Paradoxe de l'épargne

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Le paradoxe de l'épargne est un paradoxe de l'économie affirmant que si les entreprises, les ménages et le gouvernement essaient d'épargner plus d'argent pendant les périodes de récession économique, alors la demande agrégée chutera, et à son tour la production diminuera et l'épargne totale de la population sera égale ou plus basse. Evoqué depuis l'Antiquité[1], énoncé en 1714 dans La Fable des abeilles[2], il a été popularisé par John Maynard Keynes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Robert T. Nash et William P. Gramm, « A Neglected Early Statement the Paradox of Thrift », History of Political Economy, vol. 1, no 2,‎ , p. 395–400 (DOI 10.1215/00182702-1-2-395, lire en ligne)
  2. Keynes, The General Theory of Employment, Interest and Money, Chapter 23. Notes on Merchantilism, the Usury Laws, Stamped Money and Theories of Under-consumption