Otton de Basse-Lotharingie

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Otton de Basse-Lotharingie

Succession

Prétendant au trône de Francie occidentale

1012
(environ 21 ans)

Nom revendiqué « Eudes II »
Prédécesseur Charles de Basse-Lotharingie
Successeur Louis de Basse-Lotharingie
Biographie
Titulature Duc de Basse-Lotharingie
Dynastie Carolingiens
Naissance Vers 970
Décès 1012
Père Charles de Basse-Lotharingie
Mère Une fille de Robert Ier de Meaux


Otton de Basse-Lotharingie[1], né vers 970, mort en 1012, est un duc de Basse-Lotharingie, fils de Charles de Basse-Lotharingie et de sa première épouse, une fille de Robert de Vermandois, comte de Meaux et de Troyes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son père lui confie en 987 la régence du duché de Basse-Lotharingie, alors qu'il part combattre Hugues Capet pour faire valoir ses droits au trône de France. Mais Charles est vaincu en 991 et meurt peu après, emprisonné à Orléans.

En 1002, à la mort de l'empereur Otton III, il fait partie des grands qui accompagnent sa dépouille d'Italie vers Aix-la-Chapelle.

Selon Christian Settipani et Hervé Pinoteau, Othon de Basse-Lotharingie est le père d'Ermengarde[2],[3], épouse d'Albert Ier de Namur, mais cette dernière est aussi parfois considérée comme la fille de Charles de Basse-Lotharingie.

Bien que les Chronica de Sigebert de Gembloux le disent mort en 1005, il semble avoir vécu jusqu'en 1013/1014, date où apparaît Godefroy II de Verdun, son successeur en Basse-Lotharingie[2].

Il est l'un des derniers des Carolingiens mâles issus de Louis le Pieux, le troisième fils de Charlemagne. Après la mort de son frère Louis de Basse-Lotharingie[4],[5], les Carolingiens ne sont plus représentés que par les Herbertiens de Vermandois, issus de Bernard, fils illégitime de Pépin, le fils aîné de Charlemagne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Généalogie d'Otton (Otto) sur le site Medieval Lands
  2. a et b Christian Settipani, La Préhistoire des Capétiens, 1993, p.338.
  3. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècle, P.S.R. éditions, 2004, p. 42.
  4. Karl Ferdinand Werner, Il y a mille ans, les Carolingiens : fin d'une dynastie, début d'un mythe, Annuaire-bulletin de la société d'histoire de France, 1991-1992, p.17-79.
  5. Hervé Pinoteau, La symbolique royale française, Ve – XVIIIe siècle, P.S.R. éditions, 2004, p. 162.

Bibliographie[modifier | modifier le code]