Aires protégées en République démocratique du Congo

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aires protégées en République démocratique du Congo
Mount Mikeno (21070273651).jpg

Le mont Mikeno, Parc national des Virunga

Le premier parc national Parc national des Virunga, 1925
Le plus grand parc national Parc national de la Salonga, 36 000 km2

Democratic Republic of the Congo in its region.svg

Les aires protégées en République démocratique du Congo sont composées de 9 parcs nationaux[1],[2] et de 63 domaines de chasse et réserves, gérés par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN). Elles couvrent 10,47 % du territoire[3].

En République du Congo, les aires protégées permettent de conserver tant les rivières, le fleuve, les forêts, les animaux, les lacs, les volcans, les montagnes que les plaines.

Chronologie historique[modifier | modifier le code]

La constitution d'aires protégées a été notamment impulsée sous l'administration coloniale belge. Cet effort s'est néanmoins amplifié depuis l'indépendance en 1960.

Les trois premiers parcs nationaux congolais ont été créés du temps du Congo belge :

Depuis les épisodes de guerre, les parcs congolais sont victimes du braconnage et d’autres abus découlant de la guerre. Les effectifs sont généralement faible, le personnel vieillissant et l'administration parfois inefficace, dans un contexte d'interactions grandissante avec les populations riveraines des parcs.

Aujourd’hui, un monument de pierre construit à l’entrée du parc national des Virunga immortalise le sacrifice unique des 23 gardes (restés fidèles à leur poste qui y trouvèrent la mort pour avoir voulu défendre les animaux des braconniers).

Liste des parcs, domaines et réserves[modifier | modifier le code]

Les sites classés patrimoine mondial de l’UNESCO sont indiqués à l’aide de PM, et les sites Ramsar avec R.

Parcs nationaux (9) :

Réserves et domaines de chasse (63) :


Conventions internationales[modifier | modifier le code]

Réserves de biosphère[modifier | modifier le code]

Les réserves de biosphère sont une reconnaissance internationale de l'Unesco pour valoriser des sites où l'humain vit en harmonie avec la nature et à la biodiversité exceptionnelle. Bien qu'elles n'imposent pas de législation propre, elles s'implantent sur des aires protégées préexistantes. Ainsi, la République démocratique du Congo dispose de deux réserves de biosphère[4] :

  • Yangambi, 1976
  • Luki, 1976

La réserve de biosphère de Lufira a été supprimée en 2020 à la demande de la République démocratique du Congo.

Sites Ramsar[modifier | modifier le code]

La Convention de Ramsar est entrée en vigueur en République démocratique du Congo le 18 mai 1996.

En janvier 2020, le pays compte quatre sites Ramsar, couvrant une superficie de 119 066,17 km.

Patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

En 2013, la république démocratique du Congo compte 2 sites naturels inscrits au patrimoine mondial.

Annexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rapport général, Séminaire atelier sous régional sur la développement des outils et modes de gestion des aires protégées en Afrique centrale, Brazzaville, Congo - du 10 au 13 février 2009. (PDF sur rapac.org)

Liens externes[modifier | modifier le code]