Pascal Royère

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Pascal Royère
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 48 ans)
ToulouseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction
Pascal Royère6228.jpg
Vue de la sépulture.

Pascal Royère est un archéologue français, né en , à Villeneuve-lès-Bouloc (Haute-Garonne) et mort à Toulouse le mercredi [1]. Il est connu pour avoir dirigé la rénovation du Baphûon d'Angkor Thom.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il entreprend en 1995 la restauration du Baphûon, en collaboration avec Jacques Dumarçay dans un projet de dix millions d'euros apportés par le gouvernement français, et réalisé par l'EFEO, en dirigeant une équipe de 300 ouvriers cambodgiens. L’inauguration du Baphûon restauré a eu lieu le , en la présence du roi Norodom Sihamoni et du premier ministre français François Fillon.

En , il est nommé commandeur des Arts et des Lettres[2].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Grand Prix de la fondation Prince Louis de Polignac, en 2007.
  • Grand Prix d'archéologie de la fondation Simone et Cino del Duca, en 2011.
  • Chevalier de l'ordre national du Mérite.
  • Chevalier de la Légion d'honneur.
  • Grand officier de l'ordre royal du Monisaraphon, en 2011.
  • Médaille d'archéologie de l'Académie d'architecture, en 2012.
  • Grand-Croix des Arts et des Lettres, en janvier 2014.

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Pichard, « In memoriam Pascal Royère (1965-2014) », dans Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient, 2012-2013, tome 99, p. 11-13 (lire en ligne)
  • Franciscus Verellen, Hommage à Pascal Royère (1965-2014) : du temple-montagne Baphuon au sanctuaire du Mébon occidental, dans Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2014, 158e année, no 2, p. 769-782 (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]