Parc des Chutes-de-Sainte-Ursule

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Parc des Chutes-de-Sainte-Ursule
Chute Sainte-Ursule.jpg
Les chutes Sainte-Ursule au printemps 2008.
Géographie
Adresse
2575 rang des ChutesVoir et modifier les données sur Wikidata
Sainte-Ursule
Drapeau du Canada Canada
Coordonnées
Ville proche
Superficie
35 ha
Administration
Type
Parc régional (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Catégorie UICN
Identifiant
Création
1971
Site web
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Le parc des Chutes-de-Sainte-Ursule est un site de randonnée pédestre aménagé, situé à Sainte-Ursule (Québec), sur la rivière Maskinongé en Mauricie.

Le site[modifier | modifier le code]

La rivière se dérobe pour former sept chutes d'eau sur une distance de quelques mètres. Se suivent donc: fosse, cascade, gorge et paysage géologique impressionnant dû à l'érosion. Elle a été jadis le lieu d'une activité forestière importante pour la municipalité. Ces sept chutes ont une dénivellation totale de 72 mètres, et la chute la plus importante possède une inclinaison de 45 degrés et a une hauteur de 30 mètres.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1811 s'établissaient à cet endroit un moulin à scie et une pulperie qui y a été en opération de 1882 à 1907. On y voit maintenant encore les vestiges sur une île située près de l'ancien lit de la rivière. Il y avait de plus des moulins à scie et à pâtes de bois qui furent en activité de 1850 à 1898.

En juillet 2011, le conseil municipal de Sainte-Ursule dévoile son projet de construction d'une centrale hydroélectrique de 1,8 MW sur les chutes[2]. Ce projet a reçu une certaine opposition, dont Julien Mineau, le chanteur de Malajube, qui est résident de la municipalité[3]. Le président du Cercle des mycologues de Montréal, Raymond McNeil, affirme que le site des chutes contient plusieurs espèces rares de champignons et que l'assèchement partiel des chutes pourrait leur nuire[4]. Le conseil abandonne finalement le projet suite à la suite d'un registre empêchant à la municipalité l'emprunt du 10 millions $CA. Le registre contenait 383 signatures soit environ 29 % de la population de la municipalité[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Parc des Chutes-de-Sainte-Ursule », Banque de noms de lieux du Québec, sur Commission de toponymie (consulté le 2 octobre 2011)
  2. Guillaume Jacob, « Emprunt de 10 millions $ pour une centrale hydroélectrique », Le Nouvelliste,‎ (lire en ligne)
  3. Vincent Gauthier, « Le chanteur de Malajube veut sauver les chutes de Sainte-Ursule », Le Nouvelliste,‎ (lire en ligne)
  4. Louis-Gilles Francoeur, « Un projet de mini-centrale hydroélectrique menace un rare site mycologique », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  5. Martin Lafrenière, « Pas de centrale à Sainte-Ursule », Le Nouvelliste,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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