2 février 2017)
  29. (en) « Will ‘Rogue One’ Vanquish The Christmas B.O. Competition? », Deadline.com
  30. (en) Pamela McClintock, « Christmas Box-Office Crush: 'Sing,' 'Passengers,' 'Assassin's Creed' to Battle 'Rogue One' », sur The Hollywood Reporter (consulté le 20 décembre 2016)
  31. (en) « 'Sing's' Box-Office Debut Tops 'Assassin's Creed,' 'Passengers' in Tuesday Night Previews », The Hollywood Reporter
  32. (en) « With ‘Rogue One’ & ‘Sing’, It’s A Two-Picture Christmas At The B.O. », Deadline.com

Liens externes[modifier | modifier le code]