Paroisse de Glenelg

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Paroisse de Glenelg
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Région Miramichi
Subdivision régionale Northumberland
Statut municipal District de services locaux
Constitution
Démographie
Population 954 hab. (2011 en diminution)
Densité 2,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 59′ 53″ nord, 65° 17′ 25″ ouest
Altitude Min. 0 m
Superficie 38 373 ha = 383,73 km2
Divers
Fuseau horaire UTC-4
Indicatif +1-506
Code géographique 1309004
Localisation

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Paroisse de Glenelg

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Paroisse de Glenelg

La paroisse de Glenelg est à la fois une paroisse civile[note 1] et un district de services locaux (DSL) canadien du comté de Northumberland, au Nouveau-Brunswick.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.

Le nom Glenelg fut donné par le major McDonald, établi ici vers 1790, d'après un lieu en Écosse[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de Glenelg est composé principalement de roches sédimentaires du groupe de Pictou datant du Pennsylvanien (entre 300 et 311 millions d'années)[2].

Villages et hameaux[modifier | modifier le code]

La paroisse de Glenelg comprend les hameaux de Black Rover (partie), Centre Nappan (partie), Glenville, Lower Nappan (partie), Nappan Bay, Pointe-aux-Carr, Redmondville, Upper Nappan (partie), Weldfield et Wine River.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire du Nouveau-Brunswick.
Puissances historiques:


La paroisse de Glenelg est située dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Sigenigteoag, qui comprend l'actuel côte Est du Nouveau-Brunswick, jusqu'à la baie de Fundy[3].

Les environs de la rivière Black sont colonisés vers 1790 par des soldats écossais démobilisés[4]. La paroisse civile de Glenelg est érigée en 1814[4]. La rivière Napan est colonisée par des écossais vers 1820[4]. Plus précisément, Centre Napan et Lower Napan sont fondés vers 1822 par des gens originaires d'Annandale[5]. Le reste du territoire est colonisé plus tard par des gens des environs ou des Irlandais[4].

En 1825, le territoire est touché par les Grands feux de la Miramichi, qui dévastent entre 10 000 km2 et 20 000 km2 dans le centre et le nord-est de la province et tuent en tout plus de 280 personnes[6],[7].

La municipalité du comté de Northumberland est dissoute en 1966[8]. La paroisse de Glenelg devient un district de services locaux en 1967[8].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la paroisse de Glenelg depuis 2001
2001 2006 2011
955 960 954

Économie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Économie du Nouveau-Brunswick.

Entreprise Miramichi, membre du Réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique[9].

Administration[modifier | modifier le code]

Comité consultatif[modifier | modifier le code]

En tant que district de services locaux, Glenelg est en théorie administré directement par le Ministère des Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick, secondé par un comité consultatif élu composé de cinq membres dont un président. Il n'y a actuellement aucun comité consultatif.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

La paroisse de Glenelg fait partie de la Région 5[10], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le [11]. Contrairement aux municipalités, les DSL sont représentés au conseil par un nombre de représentants proportionnel à leur population et leur assiette fiscale[12]. Ces représentants sont élus par les présidents des DSL mais sont nommés par le gouvernement s'il n'y a pas assez de présidents en fonction[12]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, l'aménagement local dans le cas des DSL, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[13].

Représentation et tendances politiques[modifier | modifier le code]

Drapeau du Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Glenelg fait partie de la circonscription provinciale de Miramichi—Baie-du-Vin, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Bill Fraser, du Parti libéral. Il fut élu en 2006 et réélu en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Glenelg fait partie de la circonscription électorale fédérale de Miramichi, qui est représentée à la Chambre des communes du Canada par Tilly O'Neill-Gordon, du Parti conservateur. Elle fut élue lors de la 40e élection fédérale, en 2008.

Chronologie municipale[modifier | modifier le code]

Situation sur une carte des paroisses civiles du comté de Northumberland (certains DSL et municipalités ne sont donc pas montrés).

Vivre à Glenelg[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire Napan accueille les élèves de la maternelle à la 5e année. C'est une école publique anglophone faisant partie du district scolaire #16.

Le St. Margarets Golf & Country Club à Redmondville a un parcours de 9 trous. Le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est situé à Baie-Sainte-Anne. Le bureau de poste le plus proche est quant à lui à Miramichi.

Les anglophones bénéficient du quotidien Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean et de l'hebdomadaire Miramichi Leader, publié à Miramichi. Les francophones bénéficient quant à eux du quotidien L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet, ainsi que de l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe.

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Miramichi Miramichi, Chatham Oak Point-Bartibog Bridge, Barryville-New Jersey, Burnt Church 14
rivière Miramichi
Rose des vents
Nelson N Black River-Hardwicke
O    Glenelg    E
S
Collette, Paroisse de Rogersville, Acadieville Carleton Carleton
Enclave : St. Margarets

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au Nouveau-Brunswick, une paroisse civile est une subdivision territoriale ayant perdu toute signification administrative en 1966 mais étant toujours utilisée à des fins de recensement.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rayburn 1975, p. 118
  2. (en) [PDF] Ministère des Ressources naturelles et de l'énergie du Nouveau-Brunswick, « Bedrock Geology of New Brunswick », (consulté le 19 juin 2009)
  3. (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office, , 777 p., p. 109-110
  4. a, b, c et d Ganong 1904, p. 134
  5. Ganong 1904, p. 152
  6. (en) J. Clarence Webster, Historical Guide to New Brunswick, Fredericton, New Brunswick Government Bureau of Information and Tourist Travel, , 119 p., p. 61-62.
  7. (en)« Great Miramichi Fire », sur http://www.gnb.ca/ (consulté le 29 août 2012).
  8. a et b Jean-Guy Finn, Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables : plan d'action pour l'avenir de la gouvernance locale au Nouveau-Brunswick, Fredericton, , 83 p. (ISBN 978-1-55471-181-9, lire en ligne [PDF]), p. 30
  9. « Carte de la Miramichi », sur Entreprise Miramichi (consulté le 8 novembre 2012).
  10. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  11. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1er novembre 2012).
  12. a et b « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  13. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope, , 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,