Parcoursup

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Logo de Parcoursup
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Page d’accueil de Parcoursup, le 22 janvier 2018.
Page d’accueil de Parcoursup, le 22 janvier 2018.

Adresse parcoursup.fr
Description Dispositif en ligne d'orientation des bacheliers vers les différentes formations proposées au niveau supérieur
Slogan "Entrez dans l’enseignement supérieur"
Commercial Non
Publicité Non
Type de site Administration française
Langue Français
Inscription
Siège social Paris, 1, rue Descartes
Drapeau de la France France
Propriétaire État français
Directeur de la publication Brigitte Plateau
Créé par Ministère de l’Éducation nationale,
Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation
Lancement
État actuel Actif

Parcoursup est un site web destiné à recueillir et gérer les vœux d'affectation des futurs étudiants de l'enseignement supérieur public français. Ouvert et financé par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation français, il remplace l'ancien système d'affectation Admission Post-Bac (APB).

Historique[modifier | modifier le code]

Changement du cadre légal en 2018[modifier | modifier le code]

Les conditions d'accès en premier cycle universitaire étaient inchangées depuis la loi du 26 janvier 1984 sur l'enseignement supérieur selon laquelle « le premier cycle est ouvert à tous les titulaires du baccalauréat et à ceux qui ont obtenu l'équivalence ou la dispense de ce grade […]. Lorsque l'effectif des candidatures excède les capacités d'accueil, les inscriptions sont prononcées, par le recteur chancelier, en fonction du domicile, de la situation de famille du candidat et des préférences exprimées par celui-ci »[1].

Face à des candidatures de plus en plus importantes, le tirage au sort a été employé pour sélectionner les étudiants dans les filières « en tension », d’abord en catimini par le site Admission Post-Bac, puis légitimé par une circulaire de 2017 lorsque Najat Vallaud-Belkacem était ministre de l’Éducation nationale[2],[3]. Suite à des polémiques sur ces méthodes[4], le Président de la République Emmanuel Macron annonce une nouvelle procédure d'inscription dans le cadre du Plan Étudiants du gouvernement Macron à partir de janvier 2018.

À compter de la loi du 8 mars 2018 relative à l'orientation et à la réussite des étudiants, lorsque l'effectif des candidatures excède les capacités d'accueil d’une formation, les inscriptions sont prononcées par le président ou le directeur de l’établissement dans la limite des capacités d’accueil, au regard de la cohérence entre, d’une part, le projet de formation du candidat, les acquis de sa formation et ses compétences et, d’autre part, les caractéristiques de la formation. L'inscription dans une formation du premier cycle dispensée par un établissement public est précédée d'une procédure nationale de préinscription qui permet aux candidats de bénéficier d'un dispositif d'information et d'orientation qui, dans le prolongement de celui proposé au cours de la scolarité du second degré, est mis en place par les établissements d'enseignement supérieur[5],[6].

La ministre Frédérique Vidal porte le projet.

Lancement du nouveau site[modifier | modifier le code]

Le nom Parcoursup a été choisi à l'issue d'un vote public, parmi 5 noms possibles : « Devenir étudiant », « Mes études post-bac », « Parcours étudiant », « Parcoursup » et « Réussir sup »[7].

Parcoursup reprend les briques logicielles du système précédent, APB, créé par Bernard Koehret en 2002 pour l'admission en classes préparatoires, et qui avait été étendu, dans les années qui suivent, à toutes les formations universitaires à l'échelle nationale[8].

Pressé par une décision du Conseil d'État, le nouveau système est mis en place avant que les deux chambres aient débattu des nouvelles règles d'accès à l'enseignement supérieur[9]. Ne voulant pas créer de rupture dans l'affectation des lycéens, qui avait déjà été perturbée en 2017, et dans le but de garantir la rentrée universitaire 2018, le Conseil d'État rejette le recours de certains groupes parlementaires qui aurait impliqué la suspension du site[10].

Périmètre de la plateforme Parcoursup[modifier | modifier le code]

La plus grande part des formations universitaires de 1er cycle, publique comme privée, utilise Parcoursup pour recruter leurs nouveaux étudiants. Cependant, certains établissements continuent d'organiser leur propre recrutement. C'est le cas pour certaines écoles privées ou de formations qui sont proposées par des "grand établissement". Ainsi, l'Université Paris-Dauphine sélectionne-t-elle les candidats sur dossier, déposé sur une plateforme concurrente, “Boléro”. C'est également le cas pour les Instituts d'études politiques qui recrutent leurs candidats sur concours, avec ou sans prise en compte du dossier scolaire.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Version publique[modifier | modifier le code]

Les candidats peuvent déposer sur le site Parcoursup leurs vœux d'affectation dans 10 formations maximum (licence, DUT, BTS, PACES, CPGE, école d'ingénieurs). Ils ne peuvent le faire qu'après avoir créé un dossier sur la plateforme (identifiant, mot de passe), puis avoir saisi tous les renseignements demandés (biographiques, scolaires, CV, lettre de motivation, autre).

Sont acceptées les candidatures des futurs bacheliers du système français (élèves de terminale en France ou à l'étranger), ainsi que des étudiants de moins de 26 ans qui veulent se réorienter en redémarrant une formation en 1re année. Les étudiants étrangers qui doivent passer par « Études en France » ne peuvent y prétendre.

Pour les filières sélectives (médecine, classes prépa, école d'ingénieurs), la plateforme Parcoursup offre la possibilité de “vœux groupés” (limités à 20 au total et à 10 par formation): le vœu d'affectation dans une classe préparatoire MPSI par exemple (dans plusieurs lycées au choix) à Paris ou dans une autre ville ne compte que pour 1 vœu seulement.

Au bout de deux mois maximum, les candidats reçoivent une réponse qui prend quatre formes possibles:

  • « oui » (candidature retenue),
  • « oui, si » (candidature retenue sous réserve d'une remise à niveau personnalisée et obligatoire),
  • « non » (candidature rejetée — uniquement pour les formations sélectives),
  • « sur liste d’attente » (en attendant qu’un autre candidat retenu se désiste).

Les candidats doivent alors accepter ou refuser la formation qui leur est proposée. S'ils refusent, une autre formation leur sera proposée.

Version pour les établissements d'enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Les établissements d'enseignement supérieur définissent les caractéristiques pour chaque formation: « Informations générales », « Caractéristiques et Attendus », « Conditions d'inscription », « Recrutement », « Bulletins scolaires », « Pièces demandées », « Dossier » et valident le paramétrage.

Le dossier des candidats, y compris l'avis du conseil de classe du 2e trimestre (sous la forme d'une "fiche Avenir"[11]), est disponible aux évaluateurs dès la fin de la phase de confirmation des vœux (fin mars). La réponse des formations se fait sur le site, soit candidature par candidature, soit par l'importation de fichiers tabulés (csv).

Chaque établissement supérieur peut alors décider de la valeur qu'il donne à chaque élément du dossier de l'élève, soit en utilisant « l'outil d'aide à la décision » de Parcoursup, soit en recourant à un classement particulier. Les notes des classes de première et terminale, l'avis du conseil de classe, la lettre de motivation peuvent ainsi être affectés d'une note. Ainsi, il est possible de « transformer les appréciations du professeur principal et du chef d'établissement en une note de 0 à 20 et lui affecter un coefficient de pondération »[12],[13].

L'examen de chaque dossier aboutit à une note globale, de 0 à 20, qui doit atteindre la précision du millième[12].

Algorithme et différences avec APB[modifier | modifier le code]

Il a été annoncé à de multiples reprises que le code source du service Web serait rendu public. La promesse avait été également faite sur le système antérieur, APB, par le précédent gouvernement, et n'avait pas été remplie[14]. En mars 2018, le président de la République a rappelé son souhait de le publier[15]. Cependant, la liberté laissée à chaque établissement supérieur d'établir son propre système de classement des futurs étudiants rend cette volonté de transparence « vaine », selon le quotidien Le Monde[13].

Parcoursup reprend la plupart des caractéristiques techniques de son prédécesseur APB, notamment le choix d'un nombre de vœux limités. Les candidats peuvent entrer 10 vœux contre 24 auparavant sur APB[16]. Parcoursup ne demande plus à ce que les candidats hiérarchisent leurs vœux, et offre la possibilité de faire des vœux groupés (médecine, classes prépa, école d'ingénieurs), le total ne devant pas dépasser 20 "sous-vœux". L’algorithme d'APB laisse place à une analyse des candidatures par les établissements demandés, en fonction des notes, de l'avis du conseil de classe de terminale, du CV, de la lettre de motivation et de toute autre pièce demandée[17].

La mise en place de la plateforme Parcoursup introduit un nouveau terme : les attendus[18]. Il s'agit de l'ensemble des compétences qu'un élève doit posséder pour réussir dans une filière spécifique. Certaines filières universitaires attendent des compétences et connaissances précises qu'elles vérifient dans les dossiers de chaque candidat[17].

Données factuelles[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre de candidatures
Année Nombre de candidats inscrits Nombre définitif de candidats Nombre moyen de vœux
2018[19] 887 681 810 000 7,9

En 2018, le ministère révèle que 887 681 candidats se sont inscrits (dont 666 002 en terminale, 122 620 en réorientation, et 99 059 dans une autre situation [non scolarisés, inscrits à l’étranger…]), soit une hausse de 5% par rapport aux inscriptions de 2017 sur APB[20]. Le nombre de candidats ayant confirmé un ou plusieurs vœux s'élève à 810 000[21]. Le nombre moyen de vœux par candidat s’établit quant à lui à 7,9 vœux par candidat[20].

Critiques[modifier | modifier le code]

Le lancement de Parcoursup a rencontré plusieurs critiques. En particulier, lors de la phase finale d'affectation basée sur les réponses des établissements aux choix de chaque candidat, la suppression de l'ordre des vœux — et donc la fin de leur hiérarchisation par le candidat — fait perdre totalement le bénéfice de la rapidité de l'algorithme informatique de résolution du problème dit « des mariages stables », selon Bernard Koehret, créateur de l'algorithme APB [22].

Exception à la loi « pour une République numérique »[modifier | modifier le code]

Parcoursup constitue une exception à la loi pour une République numérique, en raison d'un amendement déposé par le gouvernement lors du vote de la « loi pour l’orientation et la réussite des étudiants », amendement qui autorise le secret des délibérations et donne « la possibilité aux établissements d’enseignement supérieur de ne pas dévoiler les algorithmes locaux mis au point pour assurer la cohérence entre le profil du candidat et les attendus de la formation demandée »[23]. Le Sénat propose le 12 mars 2018, en commission, de supprimer ce secret des délibérations[23],[24].

Complexité du classement par les universités[modifier | modifier le code]

Plusieurs universitaires critiquent, en mars 2018, la grande complexité du classement des vœux des lycéens ou refusent de participer à ce classement[25],[26], notamment en raison de la surcharge de travail que constitue l'examen de très nombreux dossiers dans un temps très contraint [12],[27],[28]. Selon le syndicat enseignant du supérieur Snesup-FSU, la loi pour l'orientation et la réussite des étudiants, ou loi ORE, est une « usine à gaz destinée à institutionnaliser la sélection mais aussi une vaste entreprise de destruction du service public »[29].

Puisque les vœux des élèves ne sont pas hiérarchisés, des formations sélectives pourraient pratiquer une surréservation ou overbooking , en acceptant beaucoup plus d'élèves que la formation n'offre de places, afin d'être certaines d'atteindre leur effectif. Le ministère prévoit cette procédure sous le nom de « rang du dernier candidat à appeler ». Elle comporte cependant le risque que le nombre définitif d'étudiants inscrits après les différentes phases de désistement dépasse les capacités d'accueil de la formation[30],[31]. Si, à l'inverse, la formation adopte une attitude prudente en limitant la surréservation, elle s'expose à accueillir moins d'étudiants qu'elle n'aurait pu le faire. Selon le vice-président de l'université de Nantes, « on ne peut pas prédire quel sera le comportement des lycéens sur Parcoursup »[32].

Pondération des notes par filières ou par lycée[modifier | modifier le code]

Chaque établissement supérieur peut pondérer les notes obtenues par les élèves selon les matières, mais également selon la filière suivie par l'élève. Ainsi, selon l’Observatoire de la sélection universitaire, « un 15 en mathématiques en série scientifique vaudra sans doute plus qu’un 15 en série technologique »[13].

En revanche, « l’outil de classement proposé aux universités ne [...] permet pas directement » la pondération des notes selon le lycée d'origine[13].

Saisie des notes par les candidats[modifier | modifier le code]

Les notes d'un futur étudiant peuvent être entrées dans Parcoursup par l'établissement d'origine ou par le candidat lui-même. Selon le ministère, « elles sont à prendre en compte de la même manière, les candidats ont signé une charte s'engageant à ne pas faire de faux », mais cette disposition suscite cependant des doutes[12].

Biais sociologique et risque de privatisation de l'orientation[modifier | modifier le code]

Plusieurs acteurs de l'éducation reprochent à Parcoursup un traitement déloyal des élèves, particulièrement pour la rédaction de la lettre de motivation, en supposant que dans les familles aisées, les parents seront plus enclins à aider leurs enfants, et en rappelant que « des entreprises de coaching proposent déjà de les écrire contre rémunération »[27]. Parcoursup serait ainsi une étape de la privatisation de la mission du service public d'orientation[33]. Pour l'universitaire Gilles Dorronsoro, Parcoursup « renforce la capacité des établissements à opérer une sélection sociale des étudiants »[34].

Six présidents d'universités estiment dans une tribune publiée le 18 avril 2018 que la loi ORE, et notamment l'outil Parcoursup, « propose de vraies avancées pour accompagner la diversité des publics et leur permettre une meilleure intégration dans les cursus de formation supérieure, [mais] instaure également, par le tri des lycéens, des modalités permettant la sélection des étudiants en fonction de leur profil académique »[35].

Validation de l'ensemble des vœux par certains lycées[modifier | modifier le code]

Certains professeurs de lycée choisissent en 2018 de valider systématiquement, à l'appel de la consigne du syndicat SNES-FSU, l'ensemble des vœux des élèves, et indiquent : « nous refusons de devenir les censeurs des choix d’orientation des élèves et de participer à la sélection pour le supérieur »[36],[37].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article 14 de la loi du 26 janvier 1984 sur l'enseignement supérieur, devenu article L612-3 du code de l’Éducation
  2. Charlotte Belaich, « Tirage au sort à l'université : c'est complètement flou », Libération,‎ (lire en ligne)
  3. « Circulaire no 2017-077 du 24 avril 2017 relatives aux procédures d'admission ». Cette circulaire sera annulée par le Conseil d'État par sa « décision du 22 décembre 2017 »
  4. « Admission post-bac : 6 000 étudiants attendent toujours une place à l'université », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  5. Article L612-3 du code de l’Éducation, dans sa rédaction résultant de la loi no 2018-166 du 8 mars 2018 relative à l'orientation et à la réussite des étudiants, articles D612-1 et suivants du code de l’Éducation
  6. Arrêté du 28 mars 2018 autorisant la mise en œuvre d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « Parcoursup »
  7. « Quel nom pour le successeur d’« APB » ? », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  8. François Jarraud, « Bernard Koehret : "Suivez vos élèves sur APB" », sur Le Café pédagogique, (consulté le 16 novembre 2017).
  9. Séverin Graveleau, « La réforme de l’accès à l’université arrive sur les bancs du Sénat », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  10. Le Point, magazine, « Parcoursup: le Conseil d'Etat rejette les demandes de suspension de la plateforme », Le Point,‎ (lire en ligne)
  11. « Fiche Avenir », sur Educsol (consulté le 8 janvier 2018)
  12. a, b, c et d Marie-Christine Corbier, « Parcoursup : un outil pour classer les dossiers des lycéens - Les Echos », sur www.lesechos.fr, (consulté le 31 mars 2018)
  13. a, b, c et d Séverin Graveleau, « Parcoursup : comment les universités vont-elles classer les candidats ? », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  14. Thomas Piketty, « Parcoursup : peut mieux faire », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  15. « Parcoursup : Macron souhaite la publication de l'algorithme », sur www.europe1.fr (consulté le 30 mars 2018)
  16. Capucine Gilbert, « Parcoursup. Les lycéens peuvent désormais entrer leurs dix vœux », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  17. a et b Laura Taillandier, « Parcoursup : ce que les universités vont regarder dans votre dossier », L'Étudiant,‎ (lire en ligne)
  18. digiSchool, « Les Attendus de Parcoursup 2018 par Licence », digiSchool media,‎ (lire en ligne)
  19. ESR : enseignementsup-recherche.gouv.fr, « Parcoursup : bilan des inscriptions au 13 mars - ESR : enseignementsup-recherche.gouv.fr », sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le 23 mars 2018)
  20. a et b ESR : enseignementsup-recherche.gouv.fr, « Parcoursup : bilan des inscriptions au 13 mars - ESR : enseignementsup-recherche.gouv.fr », sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le 15 mars 2018)
  21. Adrien Tricornot, « Parcoursup : 810 000 candidats ont validé des vœux d’études supérieures pour la rentrée 2018 », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  22. Séverin Graveleau, « Parcoursup, qui succède à APB, risque de créer du stress continu pour les candidats et leurs familles », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  23. a et b Soazig Le Nevé, « Parcoursup : le Sénat exige des décisions d’orientation plus transparentes », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  24. Natacha Lefauconnier et Laura Taillandier, « Parcoursup : des algorithmes locaux pour remettre de l'ordre », EducPros par l'Etudiant,‎ (lire en ligne)
  25. Pierre Tremblay, « Parcoursup: le réquisitoire du président de Paris 1-Sorbonne contre la lettre de motivation », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  26. Laurent Decotte, « Des enseignants de l’Université de Lille refusent de participer au « classement » des futurs étudiants », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  27. a et b Stéphanie Maurice, « A Lille, la fronde des enseignants-chercheurs contre Parcoursup », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  28. Joëlle Farchy et Cécile Meadel, « Parcoursup : « Le dispositif ne résout ni le problème de la déshumanisation ni celui de l’opacité » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  29. Maïté Darnault, Stéphanie Maurice et Kim Hullot-Guiot, « Parcoursup : les enseignants ne se voilent pas la fac », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  30. Guillaume Ouattara, « Parcoursup : gare à l’« overbooking » des formations sélectives », L'ingénu-ingénieur,‎ (lire en ligne)
  31. Denis Peiron, « Six questions sur Parcoursup », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  32. Laura Taillandier, « Parcoursup : à l'université de Nantes, devant le refus de trier les dossiers, la présidence riposte », EducPros par l'Etudiant,‎ (lire en ligne)
  33. Bertrand Gaufryau, « BLOG - Parcoursup a privatisé l'orientation des futurs étudiants et c'est indigne du pays de Jules Ferry! », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  34. Gilles Dorronsoro, « Parcoursup ne reproduit pas les inégalités sociales… il les aggrave », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  35. Séverin Graveleau, « Parcoursup : six présidents d’université demandent l’ouverture de négociations », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  36. Mattea Battaglia, « Au lycée, une application à géométrie variable de Parcoursup », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  37. « Lycées contre Parcoursup », sur lyceescontreparcoursup.tumblr.com (consulté le 8 avril 2018)