Parentis-en-Born

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Parentis-en-Born
Parentis-en-Born
Vue sur l'église Saint-Pierre de Parentis-en-Born.
Blason de Parentis-en-Born
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Intercommunalité Communauté de communes des Grands Lacs
(siège)
Maire
Mandat
Marie-Françoise Nadau
2020-2026
Code postal 40160
Code commune 40217
Démographie
Population
municipale
6 684 hab. (2019 en augmentation de 18,26 % par rapport à 2013)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 00″ nord, 1° 04′ 24″ ouest
Altitude Min. 20 m
Max. 57 m
Superficie 111,55 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Parentis-en-Born
(ville isolée)
Aire d'attraction Biscarrosse
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton des Grands Lacs
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Parentis-en-Born
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Parentis-en-Born

Parentis-en-Born [paʁɑ̃tis ɑ̃ bɔʁn] (Parentís, en occitan[1]) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes, en région Nouvelle-Aquitaine.

Parentis-en-Born est la troisième ville la plus importante du Pays de Born après Mimizan et Biscarrosse. Elle s’étend sur 11 155 hectares à l’est du lac de Parentis-Biscarrosse, le deuxième des Landes par sa superficie (3 540 ha).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Parentis en Born se situe au nord du département des Landes. Elle est limitrophe du département de la Gironde en un point. Au cœur de la forêt des Landes de Gascogne, elle borde le grand lac de Biscarrosse-Parentis.

Ce chef-lieu de canton se trouve à 20 minutes de l'océan Atlantique, à 30 minutes de La Teste-de-Buch, à une heure de Bordeaux et de Mont-de-Marsan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le chemin de Compostelle et la véloroute[3] de 1 200 km passent par la commune de Parentis-en-Born[4],[5].

Voies[modifier | modifier le code]

250 odonymes recensés à Parentis-en-Born
au
Allée Avenue Bld Chemin Cité Impasse Passage Place Quai Rd-point Route Rue Square Villa Autres Total
12 27 [N 1] 0 45 0 23 [N 2] 0 9 [N 3] 0 0 34 67 3 [N 4] 0 40 [N 5] 250
Notes « N »
  1. Dont Avenue du 8-Mai-1945 et Avenue du 11-Novembre.
  2. Dont Impasse du 14-Juillet.
  3. Dont Place du 14-Juillet et Place du 19-Mars-1962.
  4. Square des Écoles, Square Jean-Dubois et Square Mozart.
  5. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 047 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pissos », sur la commune de Pissos, mise en service en 1951[12] et qui se trouve à 24 km à vol d'oiseau[13],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 023,4 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Mont-de-Marsan », sur la commune de Mont-de-Marsan, mise en service en 1945 et à 69 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[16], à 13,5 °C pour 1981-2010[17], puis à 13,9 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Parentis-en-Born est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Parentis-en-Born, une unité urbaine monocommunale[22] de 6 466 habitants en 2018, constituant une ville isolée[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biscarrosse, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].

La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac de Biscarrosse et de Parentis, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[27]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (29 %), eaux continentales[Note 7] (9,1 %), terres arables (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (6,6 %), zones urbanisées (3,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,4 %), zones humides intérieures (0,2 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Première guerre mondiale

Les Alliés de la Première Guerre mondiale (France, Canada, Grande-Bretagne et Etats-Unis) mobilisent des unités militaires spéciales chargées d'approvisionner le front en bois d'œuvre. Le massif forestier des Landes de Gascogne devient la plus importante ressource de cette stratégie. En août 1917, le dispositif forestier canadien, jusque-là implanté autour du bassin d'Arcachon, commence son déploiement vers le département des Landes. La commune de Parentis-en-Born voit l'arrivée d'un détachement de la 48e compagnie du Corps forestier canadien, composé de francophones originaires d'Acadie. L'absence de barrière de la langue facilite les échanges. Dans un premier temps, le découpage administratif français n'est pas conservé, les exploitations du nord des Landes sont incorporées au 12e District basé dans le département voisin de la Gironde, avant que ne soit créé le 4e District dans les Landes[31].

Le gros des effectifs canadiens arrive dans la commune en février 1918. Trois sites d'exploitation sont ouverts sur le territoire de Parentis-en-Born : « La Hitte », « Le Narp » et « Esleys », avec l'implantation de trois scieries. Huit compagnies du Corps forestier canadien, soit entre 1500 et 1800 hommes, sont déployées sur la commune. En mars 1918, l'abattage des pins maritimes commence. En septembre de la même année, la pose de plus de 15 km de voie ferrée du constructeur Decauville est achevée à « La Hitte » vers les exploitations aux limites de la commune de Sanguinet[31].

Le 5 septembre 1918, des départs de feux ravagent la pinède. Ces incendies de forêt de grande envergure se déclenchent de plusieurs endroits et durent trois jours. Tout disparaît entre Parentis-en-Born, Pontenx-les-Forges et Labouheyre. Le feu remonte vers la Gironde jusqu'à Mios, détruisant des milliers d'hectares de pins. Des coupes forestières des unités canadiennes et américaines ainsi que la présence de plans d'eau à Parentis, Biscarrosse et Sanguinet permettent de stopper l'avancée du feu. La population locale prête main forte aux soldats canadiens et américains pour lutter contre l'incendie[31].

Durant ce conflit, la plupart des unités sont encore hippomobiles. Le commandement canadien ordonne la création de plusieurs formations ayant la charge de s'occuper des chevaux de trait de la race Suffolk Punch et un hôpital vétérinaire stationnaire est créé à Parentis-en-Born. Le Corps forestier canadien reste présent dans la commune jusqu'en mars 1919, date du départ de la majorité des troupes du Groupe de Bordeaux[31].

Industrie pétrolière

En , quelques géophysiciens auscultent le sol jusqu’à 3 000 et 4 000 m de profondeur. Deux ans plus tard, M. Farando de la compagnie générale de géophysique affirme : «  S’il n’y a pas de pétrole ici, il n’y en aura nulle part. ».

C’est alors que Parentis devient « Pays de l’or noir » avec les gisements de pétrole les plus importants de France mis au jour le . Le pétrole de Parentis-en-Born était un bon cru car fluide et ne nécessitant qu’un raffinage modéré. Ici naissaient les premiers forages lacustres d’Europe.

Ancien instrument de pompage
Ancien instrument de pompage.

Les paysages du far-west landais s’estompèrent avec le départ des impressionnants derricks servant à puiser le pétrole. Les pompes à balancier (selon illustration), quant à elles, poursuivent leur mission sur les plates-formes aux abords du lac.

Il s’agit là d’un représentant de son espèce, devenue symbole de l’histoire de Parentis-en-Born qui trône depuis 1993 à l’entrée de la ville, souveraine à tête de cheval pesant tout de même 2 tonnes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1807 Jean Fleury   Ancien procureur national de la commune
1807 1814 Nicolas Sabatié   Notaire et ancien juge de paix
1814 1821 Simon Sabatié   Notaire
1821 1826 Jean Alexis Fleury    
1826 1831 Jean Darmuzey    
1831 1833 Pierre Dalis    
1833 1849 Jean Darmuzey    
1849 1854 Jean Marsan    
1854 1865 Jean Darmuzey (fils)    
1865 1870 Jean-Hippolyte Gamet    
1870 1871 Simon Beaurredon    
1871 1871 Jean-Adolphe Dubruil    
1871 1902 Jean-Léopold Darmuzey Républicain Notaire - Chevalier de la Légion d'honneur
Conseiller général du Canton de Parentis-en-Born (1881-1902)
1902 1919 Jean-Maurice Darmuzey Républicain Notaire
Conseiller général du Canton de Parentis-en-Born (1902-1919)
1919 1945 Roland Portalier PRS-Rad. Conseiller général du Canton de Parentis-en-Born (1922-1940)
1945 1965 Henri Mirtin DVG Docteur en médecine
Conseiller général du Canton de Parentis-en-Born (1945-1964)
mars 1965 1989 André Mirtin DVG puis
UDR puis RPR
Député (1968-1973)
Conseiller général du Canton de Parentis-en-Born (1964-1982)
mars 1989 2008 Paul Grimberg PS Conseiller général du Canton de Parentis-en-Born (1994-2008)
mars 2008 2020 Christian Ernandorena UMP-LR Ancien professeur d'histoire-géographie
juin 2020 En cours Marie-Françoise Nadau LR Pharmacienne
Conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine (2015 - 2021 )
1ere Vice-présidente de la Communauté de communes des Grands Lacs (2020 - en cours)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2019, la commune comptait 6 684 habitants[Note 8], en augmentation de 18,26 % par rapport à 2013 (Landes : +4,14 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4531 4401 1811 6041 7351 7401 7881 9181 946
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0302 0492 0281 9661 9211 8141 9301 9411 964
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0752 1472 1651 9481 9081 8241 7851 8552 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 4903 7694 0364 0764 0564 4294 9535 4216 094
2019 - - - - - - - -
6 684--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2015, la commune compte 3340 logements pour 2603 ménages avec 77,9 % de résidences principales[36].

Économie et société[modifier | modifier le code]

Vie économique[modifier | modifier le code]

En 2010, Parentis dénombrait 212 entreprises dont 9 de plus de 10 salariés[réf. nécessaire].

Parentis-en-Born a une économie traditionnellement forestière (scieries, exploitation de forêts...). L'usine CECA qui élabore du charbon actif en est le principal exemple.

La ville compte également l'une des 5 Bases Opérationnelles de l'Agence Intervention Landes d'Enedis.

Au niveau agricole, Parentis possède le plus grand domaine français de culture de la myrtille.

Parentis possède un gisement d'hydrocarbure, découvert en mars 1954[37], qui est aujourd'hui exploité par la Société Vermilion REP SAS, filiale du groupe canadien Vermilion Energy Trust. Depuis le printemps 1959, le pétrole brut de Parentis est traité, en majeure partie, dans une raffinerie installée au Bec d'Ambès, près de Bordeaux.

Cette petite ville landaise se tourne désormais vers le tourisme puisqu'elle dispose d'arguments de choix : lac, forêt, féria...

Vie éducative, sociale et culturelle[modifier | modifier le code]

La commune compte un réseau scolaire constitué comme suit :

  • une école maternelle et une école primaire
  • un collège - lycée et un lycée professionnel réunis au sein d'un même site, la Cité scolaire Saint-Exupéry[38]

Trois structures de la petite enfance, deux d'accueil de loisirs, un espace jeunes et un point informations Jeunesse

Un établissement d'hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes, un service de téléalarme, un service de portage des repas, une boutique de la famille, un centre soins à domicile.

20 clubs sportifs, une école de voile et une école multisports.

Une bibliothèque, un orchestre de la Ville, une école de musique et de nombreuses associations culturelles.

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV

Le Parentis sports qui fusionne en 2020 avec la Jeunesse sportive de Labouheyre sous le nom de Rugby club Nord Landes, engagé en championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale 2020-2021.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

« Un jour, avec Guillaumet, je me suis rendu à Parentis. Je n'ai jamais vu autant d'abeilles sur les fleurs et les bruyères et je me suis dit : voilà un village où la vie s'écoule comme du miel. » Saint-Exupéry.
Aurelie Bonnan internationale de Basket féminin

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à la croix de Malte d'argent chargée en cœur d'un besant d'or et sommée d'une couronne royale du même, soutenue de trois trangles ondées alésées d'azur, à l'inscription ILLIUS PARENTIS ORA en lettres capitales de sable bordant la pointe de l'écu.
Commentaires : La couleur verte de ce blason représentant la forêt, le bleu pour le lac et les vagues représentent, quant à elles, les nefs de l'église.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://locongres.org/fr/ressources/toponymes-occitans/75-toponymes-d-aquitaine/10733-dictionnaire-toponymique-occitan-des-landes-et-du-bas-adour
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. La Vélodyssée
  4. Chamina (France), La côte Atlantique à vélo : La Vélodyssée, Clermont-Ferrand, Chamina, , 143 p. (ISBN 978-2-84466-229-3, lire en ligne).
  5. Bulletin périodique de liaison des Associations Amis de St-Jacques de Compostelle Aquitaine [1]
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Pissos - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Parentis-en-Born et Pissos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Pissos - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  15. « Orthodromie entre Parentis-en-Born et Mont-de-Marsan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Mont-de-Marsan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Mont-de-Marsan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Mont-de-Marsan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 de Parentis-en-Born », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  28. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. a b c et d Chemin de la mémoire des forestiers alliés en Aquitaine (The lumberjack trail projet), panneau de présentation consulté sur le site de Parentis le 2 septembre 2021
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. « Comparateur de territoire − Commune de Parentis-en-Born (40217) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  37. Guy Di Méo et Jean-Claude Houtmann, « Parentis-en-Born et son pétrole », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, vol. 44,‎ , p. 225-237 (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Les Collèges et Lycées / Jeunesse (12 à 17 ans) / Enfance Jeunesse / Mairie de Parentis en Born - Parentis-en-Born », sur www.parentis.com (consulté le ).
  39. « Rugby : l’Agenais Clément Laporte avec les U 20 français », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. P. Platel, Jacques Dubreuilh, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Parentis-en-Born, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1991, (ISBN 2-7159-1874-7) (lire en ligne)

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