Parti communiste français pendant la drôle de guerre

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Le Parti communiste français pendant la Drôle de Guerre est la tranche d'histoire de l'Histoire du Parti communiste français pendant la Drôle de guerre, entre le 3 septembre 1939, date de la déclaration de guerre de la France à l'Allemagne et le 14 Juin 1940, date de l'entrée de l'armée allemande dans Paris. Le PCF, fidèle à l'URSS qui a signé avec l'Allemagne le Pacte germano-soviétique est dissous. Dans la clandestinité, il maintient la ligne de la « guerre impérialiste », renvoyant dos à dos les deux belligérants.

Contexte historique : des Accords de Munich à l'entrée en guerre[modifier | modifier le code]

À la veille de la guerre le parti communiste français est le plus puissant d'Europe occidentale. Il compte environ 270.000 militants mais seulement 72 députés, contre 167 pour le Parti radical (devenu le Parti Radical de Gauche en 1972) .

Le 30 septembre 1938, Daladier et Chamberlain signent avec Hitler les Accords de Munich qui consacrent le démembrement de la Tchécoslovaquie. À la Chambre des députés, avec seulement trois autres députés, les soixante douze communistes rejettent les accords. Les communistes sont persuadés que la France et le Royaume-Uni, qui se sont refusés à une alliance avec Staline, ont voulu détourner vers l'URSS les foudres hitlériennes. Jusqu'alors, les communistes français n'avaient pas de mal à concilier leur fidélité à l'URSS et l'antifascisme. Mais le 23 août 1939, ils sont totalement pris au dépourvu en apprenant par la radio et les journaux la signature du Pacte germano-soviétique.

Après l'Autriche et la Tchécoslovaquie, les nazis lorgnaient du côté de la Pologne, faisant valoir des droits sur le couloir de Dantzig. Des négociations se croisaient, entre Londres, Paris et Moscou, en vue d'une alliance militaire de nature à contrer la menace allemande. Mais Staline avait décidé que l'heure n'était pas venue de la confrontation avec Hitler[réf. nécessaire]. Dès le mois de mai 1939, les diplomates soviétiques à Berlin avaient commencé à prendre langue avec leurs homologues allemands. Des pourparlers secrets avaient été engagés, qui devaient permettre à l'URSS de rester à l'écart d'un conflit jugé inévitable.

Le pacte est signé le 23 août, des accords secrets prévoient le partage de la Pologne. Le 3 septembre, la France déclare la guerre à l'Allemagne à la suite de l'invasion de la Pologne. Pendant quelques jours, les communistes français essayent de concilier leur fidélité à l'URSS et leurs convictions antifascistes. Ils sont troublés et connaissent quelques défections à la base, mais dans l'ensemble ils ne mettent pas en doute le bien-fondé du pacte, car Staline devait bien avoir ses raisons. Pas question de le désavouer. Dans l'immédiat aucune explication, aucune consigne ne leur parvient par les canaux habituels de l'Internationale. Pour recevoir des explications, ils envoient alors à Moscou Arthur Dallidet, accompagné d'un de ses adjoints, Georges Beaufils. En attendant les explications, ils votent à l'Assemblée les crédits de guerre le 2 septembre et Maurice Thorez rejoint son unité.

Entrée en guerre de la France et dissolution du Parti[modifier | modifier le code]

En fait, la rupture est déjà consommée avec le président du Conseil de l'époque, Édouard Daladier. Ce dernier avait interdit la presse communiste dès le 26 août. Il dissoudra le Parti le 26 septembre. La crise à l'intérieur du parti, et jusqu'au plus haut niveau est très profonde. 22 des 74 parlementaires communistes quittent le groupe communiste à la chambre des députés et le parti lui-même pour créer un nouveau groupe parlementaire : l’Union populaire française. Il faut y ajouter 3 autres dissidents qui ne rejoignent pas le nouveau groupe. Au total, plus du tiers des députés communistes se désolidarisent du pacte germano-soviétique et quittent, au moins provisoirement, le parti. C'est la violence et la bêtise dans la mise en œuvre de cette interdiction qui vont permettre au parti de faire face à cette crise sans précédent. Léon Blum, quant à lui, prend publiquement parti contre cette interdiction, tout en réprouvant le Parti Communiste : « Je tiens la dissolution pour une faute. Alors que le Parti Communiste restait accablé sous le poids de ses erreurs insensées, il va pouvoir transporter le débat sur un tout autre terrain. La décomposition sera, non pas précipitée, mais enrayée. » écrit-il dans Le Populaire du 27 septembre 1939. Et il ajoute : « Si des communistes sont personnellement convaincus de trahison, qu’on les poursuive et qu’on les fusille comme tous les traîtres. Mais le Parti Communiste en lui-même n’était justiciable, selon moi, que de la conscience publique et la seule peine dont il dût être frappé était la réprobation universelle. »
Cette prise de position sera utilisée sans trêve par le parti qui accusera le traître Blum d'avoir invité le gouvernement Daladier à fusiller les communistes.[réf. nécessaire]

À Moscou, Dallidet et Beaufils n'ont pu rencontrer que des personnalités de second plan. Ils rentrent en France sans véritables éclaircissements sur les intentions des soviétiques. C'est à la fin du mois de septembre que le secrétaire de la Troisième Internationale, Dimitrov fait parvenir à Paris des directives beaucoup plus sérieuses, transmises par Raymond Guyot, en poste à Moscou en tant que secrétaire général des jeunesses de l'Internationale Communiste (IC). Ordre est donné de cesser les attaques contre les Allemands et de ne plus dénoncer que la « guerre impérialiste » des Britanniques et des Français. Les communistes qui quittent le Parti pour cause de désaccord avec le pacte sont l'exception. Dans le groupe parlementaire où les défections sont particulièrement nombreuses, on ne compte finalement sur les 72 députés du groupe que 23 démissions, dont 2 membres du Comité Central.[réf. nécessaire] Les autres députés membres du groupe ouvrier et paysan français, sont arrêtés, le 8 octobre 1939, déchus de leur mandat, le 21 janvier 1940, et condamnés le 3 avril 1940 par le 3e tribunal militaire de Paris à 4 ans de prison avec sursis ou 5 ans de prison ferme, 4 000 ou 5 000 francs d'amende et 5 ans de privation de ses droits civiques, civils et de famille[1] pour être resté fidèle à la ligne du Parti communiste et ne pas avoir dénoncé le pacte germano-soviétique. Certains seront emprisonnés en France puis déportés en Algérie, puis libérés après le débarquement allié en Afrique du Nord en 1943, d'autres emprisonnés ou vivront dans la clandestinité en France ou seront tués par le régime de Vichy.

Repli de la direction sur la Belgique et désertion de Thorez[modifier | modifier le code]

L'Internationale avait décidé de regrouper l'appareil du Komintern et l'essentiel de la direction française en Belgique. Eugen Fried, le délégué de l'Internationale qui suit le parti français s'y est installé le 23 août. Cerreti reçoit le premier l'ordre de le rejoindre, et par la suite Maurice Thorez, Jacques Duclos, Arthur Ramette et Maurice Tréand. Un ordre officiel de Dimitrov, transmis par Mounette Dutilleul enjoint à Thorez de déserter. Dans la nuit du 4 au 5 octobre, il quitte son poste de Chauny et passe la frontière belge. Il gagnera Moscou au début de l'été 1940[2].

Plongée dans la clandestinité[modifier | modifier le code]

Pour la vie quotidienne des communistes, le fait majeur à partir du 26 septembre 1939 est qu'on ne peut plus être communiste que mobilisé, clandestin ou emprisonné. Cette règle reste en vigueur jusqu'à la Libération, en août 1944, à ceci près qu'à partir de juin 1940, le choix se réduira à la dernière alternative, clandestin ou emprisonné, et on ne parle pas des fusillés.
En septembre 1939, tous les hommes jusqu'à 40 ans sont mobilisés. Maurice Thorez, donc, en est. Jacques Duclos, Benoît Frachon et Charles Tillon ont passé la limite d'âge. Pour ces responsables qui ne sont pas mobilisés, mieux vaut ne plus dormir chez soi. Ceux qui ne sauront pas appliquer cette consigne de sécurité se feront cueillir. Ainsi, la moitié du Comité central et trois membres du Bureau politique, Marcel Cachin, Pierre Sémard et François Billoux, se retrouvent incarcérés.

Malgré le petit nombre de défections au sein de l'appareil, le Parti, dans son ensemble, est complètement désorganisé. Il dispose bien d'un appareil clandestin, avec des planques, des caches de rechange, des imprimeries, mais il semble bien que l'hypothèse de la mobilisation n'ait pas été envisagée. La plupart des responsables sont des hommes jeunes qui sont allés peupler les casemates de la ligne Maginot. La conjonction de la mobilisation et de la dissolution du Parti provoque cette désorganisation que la mise sur pied d'un appareil clandestin avait précisément pour vocation d'éviter.

Nouvelle organisation du Parti et répression[modifier | modifier le code]

Les dirigeants qui ne sont pas mobilisés par l'armée et que l'IC ne transfère pas à Bruxelles sont envoyés dans les différentes régions. Ainsi, Charles Tillon sera responsable régional à Bordeaux, Gaston Monmousseau à Marseille et Auguste Havez en Bretagne.

À Paris, le Parti maintient une activité minimale : distributions de tracts, parution épisodique de L'Humanité clandestine. C'est à Florimond Bonte que revient le redoutable honneur de défendre la ligne du Komintern devant l'assemblée des députés. Il n'a pas même le temps de sortir son texte que le président Herriot ordonne aux huissiers de l'expulser. 317 municipalités contrôlées par le PC sont dissoutes, et 2 800 élus déchus de leurs mandats. Au total, il y aura plusieurs milliers d'arrestations. Traqué par les policiers des brigades spéciales (BS) des renseignements généraux (RG), la répression s'est installée jusque dans la CGT, réunifiée depuis 1936, mais toujours tenue en main par Léon Jouhaux. Dès le 18 septembre, le bureau confédéral excluait de la CGT tous ses membres qui ne souscriraient pas à sa condamnation du pacte. Dans de nombreux syndicats de base, les communistes étaient majoritaires : ils seront dissous par le ministre de l'Intérieur (620, au total).

Les militants communistes disponibles se battent pour que le Parti survive ; ils réorganisent leurs structures clandestines. Les jeunes filles de l'Union des jeunes filles de France (UJFF) montent en première ligne pour sauver leur parti : Claudine Chomat, Danielle Casanova, Georgette Cadras et tant d'autres font merveille pour recoller les morceaux et entretenir la flamme. On les appellera agents de liaisons ou femmes de liaisons, mais elles assument par intérim des responsabilités considérables.

Intensification de la répression[modifier | modifier le code]

Le 18 novembre 1939, un décret est adopté portant sur les mesures à prendre à l'égard des individus dangereux pour la Défense nationale et la sécurité publique entrainent l'internement administratif.

Le décret-loi du 9 avril 1940, présenté au président de la République par le ministre SFIO Albert Sérol (J.O. du 10 avril 1940), prévoyant la peine de mort pour propagande communiste, l'assimilant à la propagande nazie, accentue les dangers.

Un tableau synthétique des mesures de répression contre les communistes, établi au 1er mars 1940, fait état de 10 550 perquisitions, 3 400 arrestations, , 489 internés administratifs et 100 condamnations par les tribunaux militaires donr 14 condamnations à mort[3].

En avril-mai, une deuxième vague de répression fera grossir le nombre des internés d'au moins 160[4].

Opposition à l'effort de guerre français[modifier | modifier le code]

Action antimilitariste[modifier | modifier le code]

La question est de savoir dans quelle mesure cette répression est vraiment justifiée par l'action antimilitariste, voire le sabotage, impulsée par le parti clandestin. D'une part, à l'exception très symbolique de Thorez, tous les militants communistes ont répondu à l'appel de la mobilisation et des publications du Parti condamnent le défaitisme révolutionnaire, d'autre part, le Parti mène aussi une action antimilitariste. Ainsi, une équipe animée par Danielle Casanova et Victor Michaut publie un bulletin à destination des soldats, le Trait d'Union qui diffuse des mots d'ordre pacifistes « Soldat, sous l'uniforme, tu restes travailleur », « À bas la guerre impérialiste »[5].

La question du sabotage[modifier | modifier le code]

En 1951, A. Rossi faisait état d'un certain nombre de sabotages à l'initiative des communistes : poudrerie de Sorgues, établissements Renault, établissement Farman (Aviation), établissements Weitz à Lyon, SOMUA (Chars) à Vénissieux, Compagnie générale de construction à Saint-Denis, CAPRA à Courbevoie[6].

Plus tard, les historiens ont eu tendance à minimiser les sabotages. Ainsi, Jean-Pierre Azéma, tout en notant que les actes de sabotage « furent très peu nombreux » et qu'un seul tract répertorié préconise la sabotage actif, fait quand même état, en plus de l'affaire des usines Farman, d'actes de sabotage caractérisés dans des usines pyrotechniques près de Bourges[7]. Après avoir noté qu'« En l'état actuel des sources, un seul cas est connu avec certitude, celui du sabotage des moteurs d'avion aux usines Farman à Paris [...] » [8], Stéphane Courtois conclut que « le dossier sabotage est dans l'ensemble assez peu fourni, pour ne pas dire inexistant » [9]. En 1987, Philippe Buton estime également que le cas des usines Farman est « un cas unique » [10].

En avril 1940, des accidents surviennent à des avions sortant des usines Farman de Boulogne-Billancourt, provoquant la mort de pilotes. Une enquête révèle qu'il y a eu sabotage : avec un fil de laiton sectionné, au bout d'un certain nombre d'heures de vol, un écrou desserré laisse échapper l'essence et provoque une explosion en plein vol. Douze ouvriers sont arrêtés, parmi lesquels trois reconnaissent être communistes. Deux des communistes sont parmi les six ouvriers qui sont libérés après interrogatoire. Le 27 mai 1940, un tribunal militaire condamne deux ouvriers à vingt ans de travaux forcés et quatre autres sont condamnés à mort, dont Léon Lebeau, communiste qui obtient la grâce présidentielle, mais la question de savoir si les trois autres ont été effectivement fusillés reste ouverte[11].

Toutefois, dans un ouvrage[12] sorti plus récemment, MM. Berlière et Liaigre, professeurs d'histoire, font état de plusieurs autres sabotages et incitations au sabotage.

Ainsi, un tract distribué en février 1940, déclare aux ouvriers: "[P]ar tous les moyens appropriés, en mettant en œuvre toutes vos ressources d'intelligence, empêchez, retardez, rendez inutilisables toutes les fabrications de guerre." Des sabotages sont relevés à la Société d'Application Générale d'Électricité et de Mécanique (sabotage de 58 tubes de canon antichar) en octobre 1939, à l'usine de bougies BG en novembre 1939, accompagnés de tracts et papillons calligraphiés, aux usines Renault à Boulogne-Billancourt sur des chars en décembre 1939, à la cartoucherie de Toulouse entre décembre 1939 et février 1940, aux chantiers de constructions navales de Saint-Nazaire...

En 2006, deux historiens, Jean-Pierre Besse et Claude Pennetier publient un document d'archive relatif aux négociations pour la reparution de l'Humanité en juin-juillet 1940. Ils appellent ce document la « déclaration d'intention du 20 juin ». Ce sont des notes où Maurice Tréand prépare des arguments pour convaincre les nouvelles autorités d'occupation d'autoriser la diffusion légale de l'Humanité. Dans ce document, Tréand a noté « Juif M. après Dal nous a emprisonné. Fusillé des ouvriers qui sabotaient défense nat. » (M.=Georges Mandel, Dal=Édouard Daladier) et plus loin « Je répète avons lutté contre Dal contre M, R, avons au poteau d'exécution amis fusillés. »

Après avoir rapporté les analyses que les historiens avaient faites jusque là de la question du sabotage, Besse et Pennetier esquissent une conclusion[13] :

« [...] Seule une exploitation systématique des archives départementales permettrait [...] de mesurer la réalité de ces sabotages ou de ces appels à sabotages et d'en déterminer la chronologie.
Il n'en reste pas moins que la « déclaration d'intention du 20 juin » fait mention des ouvriers fusillés qui sabotaient la défense nationale. Nous trouvons bien dans le tableau statistique quatorze condamnations à mort sans que les raisons soient connues. Tréand et ses amis en ont connaissance et s'en prévalent à la mi-juin.
Durant cette période où les évolutions sont aussi rapides que brusques, des directives contraires ont été données et là encore, on peut s'interroger sur la façon dont le militant communiste de base a reçu et interprété ces mots d'ordre.  »

(Pour les 14 condamnations à mort, voir ci-dessus : Intensification de la répression)

L'offensive allemande de mai 1940 et la débâcle[modifier | modifier le code]

En mai 40, le déferlement des colonnes allemandes sur le pays ne simplifie pas une situation déjà difficile. Le pays entier sombre, et les morceaux de Parti surnagent tant bien que mal sur les flots tumultueux de la débâcle. Le philosophe communiste Politzer sert d'intermédiaire pour nouer des contacts entre le ministre Anatole de Monzie et Benoît Frachon pour constituer une sorte d'union sacrée pour la défense de Paris, mais Paris n'est pas défendu et tant le gouvernement que la direction du Parti doivent prendre leurs dispositions pour se replier vers le Sud.

Alors que le député d'Amiens, Jean Catelas reste à Paris, le seul représentant de la direction avec Gabriel Péri, Frachon et son équipe se retrouvent à Fursanne, près de Limoges, en Haute-Vienne. Victor Michaut, Arthur Dallidet et Mounette Dutilleul sont autour de Frachon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Procès des 44 députés communistes de mars-avril 1940
  2. Jacques Fauvet, "Histoire du Parti Communiste Français" (Fayard, 1965), TII, p. 15
  3. Jean-Pierre Besse et Claude Pennetier, juin 1940, la négociation secrète, Les éditions de l'Atelier, 2006, p. 79.
  4. Besse et Pennetier, p. 80.
  5. Stéphane Courtois, Le PCF dans la guerre, Ramsay, 1980, p. 101
  6. A. Rossi, Les communistes pendant la drôle de guerre, les Iles d'Or, 1951, rééd. Éd. de l'Albatros, 1978.
  7. Jean-Pierre Azéma, De Munich à la Libération, 1938-1944, Points Seuil, 1979, p. 46.
  8. Stéphane Courtois, Le PCF dans la guerre, Ramsay, 1980, p. 102.
  9. S. Courtois, Le PCF dans la guerre, Ramsay, 1980, p. 121.
  10. P. Buton, « Les communistes dans les entreprises travaillant pour la défense nationale », in Les communistes français de Munich à Châteaubriant, Presses de la FNSP, 1987.
  11. Besse et Pennetier, p. 84-85.
  12. L'affaire Guy Môquet, enquête sur une mystification officielle
  13. Besse et Pennetier, p. 83-84.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amilcare Rossi (pseudonyme d'Angelo Tasca, Les communistes français pendant la drôle de guerre, Les Iles d'Or, 1951 (365 p.)
  • Jean-Pierre Besse, Juin 1940 la négociation secrète. Les communistes français et les autorités allemandes, éditions de l'Atelier, 2006.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]