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Parc national suisse

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Parc national suisse
Géographie
Pays
Canton
Coordonnées
Ville proche
Superficie
172,4 km2
Administration
Type
Catégorie UICN
Ia
WDPA
Création
Site web
Géolocalisation sur la carte : canton des Grisons
(Voir situation sur carte : canton des Grisons)
Géolocalisation sur la carte : Suisse
(Voir situation sur carte : Suisse)

Le parc national suisse (romanche : Parc Naziunal Svizzer, allemand : Schweizerischer Nationalpark, italien : Parco nazionale svizzero) est un parc national situé en Engadine, dans le canton des Grisons, en Suisse. Fondé le , il a été l'un des premiers parcs nationaux créés en Europe. Le parc a actuellement une superficie de 172 km2[1]. C'est la plus grande réserve naturelle de Suisse et son seul parc national[2]. Il jouxte le parc national du Stelvio (Italie).

L'Ova dal Fuorn.

En 1909, des naturalistes suisses, qui s'inquiètent des dégâts infligés à la nature par les activités humaines en plein développement, fondent une association destinée à la création d'une aire protégée, suivant en cela la voie ouverte par les États-Unis qui disposent déjà de plusieurs parcs nationaux[3]. Cette association, la Ligue suisse pour la protection de la nature (aujourd’hui Pro Natura), fait appel à une souscription pour pouvoir payer le fermage du val Cluozza, dans le territoire de la commune de Zernez. Chaque Suisse peut ainsi verser un franc pour participer[4].

Le 3 avril 1914, la Confédération suisse décide de prendre le fermage à sa charge. L’Assemblée fédérale adopte, en guise de base légale, l’Arrêté fédéral du 3 avril 1914 concernant la création d’un parc national suisse dans la Basse-Engadine (FF 1914 II). Ce texte fixe les règles qui régissent le parc national suisse. Il protège ce territoire, notamment de toute influence humaine ne suivant pas les objectifs de sa création (voir « objectifs »)[5]. L’arrêté approuve également un contrat de servitude signé avec la commune de Zernez, ainsi que des contrats signés avec la Société helvétique des sciences naturelles et la Ligue suisse pour la protection de la nature[6], autorisant l’exploitation du parc à cette dernière[7]. La surveillance du parc est confiée à la Commission fédérale du parc national. Celle-ci détient les plus hautes compétences décisionnelles[7] et ses membres sont élus directement par le Conseil fédéral[8].

En 1980, l’Arrêté fédéral est remplacé par la Loi fédérale du 19 décembre 1980 sur le parc national suisse dans le canton des Grisons (Loi sur le parc national ; RS 454), qui modifie notamment la répartition des coûts liés au Parc[4].

« Le Parc national suisse situé dans le canton des Grisons, en Engadine et dans le Val Müstair, est une réserve où la nature est soustraite à toutes les interventions de l’homme et où, en particulier, l’ensemble de la faune et de la flore est laissé à son évolution naturelle »

Depuis 1979, le parc national suisse est une réserve de biosphère de l’Unesco[9]. Il est également inscrit depuis avril 2021 sur la liste verte de L'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), qui reconnait son rôle dans la conservation de la biodiversité[10].

La Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (RS 101) prévoit que la cette dernière peut soutenir les efforts des cantons déployés dans le but de préserver les éléments naturels qui présentent un intérêt pour le pays[11]. Elle précise aussi que la Confédération légifère sur la protection de la faune et de la flore, ainsi que de la conservation de leurs habitats naturels[12].

La Loi fédérale du 1er juillet 1966 sur la protection de la nature et du paysage (LPN ; RS 451) a été modifiée en 2006[13]. Un chapitre spécifique sur les parcs d’importance nationale y a été ajouté. Trois différentes catégories de parcs existantes en Suisse y sont définies: le parc national, le parc régional, le parc naturel périurbain[14]. Bien que le parc national suisse des Grisons soit un parc national, il est régi par une Loi spécifique, la Loi sur le parc national. Lors de l’introduction du nouveau chapitre sur les Parcs dans la LPN, le législateur n’a pas souhaité abroger la Loi sur le parc national. Cette action aurait nécessité la dissolution de la Fondation du parc national suisse et la dénonciation des contrats passés avec les communes, ce qui n’était pas souhaitable[15].

L’une des particularités du parc national suisse est qu’il dispose uniquement d’une zone centrale, mais ne possède pas de zone périphérique. L’adjonction d’une telle zone est encouragée, mais l’initiative revient à la région[16].

Le parc national est une réserve où l’ensemble de la faune et de la flore est laissé à son évolution naturelle. C’est un espace strictement protégé, dans lequel toute intervention humaine est interdite. Il y a toutefois des exceptions pour des cas particuliers, directement en lien avec la conservation du parc et sa pérennité sur le long terme[17]. Le parc national est accessible au public[18]. Il contribue ainsi à la compréhension de la nature et à la prise de conscience de l'importance d'un tel espace en Suisse par les visiteurs. Ces derniers doivent cependant respecter certaines règles, en particulier ; ne pas quitter les sentiers, ne pas cueillir de plantes, ne pas prélever de minéraux, ne pas chasser ou pêcher[19]. Le parc est également l’objet de recherches scientifiques[18]. Grâce à celle-ci, il est possible d'évaluer, de comprendre et d'archiver les changements qui ont lieu dans le parc national. Pratiquée sur le long terme, elle permet la compréhension des processus naturels. Ce dernier objectif a d’ailleurs été d’importance centrale lors de la création du parc.

Gouvernance

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La gouvernance et le financement du parc national suisse reposent sur plusieurs entités. Une fondation de droit public est responsable de l’administration, de la surveillance et de la protection du parc[20]. Elle est dirigée par la Commission du parc national, composée de neuf membres nommés par le Conseil fédéral sur proposition de différentes instances : Pro Natura (Ligue suisse pour la protection de la nature), la Société helvétique des sciences naturelles, le Canton des Grisons, les communes du parc et la Confédération. Le Conseil fédéral nomme également le membre chargé de présider cette commission[21].  

En termes de financement, le fonds du parc national constitue le capital initial de la Fondation. Celle-ci est responsable de gérer cette fortune. Elle doit utiliser les revenus issus de cette dernière pour financer l’accomplissement des tâches qui lui incombe[22]. Une partie des coûts est prise en charge par Pro Natura. Ses dépenses sont cependant limitées à 1 CHF par membre[4]. La Fondation a également la possibilité de percevoir des montants financiers pour l’utilisation des installations du parc[23]. Parallèlement à cela, la Confédération verse une contribution annuelle qui est affectée aux frais administratifs, de surveillance et d’entretien[24]. Les communes, en qualité de propriétaires des terrains, sont indemnisées annuellement par la Confédération[3]. Elles participent de plus à la gouvernance du parc en co-élaborant le règlement du Parc, avec le canton et la commission de la fondation du parc[25]. Elles disposent aussi d’un droit d’opposition aux modifications les concernant[26]. Finalement, le Canton des Grisons s'occupe de gérer les délits commis sur le territoire du parc[27]. 

Le parc national fait partie de l'Inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels (IFP), qui liste les paysages, monuments et localités caractéristiques afin de les conserver[28]. Des aides financières en faveur de sa conservation et sa valorisation peuvent ainsi lui être attribuées également par ce biais[29].

Création de nouveaux parcs nationaux en Suisse

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Le parc national est unique sur le territoire suisse. Pourtant, depuis le début des années 2000, plusieurs candidatures concernant des projets de parcs nationaux ont été déposées auprès de l’Office fédérale de l’environnement (OFEV). Le parc Adula et le « parco nazionale del Locarnese » sont les deux projets ayant été les plus discutés mais ni l’un ni l’autre n’ont vu le jour[30]. En effet, pour que de tels projets soient réalisés, les populations des communes et le canton concernés doivent les valider[31]. Dans les deux cas mentionnés ci-dessus, les habitant ont rejeté les objets en votation populaire. Ce refus peut notamment s’expliquer par les critères qu’un parc national doit remplir pour être créé[19]. Ces critères, notamment les interdits liés aux activités humaines et l’obligation de rester sur les chemins balisés dans la zone centrale, peuvent décourager les populations d’accepter qu’un parc national soit implanté sur leur territoire. De plus, ces critères causent des incertitudes face à la mise en œuvre d’une économie durable[30].

Géographie et milieux

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Situé en Engadine, dans le quadrilatère Zernez-S-chanf-Col de l'Ofen-Scuol, le parc se trouve dans la région la plus orientale de la Suisse ; ce territoire comprend des terrains alpins allant de 1400 à 3 173 m d'altitude, culminant au Piz Pisoc[32]. Le parc est composé de forêts à 28 % (dont 99,5 % de forêts de résineux), de pelouses alpines à 21 % (la plupart des plantes alpines y croissent), et sans végétation à 51 % (éboulis, rochers, hautes montagnes).

Connu pour la richesse de sa flore et de sa faune alpines et pour ses paysages sauvages, le parc national suisse appartient au groupe exclusif des réserves naturelles strictes (catégories I). Dans cet habitat diversifié, la nature est laissée entièrement à elle-même, l'être humain ne joue qu'un rôle secondaire ; il n'en est que le témoin. Cette volonté fait suite aux dégradations importantes subies par ce territoire aux siècles précédents, en particulier la disparition de la quasi-totalité du couvert forestier, exploité pour alimenter en combustible les fours à chaux de la région, et favoriser l'élevage. Depuis la création du parc, l'interruption totale de ces activités a permis le retour à un couvert forestier naturel, sans intervention humaine.

Vue du Val Ftur (itinéraire 12).

Le parc national suisse est situé en montagne. Le climat alpin est marqué par de rapides changements de temps (orages, et neige, même au printemps). Le visiteur doit donc se munir de bonnes chaussures de marche ainsi que d'une protection contre le soleil, le vent et la pluie. Pour les randonnées, il doit emporter assez de ravitaillement et surtout à boire.

Projet d'agrandissement

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Depuis 1914, le parc national a atteint sa surface actuelle de 172 km2 en différentes étapes. Selon les connaissances actuelles, et contrairement à l'avis des fondateurs du parc, cette surface est trop restreinte pour permettre de maintenir la diversité des espèces. La diversité des habitats n'est pas assez grande pour offrir un biotope idéal à toutes les plantes et espèces animales indigènes. Il manque par exemple des roches cristallines telles que granit et gneiss. Certaines zones humides avec des lacs et des terrains marécageux se trouvent en dehors du parc.

Vue des glaciers rocheux et des lacs de Macun dans leur environnement cristallin.

Depuis 1996, on[Qui ?] parle d'agrandir le parc national. Divers groupes d'intérêts[Qui ?] ont mené des négociations dans ce but. En plus de l'agrandissement de la zone centrale actuelle, il s'agirait aussi d'établir une zone d'environnement. Celle-ci permettrait de maintenir des habitats et protéger les espèces indigènes. Elle prévoit l'intégration de l'agriculture compatible avec la nature contrairement à la zone centrale. La commune de Lavin a posé la première pierre pour l'agrandissement du parc national le , la région des lacs de Macun de 3,6 km a été intégrée dans la zone centrale du parc. D'autres projets d'agrandissement sont prévus, avec par exemple l'extension de la limite sud du parc du Val Trupchun vers le Val Chamuera et la commune de La Punt Chamues-ch.

Les pins de montagne, la très rare drave ladine et l'Edelweiss sont typiques[32].

Une biche et son faon.

Outre le chamois, le bouquetin, et le cerf élaphe (1800 à 2000 individus), tous trois présents en nombre important notamment dans le Val Trupchun, le Val Cluozza et le Val dal Botsch, le gypaète barbu, un vautour au bord de l'extinction dans les Alpes, est présent dans le parc où il bénéficie d'un programme de réintroduction dans le Val Stabelchod, où des individus sont régulièrement relâchés depuis 1991. Plusieurs aires d'aigles royaux sont également recensées, notamment dans le Val Trupchun et le Val dal Fuorn. La marmotte des Alpes peut être observée en abondance, car elle occupe la quasi-totalité des prairies du parc. Les nombreux chocards à bec jaune sont de moins en moins farouches avec les visiteurs. Le cassenoix moucheté (Cratschla en romanche, l'emblème et mascotte du parc), reconnaissable à son cri guttural et à son plumage moucheté de brun et blanc, occupe les forêts entre 1500 et 2 700 m d'altitude. Il partage cet habitat avec l'écureuil d'Europe ou encore le chevreuil. Le lagopède alpin et surtout le grand tétras sont plus rares.

L'accès au parc peut se faire de plusieurs manières. Par le train, il est possible d’y accéder depuis Landquart par le tunnel de la Vereina en Basse-Engadine - Zernez ; ou depuis  Coire par Samedan en Haute-Engadine - Zernez.

En voiture, il est possible d’emprunter les itinéraires suivants : Zurich - Landquart - col de la Flüela - Engadine ; Merano - col de la Maloja – Engadine ; Lausanne - Sion - Brigue - col de la Furka - col de l'Oberalp - Reichenau - Thusis - Savognin - col du Julier - Saint-Moritz - Zernez.

La plupart des points de départ de randonnée sont desservis par les transports publics. Le service CarPostal/Silvestribus comporte trois lignes : la ligne 811 Zernez - 7 arrêts pour le parc - Pass dal Fuorn - Fuldera - Müstair - Malles Venosta (IT), la ligne 815 Zernez - Punt la Drossa (seul arrêt dans le parc) - Livigno (IT) via le tunnel de Munt La Schera, ainsi que la ligne 913 Scuol - accès au Val Mingèr (parc) - S-charl. Le service Engadinbus dessert la ligne 7 Brail - S-chanf, parc Naziunal (Val Trupchun) - Zernez - Zuoz.

Règlement et interdictions

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L'hôtel Il Fuorn.
  • Il n'est pas nécessaire d'avoir un permis pour se promener dans le parc national, néanmoins les groupes de 20 personnes et plus devront s'annoncer à la maison du parc national de Zernez ;
  • L'entrée du parc est gratuite ;
  • La meilleure période pour les randonnées s'étend de mi-juin à mi-octobre. En hiver, le parc est fermé ;
  • Afin de ne pas déranger le sol, la flore et la faune, il est interdit de quitter les sentiers marqués sur env. 80 km ;
  • Les chiens ne sont pas admis à l'intérieur du parc national ;
  • Il n'est pas permis de faire du vélo, du ski et de l'équitation, le parc ne peut se visiter qu'à pied ;
  • Il est strictement interdit de cueillir ou d'emporter des objets naturels tels que plantes, animaux, bois ou pierres ;
  • Il est interdit de faire du feu, de pêcher, de chasser ou encore de ramasser des champignons ;
  • Il est interdit de camper ou de bivouaquer, de passer une nuit dans le parc national (même dans un véhicule le long de la route du col de l'Ofen).

Informations

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  • Statut : fondation de droit public (siège à Berne)
  • Objectifs : offrir un espace de détente, promouvoir l’éducation à l’environnement, permettre la recherche scientifique sur la flore et la faune indigène ainsi que sur l’évolution du paysage[33].
  • Situation : canton des Grisons (Engadine)
  • Communes bailleuses (%) : Zernez (66,5), S-chanf (13,5), Scuol (13,2), Valchava (4,7), Lavin (2,1)
  • Fondation : (début : 1909)
  • Altitude de 1 400 m (Clemgia/Scuol) à 3 174 m (Piz Pisoc)
  • Climat sec, âpre, ensoleillement intense, humidité réduite
  • Superficie : 170,3 km2 (17 240 ha)
  • Ouverture
Été : du au Tous les jours de 8 h 30 à 18 h
Hiver : horaire
  • Offices de tourisme Engadine, Zernez, S-chanf, Scuol, Val Müstair, Lavin
  • Information centre du parc national à Zernez
  • Littérature Guide pédestre, carte, CD-ROM, ouvrage illustré
  • Surveillants du parc : 8 surveillants à plein temps
  • Visiteurs : environ 150 000 par an
  • Accès au parc : 13 (obligatoires)
  • Réseau pédestre : 80 km de chemins officiels dont deux itinéraires alpins
  • Panneaux d'orientation à chaque entrée du parc et sur chaque parking (départ du chemin)
  • Route de l'Ofenpass (H28) : 10 parkings (nombre de places restreint)
  • Transports publics : 6 arrêts postaux dans le parc (P1/P3/P4/P6/P8, S-charl)
  • Hébergement dans le parc Chamanna Cluozza, Hôtel Il Fuorn
  • Excursions guidées chaque mardi et jeudi ; excursions privées sur demande
  • Sentier didactique : Il Fuorn-Stabelchod-Margunet-Val dal Botsch, 3,5 heures, information
  • Aires de pique-nique : 18 (feux, bivouac et camping interdits)
  • Camping et bivouac interdit dans le parc (y compris sur les parkings) ; dans les environs, uniquement sur places officielles
  • Hiver : parc non praticable (ski interdit)
  • Équipement indispensable : vêtements chauds ; bonnes chaussures de marche ; jumelles

Références

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  1. « The Swiss parks », sur www.parks.swiss (consulté le )
  2. (en) « Pioneer nature park marks centenary », sur swissinfo.ch via Internet Archive (consulté le ).
  3. 1 2 ZIMMERLI, G. N, The Swiss National Park, Cambridge, 1955, pp. 65.
  4. 1 2 3 Conseil fédéral Suisse, Message concernant une loi fédérale sur le Parc national suisse dans le canton des Grisons (Loi sur le Parc national) du 12 septembre 1979, Bern, 1979, pp. 710-711.
  5. Art. 1. Arrêté fédéral du 3 avril 1914 concernant la création d'un parc national suisse dans la Basse-Engadine.
  6. Art.2. Arrêté fédéral du 3 avril 1914 concernant la création d'un parc national suisse dans la Basse-Engadine.
  7. 1 2 Archives Fédérales Suisses, Parc National: Le bouquetin pour contrer l’industrialisation galopante, chapitre. 3 (consulté le 30 mai 2026)
  8. « Organisation et personnel », sur Parc National Suisse (consulté le ).
  9. Parc national suisse, « Réserve de biosphère de l'UNESCO » (consulté le )
  10. IUCN. International Union for Conservation of Nature, « Liste verte de l'UICN, Aire protégées, Aire conservées ; Suisse », (consulté le )
  11. Art. 78 al. 3. Cst.
  12. Art. 78 al. 4. Cst.
  13. Message du Conseil fédéral concernant la révision partielle de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage (LPN), FF 2005 2021.
  14. Art. 23e à 23h. LPN.
  15. Art. 23m al. 1 LPN; voir aussi: Message du Conseil fédéral concernant la révision partielle de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage (LPN), FF 2005 2028 et 2035.
  16. Art. 23m al. 3 LPN; voir aussi: Message du Conseil fédéral concernant la révision partielle de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage (LPN), FF 2005 2028 et 2035.
  17. Art. 1 al. 1. Loi sur le Parc national.
  18. 1 2 Art.1 al.2 Loi sur le Parc national.
  19. 1 2 Art. 17 al. 1. Ordonnance sur les parcs d’importance nationale.
  20. ZIMMERLI, G. N, The Swiss National Park, Cambridge, 1955, pp. 66.
  21. Art. 4 al. 1, 2 & 3. Loi sur le Parc national.
  22. Art. 3 al. 1 et 2 Loi sur le Parc national.
  23. Art. 3 al. 4 Loi sur le Parc national.
  24. Art. 3 al. 3 Loi sur le Parc national.
  25. Art. 7. Loi sur la Parc national.
  26. REYNARD, E., & Gentizon, C, Les instruments de protection du paysage en Suisse : état des lieux, Lausanne, 2004, pp. 106.
  27. Art. 8 al. 2. Loi sur le Parc national.
  28. OFEV. (2022). Inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels (IFP). Office fédérale de l'environnement. Inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels (IFP) (consulté le 30 mai 2026)
  29. Art. 9. Ordonnance du 29 mars 2017 concernant l’inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels (OIFP ; RS 451.11).
  30. 1 2 JANKOVSKY, P. (2018). Adieu, nouveau parc national. Club Alpin suisse CAS. https://www.sac-cas.ch/fr/les-alpes/adieu-nouveau-parc-national-1211/
  31. Département fédérale de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). (2010). Un grand pas en avant pour le projet du deuxième parc national. https://www.admin.ch/fr/nsb?id=34795
  32. 1 2 Réseau Alpin des Espaces Protégés, Les espaces protégés alpins : un monde fantastique = Le aree protette alpini = Die alpinen Schutzgebiete = Zavarovana območja v Alpah, (ISBN 2-9522610-0-8 et 978-2-9522610-0-5, OCLC 255939590, lire en ligne)
  33. Art. 23f. LPN.

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Bibliographie

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  • Wikki Dolder, Le Parc national suisse, Zurich, Editions Silva, , 169 p.
  • Éric Alibert, Nature souveraine - Le parc national suisse, avec Pierre Rouyer, éditions du Midi, 2008, 176 p.

Articles connexes

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Liens externes

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