Parcs nationaux congolais (RDC)

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Parcs de la RDC
Le bonobo, espèce protégée
Entrée du parc
Okapi du Disney’s Animal Kingdom

La République démocratique du Congo possède neuf parcs nationaux[1],[2] et une soixantaine de domaines de chasse et réserves, gérés par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), couvrant 10,47 % du territoire[3].

Introduction[modifier | modifier le code]

L’esprit de conservation de la nature, menée au Congo depuis son indépendance, en 1960, et qui inclut tant les rivières, le fleuve, les forêts, les animaux, les lacs, les volcans, les montagnes que les plaines, a permis au Congo de réaliser un remarquable, c’est-à-dire de créer des réserves intégrales ou parcs nationaux. Dans toute la République, on y compte aujourd’hui neuf. Ces parcs sont dotés d’une exceptionnelle faune et flore.

Les parcs nationaux du Congo constituent des laboratoires uniques au monde, où biologistes, zoologistes, pharmaciens, botanistes, géologues, volcanologues, géographes et autres spécialistes affluent parce qu’ils y découvrent des phénomènes que seule la sagesse de la conservation des ressources naturelles pouvait préserver[4].

Historique[modifier | modifier le code]

Déjà avant l’indépendance du pays, le Congo faisait déjà l’expérience de la protection de la nature. L’homme blanc colon avait déjà jeté les bases pour la protection de la nature.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Institutions et menaces[modifier | modifier le code]

Théoriquement, la République démocratique du Congo est un pays intact, où la nature est respectée depuis toujours d’abord par une espèce de protection naturelle, et aussi par des mesures juridiques et un gardiennat. Cependant, en réalité, depuis la guerre du Congo, le principal problème des parcs congolais est d’être victime du braconnage et d’autres abus découlant de la guerre. On compte aussi la faiblesse des effectifs et le vieillissement du personnel, l’occupation par les populations riveraines, l’existence d’une double administration dans la gestion, et le manque d’équipements.

Aujourd’hui, un monument de pierre construit à l’entrée du parc national de Virunga immortalise le sacrifice unique des vingt-trois gardes (restés fidèles à leur poste qui y trouvèrent la mort pour avoir voulu défendre les animaux des braconniers) dans les annales de la protection de la nature, et qui fait la fierté de tous les gardes du monde. Cette fidélité et cette volonté déclinent chaque jour qui passe. La motivation et l’insécurité grandissime étant les principales raisons.

Les parcs nationaux congolais dépendent du ministère du Tourisme. Les sept parcs nationaux, dont celui de la Salonga, sur l’Équateur, considéré comme la plus grande réserve forestière de la planète sont gérés par l’Institut congolais de la Conservation de la Nature gère.

Deux provinces ont deux parcs nationaux : le Katanga, et la Province Orientale.

Liste des parcs, domaines et réserves[modifier | modifier le code]

Les sites classés patrimoine mondial de l’UNESCO sont indiqués à l’aide de PM, et les sites Ramsar avec R.

8 Parcs nationaux :

63 Réserves et domaines de chasse :


Annexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rapport général, Séminaire atelier sous régional sur la développement des outils et modes de gestion des aires protégées en Afrique centrale, Brazzaville, Congo - du 10 au 13 février 2009. (PDF sur rapac.org)

Liens externes[modifier | modifier le code]