Paolo Collaviti

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Paolo Collaviti
Image illustrative de l’article Paolo Collaviti
Paolo Collaviti en 2014 lors d’un match de gala
Biographie
Nationalité Drapeau : Suisse Suisse
Naissance (43 ans)
Lyss (Suisse)
Taille 1,80 m (5 11)
Période pro. 1998-2008
Poste Gardien de but
Parcours junior
Années Club
Drapeau : Suisse SV Lyss
Parcours professionnel1
AnnéesClub 0M.0(B.)
1998-2004 Drapeau : Suisse BSC Young Boys 137 (0)
2000 Drapeau : Suisse FC Lucerne (0)
2004-2005 Drapeau : Suisse Servette FC3 (0)
2005Drapeau : Suisse FC Lucerne2 (0)
2005-2006Drapeau : Suisse FC Concordia Bâle32 (0)
2006-2007Drapeau : Suisse Yverdon-Sport FC18 (0)
2007-2010Drapeau : Suisse BSC Young Boys6 (0)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
Dernière mise à jour : 21 mars 2014

Paolo Collaviti (né le à Lyss) est un gardien de but de football suisse.

Carrière[modifier | modifier le code]

Né le à Lyss, Paolo Collaviti joue avec le SV Lyss avant de devenir le gardien remplaçant du BSC Young Boys en 1998. En , après avoir subi une blessure au genou l’ayant écarté huit mois des terrains, il est prêté par le club bernois au FC Lucerne, où il supplée les blessures de Patrick Foletti et de Guido Schnarwiler[1].

En 2004, à la suite de l’arrivée de Patrick Bettoni, Collaviti devient surnuméraire avec Young Boys et change de club, en signant avec le Servette FC[2]. En , il quitte le club servettien pour s’engager avec le FC Lucerne, avant de rejoindre le FC Concordia Bâle au terme de la saison 2004-2005[3],[4]. Il rejoint ensuite Yverdon, avant de revenir à Young Boys où, devenu la doublure de Marco Wölfli, il met un terme à sa carrière de joueur pour devenir responsable des gardiens du mouvement junior du club bernois[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. si, « Collaviti à Lucerne », L'Impartial,‎ , p. 23 (lire en ligne).
  2. si, « Collaviti change d’air », L'Impartial,‎ , p. 34 (lire en ligne).
  3. si, « Allées et venues », L'Impartial,‎ , p. 25 (lire en ligne).
  4. si, « Collaviti à Concordia », L'Impartial,‎ , p. 27 (lire en ligne).
  5. (de) «  Collaviti tritt zurück », sur bernerzeitung.ch, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]