Parti humaniste (France)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Logotype du Parti humaniste.

Le Parti humaniste et renommé Parti humaniste international en 2010 est la branche française, fondée en 1984, d'un parti politique présent dans plusieurs pays et lié au mouvement philosophique Mouvement humaniste de Mario Rodríguez Cobos.

Origine[modifier | modifier le code]

Lancé par les membres du Mouvement Humaniste, courant d'opinion internationaliste, le Parti humaniste s'est constitué dans une vingtaine de pays en 1984. Il se présente comme l'expression politique du Mouvement humaniste et de sa philosophie, le Nouvel humanisme ou Humanisme Universaliste, lui-même surgi en 1969 en Amérique latine autour des écrits de l'Argentin Mario Rodríguez Cobos.

En 1989, plus de quarante partis humanistes du monde se réunissent à Florence pour constituer l'« Internationale humaniste ». En 1999, est formée à Madrid la Régionale humaniste européenne.

Il n'a pas de lien idéologique ou organique avec le communisme, bien que les positions des deux courants se recoupent souvent. Ce qui les distingue au contraire est la position clairement non violente de l'humanisme et en particulier que ses analyses et propositions n'entrent pas dans le contexte de la lutte des classes. Par ailleurs, à partir d'une doctrine clairement définie, l'Humanisme universaliste, qui fixe ses limites dans la non-discrimination et la non-violence, il prône une organisation qui prend la base sociale et l'implication personnelle comme références. Ce n'est pas l'appareil qui dicte la direction mais la base sociale, l'appareil politique étant un simple rouage au service de la population.

Bien que disposant de fondements idéologiques dès sa fondation[1], le Parti humaniste voit sa pensée et son orientation politiques synthétisées dans l'ouvrage « Lettres à mes amis, à propos de la crise sociale et personnelle dans le moment actuel »[2] et en particulier dans la lettre 6, le « Document humaniste »[3], considéré comme un véritable manifeste humaniste pour le XXIe siècle.

Identité[modifier | modifier le code]

Positionnement[modifier | modifier le code]

Le projet de société du PH est un projet altermondialiste, anti-libéral et participatif.

Le PH rejette les OGM et soutient les faucheurs volontaires, demande la régularisation massive des étrangers en situation irrégulière, la libre circulation, le droit de vote et l'éligibilité pour tous les résidents, il soutient les logiciels libres, les services publics et le libre choix de sa médecine (y compris alternative et rejette les abus de psychotropes et les amphétamines données aux enfant dits hyperactifs), le désarmement nucléaire et la sortie complète de l'OTAN, le processus démocratique en Bolivie qui a porté Evo Morales au pouvoir…

Il prône la non-violence et la désobéissance civile comme méthode d'action, tandis que son approche existentialiste encourage le développement personnel et l'ouverture spirituelle, revendiquant pour chacun le droit de vivre ses croyances et sa foi ou son athéisme.

En particulier, le Document humaniste[3] précise :

Le Capital[modifier | modifier le code]

« Selon les humanistes, les facteurs de production sont le travail et le capital. La spéculation et l'usure sont en trop. Dans la situation actuelle, les humanistes luttent pour que la relation absurde qui a existé entre ces deux facteurs soit totalement transformée. Jusqu'à ce jour, on a imposé que le profit revienne au capital et le salaire au travailleur, justifiant un pareil déséquilibre par le "risque" assumé par l'investissement... comme si chaque travailleur ne mettait pas en jeu son présent et son avenir soumis aux aléas du chômage et de la crise ! Mais la gestion et le pouvoir de décision à l'intérieur de l'entreprise sont également en jeu : le profit non destiné au réinvestissement dans l'entreprise, non destiné à son expansion ou à sa diversification, dérive vers la spéculation financière. Le profit qui ne crée pas de nouvelles sources d'emploi dérive aussi vers la spéculation financière. Par conséquent, les travailleurs doivent orienter leur lutte pour obliger le capital à un rendement productif maximum. Mais ceci ne pourra pas se réaliser sans le partage de la gestion et de la direction. Comment éviter autrement les licenciements massifs, la fermeture et le vide généré dans les entreprises ? Car le préjudice majeur réside dans le sous-investissement, la faillite frauduleuse, l'endettement forcé et la fuite des capitaux, et non pas dans les bénéfices résultant de l'augmentation de la productivité. Et si on insistait pour que les travailleurs confisquent les moyens de production suivant les enseignements du XIXe siècle, il faudrait alors tenir compte du récent échec du socialisme réel. [...]

Les humanistes ressentent la nécessité d'agir non seulement dans le domaine du travail, mais aussi dans le domaine politique pour empêcher que l’État ne soit un instrument du capital financier mondial et pour obtenir que la relation entre les facteurs de production soit juste et pour rendre à la société son autonomie accaparée.  »

La Démocratie[modifier | modifier le code]

«  L'édifice de la démocratie s'est gravement délabré lorsque ses bases principales se sont brisées : indépendance entre les pouvoirs, représentativité et respect des minorités. [...]

À propos de la représentativité, depuis l'époque de l'extension du suffrage universel, on pensait qu'il n'existait qu'un seul acte entre l'élection et la fin du mandat des représentants du peuple. Mais à mesure que le temps passait, on a vu clairement qu'il existe un premier acte par lequel un grand nombre élit un petit nombre, et un deuxième acte par lequel ce petit nombre trahit le grand nombre, en représentant des intérêts étrangers au mandat reçu. [...]

Les humanistes luttent pour transformer la pratique de la représentativité en donnant la plus grande importance à la consultation populaire, le plébiscite et l'élection directe des candidats. [...] Par ailleurs, on doit imposer des lois de responsabilité politique par lesquelles celui qui n'accomplit pas les promesses faites à ses électeurs risque la révocation, la destitution ou le jugement politique. Car l'expédient, pratiqué actuellement, par lequel les individus ou partis qui ne tiennent pas leurs engagements sont sanctionnés par les urnes lors du prochain scrutin, n'interrompt en rien le deuxième acte de trahison des électeurs. [...] En définitive, lutter pour les droits des minorités, c'est lutter pour les droits de tous les êtres humains.

En définitive, mettre en avant les thèmes du capital et du travail, les thèmes de la démocratie réelle et les objectifs de la décentralisation de l'appareil d'état, c'est acheminer la lutte politique vers la création d'un nouveau type de société : une société flexible et en changement constant, en accord avec les nécessités dynamiques des peuples, aujourd'hui asphyxiés par la dépendance.  »

La position humaniste[modifier | modifier le code]

« L'action des humanistes ne s'inspire pas de théories fantaisistes autour de Dieu, de la Nature, de la Société ou de l'Histoire : elle s'inspire des nécessités vitales qui consistent à écarter la douleur et à s'approcher du plaisir. Mais la vie humaine intègre à ces nécessités la préparation du futur en se fondant sur l'expérience passée et sur l'intention d'améliorer la situation présente. Son expérience n'est pas le simple produit de sélections ou d'accumulations naturelles et physiologiques - comme c'est le cas dans toutes les autres espèces - elle est aussi expérience sociale et expérience personnelle, lancées pour dépasser la douleur actuelle et l'éviter dans l'avenir. Son travail, de productions sociales accumulées, se transmet et se transforme de génération en génération, en une lutte continue pour améliorer les conditions naturelles, y compris celles de son propre corps. C'est pourquoi on doit définir l'être humain comme historique et disposant d'un mode d'action sociale capable de transformer le monde et sa propre nature. Et chaque fois qu'un individu ou un groupe humain s'impose à d'autres par la violence, il parvient à arrêter l'Histoire en transformant ses victimes en objets "naturels". La nature n'ayant pas d'intentions, lorsque l'on nie la liberté et les intentions des autres, on les transforme en objets naturels, en objets d'utilisation. [...]

L'Humanisme met en avant la question du travail face au grand capital ; la question de la démocratie réelle face à la démocratie formelle ; la question de la décentralisation face à la centralisation ; la question de l'antidiscrimination face à la discrimination ; la question de la liberté face à l'oppression ; la question du sens de la vie face à la résignation, la complicité et l'absurde. Parce que l'Humanisme se fonde sur la liberté de choix, il possède la seule éthique valable aujourd'hui. De même, parce qu'il croit dans l'intention et la liberté, il distingue l'erreur de la mauvaise foi, il distingue celui qui se trompe du traître.  »

Valeurs[modifier | modifier le code]

Le PH place l'être humain concret au centre de ses valeurs et préoccupations, c'est-à-dire la vie humaine, la vie quotidienne de tout un chacun, la santé, l'éducation, la qualité de vie.

Ses autres valeurs de références sont la liberté de conscience et de croyance, la non-violence et la non-discrimination, la valorisation de la diversité, le respect des minorités, la liberté de circulation et de migration sur toute la planète, le respect de l'environnement, le dialogue et la communication directe.

Très critique vis-a-vis des valeurs de compétition, d'individualisme et de paternalisme, il dénonce la violence économique organisée ainsi que les autres formes de violence (psychologique, raciale, sexuelle, religieuse…) et revendique l'héritage du Mahatma Gandhi, de Martin Luther King et de diverses références mondiales de la non-violence.

La non-violence active[modifier | modifier le code]

Contrairement à une vision passive de la non-violence, souvent présente dans le pacifisme, la vision humaniste prône une attitude active, qui s'engage, qui offre spontanément son aide solidaire, qui s'interpose pour réduire et faire cesser la violence, lorsque l'on est en situation de le faire. C'est donc aussi une attitude qui cherche à éviter les situations de violence en anticipant les conflits et en les désamorçant. C'est une application de la règle d'or, qui indique : « lorsque tu traites les autres comme tu voudrais qu'ils te traitent, tu te libères » (selon la version du Nouvel humanisme).

La cohérence intérieure[modifier | modifier le code]

La cohérence intérieure est liée aux sensations internes que l'on a de ses propres actes physiques et mentaux. Sommairement, s'il y a divergence entre ce que l'on sent comme juste et ce que l'on fait, entre ce que l'on pense juste et ce que l'on fait, ou entre ce que l'on pense et sent, ce désordre intérieur produit de l'inconfort, voire de la souffrance. Agir dans la cohérence interne est la meilleure façon de diminuer la souffrance personnelle et sociale, car la souffrance personnelle tend à contaminer l'entourage, le manque de cohérence a souvent des conséquences néfastes. Il est aussi possible de s'anesthésier aux conséquences de la contradiction intérieure, mais l'anesthésie appelle l'anesthésie et conduit à la désorientation et au non-sens. La non-violence active participe de la recherche de l'unité intérieure, entre ce que l'on sent, pense et fait.

Universalisme[modifier | modifier le code]

En affirmant la non-discimination, le PH récuse toute opposition a priori de type « eux et nous ». Dans la démocratie athénienne, on distinguait d'une part les citoyens, et d'autre part les femmes, les esclaves et les métèques. Au contraire, les humanistes contribuent à l'émergence d'une Nation humaine universelle, à l'échelle planétaire.

Ces valeurs révolutionnaires et utopiques lui ont souvent valu une image caricaturale hippie ou New Age.

Symboles[modifier | modifier le code]

Son logo est le ruban de Möbius qui illustre l'intrication entre les aspects personnels et collectifs, « les deux faces » de la société. Le PH considère en effet impossible de transformer la société sans se changer soi-même, et inversement. Il est partiellement incliné à la façon du signe de l'infini, évoquant des aphorismes humanistes comme « apprendre sans limite », « l'être humain n'a pas de frontière » ou « l'Homme n'a pas terminé son évolution ».

Sa couleur est l'orange. C'est une couleur vive, qui évoque l'enthousiasme, mais qui n'a pas la violence du rouge. C'est aussi une couleur dont la signification, dans différentes cultures, se rapporte au sens du service, à l'engagement désintéressé. C'est encore l'alliance du jaune et du rouge, le spirituel et le terrestre.

Ses slogans principaux sont « L'Humain d'abord »[4], « Bien plus qu'un parti », « La rébellion non-violente » et « Le parti des jeunes, des femmes et des immigrés ».

Principales campagnes[modifier | modifier le code]

En France, c'est par une campagne de signatures pour dénoncer la montée alarmante du chômage, que le PH commence son action en 1984. Ainsi, en un mois, 2 millions de signatures sont récoltées et adressées au B.I.T. (Bureau international du travail).

En 1998, sa deuxième campagne phare en France se résumait par cette formule « En tant qu'être humain, je suis en situation régulière sur toute la planète ».

En 2005, le Parti humaniste se prononça contre le traité constitutionnel européen, proposant une véritable analyse thématique du traité[5], ce que même le PCF ne fit pas.

Sa campagne actuelle est animée par tous les Partis humanistes, par le Mouvement humaniste sur toute la planète. Il s'agit d'une campagne pour le désarmement nucléaire, identifié comme urgence planétaire maximale, compte tenu de l'instabilité croissante de la situation géopolitique mondiale et du renouveau de la prolifération nucléaire. Cette campagne a notamment reçu le soutien de Noam Chomsky, Mikhaïl Gorbatchev, Tadatoshi Akiba, Mairead Corrigan, Reiner Braun, Alice Slater[6]

Ne disposant pas de relais dans les médias français et sans grands moyens financiers, il n'a pourtant cessé de se présenter régulièrement devant les électeurs. Il n'a manqué aucun niveau d'élection, des cantonales aux européennes[réf. nécessaire], sauf les présidentielles qui lui sont interdites par le principe des grands électeurs.

Campagnes électorales[modifier | modifier le code]

Il a présenté 75 candidats aux élections législatives de juin 2007[7].

Européennes de 2009[8]
Circonscription Tête de liste Voix %
Est Marie-Laurence Chanut 82 0,00
Sud-ouest Robert Raich 102 0,00
Sud-est Philippe Bariol 140 0,00
Massif Central-Centre Thérèse Neroud 341 0,03
Île-de-France Alain Ducq 626 0,02
Total 1 291 0,00

Secte ou précurseur ?[modifier | modifier le code]

La nature du PH fait l'objet, en France et en Belgique, d'une polémique. En retour, les adhérents et sympathisants du PH dénoncent une discrimination, due notamment au fait que le PH serait en fait un « précurseur ».

En 1995 et 1999, le MH et le PH ont été cités dans deux rapports parlementaires sur les sectes :

  • dans le rapport de 1995[9], le MH est classé parmi les 57 mouvements qui « présenteraient un danger » de « rupture de l'adepte avec l'environnement d'origine ». Il y est ainsi classé parmi les « groupes "alternatifs"[10] », précisant que sa vision de la transformation sociale « est axée sur la solidarité, la non-violence active, la non-discrimination, la lutte contre les monopoles, les coopératives, l'autogestion. »
  • dans le rapport de 1999 sur le financement des sectes[11], le financement du Parti humaniste via la loi de financement des partis est établi à un montant de 38,225 francs (5 827,36 €) en 1998 et un de 38,238 francs (5 829,35 €) en 1999.

En outre:

  • ceci est à mettre en lien avec une enquête parlementaire équivalente en Belgique concernant le Parti humaniste belge[12].

En réponse, les défenseurs du PH et du MH indiquent que :

  • en Amérique latine, où est apparu le Mouvement humaniste, le PH et le MH jouissent d'une certaine reconnaissance :
    • en 2005, la gauche antilibérale chilienne (PC, PH, MIR…)[13], réunie en un front commun, le « Juntos Podemos Más », a choisi un humaniste, Tomás Hirsch, comme candidat à la présidence du pays face à Michelle Bachelet.
    • en 2007, le Président bolivien Evo Morales a reçu et ouvert le second forum humaniste latino-américain à La Paz, terminant son discours d'ouverture par ces mots « Chers frères et sœurs visiteurs, bon séjour. Je voudrais connaître les conclusions de ce grand événement, pour mieux m’engager, et même en tant qu’humaniste, comme vous l’êtes tous ici, frères et sœurs. Merci beaucoup[14]. »
  • Présent en France depuis le début des années 1970, le Mouvement humaniste n'a subi aucune attaque de ce genre jusqu'à la formation du Parti humaniste.
  • Le Parti humaniste s'est porté partie civile dans un procès en diffamation contre la mairie du 19e arrondissement de Paris en 2004. Ce procès a été gagné en première instance en 2009, puis en appel en 2010, avec obligation de publication sur le site de la mairie du texte suivant : « Par arrêt en date du 12 mai 2010, la chambre 2-7 de la Cour d'Appel de Paris (chambre de la presse) a condamné Roger Madec et Colombe Brossel pour avoir publiquement diffamé l'association Parti humaniste à l'occasion de la réunion du 30 novembre 2004 associant le conseil d'arrondissement et le comité d'initiative et de consultation d'arrondissement consacrée aux dérives sectaires », et condamnation à rembourser les frais de justice.

Au sujet du rapport parlementaire, il répercute les différentes critiques énoncées envers cette commission notamment l'absence de définition des sectes ou dérives sectaires, ainsi que l'absence d'indication des critères amenant objectivement chaque organisme à figurer dans la "liste de sectes" présentée, et note qu'il n'est pas cité par d'autres organismes chargés de la lutte contre les sectes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, l'Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu ou le Centre contre les manipulations mentales, Roger Ikor…)

Par ailleurs, le PH et le MH rappellent n'avoir jamais fait l'objet d'attaque en justice dans aucun pays, hormis les arrestations extra-judiciaires dans des pays en dictature militaire (Argentine et Chili), ce qui devrait être le cas s'il y avait dérive sectaire en 50 ans d'existence.

Du fait de cette étiquette de secte, le PH et le MH ont subi diverses critiques et mises à l'écart, vécues par les membres et leurs familles comme sources de « graves préjudices » et d'un « isolement politique forcé » [15],[16],[17], et retardant fortement son développement en France.

Le 27 juillet 2012, le Conseil économique et social des Nations unies a reconnu Monde sans Guerres et sans Violence, un des organismes du MH, comme organisation consultative au niveau international. Ce qui lui permet de participer activement dans le Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC) et ses organes.

Toujours selon ses défenseurs, le style du PH serait d'ailleurs très proche de ce mouvement émergent que les sociologues appellent aujourd'hui les créatifs culturels[réf. nécessaire]. Son enracinement dans la non-violence, comme son respect des minorités spirituelles, qui furent tant décriés par de nombreuses organisations de gauche comme de droite, semblerait s'installer, au moins dans le discours, dans l'extrême gauche actuelle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu du « Document humaniste  » publié sous licence Art-Libre par PartiHumaniste.fr.
  1. Déclaration de principe du Parti humaniste international
  2. Lettres à mes amis
  3. a et b Le Document humaniste
  4. Ce slogan utilisé par exemple en 2001 aux municipales par le PH, est repris en 2012 par le Front de Gauche, le PCF et la France insoumise
  5. Le traité de constitution européenne vu par le PH
  6. La campagne humaniste Europe pour la Paix
  7. Liste des 75 candidats du Parti Humaniste lors des élections législatives de 2007
  8. source
  9. Les sectes en France, rapport no 2468, 1996 (dit de 95)
  10. Les « groupes "alternatifs" » sont ainsi définis : « Ils proposent en général une organisation différente des circuits économiques, du mode de production, du commerce mondial, des rapports humains. »
  11. Commission d'enquête sur la situation financière, patrimoniale et fiscale des sectes, ainsi que sur leurs activités économiques et leurs relations avec les milieux économiques et financiers, 1999
  12. Commission d’enquête parlementaire belge sur les pratiques illégales des sectes - Éléments d’information fournis lors des auditions à huis clos : Le Mouvement (humaniste) - reproduit par le réseau Voltaire
  13. Document fondateur du Mouvement PODEMOS, avec la liste des organismes fondateurs signataires
  14. Discours d'Evo Morales au second Forum humaniste Latino-américain
  15. Gilles Alayrac, Vice-président du groupe socialiste et radical de gauche au Conseil de Paris associe le PH avec les dérives sectaires
  16. Note du PH du 30/06/2006, commentant le refus, par le PCF et le PRS, de reconnaître le PH
  17. Exemple de harcèlement anti humaniste sur un forum visant à discréditer la participation d'acteurs du Mouvement humaniste aux rassemblements "indignés" à Marseille

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]