Parigny-les-Vaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Parigny-les-Vaux
Parigny-les-Vaux
Le château de Bizy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Nevers
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Nevers
Maire
Mandat
Jacques Mercier
2020-2026
Code postal 58320
Code commune 58207
Démographie
Population
municipale
970 hab. (2019 en diminution de 1,42 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 05′ 33″ nord, 3° 08′ 57″ est
Altitude Min. 186 m
Max. 341 m
Superficie 31,47 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nevers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Varennes-Vauzelles
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
City locator 14.svg
Parigny-les-Vaux
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
Voir sur la carte topographique de la Nièvre
City locator 14.svg
Parigny-les-Vaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Parigny-les-Vaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Parigny-les-Vaux

Parigny-les-Vaux est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Parigny-les-Vaux se situe à 15 km au nord de Nevers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Parigny-les-Vaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nevers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,2 %), prairies (39 %), terres arables (14,3 %), zones urbanisées (1,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Robert Jean-Baptiste DVG  
2014 En cours Jacques Mercier SE Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2019, la commune comptait 970 habitants[Note 3], en diminution de 1,42 % par rapport à 2013 (Nièvre : −5 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7569088488881 0029941 0341 1331 175
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0801 1191 1151 1021 0911 0471 0461 0081 002
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
950928900754725678627631605
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
641540515804938904969968972
2015 2019 - - - - - - -
955970-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste des Xe et XIe siècles ;
  • Château de Mimont ;
  • Château de Bizy ;
  • Le lac Bleu ;
  • Le coteau du Chaumois.

Le château de Bizy[modifier | modifier le code]

Ce château tient ses origines dès 1378. Après avoir subi les ravages des Anglais pendant la guerre de Cent Ans, Pierre Berthier fit construire un château en 1490 qui malheureusement fut encore détruit, cette fois par un incendie en 1702. L'actuel château a été bâti par Edouard Berthier en 1712. Jean-Jacques Rousseau y a séjourné.

Situé en pleine nature, en lisière de la forêt des Bertranges, c'est aujourd'hui une pension pour chiens et chats.

Le coteau du Chaumois[modifier | modifier le code]

Le Coteau du Chaumois est l'un des ENS (Espace Naturel Sensible) du département de la Nièvre. Il est aménagé en sentier de découverte : le sentier dit de « La Petite Cigale », d'une longueur d' 1,2 km. Le sentier traverse le coteau calcaire avec des bornes pédagogiques. Il permet de découvrir les pelouses calcaires, les orchidées, les genévriers, les chardons mous, la vigne, la géologie et plus généralement la flore et la faune que représentent les oiseaux et les papillons. Pour y accéder, depuis Nevers, quitter l'autoroute par la sortie 32, traverser Varennes Bourg en direction de Parigny-les-Vaux tout en longeant la D267. Le Coteau du Chaumois est ensuite indiqué. Garer son véhicule juste avant la direction de Pinay et monter la côte. Le sentier débute à gauche à quelques pas à pied.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le comte de Choulot, célèbre paysagiste du XIXe siècle, vivait au château de Mimont et est inhumé dans le cimetière du village.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nevers », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :