Paris-Tours

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Paris-Tours
Description de l'image Logo Paris-Tours.png.
Généralités
Sport cyclisme sur route
Création 1896
Organisateur(s) ASO
Éditions 111 (en 2017)
Catégorie UCI Europe Tour 1.HC
Type / Format classique
Périodicité annuelle (octobre)
Lieu(x) Drapeau de la France France
Statut des participants professionnels
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Italie Matteo Trentin
Plus titré(s) Drapeau : Belgique Gustave Danneels
Drapeau : France Paul Maye
Drapeau : Belgique Guido Reybrouck
Drapeau : Allemagne Erik Zabel
(3 victoires)
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pour la dernière compétition voir :
Paris-Tours 2017

Paris-Tours est une course cycliste française créée en 1896. C'est l'une des plus anciennes et des plus prestigieuses courses du calendrier professionnel. Se déroulant en automne, elle partage avec le Tour de Lombardie le surnom de « Classique des feuilles mortes ». Son profil plat et découvert la rend très prisée des sprinteurs, mais de nombreux puncheurs et baroudeurs s'y sont également imposé.

Née à la fin du 19è siècle, c'est la deuxième course professionnelle en nombre d'éditions courues, derrière Paris-Roubaix et à égalité avec le Tour de Lombardie. Elle fait donc figure de course historique, bien que n'étant pas considérée comme un "Monument".

C'est une classique qui se court à travers la Beauce, le Perche et le Val de Loire, en région Centre.

Les coureurs les plus titrés sont le français Paul Maye, les belges Gustave Danneels et Guido Reybrouck, et l'allemand Erik Zabel, avec trois succès chacun. Le tenant du titre est l'italien Matteo Trentin.

Histoire[modifier | modifier le code]

La course fut créée en 1896, la même année que Paris-Roubaix.

Elle fut organisée pour des amateurs par le magazine Paris-Vélo, puis la course devint professionnelle, avec le magazine L'Auto comme organisateur (qui s'occupait du Tour de France). La course est aujourd'hui sous la direction d'Amaury Sport Organisation.

La première édition a lieu le , la deuxième en 1901. La course annuelle se tient depuis 1906, elle se déroule en fin de saison depuis 1951.

Les premières arrivées du Paris-Tours s'effectuaient au sein du Vélodrome Victor Lefèvre.

En 1959 elle se termina par un circuit final avec une côte à franchir trois fois, l'Alouette. En 1965 et 1966 les organisateurs interdirent le dérailleur, afin de rendre la course plus sélective.

De 1974 à 1987 le tracé fut plusieurs fois modifié : Tours-Versailles, Blois-Chaville, Blois-Monthléry, Créteil-Chaville. Durant cette période elle changea même de nom, s'appelant successivement Blois-Chaville puis Le Grand Prix de l'Automne.

À partir de 1988 la course a repris son nom initial et son parcours s'est stabilisé. Elle connut un regain d'intérêt dans les années 1990, dû à son inscription à la Coupe du Monde ainsi qu'à son arrivée sur l'avenue de Grammont, qui lui donna un cachet particulier. Cette dernière ligne droite de près de 3 kilomètres fut considérée comme l'un des haut-lieux du cyclisme, en particulier pour les sprinteurs; depuis 2011 elle a été raccourcie à 800 mètres.

Cette classique, autrefois inscrite au calendrier de la Coupe du Monde, a fait partie du ProTour jusqu'en 2007.

Elle est l'une des grandes classiques à avoir échappé à Eddy Merckx.

Pont Wilson et avenue de la Tranchée.

Parcours actuel[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, Paris-Tours s'élance du département d’Eure-et-Loir, à chaque fois d'une ville différente : Chartres en 2009, Bonneval en 2014 ou encore Brou en 2017.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Connue comme la plus plate des classiques, l'épreuve emprunte dans sa première partie les routes de la Beauce ou du Perche avant d'attaquer, en général, quelques côtes dans les 30 derniers kilomètres. L'arrivée se situe sur l'avenue de Grammont à Tours, offrant ainsi une dernière ligne droite de 800 mètres.

Malgré un parcours qui semble taillé pour les sprinteurs, la course se solde assez peu souvent par un sprint massif (seulement six fois sur les vingt dernières éditions). Ceci peut s'expliquer par la longueur (environ 230 km), le paysage à découvert qui accentue le role du vent, le final sinueux émaillé de petites cotes (Cote de Beau Soleil, Cote de l'Epan) qui ne favorise pas le controle des échappés par un peloton. Enfin, la situation dans le calendrier, en toute fin de saison, joue également.

Cela en fait une classique difficile à dompter, plus dure que son profil ne le laisse présager. Elle se gagne presque toujours "en costaud", quelle que soit la manière de s'y prendre : en partant de loin et en résistant au retour du peloton, seul ou à plusieurs, en profitant des douze derniers kilomètres tortueux et vallonnés pour s'extraire du peloton, en s'échappant dans les derniers hectomètres, en finisseur, ou en réglant le peloton dans un sprint massif, ce qui implique de rester constamment aux avant-postes dans le final. La configuration actuelle de la course ne permet pas aux équipes de miser sur la constitution d'un train pour emmener leur sprinteur.

Si son absence de difficulté intrinsèque en fait une course très ouverte sur le papier (elle est réputée etre la classique la plus facile, en tout cas la plus facile à terminer), et si le suspense est souvent au rendez-vous, en définitive les surprises y sont rares : elle revient en général à un coureur expérimenté ou en pleine maturité, presque jamais à un second couteau. Le palmarès récent de la course est à ce titre éloquent : hormis le grimpeur Richard Virenque en 2001, et l'inconnu Jelle Wallays en 2014, on n'y trouve pratiquement que de grand chasseurs de classiques. L'aléatoire a très peu d'impact sur cette course, ce qui la rend d'ailleurs assez peu spectaculaire. Bien souvent elle récompense l'homme fort du moment tout simplement. L'aspect physique est en effet surdétérminant sur Paris-Tours, au détriment de la tactique, d'autant qu'elle se court en toute fin de saison, à une époque où les organismes sont trés éprouvés : ce sont les coureurs les plus résistants qui restent les plus compétitifs.

Du fait de cette position en fin de saison, elle réussit également aux coureurs revanchards qui trouvent là une dernière occasion de briller après une saison tronquée ou décevante.

Elle présente un peu les memes caractéristiques que Milan-San Remo, elle est toutefois moins longue, moins sélective et offre en général un plateau moins relevé du fait d'un prestige bien moindre que celui de la Primavera (surtout depuis son déclassement en UCI Europe Tour).

On peut aussi la rapprocher des flandriennes par certains aspects. Les Belges dominent d'ailleurs le palmarès, et c'est la classique qui réussit le mieux aux Néerlandais, hors Amstel Gold Race.

Elle convient aux routiers-sprinteurs (un peu moins aux purs sprinteurs), aux rouleurs, aux puncheurs et aux baroudeurs. S'y imposer requiert d'etre dur-au-mal, patient, audacieux, tenace, plein de sang-froid, et rapide car les victoires en solitaire sont rares.

Du fait de sa grande rapidité, le vainqueur de cette épreuve a été le détenteur du Ruban jaune à huit reprises dont la première fois en 1936 (Gustave Danneels) et la dernière en 2015 (Matteo Trentin).

Avenue de Grammont à Tours, lieu de l'arrivée de Paris-Tours

Doublé Paris-Tours - Tour de Lombardie[modifier | modifier le code]

Les deux Classiques des feuilles mortes se déroulent généralement à une semaine d'intervalle, mais le doublé Paris-Tours / Tour de Lombardie fut rare dans l'histoire, car les profils de ces deux courses sont radicalement différents. Seuls quatre coureurs ont réussi ce très difficile challenge : Philippe Thys en 1917, Rik Van Looy en 1959, Jo de Roo en 1962 et 1963, et Philippe Gilbert en 2009.

C'est avec une autre classique italienne, Milan-San Remo, que Paris-Tours est parfois comparée. Comme la Primavera, elle présente un parcours relativement plat ponctué de quelques côtes dans le final, confrontant ainsi les sprinteurs aux puncheurs.

Faits marquants dans l'histoire récente[modifier | modifier le code]

  • En 1986 l'Australien Phil Anderson est le premier non-européen à s'imposer, seulement suivi trente ans plus tard par le Colombien Fernando Gaviria;
  • En s'imposant en 1998, Jacky Durand met fin à une période de 42 ans sans victoire française (Albert Bouvet, 1956);
  • En 2001 Richard Virenque y signe son exploit le plus inattendu, en étant victorieux après une longue échappée;
  • En 2005 Erik Zabel s'impose pour la troisième fois, devenant ainsi co-recordman de l'épreuve;
  • En 2009 le Belge Tom Boonen se présente dans le final en compagnie de son compatriote Philippe Gilbert, vainqueur sortant, et du Slovène Borut Bozic. Il est théoriquement le plus rapide des trois mais se fait piéger lors du sprint, et laisse échapper la victoire au profit de Gilbert, qui signe donc un doublé.
Philippe Gilbert, vainqueur en 2008 et 2009

Podiums[modifier | modifier le code]

Année Vainqueur Deuxième Troisième
Paris-Tours
1896 Drapeau de la France Eugène Prévost Drapeau de la France Émile Ouzou Drapeau de la France Lucien Bouvet
1901 Drapeau de la France Jean Fischer Drapeau de la France Georges Lorgeou Drapeau de la France Édouard Wattelier
1906 Drapeau de la France Lucien Petit-Breton Drapeau de la France Louis Trousselier Drapeau de la France Henri Cornet
1907 Drapeau de la France Georges Passerieu Drapeau de la France André Pottier Drapeau de la France Émile Georget
1908 Drapeau de la France Omer Beaugendre Drapeau de la France Frédéric Saillot Drapeau du Luxembourg François Faber
1909 Drapeau du Luxembourg François Faber Drapeau de la France Jean Alavoine Drapeau de la France Ernest Paul
1910 Drapeau du Luxembourg François Faber Drapeau de la France Louis Trousselier Drapeau de la France Émile Engel
1911 Drapeau de la France Octave Lapize Drapeau de la Belgique Cyrille Van Hauwaert Drapeau de la France Émile Georget
1912 Drapeau de la Belgique Louis Heusghem Drapeau de la Belgique Charles Deruyter Drapeau de la France Lucien Petit-Breton
1913 Drapeau de la France Charles Crupelandt Drapeau de la France Georges Passerieu Drapeau de la France Louis Luguet
1914 Drapeau de la Suisse Oscar Egg Drapeau de la France Émile Engel Drapeau de la Belgique Philippe Thys
1915-16 Non-disputé à cause de la Première Guerre mondiale
1917 Drapeau de la Belgique Philippe Thys Drapeau de la France Marcel Godivier Drapeau de la France Eugène Christophe
1918 Drapeau de la France Charles Mantelet Drapeau de la Suisse Lucien Cazalis Drapeau de la Belgique Alexis Michiels
1919 Drapeau de la Belgique Hector Tiberghien Drapeau de la France René Vandenhove Drapeau de la Belgique Jean Rossius
1920 Drapeau de la France Eugène Christophe Drapeau de la France Honoré Barthélémy Drapeau de la Belgique Albert Dejonghe
1921 Drapeau de la France Francis Pélissier Drapeau de la Belgique Louis Mottiat Drapeau de la France Eugène Christophe
1922 Drapeau de la France Henri Pélissier Drapeau de la Suisse Heiri Suter Drapeau de la France Robert Jacquinot
1923 Drapeau de la Belgique Paul Deman Drapeau de la Belgique Félix Sellier Drapeau de la Belgique Hector Tiberghien
1924 Drapeau de la Belgique Louis Mottiat Drapeau du Luxembourg Nicolas Frantz Drapeau de la Belgique Jules Huyvaert
1925 Drapeau de la Belgique Denis Verschueren Drapeau de la Belgique Auguste Mortelmans Drapeau de la France Jean Hillarion
1926 Drapeau de la Suisse Heiri Suter Drapeau de la Suisse Kastor Notter Drapeau du Luxembourg Nicolas Frantz
1927 Drapeau de la Suisse Heiri Suter Drapeau de la Belgique Gustave Van Slembrouck Drapeau de la Belgique Georges Ronsse
1928 Drapeau de la Belgique Denis Verschueren Drapeau de la France Charles Pélissier Drapeau de la France Marius Gallotini
1929 Drapeau du Luxembourg Nicolas Frantz Drapeau de la Belgique Aimé Deolet Drapeau de la Belgique Georges Ronsse
1930 Drapeau de la France Jean Maréchal Drapeau de la France Marcel Bidot Drapeau de la Belgique Frans Bonduel
1931 Drapeau de la France André Leducq Drapeau de la France Roger Parioleau Drapeau de la Belgique Alfred Hamerlinck
1932 Drapeau de la France Julien Moineau Drapeau : Allemagne Herbert Sieronski Drapeau : Italie Amulio Viarengo
1933 Drapeau de la France Jules Merviel Drapeau de la France Antonin Magne Flag of the NSDAP (1920–1945).svg Ludwig Geyer
1934 Drapeau de la Belgique Gustave Danneels Drapeau de la Belgique Romain Gijssels Drapeau de la Belgique Félicien Vervaecke
1935 Drapeau de la France René Le Grevès Drapeau de la France Roger Lapebie Drapeau : Italie Raffaele Di Paco
1936 Drapeau de la Belgique Gustave Danneels Drapeau de la France Fernand Mithouard Drapeau de la Belgique Jules Coelaert
1937 Drapeau de la Belgique Gustave Danneels Drapeau de la Belgique Frans Bonduel Drapeau de la Belgique Edgard De Caluwé
1938 Drapeau : Italie Jules Rossi Drapeau de la Belgique Albertin Disseaux Drapeau de la France Paul Maye
1939 Drapeau de la Belgique Frans Bonduel Drapeau de la Belgique Lucien Storme Drapeau de la Belgique Theo Pirmez
1940 Non-disputé à cause de la Seconde Guerre mondiale
1941 Drapeau de la France Paul Maye Drapeau de la France Albert Goutal Drapeau de la France Pierre Cloarec
1942 Drapeau de la France Paul Maye Drapeau de la France Gérard Virol Drapeau : Italie Jules Rossi
1943 Drapeau de la France Gabriel Gaudin Drapeau de la Belgique Achiel Buysse Drapeau de la Belgique Albert Hendrickx
1944 Drapeau de la France Lucien Teisseire Drapeau de la France Louis Gauthier Drapeau de la France Louis Thiétard
1945 Drapeau de la France Paul Maye Drapeau de la France Joseph Goutorbe Drapeau de la France Émile Idée
1946 Drapeau de la Belgique Albéric Schotte Drapeau de la France Roger Prévotal Drapeau de la France Maurice De Muer
1947 Drapeau de la Belgique Albéric Schotte Drapeau de la France Émile Idée Drapeau de la Belgique Albert Sercu
1948 Drapeau de la France Louis Caput Drapeau de la France Robert Mignat Drapeau de la France Émile Idée
1949 Drapeau de la Belgique Albert Ramon Drapeau de l'Italie Paul Néri Drapeau de la Belgique Jacques Geus
1950 Drapeau de la France André Mahé Drapeau de la France Urbain Caffi Drapeau de la France Guy Lapébie
1951 Drapeau de la France Jacques Dupont Drapeau de l'Italie Alfredo Martini Drapeau de la France Attilio Redolfi
1952 Drapeau de la France Raymond Guégan Drapeau de la Belgique Briek Schotte Drapeau de la France Louis Caput
1953 Drapeau de la Belgique Jozef Schils Drapeau de la Suisse Ferdi Kübler Drapeau de la France Georges Gilles
1954 Drapeau de la France Gilbert Scodeller Drapeau de la France Louison Bobet Drapeau de la France Pierre Michel
1955 Drapeau de la France Jacques Dupont Drapeau de la Belgique Alfred De Bruyne Drapeau de la France Jean-Marie Cieleska
1956 Drapeau de la France Albert Bouvet Drapeau de la Belgique Julien Schepens Drapeau de la France Louison Bobet
1957 Drapeau de la Belgique Alfred De Bruyne Drapeau de la France Louison Bobet Drapeau de l'Italie Angelo Conterno
1958 Drapeau de la Belgique Gilbert Desmet Drapeau de la Belgique Alfred De Bruyne Drapeau de la France François Mahé
1959 Drapeau de la Belgique Rik Van Looy Drapeau des Pays-Bas Coen Niesten Drapeau de la Belgique André Noyelle
1960 Drapeau des Pays-Bas Jo de Haan Drapeau des Pays-Bas Mies Stolker Drapeau : Espagne Luís Otaño
1961 Drapeau de la Belgique Jos Wouters Drapeau de la Belgique Gilbert Desmet Drapeau de la France Anatole Novak
1962 Drapeau des Pays-Bas Jo de Roo Drapeau de la Belgique Frans Melckenbeeck Drapeau de la Belgique Benoni Beheyt
1963 Drapeau des Pays-Bas Jo de Roo Drapeau du Royaume-Uni Tom Simpson Drapeau de la France Raymond Poulidor
1964 Drapeau de la Belgique Guido Reybrouck Drapeau de la Belgique Rik Van Looy Drapeau de la Belgique Gustaaf De Smet
1965[1] Drapeau des Pays-Bas Gerben Karstens Drapeau de la Belgique Gustaaf De Smet Drapeau de la Belgique Fernand Deferm
1966[1] Drapeau de la Belgique Guido Reybrouck Drapeau de la Belgique Rik Van Looy Drapeau de la France Paul Lemeteyer
1967 Drapeau de la Belgique Rik Van Looy Drapeau du Royaume-Uni Barry Hoban Drapeau de la France José Samyn
1968 Drapeau de la Belgique Guido Reybrouck Drapeau de la Belgique Walter Godefroot Drapeau de la Belgique Éric Leman
1969 Drapeau de la Belgique Herman Van Springel Drapeau de la Belgique Frans Verbeeck Drapeau de la Belgique Roger Jochmans
1970 Drapeau : Allemagne de l'Ouest Jürgen Tschan Drapeau des Pays-Bas René Pijnen Drapeau de la Belgique Guido Reybrouck
1971 Drapeau de la Belgique Rik Van Linden Drapeau de l'Italie Marino Basso Drapeau des Pays-Bas Gerben Karstens
1972 Drapeau de la Belgique Noël Vantyghem Drapeau de la Belgique Jos Huysmans Drapeau de la Belgique Willy De Geest
1973 Drapeau de la Belgique Rik Van Linden Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck Drapeau de la Belgique Frans Verbeeck
1974[2] Drapeau de l'Italie Francesco Moser Drapeau de la France Jean-Pierre Danguillaume non attribuée
Tours-Versailles
1975 Drapeau de la Belgique Freddy Maertens Drapeau de la Belgique Frans Van Looy Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck
1976 Drapeau de la Belgique Ronald De Witte Drapeau de la France Raymond Poulidor Drapeau de la France Robert Bouloux
1977 Drapeau des Pays-Bas Joop Zoetemelk Drapeau de la Belgique Johan De Muynck Drapeau des Pays-Bas Hennie Kuiper
Blois-Montlhéry
1978 Drapeau des Pays-Bas Jan Raas Drapeau de la Belgique Joseph Jacobs Drapeau de la Belgique Guido Van Calster
Blois-Chaville
1979 Drapeau des Pays-Bas Joop Zoetemelk Drapeau de l'Italie Giuseppe Saronni Drapeau des Pays-Bas Jan Raas
1980 Drapeau de la Belgique Daniel Willems Drapeau de la France Alain Vigneron Drapeau de la Belgique Eddy Vanhaerens
1981 Drapeau des Pays-Bas Jan Raas Drapeau de la Belgique Ferdi Van Den Haute Drapeau de la Belgique Luc Colijn
1982 Drapeau de la Belgique Jean-Luc Vandenbroucke Drapeau de l'Italie Pierino Gavazzi Drapeau de la Belgique Fons De Wolf
1983 Drapeau de la Belgique Ludo Peeters Drapeau des Pays-Bas Adrie van der Poel Drapeau des Pays-Bas Jan Raas
1984 Drapeau de l'Irlande Seán Kelly Drapeau des Pays-Bas Steven Rooks Drapeau de la France Bruno Wojtinek
Créteil-Chaville
1985 Drapeau de la Belgique Ludo Peeters Drapeau de l'Italie Moreno Argentin Drapeau de l'Irlande Seán Kelly
1986 Drapeau de l'Australie Phil Anderson Drapeau de la France Jean-Louis Peillon Drapeau de la France Charly Mottet
1987 Drapeau des Pays-Bas Adrie van der Poel Drapeau des Pays-Bas Teun van Vliet Drapeau de l'Italie Maurizio Fondriest
Paris-Tours
1988 Drapeau des Pays-Bas Peter Pieters Drapeau de la Belgique Jan Goessens Drapeau de l'Irlande Seán Kelly
1989 Drapeau des Pays-Bas Jelle Nijdam Drapeau de la Belgique Eric Vanderaerden Drapeau de la Belgique Johan Museeuw
1990 Drapeau du Danemark Rolf Sørensen Drapeau de l'Australie Phil Anderson Drapeau de l'Italie Maurizio Fondriest
1991 Drapeau de la Belgique Johan Capiot Drapeau de l'Allemagne Olaf Ludwig Drapeau des Pays-Bas Nico Verhoeven
1992 Drapeau de la Belgique Hendrik Redant Drapeau de l'Allemagne Christian Henn Drapeau de l'Allemagne Olaf Ludwig
1993 Drapeau de la Belgique Johan Museeuw Drapeau de l'Italie Maurizio Fondriest Drapeau de la Russie Alexander Gontchenkov
1994 Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel Drapeau de l'Italie Gianluca Bortolami Drapeau de la Pologne Zbigniew Spruch
1995 Drapeau de l'Italie Nicola Minali Drapeau de l'Ukraine Andreï Tchmil Drapeau de l'Allemagne Sven Teutenberg
1996 Drapeau de l'Italie Nicola Minali Drapeau de la Belgique Tom Steels Drapeau de l'Italie Giovanni Lombardi
1997 Drapeau de l'Ukraine Andreï Tchmil Drapeau du Royaume-Uni Maximilian Sciandri Drapeau de l'Australie Henk Vogels
1998 Drapeau de la France Jacky Durand Drapeau de l'Italie Mirko Gualdi Drapeau de l'Estonie Jaan Kirsipuu
1999 Drapeau de la Belgique Marc Wauters Drapeau de l'Italie Gianni Faresin Drapeau de l'Estonie Jaan Kirsipuu
2000 Drapeau de l'Italie Andrea Tafi Drapeau de la Belgique Andreï Tchmil Drapeau de l'Italie Daniele Nardello
2001 Drapeau de la France Richard Virenque Drapeau de l'Espagne Óscar Freire Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel
2002 Drapeau du Danemark Jakob Piil Drapeau de la France Jacky Durand Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel
2003 Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel Drapeau de l'Italie Alessandro Petacchi Drapeau de l'Australie Stuart O'Grady
2004 Drapeau des Pays-Bas Erik Dekker Drapeau de l'Allemagne Danilo Hondo Drapeau de l'Espagne Óscar Freire
2005 Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel Drapeau de l'Italie Daniele Bennati Drapeau de l'Australie Allan Davis
2006 Drapeau de la France Frédéric Guesdon Drapeau de la Norvège Kurt Asle Arvesen Drapeau de l'Australie Stuart O'Grady
2007 Drapeau de l'Italie Alessandro Petacchi Drapeau de l'Italie Francesco Chicchi Drapeau de l'Espagne Óscar Freire
2008 Drapeau de la Belgique Philippe Gilbert Drapeau de la Belgique Jan Kuyckx Drapeau de la France Sébastien Turgot
2009 Drapeau de la Belgique Philippe Gilbert Drapeau de la Belgique Tom Boonen Drapeau de la Slovénie Borut Božič
2010 Drapeau de l'Espagne Óscar Freire Drapeau de l'Italie Angelo Furlan Drapeau de la Belgique Gert Steegmans
2011 Drapeau de la Belgique Greg Van Avermaet Drapeau de l'Italie Marco Marcato Drapeau du Danemark Kasper Klostergaard
2012 Drapeau de l'Italie Marco Marcato Drapeau de la Belgique Laurens De Vreese Drapeau des Pays-Bas Niki Terpstra
2013 Drapeau de l'Allemagne John Degenkolb Drapeau du Danemark Michael Mørkøv Drapeau de la France Arnaud Démare
2014 Drapeau de la Belgique Jelle Wallays Drapeau de la France Thomas Voeckler Drapeau de la Belgique Jens Debusschere
2015 Drapeau de l'Italie Matteo Trentin Drapeau de la Belgique Tosh Van der Sande Drapeau de la Belgique Greg Van Avermaet
2016 Drapeau de la Colombie Fernando Gaviria Drapeau de la France Arnaud Démare Drapeau de la Belgique Jonas Van Genechten
2017 Drapeau de l'Italie Matteo Trentin Drapeau du Danemark Søren Kragh Andersen Drapeau des Pays-Bas Niki Terpstra
Paris-Tours en 1922, Brunier devant F. Pélissier précédent vainqueur, et H. Pelissier futur vainqueur.
Paris-Tours en 1923, entre Neuillé-Pont-Pierre et Chateau-Lavallière, dans la tempête.
Paris-Tours en 1924 (peu avant Bourgueil).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Cette année-là, exceptionnellement, la course s'est déroulée en pignon fixe (sans dérailleur).
  2. Gerben Karstens, vainqueur au sprint, est disqualifié après avoir tenté de frauder lors du contrôle anti-dopage.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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