Parc animalier d'Auvergne

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Parc Animalier d'Auvergne

Image illustrative de l’article Parc animalier d'Auvergne

Date d'ouverture 1984
Situation Ardes - Drapeau de la France France
Superficie 26 hectares
Latitude
Longitude
45° 23′ 37″ nord, 3° 06′ 56″ est
Nombre d'animaux 350
Nombre d'espèces 65
Accréditations EAZA
À voir Girafe de Rothschild
Hippopotame
Panda Roux
Panthère des neiges
Ours du Tibet
Site web Site officiel

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

(Voir situation sur carte : Puy-de-Dôme)
Parc animalier d'Auvergne

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Parc animalier d'Auvergne

Le Parc Animalier d'Auvergne, anciennement appelé Parc Animalier du Cézallier[1],[2], est un parc zoologique français créé en 1984 avec pour thématique les animaux des sommets du monde. Il est situé dans le massif du Cézallier, à Ardes-sur-Couze, dans le département du Puy-de-Dôme.

Le Parc s'étend sur 26 hectares, accueille près de 350 animaux répartis en plus de 65 espèces issues des cinq continents. Il œuvre pour la conservation des espèces locales menacées à travers son fonds de dotation, « La Passerelle Conservation »[3]. Il œuvre également pour la conservation des espèces exotiques à travers les programmes de conservations européens ESB et EEP. En 2014, le Parc Animalier d’Auvergne rejoint l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA).

Glouton

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Situé à la sortie du village d’Ardes-sur-Couze, le Parc Animalier d’Auvergne se trouve dans le massif du Cézallier. À 22 km d’Issoire, à 30 km de Brioude et à 30 km de Massiac, le Parc est à la frontière du Puy de Dôme, du Cantal et de la Haute-Loire. Il est également à 45 min de Clermont-Ferrand. Le Parc se situe à 750 m d'altitude.

Histoire[modifier | modifier le code]

Parc Animalier d'Auvergne en 2013
  • 1984 : Maurice et Marguerite Blanc, passionnés d’animaux, décident de fonder le Parc Animalier et de loisirs du Cézallier. Anciens propriétaires d'un pressing, ils revendent leur entreprise pour s'adonner à leur passion et fonder un parc animalier. Ils commencent l'aventure en 1984 avec seulement quelques espèces et une cinquantaine d'animaux.
  • 1988 : les premiers lions arrivent au parc. Deux ans après, le parc crée l’île aux singes et inaugure le chalet d’accueil.
  • 1996 : l’hippopotame Jules arrive au parc. Très vite, Jules deviendra la mascotte du Parc Animalier d’Auvergne.
  • 2012 : Rémy Gaillot et Pascal Damois reprennent le Parc et le renomment le Parc Animalier d'Auvergne. Dans le même temps, une passerelle est créée pour observer les ours et les loups de Mackenzie. Le premier enclos d’immersion est créé.
  • 2013 : le Parc ouvre sa ferme pédagogique. Deux bébés tigres naissent (Sanga et Gaïa)[4].
  • 2014 : Création de la plaine africaine
  • 2014 : Création du premier enclos de mixité de France avec les takins et les markhors
  • 2015 : Le Parc Animalier d’Auvergne gagne une étoile au guide vert Michelin.
  • 2016 : Création d'un enclos de mixité entre les suricates et les porcs-épics.
  • 2017: Le Parc a accueilli de nouveaux animaux et de nombreuses naissances : lynx, femelle panthère des neiges, zèbres de Hartmann, cerfs Sikas, élans, arrivée d'atèles variés...

Il a été récompensé par Zoonaute en avril 2017 dans la catégorie des zoos préférés des français (- de 100 000 visiteurs).

Pas moins de 3 millions d'euros ont été investis par les repreneurs depuis 2013 pour améliorer les infrastructures et augmenter le bien-être des animaux.

Parc Animalier d'Auvergne en 1990

Les animaux du parc[modifier | modifier le code]

Le parc accueille plus de 350 animaux[5], répartis en 65 espèces. Les animaux présents dans le parc sont des ambassadeurs des différents sommets du monde et proviennent des 5 continents.

Les animaux d'Afrique[modifier | modifier le code]

La Plaine africaine est actuellement morcelée en plusieurs partie. A terme, elle accueillera les espèces suivantes, déjà présentes au Parc : les girafes de Rothschild, les pintades, les hippotragues noirs, les cobes de Lechwe, les potamochères et les zèbres de montagne de Hartmann.

Au début du Parc, un enclos de mixité présente des suricates et des porcs-épics.

Un espace de 2 500 m² a été aménagé pour un couple de lions d'Afrique avec un tunnel le traversant et de nombreuses vitres et bulles qui permettent de voir au plus près les félins.

Un hippopotame, le fameux Jules, est aussi présenté dans cette zone.

La forêt des lémuriens présente 5 espèces de cette famille : les lémurs couronnés, les makis cattas, les varis noirs et blancs, les lémurs noirs et les varis roux.

Une vingtaine de magots, encore appelés macaques de Barbarie, se partagent un vaste enclos à flanc de rochers.

Tsavo, le mâle lion d'Afrique

Les animaux d'Asie[modifier | modifier le code]

Un enclos de mixité a été créé pour les takins et les markhors.

En 2015, un enclos a été construit pour un couple de pandas roux ainsi que pour des muntjacs de Chine.

Les loutres d'Asie partagent un enclos de mixité avec les gibbons à mains blanches.

La grande nouveauté de 2017 est l'agrandissement de l'enclos des panthères des neiges, avec un doublement de la surface, avec l'arrivée d'une femelle faisant partie du programme de reproduction européen de l'espèce.

A l'entrée du Parc, les visiteurs peuvent voir des chameaux de Bactriane ainsi que des yacks.

Panthère des neiges

Enfin, au sommet du Parc, un enclos de mixité présente des Cerfs de Thorold, qui font partie d'un programme de reproduction, avec des urials, espèce vulnérable selon l'UICN.

Les animaux d'Europe[modifier | modifier le code]

Un enclos d'immersion de 1,5 hectare, dans lequel les visiteurs peuvent entrer, présentent des bouquetins et des chamois. Des loups d'Europe, des lynx, des rennes, des élans, des gloutons et des écureuils roux complètent la collection européenne des animaux du Parc.

Les animaux d'Amérique[modifier | modifier le code]

Saïmiri

Depuis 2017, 6 espèces partagent une large plaine sud-américaine. On y retrouve : Capybara, Saïmiri, Nandou d’Amérique, tapirs du Brésil, coendou et pudu.

Près de l'aire de jeux, les coatis sont avec les capucins olives.

D'autres espèces de ce continent sont présentées au Parc : atèles variés, vigognes, ratons laveurs, loup du Canada et alpaga.

Les espèces domestiques[modifier | modifier le code]

Cerf Sika, Chèvre naine, Poney de Shetland, Wallaby de Benett, poules araucana, lapins.

Services[modifier | modifier le code]

Le parc propose des animations sur différentes espèces menacées au public. Il est accessible aux personnes handicapées, mais reste tout de même difficile. Le week-end circule un petit train. Il dispose également d’un parking gratuit, et propose des points de restauration à l'intérieur en bas du Parc ainsi qu'un snack en haut du Parc.

Philosophie[modifier | modifier le code]

Le parc propose une immersion totale dans la nature et dans le monde animal, son ambition première : « Faire vivre un moment d'émotions ». L’objectif du parc est avant tout de recréer une passerelle entre l'Homme et le Monde animal, il souhaite jouer le rôle de gardien du patrimoine animalier. Sa vocation est de participer à la reproduction et à l'élevage des animaux en voie de disparition ou appartenant à des programmes européens d'élevage, les EEP et les ESB. Il offre de grands espaces et privilégie la mixité des espèces dans les enclos dans le but de privilégier les comportements naturels et faciliter la reproduction.

2014 : le Parc participe à la campagne Pole to Pole de l’EAZA.

Fonds de dotation la Passerelle Conservation[modifier | modifier le code]

La Passerelle Conservation est un fonds de dotation créé par le Parc animalier d’Auvergne et Julien Pierre, joueur professionnel de rugby à la Section Paloise, international français et ancien joueur de l’ASM Clermont Auvergne. Elle a pour vocation de récolter des fonds à destination de programmes de sauvegarde d’espèces menacées. Elle a deux axes d’action : la protection des espèces menacées et de leur milieu ainsi que la sensibilisation du grand public à la protection de l’environnement. Elle travaille pour la protection des espèces en voie de disparition dans le monde entier, avec par exemple la protection des pandas roux au Népal, ainsi qu’avec des associations de protection de la faune et de la flore auvergnate afin de protéger la richesse exceptionnelle du patrimoine. 

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]