Jean Kiefer

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Jean Kiefer
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 77 ans)
DiouVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jean Willem Alexandre Osman Gustave KieferVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Ordre religieux

Jean Willem Alexandre Osman Gustave Kiefer à l'état civil et Père Jérôme en religion, né à Rhodes le et mort à Diou (Allier) le , était un prêtre et moine de l'Ordre cistercien de la stricte observance (trappiste), d'origine suisse, révélé au public par ses écrits comme l'un des grands maîtres spirituels du XXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Jean-Ernest Kiefer, ingénieur suisse catholique, et de Norma Vermaasen, genevoise anabaptiste d'origine néerlandaise, Jean Kiefer naît sur l'île de Rhodes durant une mission de prospection minière de son père pour le sultan de Turquie. Sa famille s'installe en Égypte où son père travaille aux Sucreries d'Égypte. Sa mère y meurt alors qu'il a cinq ans. Son père s'installe à Lausanne, et Jean Kiefer suit les cours d'une école privée de la ville. Son père se remarie avec Jeanne Gremaud, une Bulloise catholique, qui va donner une éducation catholique aux enfants. Il part en internat faire ses secondaires au Collège Saint-Michel de Fribourg. Ses parents décèdent pendant ses études secondaires[1],[source insuffisante].

Il entre ensuite à l'École agricole de Grangeneuve tenus alors par les marianistes. Il sort ingénieur agronome de l'établissement en 1927[2],[source insuffisante].

Le 8 décembre 1928, il entre, à 21 ans, à la Trappe de Sept-Fons en France[2],[1].

Il est secrétaire du monastère[réf. souhaitée], y enseigne aux novices la philosophie[3] et on lui confie par sa formation d'ingénieur agricole la responsabilité des vergers du domaine. Il est ordonné prêtre en 1936[réf. souhaitée].

Il meurt à l'abbaye en 1985[2],[4].

Ses écrits sont publiés à titre posthume.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Collectif[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Le Père Jérôme (1907-1985) : un veilleur », Famille chrétienne,‎ (ISSN 0154-6821, lire en ligne).
  2. a b et c Guilherme Ringuenet, « Père Jérôme, figure spirituelle d'Ambroise Touvet », La Vie,‎ (ISSN 0151-2323, lire en ligne).
  3. « Le Père Jérôme a transmis la vie monastique », Famille chrétienne,‎ (ISSN 0154-6821, lire en ligne).
  4. Marie-André Houdart, « Père Jérôme, Car toujours dure longtemps, 1986 [note bibliographique] », Revue théologique de Louvain, vol. 19, no 1,‎ , p. 109 (ISSN 0080-2654, lire en ligne).
  5. Philip Milligan, Le collège universitaire : construire des communautés éducatives, 8 p. (lire en ligne), p. 5.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]