Parc de Champagne

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Parc de Champagne
Image illustrative de l’article Parc de Champagne
espace au centre du parc.
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Subdivision administrative Grand Est
Commune Reims
Superficie 21,6 ha
Histoire
Création 1909-1911 par le marquis de Polignac, Ernest Kalas et Edouard Redont, architectes de la rénovation durant l'entre-deux-guerres.
Caractéristiques
Type Jardin à l'anglaise
Lieux d'intérêts Monument aux héros de l'Armée noire, monument à Georges Hébert, monument aux clubs sportifs de Reims
Gestion
Propriétaire ville de Reims
Protection  Inscrit MH (2004)
Logo affichant deux demies silhouettes d'arbre Jardin remarquable
Localisation
Coordonnées 49° 14′ 19″ nord, 4° 03′ 18″ est

Géolocalisation sur la carte : Marne

(Voir situation sur carte : Marne)
Parc de Champagne

Géolocalisation sur la carte : Reims

(Voir situation sur carte : Reims)
Parc de Champagne

Le Parc de Champagne (autrefois Parc Pommery) est un espace paysagé de la commune française de Reims, il est créé par le marquis de Polignac pour le bien-être de son personnel travaillant dans les caves mais également pour marquer Reims de son empreinte[1], il se situe avenue du Général-Giraud.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les travaux débutèrent en 1909, le parc est ouvert aux ouvriers en 1911. Puis est inauguré le 19 octobre 1913 par le président Poincaré. À l'origine c'est un parc sur les hauteurs de Reims et proche des vignes, des caves Pommery. Il sert aux employés de l'entreprise Pommery comme espace de détente puis est développé comme lieu de pratique sportive par le marquis en 1913, le Collège d'Athlètes, premier centre d'éducation physique de France, berceau de l'hébertisme qui s'y pratique au début du siècle. Les plus grands sportifs dont Jean Bouin viennent s'y entraîner, selon les méthodes de Georges Hébert. Il accueille le 23 juillet 1912, la délégation nord américaine de retour de la cinquième olympiade. En effet ceux-ci avaient été la première nation en nombre de médailles en athlétisme à Stockholm.
Ayant subi de grands dommages lors de la Première Guerre mondiale, le parc est reconstruit par Edouard Redont et Ernest Kalas.

Activités[modifier | modifier le code]

Il est le lieu qui sert de cadre à de nombreuses activités sportives, concours hippique, et culturelles, concert pic-nique des Flâneries musicales de Reims. Une aire de jeux pour enfants y est en permanence ouverte au public. Des jardins de simples, expositions de photographies, plage avec volley sont des activités à thèmes qui y trouvent un lieu d'expression. Culture annuelle d'un jardin de simples. Le Parc de Champagne est également un lieu de vie tourné vers la détente, un parc arboré où il est plaisant de se promener[1]. Il est aussi ouvert aux animaux : une aire canine est installée, les chiens peuvent alors se promener en toute liberté sous la surveillance de leur maitre[1].

C'est un plaisir pour les visiteurs de pouvoir entrer gratuitement dans ce grand parc qui était payant il y a encore quelques années[2].

Lieu de mémoire de la Grande Guerre[modifier | modifier le code]

Dans le parc a été érigé le nouveau monument aux héros de l'Armée noire, à la mémoire des troupes coloniales africaines enrôlées dans l'armée française au cours de la Première Guerre mondiale. Ce monument remplace le monument érigé dans l'entre-deux-guerres et détruit par les Allemands au cours de la Seconde Guerre mondiale en septembre 1940. Ce monument se trouvait à l'angle de le Boulevard Henri-Vasnier et de la route de Châlons. Un monument identique se trouve à Bamako au Mali.

Un autre mémorial aux morts des clubs sportifs lors la Grande Guerre.

Protection[modifier | modifier le code]

Les vestiges font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Le parc de Champagne », sur www.reims.fr (consulté le 31 mars 2017)
  2. « Le parc de Champagne # Bonnes Adresses Rémoises », sur bonnesadressesremoises.fr (consulté le 31 mars 2017)
  3. Notice no PA51000012, base Mérimée, ministère français de la Culture

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christophe Henrion et Tony Froissart dir. Le culte du corps et de l'esprit : le Collège d'athlètes de Reims, épure, 2014.

Liens internes[modifier | modifier le code]

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