Paul Véronèse

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Paul Véronèse

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Autoportrait, Musée de l'Ermitage

Nom de naissance Paolo Caliari
Naissance 1528
Vérone, République de Venise
Décès 19 avril 1588
Venise, République de Venise
Activités Peinture
Formation École véronaise
Maîtres Antonio Badille
Mouvement artistique Maniérisme

Œuvres réputées

Les Noces de Cana, Le Repas chez Levi

Paolo Caliari, dit Véronèse, né en 1528 à Vérone et mort le 19 avril 1588 à Venise, est un peintre maniériste italien.

Bien qu'il ait joui d'une réelle popularité de son vivant, notamment à Venise, il fut ignoré des critiques de son temps qui parlent de l’art vénitien, seul Francesco Sansovino parlant de lui dans son Guide de 1556. Pourtant, Véronèse constituait avec Titien et Le Tintoret le triumvirat des peintres vénitiens de la Renaissance tardive.

Véronèse est connu comme un grand coloriste ainsi que pour ses décorations illusionnistes (trompe-l’œil) en fresque et huile. Ses travaux les plus connus sont des cycles narratifs raffinés, exécutés selon le style dramatique et coloré des maniéristes, avec des arrangements majestueux et scintillants.

Son véritable patronyme reste inconnu : le peintre ayant signé successivement Paolo Spezapedra (surnom paternel), Paolo di Gabriele, Paolo da Verona ou Paolo Caliaro (probable nom d’emprunt). La tradition de l’histoire de l'art parle de Paolo Caliari. Finalement, il sera connu sous le nom de « Véronèse » en raison de son lieu de naissance à Vérone.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

La Bataille de Lépante (1572)
Huile sur toile, 169 × 137 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise

Véronèse est né vraisemblablement en 1528. Son père, Piero di Gabriele, est architecte et tailleur de pierre comme l'avaient été ses parents. Avec son épouse, Catarina, ils eurent dix enfants dont Véronèse, qui fut le septième et Benedetto de dix ans son cadet.

Très jeune, il commence par travailler dans l'atelier de son père à Rome. Il y acquiert une habileté de modeleur pour les figures et les ornements en relief. Toutefois, il manifeste très vite un penchant pour la peinture ce qui amène son père à le placer comme apprenti chez l'un de ses oncles Antonio Badille, issu d'une vieille famille de peintres locaux et qui possédait un atelier. Il étudie alors, outre les œuvres de Badille, qui deviendra plus tard son beau-père, celles des autres artistes de Vérone et des alentours comme les fresques et tableaux de Giovanni Maria Falconetto, Domenico et Francesco Morone, Girolamo Dai Libri, Giovanni Francesco Caroto, Francesco Torbido, etc.

De cet apprentissage auprès de l'école véronaise et des peintres locaux, il acquiert beaucoup de connaissances en matières d'architecture et de perspective, mais aussi la vivacité et l'élégance dans les figures, la dignité et le naturel dans les expressions, l'éclat et l'harmonie dans le jeu des colorations.

Alors qu'il n'avait pas encore vingt ans, Paul Véronèse avait déjà signé plusieurs retables pour des églises de Vérone et décoré des façades de maisons, ce qui lui avait donné une certaine réputation. Parmi les retables, il faut citer la pala qui est l'un des premiers chef-d'œuvre de Véronèse réalisée avant 1548 pour la chapelle de la famille Bevilacqua-Lazise.

Des débuts prometteurs[modifier | modifier le code]

Mars et Vénus, XVIe siècle, 206 × 161 cm, Metropolitan Museum of Art, New York

En 1548, il quitte sa ville natale et, grâce à sa renommée grandissante, il obtient et exécute plusieurs commandes. Il se rend quelque temps à Trévise où, en 1551; l'architecte Michele Sanmicheli le charge, avec le peintre Giovanni Battista Zelotti de décorer la villa Soranza, près de Castelfranco Veneto, qu'il venait de construire. Son travail y est remarqué par le cardinal Ercole Gonzague qui, l'année suivante, lui commande un tableau pour la cathédrale de Mantoue, la Tentation de saint Antoine (musée des beaux-arts de Caen).

Par la suite, il décore la villa Emo à Fanzuolo, un hameau de la commune de Vedelago dans la province de Trévise, construite par l'architecte Andrea Palladio, qu'il avait rencontré à Vicence. On lui confie également la décoration du palais du Collatéral, à Thiene où, toujours en compagnie de Giovanni Battista Zelotti, il réalise, dans un style déjà très libre et personnel, plusieurs peintures de l'histoire ancienne (Xerxès recevant les présents de Cyrus, le Mariage de Massinissa et de Sophonishe, Mucius Scaevola se brûlant le poing, le Festin d'Antoine et de Cléopâtre).

En 1560, il fait un voyage d’étude à Rome où il découvre Raphaël et Michel-Ange. Il y séjourne pendant deux ans.

L'installation à Venise[modifier | modifier le code]

En 1552, il obtient une première commande pour l'église San Francesco della Vigna à Venise pour laquelle il réalise la Conversation sacrée. L'année suivante, sa réputation toujours grandissante amène le père Bernado Torlioni, prêtre de l'église San Sebastiano à Venise que Véronèse avait rencontré à Vérone, à le faire venir auprès de lui pour lui confier les peintures de l'église.

Il s'installe donc à Venise en 1553. Les commandes officielles sont nombreuses car il est devenu le « peintre de la République ». Il réalise notamment, en compagnie des peintres Giambattista Ponchino et Giovanni Battista Zelotti, les fresques des salles du conseil des Dix au palais des Doges. Véronèse exécuta notamment un médaillon qui décorait, en son centre, le plafond de la Salle des audiences : Jupiter foudroyant les Vices. Il décore également la salle de la Boussolla d'un Saint Marc couronnant les Vertus qui est à présent au musée du Louvre.

En 1555, il entreprend la réalisation du plafond de la sacristie de l'église San Sebastiano avec le Couronnement de la Vierge et les Quatre évangélistes. On lui demanda ensuite des panneaux ronds, ovales ou carrés, destinés à être insérés dans le plafond de la nef. Il y raconte trois scènes du Livre d'Esther, entourées d'ages, de balustrades décoratives et de figures allégoriques : Esther présentée au roi Assuérus, le Couronnement d'Esther et le Triomphe de Mardochée achevées le 31 octobre 1556, onze mois après leur commande. Cette série de chefs-d'œuvre a fait de cette petite église un lieu de pèlerinage pour tous les peintres postérieurs.

Avec le soutien de Titien et Jacopo Sansovino, il est désigné, avec six autres peintres célèbres dont Battista Franco, Giuseppe Porta, Bartolomeo Ammannati et Le Tintoret, pour participer à la décoration du plafond de la salle de la Libreria de la Biblioteca Marciana (ou bibliothèque Saint-Marc). Il réalise notamment trois allégories (la Musique, la Géométrie et l'Arithmétique, l'Honneur) pour lesquels il obtint une prime, un collier d'or, qui lui est décerné publiquement par Titien.

Veronèse retourne quelques mois à Vérone, sa ville natale. De ce séjour, il laissera une série de peinture dans plusieurs édifices dont l'église Santa Maria della Vittoria (Déposition de Croix) et le musée municipal (Portrait de Pace Guarienti).

La maturité[modifier | modifier le code]

Signature de Véronèse

Véronèse revient à Venise où il est devenu le peintre à la mode, le décorateur favori des nobles et des ecclésiastiques. Sa popularité dépasse le seul cadre de la ville et s'étend aux provinces avoisinantes. Il reçoit des commandes de toute nature, des fresques ou des tableaux, des sujets profanes ou sacrés, des allégories ou des portraits…

Il est de nouveau invité à travailler à l'église San Sebastiano en 1558 où il fut chargé de peindre, sur la partie supérieure des murs, des séquences de la vie du saint. Entre 1559 et 1561, il décora les volets de l'orgue et le panneau de l'autel. On y voit La Vierge en gloire avec saint Sébastien et d'autres saints. Puis, un peu plus tard vers 1565, il réalisa pour le chœur de l'église trois œuvres illustrant d'autres événements de la vie du saint dont Saint Marc et saint Marcellin encouragés par saint Sébastien sur le chemin du martyre et Le Martyre de saint Sébastien[1].

Salle Cruciforme
Villa Barbaro

En 1562, Véronèse entreprend la décoration de la villa Barbaro à Maser en Vénétie appartenant à Daniel Barbaro et son frère, Marcantonio. Ceux-ci avaient engagé le célèbre architecte Andrea Palladio en 1556 pour la construction de leur villa et ils confièrent ensuite la décoration picturale à Véronèse que Daniel Barbaro avait rencontré vers 1553, lorsqu'il exécutait ses compositions pour la Salle des audiences au palais des Doges. Véronèse réalise dans cette villa des fresques qui marquent l'apogée de son art parmi lesquelles il faut citer L'Harmonie universelle, ou L'Amour divin entouré des dieux olympiques, Vénus et Vulcain avec Proserpine ou bien encore Bacchus et les nymphes. De très nombreuses pièces sont décorées des fresques de Véronèse et, partout, l'espace architectural est mis au défi grâce à l'usage de trompe-l’œil d'illusions picturales.

C'est à cette même période, entre 1562 et 1563, que Véronèse peint la plus célèbre de ses œuvres, Les Noces de Cana[2] qui lui avait été commandée pour le réfectoire du monastère bénédictin de Penquesten situé sur l'Île de San Giorgio Maggiore, à Venise. Comme dans d'autres tableaux de Véronèse représentant un banquet[3], la scène reflète les festivités qui étaient courantes à l'époque dans la vie vénitienne. La peinture est immense avec presque dix mètres de large et elle contient plus d'une centaine de personnages, dont les portraits reconnaissables de Titien, de Tintoretto, et de Véronèse lui-même.

Il retourne dans sa ville natale de Vérone où, en 1566, il épouse Elena Badile avec qui il a quatre enfants dont Carlo et Gabriele qui travaillèrent avec lui plus tard.

En 1573, il défie le tribunal de l’Inquisition qui lui reproche des licences prises par rapport aux textes saints dans une Cène et qu’il sera condamné à amender. Véronèse n'en fera rien et rebaptisera simplement l'œuvre du nom de Le Repas chez Lévi, qu'elle porte encore aujourd'hui, bien qu'il s'agisse en réalité du dernier repas du Christ. On lui reproche d’avoir ajouté à l’épisode religieux quantité de personnages secondaires et anecdotiques, dont un perroquet ou encore deux hallebardiers buvant et un serviteur saignant du nez. La réponse nous est restée : « Nous, les peintres, prenons des libertés tout comme les poètes et les fous ».

Le Calvaire, XVIe siècle
102 × 102 cm
Musée du Louvre, Paris

La dernière période[modifier | modifier le code]

Entre 1575 et 1577, Véronèse réalise, au palais des Doges, le Triomphe de Venise pour la salle du Grand Conseil et les Allégories de la Vertu pour la salle du Collège qui comptent parmi ses grands chefs-d’œuvre.

À partir de 1575, Véronèse s'intéresse davantage aux paysages, il abandonne progressivement les grandes compositions et porte plus d'intérêt aux petits formats où il s'exprimera d'une manière très lyrique. C’est de cette époque que datent les scènes mythologiques comme L’Enlèvement d'Europe et La Mort de Procris.

Il envisagea pourtant de concourir pour l'exécution d'une représentation du Paradis au palais des Doges. Ce concours eut ieu entre 1578 et 1582. Les artistes vénitiens les plus importants participèrent dont le Tintoret et Palma le jeune. Véronèse fut déclaré lauréat avec Francesco Bassano, et il lui fut confié l'exécution du groupe central. Il ne réalisa pas ce projet, mais on peut voir à Lille une esquisse qu'il avait préparée pour ce concours. Un nouveau concours fut organisé à la mort de Véronèse et c'est Jacopo Tintoretto qui réalisa le travail avec son fils[4].

Il meurt d’une pneumonie en 1588 à l'âge de 60 ans et est enterré dans l'église de San Sebastiano dont il a peint un grand nombre de fresques.

Après son décès, son frère Benedetto Caliari et deux de ses fils, Carlo et Gabriele qui hérite de l'atelier de Véronèse, achèvent certaines peintures que le maître n'avait pas finies sous le nom des « Haeredes Pauli ». Gabriele sera le dernier survivant de cet atelier et continue à peindre au moins jusqu'en 1603[5].

Son œuvre[modifier | modifier le code]

Véronèse suivit le courant baroque, dans une aspiration au maniérisme.

Son œuvre comporte de nombreuses fresques d'inspiration religieuse mais également des tableaux profanes, essentiellement mythologiques ou allégoriques. Il met souvent en scène des tableaux monumentaux.

Il utilise des couleurs accentuées, il représente des scènes très détaillées, des personnages nettement dégagés des fonds, avec de forts contrastes, des architectures théâtrales et rythmées. Sa palette claire, ses ombres colorées, son univers poétique, la grâce sensuelle de ses personnages et son sens du décor en font un maître incontournable de la peinture du XVIe siècle.

Ses plus fameuses peintures murales demeurent celles décorant la villa Barbaro, à Maser (Vénétie), ensemble illusionniste prenant place dans une architecture conçue par Andrea Palladio.

Il est également célèbre pour sa série de portraits aux visages éblouissants de naturel. Le maître s'intéresse surtout aux visages.

À sa mort, en 1588, Véronèse ne laisse pas d’école, mais son œuvre va influencer toute la peinture postérieure et de nombreux artistes comme Vélasquez ou Rubens puis, au XIXe siècle, les coloristes européens dont Delacroix et Cézanne.

Quelques œuvres[modifier | modifier le code]

Nom de l'œuvre Date Type Dimension Lieu d'exposition Image
Le Banquet du riche Épulon ou Le Mauvais riche 1550 Huile sur toile
205 × 436 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
Saint Antoine tourmenté par les démons 1552-1553 Huile sur toile
198 × 151 cm
Musée des beaux-arts de Caen
Jupiter foudroyant les Vices 1553 v. Huile sur toile
650 × 330 cm
Musée du Louvre, Paris
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Saint Marc couronnant les vertus 1554 v. Huile sur toile
330 × 317 cm
Musée du Louvre, Paris
provient du palais des Doges
Junon dispensant ses dons à Venise 1554-1556 Huile sur toile
365 × 147 cm
Palais des Doges, Venise
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Le Couronnement de la Vierge 1555 Huile sur toile
Église San Sebastiano de Venise
L'Onction de David 1555 Huile sur toile
173 × 364 cm
Musée d'histoire de l'art, Vienne
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Portrait de femme, La Belle Nani 1555-1560 Huile sur toile
119 × 103 cm
Musée du Louvre, Paris
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La Musique fait partie d'un ensemble de 21 médaillons réalisés pour le plafond de la Bibliothèque[6] 1556-1557 Huile sur toile
D. 230 cm
Bibliothèque Marciana, Venise
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Annonciation 1555 v. Huile sur toile
193 × 291 cm
Galerie des Offices, Florence
La Répudiation de Vasti 1555-1556 Huile sur toile
500 × 370 cm
Église San Sebastiano de Venise
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Esther et Assuréus ou Le Couronnement d'Esther 1555-1556 Huile sur toile
450 × 370 cm
Église San Sebastiano de Venise
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Le Triomphe de Mardochée 1555-1556 Huile sur toile
500 × 370 cm
Église San Sebastiano de Venise
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La Vierge à l'Enfant avec une petite martyre et saint Pierre 1555-1560 Huile sur toile
119 × 95 cm
Museo civico, Vicence
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Iseppo da Porto avec son fils Adriano 1556 Huile sur toile
247 × 133 cm
Galerie Palatine, palais Pitti, Florence
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Jésus parmi les docteurs dans le Temple 1558 Huile sur toile
236 × 430 cm
Musée du Prado, Madrid
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L’Assomption de la Vierge 1558 v. Huile sur toile
455 × 340 cm
Basilique de San Zanipolo, Venise
Les Pèlerins d'Emmaüs 1559-1560 Huile sur toile
290 × 448 cm
Musée du Louvre, Paris
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Portrait d'un homme 1560 v. Huile sur toile
120 × 102 cm
Musée des beaux-arts de Budapest
La Résurrection du Christ 1560 v. Huile sur toile ...
San Francesco della Vigna Venise
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Bacchus, Vertumne et Saturne 1560-1561 Fresque
Villa Barbaro, Maser
Persée délivrant Andromède 1560 v. Huile sur toile
260 × 211 cm
Musée des beaux-arts de Rennes
Giustiniana Giustiniani et sa nourrice 1560-1561 Fresque
Villa Barbaro, Maser
La Madeleine repentante 1560-1575 Huile sur toile
170 × 135 cm
Musée des beaux-arts du Canada
Vénus et Adonis 1561 Huile sur toile
123 × 174 cm
Staatliche Kunstsammlungen, Augsbourg
Rébecca et Éliézer 1550-1580 Huile sur toile
240 × 366 cm
Château de Versailles, salon d'Hercule
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La Piscine probatique 1559-1560 Huile sur toile
490 × 190 cm
Église San Sebastiano de Venise[6]
Le Mariage mystique de sainte Catherine 1560-1565 Huile sur toile
128 × 129 cm
Musée Fabre, Montpellier
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Vierge en gloire avec saint Pierre et saint Paul 1562 v. Huile sur toile
Église San Sebastiano de Venise
Saint Jean-Baptiste prêchant 1562 v. Huile sur toile
Galerie Borghèse, Rome
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La Vierge entourée des saints 1562 v. Huile sur toile
339 × 191 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
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Vénus et Mercure présentent à Jupiter Éros et Anteros 1562 v. Huile sur toile
150 × 243 cm
Musée des Offices, Florence
Les Noces de Cana 1563 Huile sur toile
666 × 990 cm
Musée du Louvre, Paris
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La Sainte Famille 1564 Huile sur toile
328 × 188 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
La Sainte Famille avec sainte Barbe et le petit saint Jean 1564 v. Huile sur toile
86 × 122 cm
Musée des Offices, Florence
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Gentilhomme en pelisse 1565 Huile sur toile
140 × 107 cm
Galerie Palatine, palais Pitti, Florence
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Saint Marc et saint Marcellin encouragés par saint Sébastien sur la voie du martyre[1] 1565 Huile sur toile
355 × 540 cm
Église San Sebastiano, Venise
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Le Martyre de saint Sébastien 1565 Huile sur toile
355 × 540 cm
Église San Sebastiano de Venise
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Portrait de femme 1565 Huile sur toile
Musée de la Chartreuse de Douai
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La résurrection du fils de la veuve de Naïm 1565-1570 Huile sur toile
102 × 136 cm
Musée d'histoire de l'art, Vienne
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La Famille de Darius devant Alexandre 1565-1570 Huile sur toile
236 × 476 cm
National Gallery, Londres
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Portrait de Daniele Barbaro 1565-1567 Huile sur toile
121 × 105 cm
Rijksmuseum Amsterdam
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Allégorie de la sagesse et de la force ou Omnia Vanitas 1567-1568 Huile sur toile
215 × 167 cm
Frick Collection, New York
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Honneur et Vertu fleurissent après la mort 1567-1568 Huile sur toile
219 × 169 cm
Frick Collection, New York
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La Résurrection du Christ 1570 v. Huile sur toile
136 × 104 cm
Gemäldegalerie Alte Meister, Dresde
Portrait d'une femme vénitienne 1570 v. Huile sur toile
117 × 101 cm
Alte Pinakothek, Munich
nothumb
Garçon au lévrier 1570 v. Huile sur toile
Metropolitan Museum, New York
nothumb
Allégorie de l'Amour I (Union Heureuse) 1570 v. Huile sur toile
191 × 191 cm
National Gallery
nothumb
Allégorie de l'Amour II (Infidélité) 1570 v. Huile sur toile
191 × 191 cm
National Gallery
nothumb
Allégorie de l'Amour III (Respect) 1570 v. Huile sur toile
186 × 194 cm
National Gallery
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Allégorie de l'Amour IV (Désenchantement) 1570 v. Huile sur toile
187 × 188 cm
National Gallery
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La Découverte de Moïse 1570-1575 Huile sur toile
50 × 43 cm
Musée d'histoire de l'art, Vienne
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La Vision de sainte Hélène 1570-1579 Huile sur toile
197 × 115 cm
National Gallery, Londres
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Moïse sauvé des eaux 1570-1580 Huile sur toile
129 × 115 cm
Musée des beaux-arts de Lyon
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Portrait d'un sculpteur (Alessandro Vittoria) 1570-1585 Huile sur toile
110 × 89 cm
Metropolitan Museum of Art, New York
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Les Noces de Cana 1571 Huile sur toile
207 × 457 cm
Gemäldegalerie Alte Meister, Dresde
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La Présentation de la famille Cuccina à la Vierge 1571 Huile sur toile
167 × 414 cm
Gemäldegalerie Alte Meister, Dresde
nothumb
Allégorie de la bataille de Lépante 1572 v. Huile sur toile
169 × 137 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
nothumb
Cène de saint Grégoire le Grand 1572 Huile sur toile
477 × 862 cm
Sanctuaire di Monte Berico, Vicence
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Le Repas chez Levi 1573 Huile sur toile
555 × 310 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
Provient du
couvent des Santi Giovanni e Paolo
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Le Martyre de sainte Justine 1573 v. Huile sur toile
103 × 113 cm
Musée des Offices, Florence
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Adoration des Mages 1573] Huile sur toile
355 × 320 cm
National Gallery, Londres
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Minerve rendant hommage à Venise 1575 Huile sur toile
309 × 328 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
Le Mariage mystique de sainte Catherine 1575 v. Huile sur toile
337 × 241 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
Provient de l'autel principal de l'Église Santa Caterina
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Vénus, Mars et Cupidon avec un cheval 1575 v. Huile sur toile
47 × 47 cm
Galerie Sabauda, Turin
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Bethsabée au bain 1575 v. Huile sur toile
232 × 242 cm
Musée des beaux-arts de Lyon
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Le Triomphe de Venise 1575-1577 Huile sur toile
904 × 579 cm
Palais des Doges, Venise
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Mars et Neptune 1575-1578 Huile sur toile
250 × 180 cm
Salle du Collège du palais des Doges Venise
nothumb
Venise, la Justice et la Paix 1575-1578 Huile sur toile
250 × 180 cm
Salle du Collège du palais des Doges Venise
nothumb
Venise recevant l'hommage d'Hercule et de Cérès 1575-1578 Huile sur toile
309 × 328 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise.
Provient de la salle du Magistrato du palais des Doges
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La Dialectique ou La Diplomatie 1575-1578 Huile sur toile
150 × 120 cm
Salle du Collège
du palais des Doges
nothumb
La Mise au tombeau 1575-1580 Huile sur toile
92 × 13 cm
Musée d'art et d'histoire de Genève
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L'Évanouissement d'Esther 1575-1580 Huile sur toile
Musée du Louvre, Paris
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Gentilhomme tenant un chapeau à la main 1576-1578 Huile sur toile
192 × 134 cm
J. Paul Getty Museum, Los Angeles
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Mercure, Hersé et Aglauros 1576-1584 Huile sur toile
232 × 173 cm
Fitzwilliam Museum, Cambridge
[7]
Le Repas chez Simon le pharisien 1576 Huile sur toile
474 × 974 cm
Château de Versailles, salon d'Hercule
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Mars et Vénus réunis par Cupidon 1578v. Huile sur toile
206 × 161 cm
Metropolitan Museum of Art, New York
nothumb
Annonciation 1578 Huile sur toile
275 × 543 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
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Esquisse pour le Paradis 1578-1582 Huile sur toile
87 × 234 cm
Palais des beaux-arts de Lille
nothumb
L’Enlèvement d’Europe 1580 Huile sur toile
240 × 303 cm
Palais des Doges, Venise
Vient du palais Contarini à San Samuele[6]
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Jésus et le centurion 1580 v. Huile sur toile
99 × 131 cm
Musée d'Art de Tolède
nothumb
La Mort de Procris 1580 Huile sur toile
162 × 190 cm
Musée des beaux-arts de Strasbourg
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Vénus et Adonis 1580 Huile sur toile
212 × 190 cm
Musée du Prado, Madrid
nothumb
Moïse sauvé des eaux 1580 Huile sur toile
50 × 43 cm
Musée du Prado, Madrid
nothumb
Le Baptême du Christ 1580 Huile sur toile
196 × 133 cm
Galerie Palatine, palais Pitti, Florence[8]
Conversion de saint Pantaléon 1580 v. Huile sur toile
277 × 160 cm
Église San Pantalon
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Lucrèce 1580 Huile sur toile
109 × 90 cm
Musée d'histoire de l'art, Vienne
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Jésus dans le jardin soutenu par un ange 1580 v. Huile sur toile
80 × 108 cm
Pinacothèque de Brera, Milan
La Prédication de saint Antoine aux poissons 1580 v. Huile sur toile
Galerie Borghèse, Rome
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La Vision de sainte Hélène 1580 v. Huile sur toile
166 × 134 cm
Pinacothèque du Vatican, Rome
Judith et Holopherne 1580 v. Huile sur toile
195 × 176 cm
Palazzo Rosso, Gênes
Saint Jérôme 1580 v. Huile sur toile
251 × 167 cm
Gallerie dell'Accademia de Venise
Provient de l'Église Sant'Andrea della Zirada
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L'évêque san Nicolo est accueilli à Mira 1580-1582 Huile sur toile
Gallerie dell'Accademia de Venise
Plafond de l'église détruite San Nicolo de Bari à Venise
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Saint Marc, saint Jacques, saint Jérôme et le Christ mort soutenu par des anges 1581-1582 Huile sur toile
365 × 181 cm
Église San Zulian, Venise
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Saint Marc, saint Jacques, saint Jérôme et le Christ mort soutenu par des anges 1581-1582 Huile sur toile
365 × 181 cm
Institut Courtauld, Londres
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Pietà 1581-1582 Huile sur toile
147 × 115 cm
Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg
nothumb
Le Calvaire 1582 v. Huile sur toile
102 × 102 cm
Musée du Louvre, Paris
nothumb
Baptême et les tentations du Christ 1582 Huile sur toile
55 × 46 cm
Pinacothèque de Brera, Milan
nothumb
La Nativité 1582-1583 Huile sur toile
375 × 182 cm
Église San Giuseppe di Castello, Venise
nothumb
Judith et la tête d'Holopherne 1583-1585 Huile sur toile
111 × 100 cm
Musée d'histoire de l'art, Vienne
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Le Martyre et la Dernière Communion de sainte Lucie 1585-1586 Huile sur toile
137 × 173 cm
National Gallery of Art, Washington
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Le Baptême du Christ 1588 Huile sur toile
55 × 46 cm
Institut Courtauld
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Portrait d'Agostino Barbarigo Huile sur toile
60 × 48 cm
Musée des beaux-arts de Budapest
Suzanne au bain Huile sur toile
198 × 198 cm
Musée du Louvre, Paris
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Léda et le cygne Huile sur toile
Musée Fesch, Ajaccio
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La Femme de Zébédée intercédant pour ses fils auprès du Christ Huile sur toile
180 × 360 cm
Burghley House, Cambridgeshire
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Hercule, Déjanire et le centaure Nessus tardive Huile sur toile
68 × 53 cm
Musée d'histoire de l'art, Vienne
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Esther and Asuerus Huile sur toile
208 × 284 cm
Musée des Offices, Florence

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Clare Robertson, Véronèse, Réunions des Musées nationaux Zwemmer,‎ 1993, 64 p. (ISBN 2-7118-2708-9), p. 17-18
  2. Véronèse avait réalisé deux ans plus tôt, vers 1560, un autre tableau nommé Les Noces de Cana.
  3. Voir notamment Le repas chez Levi, Le repas chez Simon le pharisien
  4. Marie-Hélène Lavallée, Guides Collections : Palais des beaux-arts de Lille, Réunion des Musées nationaux,‎ 1997 (ISBN 2-7118-3516-2), p. 158
  5. Philippon C, Le Repas chez Lévi, une œuvre des Haeredes Pauli, Dossier de l'art no 217, avril 2014, p. 92-95
  6. a, b et c Giovanna Nepi Sciré, La Peinture dans les musées de Venise, Editions Place des Victoires,‎ 2008, 605 p. (ISBN 978-2-8099-0019-4), p.316-340
  7. Hérmes, Hersé et Aglauros au Fitzwilliam
  8. http://www.polomuseale.firenze.it/archiviofotografico/Esito.aspx
  9. Baptême du Christ, Institut Courtaul

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Le nom de fantaisie vert Véronèse donné au XIXe siècle à une teinte de vert.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne Sophie Molinié : Véronèse le triomphe de la couleur, éditions À propos, 2009
  • Antoine-Orliac : Paul Véronèse et la splendeur vénitienne, Mercure de France, 39e année, tome CCVI, no 726, 15 septembre 1928, p. 513-538
  • David Rosand : Peindre à Venise au XVIe siècle. Titien, Véronèse, Tintoret, Flammarion, Paris, 1997
  • Jean-Marc Irollo : Véronèse ou le miracle des Noces, Réunion des musées nationaux, 1992
  • Andreas Priever : Véronèse, Könemann, 2001
  • John Steer : La Peinture vénitienne, Thames & Hudson, 1990
  • Pierre Dantraique : La Peinture vénitienne, Ides et Calendes, 1989
  • Terisio Pignatti : Véronèse : catalogue complet des peintures, Éditions Bordas, 1992

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Liens externes[modifier | modifier le code]