Parasite (film)

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Parasite
Titre original 기생충
Réalisation Bong Joon-ho
Scénario Bong Joon-ho[1]
Han Jin-won[2]
Acteurs principaux
Sociétés de production Barunson E&A[3]
Pays d’origine Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Genre comédie noire
Durée 131 minutes[4]
Sortie 2019

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Parasite (hangeul : 기생충 ; RR : Gisaengchung), est un film sud-coréen coécrit et réalisé par Bong Joon-ho, sorti en 2019.

Il est présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2019, où il remporte la Palme d'or à l'unanimité. Il est le premier film coréen à obtenir cette récompense. Le film est un succès critique et au box-office.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Toute la famille de Ki-taek est au chômage. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park, une famille richissime dont le mode de vie est en tous points opposé au leur. C’est le début d’un engrenage incontrôlable.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

Ki-taek, sa femme Chung-sook, leur fils Ki-woo et leur fille Ki-jung sont sans emploi et vivent entassés dans un appartement malsain en entresol. Ils piratent le réseau Wi-Fi de leurs voisins et survivent en pliant des boîtes à pizza cartonnées.

Un jour, ils reçoivent la visite d’un étudiant qui demande à Ki-woo, son ami, de le remplacer pour donner des cours privés d'anglais à une jeune fille, Da-hye : il est amoureux de celle-ci et ne fait pas confiance aux autres étudiants. Ki-jung, douée pour les arts, fabrique un faux diplôme de l'université Yonsei pour Ki-woo, qui va se présenter au superbe domicile des parents de la jeune fille. Vite accepté, il séduit rapidement la fille et met en confiance la mère, Mme Park, une femme au foyer un peu naïve. Comme celle-ci voit des chefs-d’œuvre (à la Basquiat) dans les gribouillages de son fils Da-song, un petit garçon très instable depuis le jour où il a vu un « fantôme » sortir de la cave, Ki-woo la persuade d'embaucher comme professeur de dessin sa sœur Ki-jung, qu'il présente comme Jessica, une art-thérapeute très recherchée formée aux États-Unis.

Ki-jung s'impose tout aussi rapidement dans la maison. Reconduite un soir au métro par le chauffeur de M. Park, qui tente vainement de la séduire, elle ôte discrètement sa culotte et la dépose sur le sol de la voiture. Son plan réussit : M. Park, découvrant le sous-vêtement, renvoie son chauffeur pour avoir « franchi la ligne » en couchant avec une femme sur le siège où lui-même est transporté. Ki-jung parle alors à M. Park d'un excellent chauffeur qu'elle a connu autrefois, un peu âgé mais distingué : c'est en réalité son père, embauché à son tour.

Enfin c'est la mère, Chung-sook, qui, sur la recommandation de Ki-taek, entre elle-même dans la maison à la place de la gouvernante de la maison, lorsque les trois acolytes manipulent Mme Park en lui faisant croire que cette dame, allergique à la peau de pêche, est tuberculeuse et ne doit plus être mise en contact avec des enfants.

Dès lors, les deux familles vivent partiellement sous le même toit et profitent de leurs salaires. À l'occasion d'une sortie de la famille Park pour un week-end de camping pour l'anniversaire de Da-song, les quatre employés profitent de la maison vide. Ils se saoulent dans le salon, regardant l'orage par la grande baie vitrée, quand survient l'ancienne gouvernante, qui se rend dans la cave sous un prétexte : elle cherche en réalité à accéder au bunker souterrain pour apporter de la nourriture à son mari, qu'elle y héberge en secret depuis plusieurs années pour fuir des créanciers réclamant de l'argent qu'il a perdu dans une affaire dans laquelle Ki-taek même était impliqué. Après une altercation, l'ancienne gouvernante manque d'envoyer une vidéo révélant la parenté des nouveaux employés, mais les Kim reprennent le dessus et elle est finalement enfermée dans le bunker avec son mari, gravement blessée.

Peu après, à cause de l'orage, la famille Park revient à la maison. Chung-sook les accueille tandis que son mari et ses enfants se cachent comme ils le peuvent. Ils finissent par passer une partie de la nuit sous la table basse du séjour, juste devant M. et Mme Park qui couchent sur le canapé, surveillant leur fils qui s'est installé sous une tente indienne dans le jardin tout en tenant des propos déplaisants sur l'« odeur » de leurs serviteurs. Parvenant finalement à s'échapper sous une très forte averse, ils arrivent dans leur appartement entièrement inondé par les égouts et finissent la nuit dans un gymnase, ayant récupéré quelques objets de valeur affective.

Le lendemain, Mme Park décide d'organiser, pour l'anniversaire de son fils, une grande réception à laquelle elle invite de manière impromptue un grand nombre d'amis. Ki-taek doit participer à une fausse bataille d'Indiens dont le jeune fils de M. Park triomphera, ce qui l'humilie. Pendant ce temps, Geun-sae, le mari de l'ancienne gouvernante, écrasé de douleur par la mort de sa femme poussée dans l'escalier par Chung-sook, attaque Ki-woo qui était descendu au bunker. Geun-sae, déterminé à se venger, blesse le jeune homme à la tête, laissant celui-ci inanimé au sol, puis il s'empare d'un couteau de cuisine et sort dans le jardin familial, où il tue Ki-jung et blesse de nombreux convives au hasard avant d'être lui-même tué d'un coup de broche par Chung-sook. Da-song, le fils des Park, s'évanouit lorsqu'il reconnait le « fantôme » qu'il avait vu autrefois (n'étant autre que le mari de l'ex-gouvernante). Dans la confusion générale, M. Park veut fuir pour emmener son fils inconscient à l'hôpital, ignorant la blessure grave de Ki-jung, et cherchant à ramasser les clés de la voiture tombées par terre au moment de la rixe entre Geun-sae et Chung-sook en se bouchant le nez. Devant cet ultime geste de mépris, Ki-taek saisit le couteau, poignarde M. Park et disparaît sans laisser de trace.

Un mois plus tard, Ki-woo sort de l'hôpital. Malgré les chefs d'inculpation, il n'est condamné qu'à une peine de prison avec sursis comme sa mère. En observant l'ancienne maison des Park depuis une colline, il se rend compte qu'une lumière clignote ; se rappelant que le mari de la gouvernante utilisait une commande électrique pour communiquer par morse avec le fils Park, il comprend que son père est caché lui-même dans le bunker et utilise ce procédé pour lui envoyer un message à tout hasard. Ki-woo rédige lui-même une lettre pour son père ; il y explique qu'il est décidé à obtenir une bonne situation pour devenir riche et racheter la maison, imaginant le jour de l'emménagement où son père pourra enfin sortir du bunker.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

  • Classification :
    • Drapeau de la France France : Avertissement (des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs)

Distribution[modifier | modifier le code]

La famille Kim
La famille Park
Autres

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

En , alors que Okja (옥자) n’est pas encore diffusé sur Netflix, le réalisateur Bong Joon-ho révèle son prochain film Parasite entièrement coréen[8]. Il en est également scénariste[1].

Distribution de rôles[modifier | modifier le code]

Distribution de Parasite. De gauche à droite : Choi Woo-sik, Cho Yeo-jeong, Jang Hye-jin, Park So-dam, Lee Sun-kyun et Song Kang-ho.

En , malgré son annonce non encore officielle, Bong Joon-ho confirme, avec l’accord de la société de production Barunson E&A, la présence de son acteur fétiche Song Kang-ho ainsi que Lee Sun-kyun, Cho Yeo-jeong et Park So-dam[9]. Quelques jours après, le réalisateur embauche le jeune acteur Choi Wooshik qui a précédemment joué dans Okja (옥자)[10].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le , le tournage débute à l'Aqua Studio de Goyang[3],[11]. D’une durée de soixante-dix-sept jours, il s’achève le [12].

Musique[modifier | modifier le code]

La musique originale est composée par Jeong Jae-il. La chanson du générique de fin Soju One Glass dont les paroles ont été écrites par Bong Joon-ho est aussi composée par Jeong Jae-il[13].

Des extraits musicaux sont aussi inclus dans le film :

Accueil[modifier | modifier le code]

Promotion[modifier | modifier le code]

Le , la bande annonce du film est révélée[5]. L'affiche est également dévoilée, présentant les personnages avec des barres de censure au niveau des yeux, comme pour empêcher l'identification.

Festival de Cannes[modifier | modifier le code]

Le film est sélectionné en compétition et projeté le au festival de Cannes[2], où le réalisateur est ovationné par 2 300 spectateurs pendant huit minutes dans la salle du Grand Théâtre Lumière[14]. Parasite devient l'un des films les plus appréciés de la compétition[15],[16],[17].

Il reçoit la Palme d'or à l'unanimité[18] : il est par ailleurs le tout premier film coréen à remporter ce prix, malgré la forte influence du cinéma coréen dans le cinéma d'auteur international. Après une sortie en Corée du Sud le , il sort le en France.

Critiques[modifier | modifier le code]

Parasite

Compilation des critiques
PériodiqueNote
Télérama5 étoiles sur 5[19]
CinéSéries4.0 étoiles sur 5
Première4.0 étoiles sur 5

Le , Jacques Morice du Télérama souligne en caractère gras qu'« entre film d'horreur, farce populaire terrifiante et manifeste libertaire, le cinéaste coréen revient à Cannes avec un prétendant sérieux pour la Palme d'or »[20], et son confrère Yannick Vely du même magazine donne cinq étoiles au film : « […] [un] chef d'œuvre. […] [Il] passe de la comédie sociale à la comédie noire, de la comédie noire au film d’horreur, du film d’horreur au film catastrophe, avec une maîtrise et une fluidité incroyables et des scènes vouées à devenir cultes[19]. »

L'Express assure que le « réalisateur revient à une veine beaucoup plus intimiste, avec une forte dose de suspense »[21]. Mathieu Macheret du Monde remarque que le réalisateur « ne s’est jamais montré plus mordant, détonnant, incisif qu’à domicile, dans une Corée […]. C’est précisément de cela que parle Parasite, ne laissant à ce titre aucun doute sur le fait que Bong Joon-ho n’est pas seulement un styliste virtuose, mais un véritable cinéaste politique[22]. »

Pour CinéSéries, le réalisateur « montre encore une fois une maîtrise de l’humour au sein d’un drame familial traitant de la lutte des classes »[23].

Box-office[modifier | modifier le code]

Dans le monde[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Le cinéma asiatique est un genre de niche en France. Jusqu'à la sortie de Parasite, un seul film de nationalité coréenne avait franchi la barre des 500 000 entrées dans l'hexagone : Snowpiercer, le Transperceneige, du même réalisateur Bong Joon-Ho, adapté de la bande dessinée française éponyme. Le film avait atteint 678 000 entrées à sa sortie française en 2013.

Parasite sort le en France, soit seulement 11 jours après avoir été récompensé de la Palme d'or à Cannes. Le film est diffusé par l'association de deux distributeurs spécialisés dans les films art et essai, Les Bookmakers et The Jokers, dans 179 salles, sur une exploitation exclusivement en version originale sous-titrée. À la même date sort un blockbuster de super-héros, X-Men: Dark Phoenix de la 20th Century Fox, sur près de 600 salles. À ce moment de l'année, c'est le remake d'Aladdin, de Walt Disney Pictures, qui est en tête du box-office depuis deux semaines consécutives.

À sa première séance matinale à l'UGC Ciné Cité Les Halles de Paris, premier cinéma de France en terme de fréquentation, Parasite comptabilise 149 personnes ayant acheté leur place pour la séance de 9 heures. Un peu plus tard, l'institut ComScore, qui mesure le box-office en France, annonce que 3 531 personnes se sont déplacées dans les 27 salles de la capitale qui proposaient le film à 14 heures. Le chiffre monte à 4 545 entrées en comptant la périphérie parisienne. Sur tous ces indicateurs, Parasite bat le record pour un film coréen et pour un film en langue coréenne.

Le lendemain, les distributeurs annoncent que Parasite, sur son premier jour d'exploitation (qui inclut les avant-premières), a réalisé 54 941 entrées. Il s'agit une nouvelle fois d'un record pour un film coréen. Cinq jours plus tard, ce sont 259 737 personnes qui se sont déplacées pour voir le film, et sur sa première semaine complète d'exploitation, Parasite affiche 376 842 spectateurs, se plaçant en troisième position de tous les films en salles durant la semaine, derrière X-Men: Dark Phoenix et Aladdin, tous deux distribués sur des combinaisons de salles bien plus larges. Parasite a, en moyenne, amené plus de 2 000 spectateurs pour chaque salle qui le diffusait.

Ce large succès permet au film d'étendre sa distribution et l'excellente critique du public lui permet d'entretenir une très bonne carrière en salles : le film franchit les 500 000 entrées en 10 jours, et dépasse Snowpiercer au cours de sa troisième semaine d'exploitation, devenant ainsi le plus grand succès coréen de tous les temps. À l'occasion de la Fête du cinéma à la fin du mois de juin, Parasite franchit après 29 jours d'exploitation la barre symbolique du million d'entrées, ce qu'aucun film coréen n'avait réalisé. C'est également le premier film d'origine asiatique depuis Arrietty, le petit monde des Chapardeurs à passer cette barre, ainsi que la première Palme d'or depuis La Vie d'Adèle à dépasser le million d'entrées.

Parasite continue à se maintenir dans les salles durant tout l'été et les distributeurs mettent en chantier une version doublée en français du film, qui est proposée en salles dès le 31 juillet. Le film franchit la barre du million et demi d'entrées durant sa onzième semaine d'exploitation en salles, avant de finir sur un cumul à 1 700 046 entrées le , après 23 semaines d'exploitation. Les distributeurs ne communiqueront plus de chiffres d'entrées sur le film après cette date, ce qui marque la fin « officielle » de son exploitation (même si le film continue à être diffusé dans d'autres salles et à l'occasion de festivals). Tous les records pour un film d'origine coréenne sont battus par Parasite.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Édition vidéo[modifier | modifier le code]

Le film sort en DVD et Blu-ray le 4 décembre 2019 édité par The Jokers.[25]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Scott Roxborough, « AFM: Neon Nabs Bong Joon-ho’s 'Parasite' From CJ Entertainment », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 8 avril 2019).
  2. a b c d e et f « Gisaengchung (Parasite) », sur Festival de Cannes, (consulté le 22 mai 2019).
  3. a b et c (en) Sonia Kil, « Bong Joon-ho’s ‘Parasite’ Starts Shooting », sur Variety, (consulté le 29 juin 2018).
  4. (en) « Parasite », sur Korean Film Biz Zone (consulté le 8 avril 2019).
  5. a b et c Nicolas Gilli, « Premier teaser pour Parasite de Bong Joon Ho », sur Furyosa, (consulté le 8 avril 2019).
  6. « Parasite », sur The Jokers (consulté le 8 avril 2019).
  7. a b c d e et f « Parasite - Dossier de presse » [PDF], sur thejokerfilms.com (consulté le 8 juin 2018).
  8. (en) Lee Tae-hoon, « Director Diplomatic in 'Okja' Screening Controversy », sur Chosun Ilbo, (consulté le 29 juin 2018).
  9. (en) Hong You-kyoung, « Bong Joon-ho’s next film has a cast », sur Korea JoongAng Daily, (consulté le 29 juin 2018).
  10. (en) « Choi Wooshik joins "Parasite" Because of Bong Joon-ho », sur Hancinema, via Asia Today, (consulté le 29 juin 2018).
  11. (en) « Bong Joon-ho’s Parasite Enters Production », sur Korean Film Biz Zone (consulté le 8 avril 2019).
  12. (en) « Bong Joon-ho’s Parasite Wraps Production », sur Korean Film Biz Zone (consulté le 8 avril 2019).
  13. « Parasite (2019) », sur cinezik.org (consulté le 8 juin 2019)
  14. « Festival de Cannes : «Parasite» de Bong Joon-ho ovationné pendant 8 minutes », sur Yonhap, (consulté le 22 mai 2019).
  15. « Cannes2019 - Le tableau final des Étoiles de la critique (#Palmomètre) », sur Le Film Français, .
  16. « Bong Joon Ho's Parasite finishes top of Screen's Cannes 2019 jury grid », sur Screen Daily, .
  17. « Qui gagnera la Palme d'or ? Nos pronostics », sur Les Inrocks, .
  18. Étienne Sorin, « Parasite de Bong Joon-Ho remporte la Palme d’or du 72e festival de Cannes », sur Le Figaro, (consulté en 26mai 2019).
  19. a et b Yannick Vely, « Parasite de Bong Joon-ho - la critique - Festival de Cannes », sur Télérama, (consulté le 22 mai 2019).
  20. Jacques Morice, « Cannes 2019 - Parasite, le thriller socio-politique déjanté de Bong Joon-ho atomise la Croisette », sur Télérama, (consulté le 22 mai 2019).
  21. « Parasite : Bong Joon-ho revient à Cannes avec un drame familial maîtrisé », sur L'Express, (consulté le 22 mai 2019).
  22. Mathieu Macheret, « Festival de Cannes 2019 : «Parasite», Bong Joon-ho revisite avec brio la lutte des classes », sur Le Monde, (consulté le 22 mai 2019).
  23. « Critique de Parasite (Film, 2019) », sur CinéSéries, (consulté le 11 juin 2019).
  24. a b et c « Gisaengchung (Parasite) (2019) - JPBox-Office », sur www.jpbox-office.com (consulté le 16 octobre 2019)
  25. « Parasite – The Jokers » (consulté le 5 décembre 2019)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne Faucon, « Aux rêves qui grouillent encore » V.O. Version originale N°80, Paris, juin 2019, p. 4-5
  • Lorenzo Codelli, « Hôtes et/ou parasites », Positif, no 701-702, Paris, Institut Lumière/Actes Sud , juillet-août 2019, p. 102-103, (ISSN 0048-4911)
  • Entretien avec Bong Joon-ho par Philippe Rouyer, « Dévoiler progressivement ce qui est caché », Positif, no 701-702, Paris, Institut Lumière/Actes Sud , juillet-août 2019, p. 104-108, (ISSN 0048-4911)

Liens externes[modifier | modifier le code]