Paix d'Apamée

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Carte de l'Asie Mineure après le traité d'Apamée en -188

Le Traité d’Apamée-Kibôtos[1] est un traité de paix signé en 188 av. J.-C., lors de la victoire des Romains sur les volontés expansionnistes d’Antiochos III, roi séleucide, durant la guerre de Syrie. Vaincu à Magnésie du Sipyle, le royaume séleucide doit renoncer définitivement à ses droits sur l’Asie mineure, au profit de Pergame (qui est alors composée de la Lydie, la Phrygie, la Pisidie, la Lycaonie et la Chersonèse) et de Rhodes (composé de la Carie et de la Lycie). Rome devient dès lors le propriétaire et gestionnaire de cette zone, et impose de nombreuses clauses territoriales et militaires pour favoriser une nouvelle organisation politique du monde hellénistique. La paix d’Apamée engage également des clauses financières lourdes, qui affaiblissent durablement le royaume séleucide. Cela explique le renversement durable des pouvoirs de force dans le cœur du monde méditerranéen et le commencement de la nouvelle domination romaine sur la région.

Contexte historique : la guerre antiochique (192-188)[modifier | modifier le code]

Rome et les grandes monarchies hellénistiques[modifier | modifier le code]

En 197, les forces d’Antiochos III se manifestent pour pouvoir récupérer l’héritage de Séleucos Ier en Asie Mineure. Il prend le contrôle d’Éphèse et atteint les détroits. L’année suivante en 196, les forces séleucides traversent les détroits et portent la guerre en Thrace, pour récupérer les terres que Séleucos Ier revendiquait. Aux concours Isthmiques de 196, Rome commence à manifester une certaine opposition : il demande à l’ambassade Séleucide d’évacuer l’Europe. Or, Antiochos maintient sa position. Rome n’a pas brandi l’ultimatum mais la tension subsiste entre les deux puissances, surtout que Pergame l’incite à agir, tout comme les Rhodiens, et ses autres alliés de Smyrne et Lampsaque. Antiochos conclut tout de même la paix avec Ptolémée V.

Les agissements romains incitent de plus en plus Antiochos à revendiquer les terres et à imposer sa domination. En effet, Flamininus retarde l’évacuation promise en 196 des terres grecques. Il subsiste un conflit au sein du Sénat romain sur la question du potentiel danger que représente le roi séleucide : on craint une alliance entre Antiochos III et Philippe V, malgré le traité d’alliance qui lie le roi macédonien et Rome depuis 196[2].

Contexte général de la guerre[modifier | modifier le code]

La rupture entre Rome et Antiochos se produit quatre ans plus tard, en 192 av. J.-C.. Ce sont les manœuvres du Cercle des Scipion qui font débuter la guerre. Dès lors, l’alliance entre les deux puissances est rompue. Pourtant, les tentatives pour préserver l’union entre les deux royaumes sont nombreuses en 193 : des ambassades sont envoyées et stipulent le retrait immédiat de Thrace. En échange, Rome promet de ne pas conquérir l’Asie. Les pourparlers ne donnant rien, la guerre antiochique se déclenche.

L’agitation en Grèce favorise également le déclenchement de la guerre : les étoliens, épaulés par Nabis de Sparte, cherchent à entraîner Antiochos III et Philippe V dans leur lutte contre l’ordre préétabli par Rome. En 192, les étoliens entrent en guerre, ce qui oblige les séleucides à réagir : ils répondent favorablement à leur demande d’intervention. Le débarquement à Démétrios de 10000 soldats en 192 déçoit les espoirs des étoliens quant aux forces séleucides et peu à peu les forces romaines apparaissent plus unies que les fronts grecs. Les forces d’Antiochos III sont mal protégées par ses alliés : il finit par s’enfuir avec seulement 500 hommes au printemps 191[2].

Fin du conflit[modifier | modifier le code]

À Rome, Scipion l’Africain l’emporte sur Antiochos III et reçoit la « province de Grèce ». Il gagne les détroits et Antiochos perd toute la Thrace et se replie en Asie Mineure. La bataille décisive a lieu à Magnésie du Sipyle, au début de l’année 189[3]. Malgré sa supériorité numérique, l’armée séleucide est vaincue : les 72000 soldats d’Antiochos III cèdent au front uni des 30000 romains.

Contenu du traité[modifier | modifier le code]

Déroulement de la paix et son règlement[modifier | modifier le code]

Les vestiges d'Apamée

La paix avec Antiochos III est conclue en 188, à Rome d’abord. Elle est ensuite ratifiée à Apamée : les dix commissaires romains et le roi Eumène II sont arrivés à Éphèse puis se mettent en route deux jours plus tard pour aller à Apamée[4]. Le traité se passe durant l’été 188, à Apamée de Phrygie, sur le haut Méandre. Le proconsul Cn. Manlius Vulso et la commission des dix légats sénatoriaux décident dès lors les clauses du traité d’Apamée, comme le Sénat n’avait pris qu’une décision générale. Dès la fin de la rédaction du traité, le proconsul envoie Minucius Thermus ainsi que son propre frère L. Manlius auprès d’Antiochos afin qu’il ratifie les articles finaux. Le royaume séleucide et l’Empire romain ne sont pas les seuls à prendre part au règlement : Ariarathe IV de Cappadoce entre dans l’alliance romaine[5]. Le roi Eumène contrôle les gaulois, pour éviter les visées expansionnistes. L’Égypte absente du traité, ne récupère pas la Syrie. Les conditions de Rome sont nombreuses face à la puissance vaincue[6].

Le royaume séleucide dans le monde hellénistique et la victoire de Rome[modifier | modifier le code]

Antiochos III est souvent associé à l’image d’un grand roi qui, comme Alexandre, atteignit l’Inde, et a annexé une grande partie de la Lycie, de la Carie et de l’Ionie. Or, cette défaite et le traité d’Apamée sont lourds en conséquence. Polybe restitue dans son ouvrage Histoire, Livre XXI, ce traité : « l’amitié des romains est acquise pour toujours à Antiochos, s’il observe les conditions de traité »[7]. L’amitié ne signifie pas qu’Antiochos garde son autonomie : l’amitié romaine sous-entend une certaine soumission de la part du roi séleucide. Rome soumet le royaume à son jugement : le royaume séleucide est chassé de la mer Égée et repoussé vers l’Asie. Les possessions qui lui ont été arrachées sont partagées entre Rhodes et le royaume de Pergame. Désormais, il s’agit d’évaluer l’influence romaine dans un tout autre niveau : ce sont tous les grecs qui sont affectés par les interventions romaines, si on omet la puissance égyptienne.

Les clauses territoriales et militaires[modifier | modifier le code]

La clause la plus importante du traité d’Apamée est la clause territoriale, qui met fin à la domination des séleucides sur la partie que le roi se dit revendiquer en Asie Mineure[8].Toutefois, les sources ne sont pas parvenus aux historiens contemporains dans la meilleure qualité possible : de Polybe, il n’a été conservé que 5 mots[9], et le texte est altéré chez Tite-Live. La redécouverte d’Appien et les découvertes permettent de donner de nouveaux éléments.

Le sénat romain interdit aux Séleucides de traverser la limite du Taurus-Halys, et leur intime de ne pas porter la guerre dans la zone évacuée. Le sénat aurait selon Polybe transmis les instructions suivantes : « les habitants de la contrée, en deçà du Tauros, qui étaient sujets d’Antiochos, seront cédés à Eumène. Cependant, la Lycie et la Carie (celle-ci jusqu’au fleuve Méandre) appartiendront aux rhodiens. Celles des villes grecques qui étaient tributaires d’Attale verseront le tribut au même taux à Eumène. Celles qui le versaient à Antiochos en seront seules affranchies »[10].

Les clauses sont également d’ordre militaire : Antiochos III se voit interdire d’entretenir une flotte dans la mer Égée et de lever des mercenaires en Grèce, en accord avec la démilitarisation prévue. Antiochos est dans l’obligation d’empêcher les ennemis des Romains d’entrer dans leur territoire ou de le traverser[11]. Cn. Manlius Vulo, commandant en chef en Asie, procède à Apamée, assisté de dix légats sénatoriaux, à la répartition du pays conquis. En outre, les éléphants de guerre sont livrés à Rome et il ne subsiste que dix navires à l’ancienne puissance séleucide. Rome installe une garnison laissant les soldats romains rester ou séjourner dans le royaume. Les prisonniers de guerre doivent être relâchés.

La paix d’Apamée ne touche pas uniquement l’Empire Séleucide. Le royaume attalide doit faire face aux conséquences d’une telle défaite : la puissance n’a accès à la mer que de façon réduite : la plupart des cités côtières de la Propontide à la Pamphylie, sont soit libres, soit rhodiennes. Pendant les négociations, Rome réduit les Étoliens, qui visaient la Macédoine. La paix en 189 les prive de l’Acarnanie, de la Phocide, de la Malide, de la Phthiotide[6].

Clause financière et les otages[modifier | modifier le code]

Les clauses financières permettent d’empêcher tout effort de reconstruction de la part des Séleucides.

Antiochos doit tout d’abord livrer ses navires : « il ne pourra pas posséder plus de dix navires »[12]. Le traité stipule également qu’il doit donner ses éléphants, tout comme en arrêter l’élevage, alors même qu’il s’agit d’une tradition héritée de Séleucos Ier. Les Romains acceptent de traiter avec le roi séleucide aux clauses du dernier ultimatum, en ajoutant de plus la fourniture d’otages, dont le futur Antiochos IV, la livraison d’Hannibal et 12000 talents d’indemnités de guerre font partie[13]. Les sources ne sont pas toujours d’accord sur le montant : pour Tite-Live, la somme s’élevait à 15000 talents[14]. Polybe mentionne de façon détaillée l’ensemble des clauses financières : « il leur livrera en outre quarante mille mesures de blé. Il versera au roi Eumène, dans les cinq années à venir, trois cent cinquante talents, à raison de soixante-dix par an, les paiements annuels étant effectués à la même époque que pour les Romains »[15]. Les mesures apparaissent extrêmement lourdes. L’indemnité de guerre est en somme un butin différé, ce qui est nouveau pour la puissance romaine : on doit payer en 12 annuités et en même temps une justification juridique du butin. Il impose également une indemnité de guerre et des livraisons d’otages aux étoliens.

Le traité comprend également des clauses de secours : si le royaume séleucide ne peut pas rembourser dans le temps imparti, la différence devra être réglée l’année suivante.

Polybe mentionne les noms des otages donnés : « Antiochos livrera aussi, s’il en a la possibilité, le Carthaginois Hannibal, fils d’Hamilcar Barca, l’Acarnanien Mnasilochos, l’Aitolien [Thoas], ainsi que Philon et Euboulidas de Chalcis et tous les Aitoliens qui ont exercé des magistratures ». A cela s’ajoute également vingt otages âgés de dix-huit ans à quarante-cinq ans, qui se renouvellent tous les trois ans[6].

Cette dette pousse Antiochos III à une campagne en Susiane afin d’en piller les temples. C’est par le pillage qu’Antiochos III tente de rassembler l’intégralité de la somme demandée. Antiochos III meurt en pillant un temple en Élymaïde en juillet 187.

Conséquences[modifier | modifier le code]

Le statut des villes d’Asie après la paix d’Apamée[modifier | modifier le code]

Pendant l’été 188, le traité d’Apamée reconnaît la liberté de nombreuses cités côtières. Claude Vial en fait l’énumération : « Cyzique, Parion, Lampsaque, Abydos, Ilion, Alexandrie de Troade, Ténédos, Myrina, Kymé, Aigai, Phocée, Smyrne, Erythrées, Téos, Colophon, Magnésie du Méandre, Priène, Milet,Alabanda, Héraclée du Latmos, Iasos, Mylasa, Myndos, Halicarnasse et Cnide ». Deux statuts de villes se dessinent après le traité : les cités tributaires d’Eumène, et les cités exemptes d’impôt.

Selon Polybe, les villes qui sont restées fidèles à Rome, auraient gagné le tribut de ville autonome. Ces villes sont l’objet de dispositions exceptionnelles. Néanmoins, deux classes de villes autonomes deviennent après le statut de 188 redevables à Eumène. Deux solutions s’imposent aux historiens : soit l’autonomie est assurée à toutes les villes, mais certaines devaient sans doute payer un tribut ; soit les villes imposables perdaient leur autonomie, et étaient adjugées à Eumène, tandis que seules les villes exemptes de taxe restent indépendantes. Cela reste toutefois discutable par les historiens ; la première solution est étrange juridiquement et on peut toutefois considérer que le statut d’Apamée est corrélatif à la liberté.

Quant aux villes qui se sont opposées, elles furent obligées de payer à Eumène le tribut dû à Antiochos. Ces autres villes, qui n’avaient jamais été indépendantes d’Antiochos III, passèrent avec les dirigeants et alliés romains. Le vocabulaire de Polybe qui conte ces événements, parle d’un « manquement à l’amitié romaine », ce qui rend la décision un peu faible. Il n’existe pas d’information si elles avaient abandonné le parti romain ou si elles n’avaient pas de rapports amicaux avec l’Empire romain.

La plupart des historiens admettent que les villes tributaires d’Eumène furent aussi des villes sujettes des rois de Pergame. En effet, des douze villes dépendantes de Pergame en 218, deux sont tombées entre les mains d’Eumène : Téos et Temnos. Les neuf autres cités furent indépendantes, et Myrina restent incertaines.

Certaines d’entre elles revendiquent également par les armes leurs libertés et obtiennent la liberté en 167.

Ainsi, le renseignement donné par Polybe sur le statut des villes autonomes est susceptible de deux interprétations. Il y a une contradiction réelle entre le rapport de Polybe et le régime réel des cités d’Asie après la paix d’Apamée[8].

Les dons de Rome à Pergame et à Rhodes[modifier | modifier le code]

Rhodes et Eumène de Pergame n’interviennent pas dans l’avènement de ce traité. Ce n’était pas pour la liberté des grecs qu’ils ont combattu mais seulement pour pouvoir prendre part au découpage de ce royaume [6]. Rome laisse au roi Eumène de Pergame et aux Rhodiens, ses alliés dans la guerre contre le roi de Syrie, l’organisation complète du monde grec. Selon Tite-Live, Eumène reçoit la Lycaonie, la Phrygie, la Mysie, la Lydie, l’Ionie, à « l’exception des villes qui étaient libres le jour où l’on avait livré bataille à Antiochos »[16].

La Carie et la Lycie sont attribuées aux rhodiens mais toujours avec la même exception : « sauf les villes qui étaient livres à la veille de la bataille livrée à Antiochos en Asie » [17]. Rhodes reçut toute la Carie au sud du méandre, cités villages, forteresses, territoires ruraux. La ville reçoit également des avantages fiscaux : les marchandises à destination de Rhodes sont exemptées de toute taxe.

Les conséquences pour le monde grec[modifier | modifier le code]

Les décisions d’Apamée en 188 ont eu des conséquences sur le long terme. Le panorama politique a beaucoup changé dans le monde grec. Parmi les royaumes issus du partage de l’Empire d’Alexandre, deux ont subi des défaites, l’Etolie et le royaume séleucide. A l’exception des communautés restant sous la domination des rois de Bithynie, du pont, de Cappadoce ou encore sous celles des dynastes paphlagoniens et galates, les communautés d’Asie Mineure ont été réparties en trois groupes. Certes, après le traité d’Apamée, les Séleucides sont, quelques décennies après, incapables de résister à l’avancée parthe. Après cette paix d’Apamée, aucun état grec n’est plus en mesure de l’emporter militairement.

Toutefois, la paix d’Apamée, en 188 ne marque pas pour toutes les régions du monde grec un changement radical à l’exception de l’Asie Mineure, des royaumes attalide et séleucide, qui se voient punis ou récompensés par la puissance romaine triomphante[18].

Postérité[modifier | modifier le code]

La Paix d’Apamée en tant que césure historique[modifier | modifier le code]

La coupure a été selon toute vraisemblance été choisie, puisqu’elle inaugure la transition entre les deux phases de l’époque hellénistique. Après un IIIème siècle de relative prospérité, les guerres du début du IIe siècle av. J.-C. inaugurent le retour vers le système oligarchique. Il s’agit tout de fois de nuancer : il ne s’agit pas d’une césure, mais bien d’une transition. Pour la Grèce, le véritable tournant se situe vingt ans plus tard, à la fin de la troisième guerre de Macédoine en 168-167. Comme le note déjà Edouard Will : « l’histoire politique du monde hellénistique ne s’interrompt pas en 188/7. Elle ne s’interrompt pas davantage en 168/7, à la disparition du royaume de Macédoine, ni même en 146 avec la fin des libertés grecques, ni même en 133 avec la fin du royaume de Pergame ; seule l’élimination de l’Empire lagide y met un terme en 31 »[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Du nom de la ville d'Apamée en Phrygie, anciennement Kibôtos.
  2. a, b et c Cabanes Pierre, Le Monde hellénistique, de la mort d’Alexandre le Grand à la paix d’Apamée (323-188), Paris, Éditions du Seuil,‎ , p. 224-235
  3. Tite-Live XXXVII, 37-44.
  4. Polybe XXI, 24, 42-43
  5. Polybe XXI, 45
  6. a, b, c et d Préaux Claire, Le Monde hellénistique, La Grèce et l’Orient de la mort d’Alexandre à conquête romaine de la Grèce (323-146 avant JC), t. 1, Paris, Presses universitaires de France,‎
  7. Polybe, XXI-42-43
  8. a et b Bikerman Elie, Notes sur Polybe. In: Revue des Études Grecques, tome 50, fascicule 235, Avril-juin 1937. p. 217-239.
  9. Polybe, XXI, 43, 5
  10. Polybe, XXI, 43, 2
  11. Polybe, XXI, 43, 1.
  12. Polybe, XXI, 43, 4
  13. Polybe XXI, 17.
  14. Tite-Live XXXVII, 45
  15. Polybe, XXI, 43, 7
  16. Tite-Live, XXXVII,56, 2
  17. Tite-Live, XXXVII, 56, 2.
  18. Vial Claude, Les Grecs de la paix d’Apamée à la bataille d’Actium (188-33), Éditions du Seuil, octobre 1995.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Polybe, Histoires, XXI, 2, 7.
  • Diodore, Bibliothèque Historique, XXIX, 14.
  • Tite-Live, Histoire de Rome depuis sa fondation, XXXVII, 52

Ouvrages et articles[modifier | modifier le code]

  • Bikerman Elie, Notes sur Polybe. In: Revue des Études Grecques, tome 50, fascicule 235, Avril-juin 1937. p. 217-239.
  • Cabanes Pierre, Le monde Hellénistique, de la mort d’Alexandre le Grand à la paix d’Apamée (323-188), Éditions du Seuil, octobre 1995, p. 224-235.
  • Edouard Will, Histoire politique du monde hellénistique. Tome II, p. 221-231.
  • Holleaux Maurice, Études d'histoire hellénistique. La clause territoriale du traité d'Apamée (188 av. J.-C.). In: Revue des Études Grecques, tome 44, fascicule 207, Juillet-septembre 1931. p. 304-319.
  • Orrieux Claude, Schmitt Pantel Pauline, Histoire grecque, Presses Universitaires de France, Paris, 1995.
  • Préaux Claire, Le Monde hellénistique, La Grèce et l’Orient de la mort d’Alexandre à conquête romaine de la Grèce (323-146 avant JC), Tome 1, Presses universitaires de France, Paris, 1978.
  • Vial Claude, Les Grecs de la paix d’Apamée à la bataille d’Actium (188-33), Éditions du Seuil, octobre 1995.