Parti de la social-démocratie brésilienne

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Parti de la social-démocratie brésilienne
(pt) Partido da Social Democracia Brasileira
Image illustrative de l’article Parti de la social-démocratie brésilienne
Logotype officiel.
Présentation
Président national Geraldo Alckmin
Fondation
Scission de PMDB
Siège Brasilia, District fédéral
Drapeau du Brésil Brésil
Positionnement Centre[1],[2],[3],[4] à centre gauche[5] puis centre droit[5],[6],[7] à droite[8]
Idéologie Libéralisme
Social-libéralisme[9]
Social-démocratie[10]
Démocratie chrétienne[11]
Affiliation nationale Muda Brasil (en)
Affiliation régionale Organisation démocrate-chrétienne d'Amérique (membre observateur)
Affiliation internationale Internationale démocrate centriste (membre observateur)
Adhérents 1 460 814 (juillet 2018)[12]
Couleurs Bleu et jaune
Site web psdb.org.br
Représentation
Députés
29 / 513
Sénateurs
10 / 81

Le Parti de la social-démocratie brésilienne (PSDB) (en portugais : Partido da Social Democracia Brasileira) est un parti politique du Brésil.

Il est, avec les Démocrates, l'un des deux principaux partis d'opposition au Parti des travailleurs (PT), au pouvoir sous les présidences Luiz Inácio Lula da Silva et Dilma Rousseff, mais intègre par la suite le gouvernement Temer en devenant allié du Mouvement démocratique brésilien (MDB).

Son numéro électoral est le 45 et son symbole est un toucan.

Historique[modifier | modifier le code]

Le parti, initialement classé au centre gauche, a été fondé le par des dissidents du PMDB, insatisfaits de la politique du gouvernement José Sarney. Ce groupe fut composé par des intellectuels sous la conduite de Fernando Henrique Cardoso, Mário Covas, José Serra, Geraldo Alckmin, Aécio Neves, entre autres. Ainsi, à ses débuts, sont idéologie était proche de celle de ses rivaux du Parti des travailleurs (PT)[13].

Lors des élections de 2010, le PSDB fait un virage idéologique vers le centre droit et présente la candidature présidentielle de José Serra.

Après avoir soutenu la candidature de Geraldo Alckmin à l’élection présidentielle de 2018, éliminée au premier tour avec 4,8 % des suffrages, une partie des cadres du parti apportent leur appui au candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro au second tour[14].

Profils des cadres du parti[modifier | modifier le code]

Selon le chercheur Christophe Ventura, les candidats du parti sont souvent des évangéliques, multimillionnaires et entrepreneurs. Ils se présentent comme des « gestionnaires » opposés aux « politiques »[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Arrestation de Lula: la surprenante discrétion de la classe politique brésilienne », sur Le Point, (consulté le 17 août 2018).
  2. « APRÈS LES ÉLECTIONS BRÉSILIENNES (Renato Janine Ribeiro, Université de São Paulo) », sur documents.irevues.inist.fr, .
  3. (en) « Brazil opposition leader will seek economic reforms », sur Reuters, .
  4. (en) « Looking for Lula's successor », sur The Guardian, .
  5. a et b « Qui sont les principaux candidats à la présidence brésilienne ? », sur Le Monde, .
  6. (pt) Luiz Carlos Bresser-Pereira, « Adeus à política partidária », sur folha.uol.com.br, .
  7. (pt) « PSDB: de progressista a conservador », sur Jornal do Brasil, .
  8. « Au Brésil, la crise galvanise les droites », sur monde-diplomatique.fr, .
  9. (pt) « PARTIDO DA SOCIAL DEMOCRACIA BRASILEIRA - PSDB ».
  10. (pt) « O PSDB é Social Democrata? ».
  11. (pt) « PSDB Programa ».
  12. (pt) « Estatísticas do eleitorado – Eleitores filiados », sur tse.jus.br, .
  13. « PSD », sur sciencespo.fr (consulté le 9 novembre 2018).
  14. Jean-Jacques Kourliandsky, « Brésil : au secours l'extrême-droite revient ? », IRIS,‎ (lire en ligne).
  15. « Christophe Ventura : « Au Brésil, la question est de savoir si le Parti des travailleurs survivra » », regards.fr,‎ (lire en ligne).

Lien externe[modifier | modifier le code]