Pacte anti-Komintern

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Page d'aide sur l'homonymie Pour Union allemande des comités anticommunistes, Antikomintern, Antiko, voir Union allemande des comités anticommunistes.
L'ambassadeur du Japon en Allemagne Kintomo Mushanokōji lors de la signature du pacte anti-Komintern, avec le ministre des Affaires étrangères allemand Joachim von Ribbentrop, le .

Le pacte anti-Komintern, est un traité signé le entre l'Allemagne nazie et l'Empire du Japon, lesquels sont ensuite rejoints par d'autres États ayant des gouvernements fascistes, à tendances fascistes ou soutenant l'Axe pour des raisons politiques.

Historique[modifier | modifier le code]

Occupant le Mandchoukouo depuis 1931, l'Armée impériale japonaise se heurte à l'Armée rouge sur les confins de la Sibérie et de la République populaire mongole. Cette tension permet à l'Allemagne anticommuniste de se rapprocher du Japon. Le , ils signent le pacte anti-Komintern.

Selon le texte public, cet accord est destiné à contrer l'Internationale communiste (IIIe Internationale).

Selon un protocole secret, les deux pays se prêtent secours (assistance militaire) si l'un des deux est attaqué par l'URSS.

Le régime d'Hitler insiste pour que le Royaume d'Italie adhère à ce pacte. Mussolini signe ce traité un an plus tard, le . Le Royaume de Hongrie y adhère à son tour le et l'Espagne franquiste le .

La Finlande signe le pacte le 25 novembre 1941, lorsque débute la guerre de Continuation.

Carte postale « Les trois bons amis », publiée au Japon en 1938. En haut, les portraits d'Hitler, du Premier ministre japonais Konoe et de Mussolini.

Sous la menace de l'imposition d'un gouvernement nazi et d'un démembrement territorial, le gouvernement danois de Thorvald Stauning signe le pacte le 25 novembre. Cette participation forcée est annulée à la libération du Danemark, le 9 mai 1945.

Articles connexes[modifier | modifier le code]