Ouverture (philosophie)

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L'ouverture est une position philosophique générale selon laquelle opèrent certains individus et organisations, mise en avant dans différents mouvements philosophiques, culturels, religieux ou politiques. Elle est souvent mise en valeur par des processus de décisions communautaires par la distribution entre les différentes parties (utilisateurs, producteurs, contributeurs, ...) plutôt que par une autorité centralisée (propriétaires, experts, ...)

Selon Jamais Cascio : une Singularité se basant sur l'"accès-libre" est une réponse aux risques à venir. Les personnes qui ont embrassé la possibilité d'un grand bouleversement pour l'humanité dans un avenir proche (appelé parfois singularité) devraient s'occuper à rendre possible l'intégration globale des intérêts particuliers dans des systèmes ouverts, au moins autant qu'ils travaillent à rendre possible la singularité[1].

En politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ouverture (politique).

L'ouverture en politique est une technique politique qui peut être utilisée sans nécessairement qu'il y ait adéquation entre les idées extérieures et le courant politique en question.

  • Les ouvertures pratiquées par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, reprenant le modèle appelé triangulation utilisé auparavant par Tony Blair[2] ont affaibli les forces politiques adverses sur l'échiquier politique et l'espace médiatique.
  • La Glasnost, et la politique néolibérale de Mikhaïl Gorbatchev, la Perestroïka, ont permis de vanter au peuple les bienfaits du libéralisme pendant une crise secouant le pays au début de la mise en place du néolibéralisme.
  • L'ouverture culturelle entre la France et l'Allemagne pour ne plus voir se reproduire de guerre s'est opérée en intégrant les langues et l'histoire dans le système éducatif.

Le philosophe et sociologue Slavoj Žižek remarque la contradiction dans l'apparence d'ouverture entre le libéralisme et le résultat qu'est la mondialisation, ou encore au niveau de l'individu par rapport à ses relations avec autrui, et il invite au contraire à un respect multiculturel, et un respect entre les personnes en acceptant de mettre une distance, c'est-à-dire sans nécessairement avoir à tout afficher ouvertement dans une comédie humaine : car "nous ne sommes pas l'histoire que nous racontons aux autres", et "Hitler racontait une histoire sur lui, et cette histoire était un mensonge"[3]. (voir la Laïcité en France)

En informatique[modifier | modifier le code]

Les degrés d'ouverture présents sous différentes formes de réseau, se répercutent sur le fond, le contenu, le type d'accès, et la mentalité :

La Gestion commune implique généralement des décisions prises par une certaine forme de décisions par consensus ou de vote. Avec des répertoires ouverts tels que Git, on peut prendre des projets dans leur propre direction, sans nécessairement entraver les progrès des autres.[réf. nécessaire]

En religion[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Openness and the Metaverse Singularity by Jamais Cascio, Originally presented at Singularity Summit 2007, September 8, 2007. Reprinted with permission on KurzweilAI.net November 7, 2007. "For me, the solution is clear. Trust depends upon transparency. Transparency, in turn, requires openness. We need an Open Singularity."
  2. De l’art maîtrisé de la triangulation en politique
  3. Authors@Google: Conférence de Slajov Zizek chez google