Panzerkampfwagen IV

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Panzerkampfwagen IV
Image illustrative de l’article Panzerkampfwagen IV
Panzer IV Ausf. H au musée des blindés de Saumur
Caractéristiques générales
Équipage 5 (chef de char, pilote, radio, tireur, chargeur)
Longueur de 5,92 à 7,02 m suivant les modèles
Largeur 2,83 à 2,88 m suivant les modèles, sans les jupes latérales ("Schürzen")
Hauteur 2,68 m
Masse au combat de 18 à 25 tonnes suivant les modèles
Blindage (épaisseur/inclinaison)
Blindage de 14,5 à 80 mm en frontal selon les modèles
Frontal (caisse) de 14,5 à 80 mm suivant les modèles
Armement
Armement principal canon de 75 mm (7,5-cm) (de 122 à 80 obus en réserve, selon les modèles)
Armement secondaire une ou deux mitrailleuses MG-34 de 7,92 mm suivant les modèles (de 2400 à 3 150 cartouches)
Mobilité
Moteur Maybach HL 108 TR (pour le "A"), HL 120 TR ("B", "C"), HL 120 TRM pour les suivants
Puissance de 250 à 300 ch
Suspension Ressort à lames
Vitesse sur route de 32,4 à 42 km/h sur route selon les modèles (de 10 à 20 km/h en tout-terrain)
Puissance massique
Autonomie de 200 à 320 km sur route ; de 120 à 210 km en tout-terrain

Le SdKfz 161 Panzerkampfwagen IV, PzKpfW IV, ou Panzer IV, est un char moyen allemand utilisé lors de la Seconde Guerre mondiale.

Conçu comme char d'appui-feu armé d'un canon de 7,5-cm court KwK 37 L/24 (destiné aux tirs anti-infanterie, pour les Panzer IV Ausf. A / B / C / D / E / F), il est réarmé avec un canon long antichar 7,5 cm KwK 40 L/43 à partir de mars 1942 (Panzer IV Ausf. F2, puis canon L/48 pour les versions G / H / J).

Le PzKpfW IV fut le char le plus utilisé par la Panzerwaffe avec 9 000 exemplaires produits. Son châssis fut utilisé pour plusieurs véhicules spéciaux et chasseurs de chars. Ses équivalents alliés furent le M4 Sherman américain produit à 50000 exemplaires, et le T-34 soviétique produit à 60000 exemplaires.

Présentation[modifier | modifier le code]

Le , la direction de l'armement de la Wehrmacht, le Heereswaffenamt, demanda l'étude d'un char pour appuyer les futurs Panzerkampfwagen III (armés de canons antichars), en fournissant des tirs anti-personnels grâce à un canon de 75 mm à faible vitesse initiale. Le véhicule ne devait pas excéder le poids de vingt-quatre tonnes (capacité de charge des ponts de campagne) et être capable d'une vitesse de 35 km/h sur route.

En 1935, à la suite d'essais de différents prototypes, le projet de l'entreprise Krupp fut sélectionné pour la construction en série : le premier PzKpfW IV « A » sortit d'usine en octobre 1937.

Le blindage du Panzer IV Ausf. « A » était très faible avec un maximum de 14,5 mm d'épaisseur (16 mm en frontal de tourelle), pour un poids total du véhicule de 18 tonnes. Cela semblait suffisant pour l'époque, mais dès la série « B » l'épaisseur fut portée à 30 mm en frontal de tourelle et de caisse, la masse de l'engin passant alors à 18,5 tonnes. Sur le modèle « J » d'avril 1944, le blindage en frontal tourelle sera de 50 mm, et de 80 mm en frontal caisse, pour une masse de 25 tonnes.

L'agencement interne comprenait cinq hommes : le pilote et un radio-mitrailleur en caisse, le chef de véhicule, le tireur et le pourvoyeur en tourelle. L'armement se composait du canon de 7,5 cm KwK 37 L/24, approvisionné avec 122 obus de 12 à 15 kg sur le « A », 80 du « B » au « F », 87 du « F2 » au « J ». Une mitrailleuse MG-34 se trouvait en caisse (excepté sur le « B » et le « D »), une autre en tourelle.

Le moteur était un Maybach HL 108 TR de 250 ch pour le « A », HL 120 TR ou TRM de 300 ch pour les autres modèles, donnant une vitesse de 32,4 km/h sur route pour le « A » (10 km/h en tout-terrain), 42 km/h du « B » au « G » (20 km/h en tout-terrain), 38 km/h pour les « H » et « J » (20 km/h en tout-terrain). L'autonomie avoisinait les 200 km sur route et 130 km en tout-terrain pour tous les modèles.

La suspension se composait de huit roues de route indépendantes, et de quatre galets de retour (trois pour le « J »). Les chenilles se composaient de 99 patins, avaient une largeur de 38 cm, et à partir de 1942 pouvaient être échangées contre des "Winterketten" plus larges, étudiées pour une utilisation dans la boue ou la neige.

Au combat[modifier | modifier le code]

En , le remplacement du canon KwK 37 L/24 par le KwK 40 L/43 à bonne capacité antichar (vitesse initiale de 740 m/s, 89 mm de blindage percé à 500 mètres sous une incidence de 30°) permet de répondre honorablement aux blindés adverses. Le blindage, malgré un renforcement constant de son épaisseur jusqu'à 80 mm en frontal de caisse et tourelle dès , reste vertical. Pour se faire une idée du problème, un canon antichar français "47 mm modèle 1937" était susceptible de percer 50 mm de blindage vertical à 500 mètres. Et la situation ne s'améliora pas avec le temps : à partir de 1943, le canon antichar britannique "17 Pounder" était susceptible de percer 120 mm de blindage vertical à 1000 mètres. Les performances constantes des armes antichar sont susceptibles de mettre constamment à mal le blindage du char allemand, et ce dès le début du conflit. Le Panzer IV parvient cependant à rivaliser grâce à des optiques de tir d'excellente qualité permettant une chance de coup au but de 90 % à 2 000 m. Et en avril 1943, le Panzer IV "G", armé du 7,5-cm KwK 40 L/48, est capable de percer 96 mm de blindage incliné à 30° à 500 mètres, 85 mm à 1 000 m, et encore 64 mm à 2 000 m.

Conclusion[modifier | modifier le code]

Le Panzer IV était fiable, de faible coût, de puissance de feu honorable, souple dans ses déplacements. Mais son blindage vertical était un réel problème, malgré l'augmentation constante de son épaisseur : il fut toujours susceptible d'être percé à des distances importantes par les canons antichars alliés. Bien que doté de canons performants, le Panzer IV était très vulnérable.

Dès 1943, on peut considérer que ce blindé était obsolète, dépassé par les nouveaux blindés alliés tels les SU-152, KV-85, et plus encore en 1944 par les T-34/85 et IS-2 soviétiques ; les M4 Sherman armés de canons de 76 mm, et les M-26 Pershing américains. Il continua cependant à être utilisé jusqu'au dernier jour de la guerre en Europe, à défaut d'aligner en nombre des chars plus performants.

Il fut encore employé pendant deux décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale, à défaut de mieux dans certaines armées.

Variantes[modifier | modifier le code]

Moteur Maybach 12-cyl. HL 120
PzKpfW IV Ausf. G
PzKpfW IV Ausf. J

Désignation d'usine : SdKfz 161/1 (canon KwK 40 L/43); SdKfz 161/2 (canon KwK40 L/48).

  • PzKpfW IV Ausf. A (octobre 1937 : 35 exemplaires de 18 tonnes) : canon 7,5-cm KwK 37 L/24 ; deux mitrailleuses MG-34 ; l'avant de caisse forme une « avancée » pour le pilote ; tourelleau du chef de char vertical, à 2 battants pour la trappe du « bordführer » ; fentes simples pour la vision ; 1 trappe d'évacuation de chaque côté de la tourelle ; 2 trappes de caisse supérieure conducteur/radio ; moteur Maybach HL 108 TR de 250 ch (32,4 km/h sur route, 10 en tout-terrain).
  • PzKpfW IV Ausf. B (avril 1938 : 45 exemplaires de 18,5 tonnes) : canon 7,5-cm KwK 37 L/24 ; une mitrailleuse en tourelle, pas de mitrailleuse en caisse ; tourelleau du chef de char à cinq épiscopes ; moteur Maybach HL 120 TR ou TRM de 300 ch.
  • PzKpfW IV Ausf. C (septembre 1938 : 140 exemplaires de 18,5 tonnes) : Idem Ausf. « B » sauf détails mineurs ; le moteur HL 120 TR ayant des problèmes de fiabilité, il est remplacé par le HL 120 TRM à partir du 41e engin.
  • PzKpfW IV Ausf. D (octobre 1939 : 202 exemplaires de 20 tonnes) : la mitrailleuse de caisse fait son retour, protégée par un blindage rectangulaire (ovale sur le « A »).
    • Paroi avant de tourelle : 30 mm à 79°
    • Masque de canon : 35 mm
    • Parois latérales de tourelle : 20 mm
    • Paroi arrière de tourelle : 10 mm à 74°
    • Toit de tourelle : 10 mm
    • Plaque inférieure avant de caisse : 30 mm à 78°
    • Plaque supérieure avant de caisse : 30 mm à 80°
    • Parois latérales de caisse : 20 mm à 90°
    • Plaque arrière de caisse : 20 mm
    • Toit de caisse : 12 mm
    • Plancher de caisse : 10 mm
  • PzKpfW IV Ausf. E (septembre 1940 : 223 exemplaires de 22 tonnes) : avant de caisse identique au Ausf. « A » : avancée pour le pilot ; apparition de la « Rommelkiste » (caisse de radio sur arrière tourelle) ; bloc de vision de type « Fahrersklappe 30 » pour le pilote.
  • PzKpfW IV Ausf. F (avril 1941 : 462 exemplaires) : deux battants aux portes latérales de tourelle ; apparition de grilles d'aérations sur plage-moteur arrière. Plus de doubles trous de visions pour le pilote. Avant de caisse plat.
  • PzKpfW IV Ausf. F2 (mars 1942 : 175 exemplaires + 25 « F » convertis) : idem « F1 » avec canon long de 43 calibres, à frein de bouche court (une seule ouverture de côté).
  • PzKpfW IV Ausf. G (avril 1942 : 1 687 exemplaires) : nouveau frein de bouche, plus long. Le « G » tardif supporte des « Schürtzens », et canon de 48 calibres.
  • PzKpfW IV Ausf. H (avril 1944 : 3 774 exemplaires) : coupole à un seul battant ; plus de fente de vision latérale pour le pilote ; barbotin avant à rayons évidés.
    • Paroi avant de tourelle : 50 mm à 79°
    • Masque de canon : 80 mm
    • Parois latérales de tourelle : 30 mm à 64°
    • Paroi arrière de tourelle : 30 mm à 74°
    • Toit de tourelle : 16 mm
    • Plaque inférieure avant de caisse : 80 mm à 78°
    • Plaque supérieure avant de caisse : 80 mm à 80°
    • Parois latérales de caisse : 30 mm à 90°
    • Plaque arrière de caisse : 20 mm à 78°
    • Toit de caisse : 15 mm
    • Plancher de caisse : 10 mm
  • PzKpfW IV Ausf. J (juin 1944 : 1 758 exemplaires) : due aux ressources limitées et de l'état de l'industrie allemande en plus des lourdes pertes due aux larges offensives des forces Alliées et Soviétique, le modèle J est une version largement simplifier des variantes précédentes. Les changements notables sont le changement du pot d'échappement, l'ajout d'un réservoir de carburant, les galets-porteurs étant réduit à 3 au lieu de 4 et surtout, le retrait du contrôle électrique de la tourelle, forçant le tireur a utiliser uniquement le contrôle manuelle qui est bien plus lent.[1]
  • Tauchpanzer IV : char submersible, 42 Ausf. « D », convertis en 1940, pour l'opération Seelöwe, toutes ouvertures étaient rendues étanches grâce à des joints en caoutchouc, l'échappement, lui, était muni de clapets anti-retour et d'un tuyau flexible de 18 mètres, tenu en surface par une bouée. La profondeur d'immersion maximale était de 15 mètres et la vitesse d'environ six kilomètres par heure. Quelques-uns furent utilisés par le 18e régiment de panzer, lors du franchissement du Boug en juin 1941, lors de l'opération Barbarossa.

Certains modèles furent équipés du revêtement Zimmerit contre les mines magnétiques.

Différentes versions[modifier | modifier le code]

  • Panzerbefehlswagen IV (PzBefWg IV) : char de commandement, 97 convertis à partir de Ausf. « H » en 1944, par le rajout d'une radio supplémentaire.
  • Panzerbeobachtungwagen IV (PzBeogWg IV) : char d'observation, 96 convertis principalement à partir de Ausf. « J » en 1944 et 1945, équipé d'un périscope d'observation d'artillerie et de radios supplémentaires.
  • Möbelwagen : canon de 37 mm antiaérien monté sur un châssis de PzKpfW IV.
  • Wirbelwind : canon quadruple de 20 mm antiaérien monté sur un châssis de PzKpfW IV.
  • Ostwind : canon de 37 mm antiaérien monté sur un châssis de PzKpfW IV, dans une tourelle à rotation complète.
  • Kugelblitz : deux canons de 30 mm antiaérien monté sur un châssis de PzKpfW IV, dans une tourelle à rotation complète et fermée.
  • Jagdpanzer IV chasseur de chars armés d'un 7,5 cm L/48 puis d'un 7,5 cm L/70.
  • Sturmpanzer IV (Brummbär) (mars 1943/avril 1945 : 306 exemplaires) : canon d'assaut armé avec un obusier d'infanterie SIG-33 de 150 mm.
  • Sturmgeschütz IV (à partir de ) : Canon d'assaut/chasseur de char armé d'un 7,5 cm L/48.
  • Munitionspanzerwagen IV : transport de munitions.
  • Munitionsschlepper für Karlgerät : transport de munitions pour le mortier de 600 mm Karl, transportant trois obus et pourvu d'une grue de trois tonnes.
  • Geschutzwagen III/IV : base pour des canons automoteurs constitué d'un châssis rallongé et d'une transmission de Pz III, utilisé pour le Hummel et le Nashorn.
  • Hummel : obusier automoteur, de novembre 1942 à juillet 1944 : 166 exemplaires.
  • Nashorn : chasseur de chars, armé d'un canon de 88 mm.
  • Infanterie Sturmsteg : passerelle d'assaut télescopique pour l'infanterie sur châssis de Panzer IV, deux produites et utilisées lors de la bataille de France et l'opération Barbarossa.
  • Brückenlegepanzer IV : transport de pont sur base Ausf. « C » et « D », 20 produits et utilisé pendant la campagne de France. Le pont avait une longueur de neuf mètres et une charge maximale de 28 tonnes, cependant le véhicule trop lourd pour sa suspension fut abandonné dès 1941.
  • Land-Wasser-Schlepper / Panzerfähre : tracteur d'infanterie amphibie
  • 10,5 cm K18 auf Panzer Selbstfahrlafette IVa
  • 10,5 cm le.FH.18/1 (Sf) auf Geschützwagen IVb (SdKfz 165/1) : Projet de pièce d'artillerie autopropulsée sur châssis chenillé proposé par Krupp ; 10 exemplaires de présérie produits courant 1942. La caisse de Pzkw IV est modifiée (ses huit galets de roulement de 470 mm de diamètre sont remplacés par six galets de 520 mm) et reçoit une superstructure ouverte, accueillant un obusier 10,5 cm leichte Feldhaubitze 18/1 L/28, pouvant pivoter sur 70°. Les SdKfz 165/1 sont envoyés au combat au sein de l'Artillerie-Regiment 16 de la 16e Panzerdivision, et Krupp reçoit une commande de deux-cents Pz. sFL. IVb3, également désignés comme Heuschrecke 10, mais la Wespe, conversion du châssis obsolète du Panzer II, s'avérant efficace et peu onéreuse, la commande est finalement annulée[2].
  • 10,5 cm le.FH.18/1 L/28 auf Waffenträger GW IVb
  • Bergepanzer : véhicule de dépannage, 36 convertis en 1944, tourelle retirée et remplacée par une grue.

Autres caractéristiques[modifier | modifier le code]

  • Diamètre du chemin de roulement de tourelle : 1,65 m
  • Mouvement de tourelle : moteur électrique et moteur deux temps 500 cm3. Ausf. J : manuel à 2 vitesses
  • Puissance maximale : 300 ch à 3 000 tr/min
  • Puissance à régime normal : 265 ch à 2 600 tr/min
  • Couple maximal : 80 m.kg à 2 150 tr/min
  • Cylindrée : 11,8 l
  • Carburant : essence
  • Capacité du/des réservoirs : 470 l (Ausf. J : 680 l)
  • Refroidissement : eau
  • Longueur d'appui des chenilles : 3,52 m
  • Largeur des chenilles : 40 cm (Ausf. G, H, J). 36 cm (Ausf. C)
  • Nombre de patins de chenilles : 99
  • Nombre de galets/roues (par côté) : 8 doubles galets
  • Nombre de rouleaux-porteurs (par côté) : 4
  • Pression au sol (g/cm2) : 890 (Ausf. H)
  • Rayon de virage : 5,92 m
  • Suspension : ressorts à lames
  • Garde au sol : 40 cm
  • Pente : 30°
  • Obstacle vertical : 60 cm
  • Tranchée : 2,20 m
  • Gué : 1,20 m
  • Embrayage/direction : tridisque, roues dentées mécaniques
  • Boîte de vitesses : ZF SSG 77, 6 vitesses av. et 1 vitesse arrière
  • Frein : 2 leviers mécaniques
  • Accumulateurs : 4 batteries de 12 V/105 Ah
  • Système de visée, optique : TZF 5
  • Plaques (« Schürzen ») de tourelle et de caisse : 5 mm (Ausf. G, H, J) en acier doux
  • Blindage : acier laminé soudé, plaques supplémentaires rivetées puis soudées

Culture populaire[modifier | modifier le code]

  • Dans le jeu vidéo de stratégie Empire Earth : Il est possible de construire des chars Panzer dans les usines de chars durant l'ère atomique - Seconde guerre mondiale (époque 11), ces chars sont efficaces contre les unités blindés. Il est l'amélioration du char A7V et peut être amélioré en char Leopard à l'ère atomique - Moderne.
  • Dans la simulation militaire conforme aux standards STANAG de l'OTAN, Blitzkrieg, le joueur peut commander des Panzer IV tout au long de la campagne il évolue de version en version).
  • Dans le jeu vidéo War Thunder, le Panzer IV est jouable sous plusieurs variantes.
  • Dans le jeu vidéo World Of Tanks (ainsi que le Blitz), le Panzer IV ainsi que de nombreuse variantes sont jouables.
  • Dans le jeu Call of Duty : le Jour de gloire, le Panzer IV est le modèle de char allemand de référence qui affronte le joueur tout au long du jeu. A contrario, seuls deux Tigres II sont présents (appelés Tigres Royaux).
  • Dans l'anime Girls und Panzer, l'équipe de Senshado de l'académie d'Ooarai possède un Panzer IV, commandé par Miho Nishizumi, l'un des personnages principaux. Au cours de l'histoire, le char est progressivement amélioré (installation d'un canon long, de Schürtzen)[3].
  • Dans l'anime Shūmatsu no Izetta , on peut y apercevoir des Panzer IV à canon court dans les scènes de combat.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (de) « Panzerkampfwagen IV », dans Wikipedia, (lire en ligne)
  2. Laurent Tirone, « Geschützwagen IVb für 10,5cm le.FH. 18/1 (Sf.) », Trucks & Tanks Magazine, no no 12 (hors-série),‎ , p. 12-13 (ISSN 2100-9414)
  3. (en) « Panzer IV », sur Girls und Panzer Wiki (consulté le 3 juillet 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bibliographie en langue française consacrée au PzKpfw IV
  • Stéphane Ferrand, L'aventure des chars de la Seconde Guerre mondiale. Hachette Collections, (ISBN 2-84634-443-4) [ pages 186, 187, 188 Panzerkampfwagen IV Ausf A à D]-[p. 194-197, Le Panzer IV F2 et les premières versions du Panzer IV à canon long]-[p. 198-199, Les dernières versions du Panzer IV].
  • Jim Winchester, Les chars d'assaut de la Seconde Guerre mondiale, les grands blindés des années 1939-45, Éditions GREMESE, Rome, 2007 (ISBN 978-88-7301-633-5) p. 28-29.
  • Christopher F Foss, Chars de la 2e Guerre mondiale, PML Edition, Imprimerie Proost International Book Production, Belgique, 1994 ( (ISBN 2-87628-8966)) p. 44-47.
  • Panzer IV, in Trucks & Tanks Magazine Hors Série n°1, Editions Caraktère, 2009
  • Panzerwaffe 1943-1945, de la victoire technologique à la défaite industrielle, in Trucks & Tanks Magazine n°10, Editions Caraktère, 2008
  • Yves Buffetaut, La saga du Panzer IV au combat, les versions à canon court en opérations, in Batailles n°48, Histoire & Collections, 2011
  • Yves Buffetaut, Le Panzer IV en Normandie, in Batailles n°44, Histoire & Collections, 2011
  • Yves Buffetaut, Panzer contre chars français, le point de vue allemand, in Batailles n°26, Histoire & Collections, 2008
  • Éric Denis, L'Allemagne, usine à Panzer ? Production de blindés et Panzertruppen, parallèle technique et militaire, de 1943 à la chute du Reich, in Tank Zone n°2, Histoire & Collections, 2008
  • Stéphane Ferrard, , les panzer étaient les meilleurs !, in Batailles n°26, Histoire & Collections, 2008
  • Laurent Tirone, La genèse du Panzer IV, un Begleitwagen avant tout, in Trucks & Tanks Magazine n°8, éditions Caraktère, 2008
  • Laurent Tirone, T-34/76 Modèle 1941/1942 vs. Panzerkampfwagen IV Ausf. G, in Trucks & Tanks Magazine n°32, Editions Caraktère, 2012
  • Patrick Toussaint, Le Panzer IV, cheval de bataille de la Panzerwaffe, in Histoire de Guerre n°33, Editions du Polygone, 2003