Pál Teleki

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Dans le nom hongrois Teleki Pál, le nom de famille précède le prénom, mais cet article utilise l’ordre habituel en français Pál Teleki, où le prénom précède le nom.
Pál Teleki
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Pál Teleki en 1921.

Naissance
Flag of Austria-Hungary (1869-1918).svg Budapest, Autriche-Hongrie
Décès
Flag of Hungary (1920–1946).svg Budapest, Royaume de Hongrie
Nationalité Hongroise
Profession
Autres activités
Ascendants
Descendants
Famille

Pál Teleki, comte de Szék (széki gróf Teleki Pál, [se:ki gɾo:f tɛlɛki pa:l]), né le à Budapest et décédé le à Budapest, était un homme politique hongrois. Il fut premier ministre du Royaume de Hongrie, du au puis du au , date de son suicide. Parallèlement à son activité politique, il a surtout été géographe et membre de l'Académie hongroise des sciences (Magyar Tudományos Akadémia, MTA).

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et famille[modifier | modifier le code]

Membre de la famille Teleki, Pál Teleki est le fils de Géza Teleki (18441913), écrivain et homme politique, qui a été un bref ministre de l'intérieur dans le gouvernement de Kálmán Tisza et d'Irén Muráty (Irène Mouratis) (18521941), fille d'un riche commerçant grec de Pest. Par son père, il est le neveu de Samuel Teleki, explorateur s'étant rendu en 1884-1885 dans certaines régions d'Afrique alors inconnues, et dont les récits le fascinent[1].

Né à Budapest, il fréquente l'école élémentaire évangélique de Budapest, en 1885 et 1889 (Budapesti evangélikus elemi népiskola) puis poursuit sa scolarité au lycée piariste de Budapest (Pesti piarista gimnázium) entre 1889 et 1897, à chaque fois en candidat libre.

Aristocrate, Pál Teleki appartient à la société mondaine du royaume : francophile, il fait partie des administrateurs hongrois de la Revue de Hongrie (1908-1931), dont le conseil d'administration regroupe la plus haute noblesse du royaume ; comme ses collègues, il y propose des articles[2].

Formation[modifier | modifier le code]

En 1897, il s'inscrit à la faculté de droit et de science politique de l'université de Budapest (Budapesti Tudományegyetem). À la faculté des sciences naturelles, il fréquente les cours de géographie, tient des conférences devant la Société hongroise de géographie (Magyar Földrajzi Társaság) sur l'histoire des expéditions en Asie, objet de ses premières recherches et publications[3].

Le , il présente ses travaux lors d'une séance publique de l'association des Sciences naturelles. Lors de ses années à l'université, il continue de prendre part aux rendez-vous qui rythment la société transylvaine : aux chasses à courre de Zsuk comme aux ventes de charité de Kolozsvár/Cluj.

En 1901, il obtient son diplôme de fin d'étude et finit premier à l'examen de fin de cycle de science politique en droit public hongrois, politique, droit canonique, et droit international. Au cours de l'année universitaire suivante, il s'inscrit comme auditeur libre en deuxième année à l'Académie royale hongroise d'économie de Magyaróvár (Magyaróvári Magyar Királyi Gazdasági Akadémia). En avril 1902, le jury d'examen juge son niveau insuffisant ; il rate l'année suivante une fois de plus l'examen de fin de cycle en droit administratif. Finalement, en décembre 1903, c'est avec son travail intitulé "Sur la question de l'origine première de la Nation" („Az elsődleges államkeletkezés kérdéséhez”) qu'il obtient son doctorat en sciences politiques.

1902-1920 : un géographe reconnu[modifier | modifier le code]

La célèbre « carte rouge » de Pál Teleki représente la répartition des nationalités en Hongrie en 1910 dans une palette chromatique qui met particulièrement en valeur les Magyars. Bien que conforme aux recensements, cette carte a valu d'acerbes critiques à son auteur en raison de ce choix graphique.

À partir de 1902, il est l'apprenti de Lajos Lóczy au département de géographie. En 1904, il s'active comme vice-président du comitat de Szatmár. Le , il est élu député de la circonscription de Nagysomkút à l'Assemblée nationale (Országgyűlés).

Géographe[modifier | modifier le code]

Au printemps 1906, il effectue un voyage en Europe occidentale ; en 1907 il part au Soudan puis à nouveau en Europe pour des voyages d'études. Le , il prend pour épouse la comtesse Johanna Bissingen-Nippenburg, avec qui il a deux enfants : Mária (1910) et Géza (1911).

En 1910, lorsque le gouvernement de coalition tombe, il ne sollicite pas de nouveau mandat. Entre 1909 et 1913, il occupe la direction de la maison d'édition de l'Institut de Géographie ; entre 1910 et 1923, il est le secrétaire général de la Société hongroise de géographie (Magyar Földrajzi Társaság).

En 1911, il jouit de la reconnaissance des Français pour son travail d'historien et de cartographe dans l'Atlas des Iles du Japon (dirigé par Edme François Jomard). En 1912, il effectue un grand voyage aux États-Unis avec Jenő Cholnoky. De leurs parcours, ils tirent en 1922 une publication universitaire intitulée Géographie économique de l'Amérique (Amerika gazdaság földrajza). En 1913, il est désigné membre par correspondance de l'Académie hongroise des sciences. Il ne peut prononcer son discours de réception qu'en 1917 en raison de la guerre.

En 1913, il est nommé professeur à l'École normale supérieure de l'École de commerce. Il devient également président de la Société tourane.

À la suite de la défaite des puissances centrales en 1918, il tente de mettre en avant le principe géographique de l'unité du bassin des Carpates, au service du maintien de l'unité territoriale du royaume de Hongrie; cette carte, construite à partir de la carte topographique du royaume au Modèle:200 000e, et de données démographiques issues du recensement de 1910, suggèrent une certaine unité du bassin des Carpates, autour de la Hongrie[4].

Un combattant de la Grande Guerre[modifier | modifier le code]

Durant la Première Guerre mondiale, il se porte volontaire au combat et sert comme lieutenant-supérieur sur les fronts serbe puis italien. C'est à ce moment-là que prend forme son œuvre la plus importante : l'histoire de la pensée géographique. À partir de l'automne 1918 jusqu'à la Conférence de paix de Paris, il réalise avec d'autres la carte ethnique du Royaume de Hongrie, qui deviendra la célèbre « carte rouge » (vörös térkép) sur laquelle la nation hongroise est représentée en rouge.

Pendant la République des conseils de Hongrie, il se réfugie en Suisse.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Fidèle en cela à la tradition familiale, Pál Teleki se lance dans la politique, et tente rapidement d'influencer la politique menée par le régent, Miklós Horthy[5].

1919-1920 : ministre des affaires étrangères[modifier | modifier le code]

En mai 1919, lors de la guerre civile et étrangère hongroise, il est nommé ministre des affaires étrangères pour négocier au nom de la Hongrie le traité de paix[6].

Fort de son passé de géographe, il propose comme base de négociation le principe de l'unité territoriale du royaume de Hongrie, appuyé sur sa carte rouge, du nom de la couleur représentant la population magyare résidant dans la plaine du Danube[4]. Pour défendre ce principe lors des négociations de paix, Teleki se rend en France muni d'une importante documentation, censée mettre en avant les risques politiques, économiques, démographiques de la remise en cause de l'unité du bassin des Carpates[7]. Cette documentation n'est pas prise en compte par les Alliés, et, la mort dans l'âme, il doit accepter les conclusions du Traité de Trianon, définissant les frontières en faisant fi des principes géographiques qu'il a mis en avant, et privant son pays des moyens devant lui permettre de renégocier les frontières issues du traité[8].

1920-1921 : Président du conseil[modifier | modifier le code]

Le , le régent Miklós Horthy le nomme premier ministre du Royaume de Hongrie. Il occupait auparavant le ministère sans portefeuille chargé des minorités puis celui des Affaires étrangères. En juillet 1920, au moment critique de la guerre polono-soviétique, alors que l'Armée rouge envahissait la Pologne et que l'aide des Alliés, surtout de la France, était paralysée par les ouvriers communistes français, anglais, tchèques et allemands qui bloquaient les transports ferroviaires et les ports, il organise un envoi massif, à travers la Roumanie, de munitions, d'armes et d'engins militaires pour secourir l'armée polonaise. Après la tentative de retour du roi Charles IV, débordé par les pressions politiques de toutes natures il démissionne du gouvernement le [9].

1938-1941 : Président du Conseil[modifier | modifier le code]

En 1938, Pál Teleki revient dans le jeu politique en acceptant de devenir ministre de la culture. La même année, il est l'un des responsables de la délégation hongroise présente aux premiers arbitrages de Vienne, intervenus sous l'influence de l'Allemagne nazie et de l'Italie fasciste pour satisfaire de façon pacifique aux revendications territoriales de la Hongrie sur les territoires que celle-ci avait perdus en 1918 et que le traité de Trianon avait officialisées en 1920. Anglophile convaincu, il est opposé à la politique de rapprochement du gouvernement de Béla Imrédy à l'égard de l'axe Rome-Berlin-Tokyo.

Il est rappelé à la présidence du conseil par le régent en février 1939.

Pál Teleki est également à l'initiative de la levée et du recrutement secret d'une légion hongroise, destinée à combattre sur le front finlandais contre l'armée russe, pendant la Guerre d'Hiver.

En 1939, c'est pourtant sous son gouvernement que sont votées les deuxièmes lois contre les Juifs et que sont réintégrés à la Hongrie l'Ukraine subcarpatique (mars 1939) et le nord de la Transylvanie (), par le Deuxième arbitrage de Vienne.

Son gouvernement entame quelques réformes sociales (caisse d'allocations familiales notamment) et mène une politique volontariste d'investissement dans les infrastructures, mais en y incluant toutes les mesures discriminatoires qui lui seront reprochées par la suite. En 1939, lors des élections durant la Pentecôte, le parti de la Vie hongroise (Magyar Élet Pártja) mené par Pál Teleki obtient son meilleur résultat depuis le début du règne de Miklós Horthy, ce qui signifie alors une poussée de l'extrême droite, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des forces gouvernementales.

En septembre 1939, le gouvernement hongrois refuse à l'Allemagne d'utiliser la section hongroise de la ligne ferroviaire entre Nagyszalánc/Slanec et Velejte/Veľaty, afin d'acheminer les blessés allemands de retour du front polonais ainsi que les renforts. Après la déroute polonaise de septembre, la Hongrie ouvre alors la frontière aux réfugiés polonais et leur permet de rejoindre des pays encore neutres (comme la Yougoslavie ou la Roumanie) d'où la plupart rallieront la France et l'Angleterre. Jusqu'en mars 1944, date de l'invasion de la Hongrie par la Wehrmacht, le gouvernement hongrois permet le fonctionnement normal des écoles et des organisations polonaises sur son territoire. À ce titre, beaucoup ont salué les choix de politique étrangère de Pál Teleki.

Le , le gouvernement hongrois signe un traité d'amitié à Belgrade avec la Yougoslavie. Le putsch militaire qui vient de s'y dérouler est le fait d'opposants à l'Allemagne nazie. Celle-ci exige alors de la Hongrie qu'elle autorise la traversée du pays par les troupes allemandes afin de se rendre jusqu'à la frontière yougoslave.

Pál Teleki doit alors arbitrer le positionnement de la Hongrie face aux demandes allemandes, en tenant compte de l'équilibre des forces en présence (l'Allemagne nazie, l'URSS stalinienne et le Royaume-Uni) et des intérêts de la Hongrie. Pál Teleki souhaite alors s'en tenir aux termes du traité d'amitié, et se positionne de facto contre l'Allemagne. Le , l'ambassadeur britannique l'informe alors que la Hongrie bénéficie du soutien du Royaume-Uni dans son éventuelle entrée en guerre aux côtés de la Yougoslavie; dans le cas où le royaume autoriserait un passage de troupes allemandes sur son sol, l'ambassadeur hongrois à Londres informe le premier ministre que son gouvernement déclarerait la guerre au royaume de Hongrie[10].

De plus en plus isolé au sein de son gouvernement, conscient de la défaite finale qu'est appelée à essuyer le Reich, il met fin à ses jours[11]. Le , Pál Teleki est ainsi retrouvé mort dans ses appartements du palais Sándor, officiellement suicidé d'une balle dans la tête. Sur son bureau, dans une lettre adressée au Régent de Hongrie Miklós Horthy, il critique avec des mots très durs l'agression contre la Yougoslavie. Les troupes allemandes n'ont pas attendu l'annonce de sa mort pour marcher sur la Yougoslavie.

Politique d'alliance avec le Reich[modifier | modifier le code]

Statue de Pál Teleki à Balatonboglár, au bord du lac Balaton.

Révisionnisme hongrois[modifier | modifier le code]

Chef de fil de l'école révisionniste hongroise, il est amené à se définir par rapport à la politique menée par le Reich à partir de 1933. Sur des bases conjoncturelles, il reçoit le soutien du Reich.

Ainsi, à la suite des accords de Munich, des négociations entre la Tchécoslovaquie et le royaume de Hongrie s'ouvrent le 9 octobre 1938 à Komárom, afin de fixer la nouvelle frontière entre les deux États. Sous la direction du ministre des affaires étrangères, il est le principal expert de la délégation hongroise; fidèle à sa méthode de travail et de négociation, Teleki s'y rend avec une abondante documentation, destinée à justifier les prétentions de Budapest sur des territoires en Slovaquie[12]. Face à une délégation tchécoslovaque peu armée face à ses arguments, il obtient la révision de la frontière lors du premier arbitrage de Vienne, permettant l'intégration au royaume de Hongrie d'une bande de terre de 12 109 km2, peuplée à 86% de Hongrois[N 1],[13].

En mars 1939, alors président du conseil, il obtient pour son pays l'annexion de la Ruthénie subcarparthique au royaume, garantissant ainsi à l'agriculture hongroise la possibilité d'irriguer les cultures du bassin des Carpates[14]; en 1940, à la suite de la débâcle française, appuyé comme de coutume sur une solide documentation géographique, il préside à l'annexion de la Transylvanie du Nord aux dépens de la Roumanie[10].

Politique antisémite[modifier | modifier le code]

L'une des lois les plus contestées du premier gouvernement Teleki porte sur le "numerus clausus" à l'université ; elle a été adoptée en septembre 1920 par l'Assemblée nationale, sur la proposition du ministère de l'instruction publique et religieuse. Cette loi fixe le nombre d'admis par an, dans l'enseignement supérieur hongrois. Elle garantit une proportion minimale de Hongrois dans les universités, ce qui fut alors interprétée comme une première loi anti-juive.

Lors de son rappel aux responsabilités, il signe les lois antisémites promulguées en mai 1939 dans un contexte d'exacerbation du nationalisme hongrois[14].

Une dépendance accrue[modifier | modifier le code]

Son pays ayant abondamment profité de la politique allemande dans les Balkans, le royaume se place de plus en plus dans la dépendance du Reich. Cependant, Teleki, analyste de la situation internationale, entrevoit la défaite du Reich dans le conflit qui se prolonge[10].

La marge de manœuvre de Pál Teleki dans sa politique étrangère, a été considérablement restreinte par le ralliement de la Hongrie à l'Axe Rome-Berlin-Tokyo le et par la reconnaissance de l'hégémonie de l'Allemagne nazie et de l'Italie fasciste.

Dans l'intérêt du pacte, la Hongrie n'a ainsi pas attaqué les pays membres de l'Axe, elle a malgré tout assumé sa solidarité avec les pays victimes de leurs agressions.

Vie personnelle et intellectuelle[modifier | modifier le code]

En 1921, il démissionne de la présidence du conseil des ministres du royaume de Hongrie, et se retire de la vie politique. Il reste cependant actif, dans ses engagements politiques, tout en participant à la vie du mouvement scout.

Dans les années 1920[modifier | modifier le code]

Démissionnaire en 1921, Teleki s'affirme alors comme le chef de file des tenants du révisionnisme territorial dans le royaume, fondant un institut de sciences politiques, dont il confie la direction à l'un de ses élèves; cet institut réalise des études de grande ampleur sur la géographie, la démographie et l'économie des États successeurs créés en 1918-1919 dans le bassin des Carpathes[9].

En 1925, il participe au métrage préalable à l'établissement de la frontière turco-irakienne, comme membre de la Commission d'expertise dépêchée par la Société des Nations; il propose, après avoir réalisé une enquête sur place, un tracé frontalier prenant en compte les habitudes de vie des populations, le milieu, les sols, la répartition ethnique[15].

Au cours de sa carrière scientifique, il endosse plusieurs rôles très précis : professeur et plusieurs fois doyens de la faculté de sciences économiques de l'Université de Budapest ; recteur de l'Université de technologie et d'économie Nádor József (József Nádor Műszaki és Gazdaságtudományi Egyetem), ancêtre de l'Université polytechnique (Műegyetem). Au même moment, il est curateur à l'internat József Eötvös (Eötvös József Collegium). Son travail est distingué en 1930 par la Chaîne Corvin (Magyar Corvin-lánc), haute distinction.

1922-1938 : Mouvement scout[modifier | modifier le code]

Pál Teleki au jumboree de 1933.

Le , le régent Miklós Horthy nomme Pál Teleki comme dirigeant national des scouts de Hongrie. Il est dès lors considéré comme un acteur populaire et influent de l'histoire des mouvements de jeunesse. Pál Teleki ne supporte pourtant pas longtemps son titre et soumet sa démission dès 1923, invoquant son état de santé. Le régent décide alors de maintenir son rang malgré tout en le nommant dirigeant d'honneur. C'est au titre de cette fonction qu'il organise et dirige à Gödöllő, dans le parc du château, le Rassemblement mondial des scouts (Jamboree) en 1933, qui réunit 30 000 scouts issus de nombreux pays[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La frontière dessinée par Ribbentrop et Ciano constitue aujourd'hui encore, un modèle de frontière tracée selon des principes géographiques.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Kubassek, 2011, p. 31
  2. Horel, 2008, p. 102
  3. Kubassek, 2011, p. 32
  4. a et b Kubassek, 2011, p. 34
  5. Horel, 2008, p. 95
  6. Horel, 2008, p. 98
  7. Kubassek, 2011, p. 35
  8. Kubassek, 2011, p. 36
  9. a et b Kubassek, 2011, p. 37
  10. a, b et c Kubassek, 2011, p. 43
  11. Kubassek, 2011, p. 44
  12. Kubassek, 2011, p. 40
  13. Kubassek, 2011, p. 41
  14. a et b Kubassek, 2011, p. 42
  15. Kubassek, 2011, p. 39
  16. Wilson, 1959, p. 165

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Œuvres de Pál Teleki[modifier | modifier le code]

  • (hu) Pál Teleki, Sur la question de l'origine première de la Nation [« Az elsődleges államkeletkezés kérdéséhez »],‎ 1904
  • (hu) Pál Teleki, Histoire de la pensée géographique [« A földrajzi gondolat története »],‎ 1917
  • (hu) Pál Teleki, Géographie économique de l'Amérique [« Amerika gazdasági földrajza »],‎ 1922
  • (en) Pál Teleki, L'évolution de la Hongrie et de sa place dans l'histoire européenne [« The Evolution of Hungary and its Place in European History »],‎ 1923
  • (hu) Pál Teleki, Sur l'Europe et sur la Hongrie [« Európáról és Magyarországról »],‎ 1934
  • (hu) Pál Teleki, Les bulletins géographiques de la vie économique [« A gazdasági élet földrajzi alapjai »], vol. 2,‎ 1936
  • (hu) Pál Teleki, Discours [« Beszédek »],‎ 1939
  • (hu) Pál Teleki, Réflexions sur la politique hongroise [« Magyar politikai gondolatok »],‎ 1941
  • (hu) Pál Teleki, Les discours parlementaire de Pál Teleki [« Teleki Pál országgyűlési beszédei »],‎ 1944 posthume
  • (hu) Pál Teleki, Recueil de discours et textes politiques [« Válogatott politikai írások és beszédek »],‎ 2000 posthume

Ouvrages sur Pál Teleki[modifier | modifier le code]

  • Catherine Horel, « L'aristocratie en Hongrie entre les deux guerres. Une apparente continuité », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, vol. 3, no 99,‎ , p. 91-103 (DOI 10.3917/ving.099.0091, lire en ligne)(inscription nécessaire) – via Cairn.info Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • János Kubassek, « Pál Teleki ou les espoirs de renaissance de la nation hongroise dans l'entre-deux-guerres », Hérodote, vol. 1, no 140,‎ , p. 31-45 (DOI 10.3917/her.140.0031, lire en ligne) (inscription nécessaire) – via Cairn.info
  • (en) John Skinner Wilson, Le scoutisme dans le monde [« Scouting Round the World »], Blandford Press,‎ 1959, 2e éd.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]