Passage de l'Ancre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

3e arrt
Passage de l'Ancre
image illustrative de l’article Passage de l'Ancre
Vue en direction de la rue Saint-Martin.
Situation
Arrondissement 3e
Quartier Sainte-Avoye
Début 221, rue Saint-Martin
Fin 30, rue de Turbigo
Morphologie
Longueur 68 m
Largeur 2,5 m
Historique
Ancien nom Passage de l'Ancre Nationale
passage de l'Ancre Royale
Géocodification
Ville de Paris 0306
DGI 0311

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Passage de l'Ancre
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

Le passage de l'Ancre est une voie privée du 3e arrondissement de Paris.

Situation[modifier | modifier le code]

Il prend naissance dans la rue Saint-Martin, prolongeant ainsi la rue Chapon, et se termine rue de Turbigo, proche de son intersection avec le boulevard Sébastopol. Le passage est prolongé vers l'ouest un peu plus loin, dans le 2e arrondissement, par le passage du Bourg-l'Abbé.

Ce passage quasi rectiligne, long de presque 70 mètres mais relativement étroit, abrite des boutiques anciennes avec des enseignes pittoresques ainsi que des ateliers de confection. Sur toute sa longueur, il est agrémenté de plantes et de fleurs.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Il doit son nom à une enseigne d'auberge.

Historique[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, entre 1792 et 1805, le passage porta le nom de « passage de l'Ancre Nationale[1] ». En 1942, lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver, tous ses occupants furent déportés. Le passage ne fut rouvert qu'en 1998.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Ce site est desservi par les lignes (M)(3)(4) à la station Réaumur - Sébastopol.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Félix Lazare et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments (1re éd. 1844) (notice BnF no FRBNF32357628, lire en ligne), p. 11.