Parc national de Khenifiss

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Parc national de Khenifiss
Khenifiss National Park (18).jpg
Géographie
Adresse
Coordonnées
Ville proche
Superficie
1 850 km²
Administration
Type
Catégorie UICN
Identifiant
Création
2006
Statut patrimonial
Administration
Haut Commissariat des Eaux et Forêts et de la Lutte contre la Désertification
Localisation sur la carte du Maroc
voir sur la carte du Maroc
Green pog.svg

Le Parc national de Khenifiss et la lagune de Khenifiss (variante : Khnifiss), ou lagune de Naïla[1], sont un lieu naturel et biologique qui possède un immense potentiel écotouristique, ils se trouvent entre les villes de Tan Tan et de Tarfaya. La valeur naturelle du site est rehaussée par la présence de vestiges archéologiques préhistoriques et historiques.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1980, la baie de Khnifiss est reconnue site Ramsar[2].

En 1998, la Direction marocaine du patrimoine culturel a ajouté la lagune à la liste indicative du patrimoine naturel mondial de l'UNESCO[3], ce qui signifie qu'il était prévu de la « proposer pour inscription au cours des cinq à dix années à venir »[4].

En 2006, la lagune est protégée par le parc national de Khenifiss à la suite de sa création[5].

Galerie photo[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Perray 2011
  2. « Baie de Khnifiss | Service d’information sur les Sites Ramsar », sur rsis.ramsar.org (consulté le 7 juin 2016)
  3. « Lagune de Khnifiss », sur Whc.unesco.org (consulté le 8 novembre 2015)
  4. « Propositions d'inscription à la liste du patrimoine mondial », sur Whc.unesco.org (consulté le 8 novembre 2015)
  5. « Parc national de Khenifiss », sur Eauxetforets.gov.ma (consulté le 8 novembre 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Perray, « La lagune de Naïla, un trésor écologique », dans Le Maroc saharien, Paris, Éditions du Jaguar, , 245 p. (lire en ligne [PDF]), p. 128 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]