Ossuaire de Douaumont

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Ossuaire de Douaumont
Ossuary of Douaumont (Verdun, France 2013) (9124638286).jpg

La nécropole nationale devant l'Ossuaire de Douaumont.

Présentation
Type
Style
Inspiration art roman
Architecte
Construction
1920
Inauguration
7 août 1932
Hauteur
46 m
Statut patrimonial
Site web
Géographie
Pays
Région
Département
Commune
Adresse
Sous Thiaumont
Localisation
Coordonnées
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L'ossuaire de Douaumont est un monument à la mémoire des soldats de la bataille de Verdun de 1916, situé à la limite des communes de Douaumont et Fleury-devant-Douaumont, à quelques kilomètres de Verdun, dans le département de la Meuse en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

L'ossuaire est conçu au lendemain de l'armistice de 1918 à l'initiative de Mgr Charles Ginisty, évêque de Verdun. Inauguré le par le président de la République, il abrite les restes de 130 000 soldats inconnus, Français et Allemands. Il est le lieu d'un des symboles de l'amitié franco-allemande : la poignée de main de François Mitterrand et Helmut Kohl le . Il est classé aux monuments historiques le .

En face de l'ossuaire, la nécropole nationale de Douaumont rassemble 16 142 tombes de soldats français, majoritairement catholiques, dont un carré de 592 stèles de soldats musulmans. Le cimetière militaire contient également deux mémoriaux respectivement consacrés aux soldats de confessions juive et musulmane.

Historique de l'ossuaire[modifier | modifier le code]

Un projet de Mgr Ginisty[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'ossuaire provisoire.

La bataille de Verdun se déroule du au et fait 700 000 victimes, françaises et allemandes, dont 300 000 morts.

Au lendemain de l'armistice de 1918, Mgr Charles Ginisty, évêque de Verdun, parcourt le champ de bataille jonché de cadavres. Avec le soutien du général Valantin, gouverneur de la place de Verdun, et de la princesse de Polignac, veuve de guerre, il décide d'édifier un ossuaire pour donner une sépulture décente à ces soldats et permettre à leur famille de se recueillir[1],[2].

En 1919, une baraque en planches fait office d'ossuaire provisoire. Une association privée est créée et un comité présidé par Mgr Ginisty se met à la recherche de financements nécessaires à l'édification du monument définitif[3]. De 1919 à 1932, l'évèque parcourt la France et le monde entier : 122 villes françaises et 18 villes étrangères font un don, tout comme le Canada en 1925 et les États-Unis en 1928[2],[4]. Un concours d'architecture est organisé pour imaginer le futur monument. Il est remporté en 1923 par un trio d'architectes : Léon Azéma (Premier Grand Prix de Rome 1921), Max Edrei et Jacques Hardy[2].

Les deux premières pierres sont posées le par le maréchal Pétain, président d'honneur du Comité de l'Ossuaire, et Mgr Ginisty[1]. Les ingénieurs doutent de pouvoir assurer la stabilité du bâtiment. Pour le vérifier, ils réalisent une épure pierre par pierre du monument[2].

Le , a lieu le transfert solennel de l'ossuaire provisoire à l'ossuaire définitif, encore en construction, des 52 cercueils représentant les secteurs de la bataille de Verdun[1],[2].

Ossuaire définitif[modifier | modifier le code]

Le , l'ossuaire de Douaumont est inauguré par le président de la République Albert Lebrun, en présence de nombreux dignitaires français et étrangers, d'anciens combattants et des familles de soldats disparus[1],[4].

Le , le président français François Mitterrand et le chancelier allemand Helmut Kohl y rendent ensemble hommage aux combattants tombés pendant la Première Guerre mondiale. Leur poignée de main est devenue l'un des symboles de l'amitié franco-allemande[5]. Le même jour, une centaine de jeunes Français et Allemands plantent des érables sycomores en symbole de l'amitié entre les deux pays[2].

Le , l'ossuaire et la nécropole nationale sont classés aux monuments historiques[6].

Le , les commémorations du 90e anniversaire de l'armistice de 1918 ont lieu à l'ossuaire. Sont présents le président français Nicolas Sarkozy, le prince Charles et son épouse Camilla, le grand-duc Henri de Luxembourg et son épouse María, le président du Bundesrat allemand Peter Müller, le président de la Commission européenne José Manuel Durão Barroso, et le président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering. C'est la première cérémonie qui se fait sans survivant de la Grande Guerre, le dernier poilu étant mort quelques mois plus tôt[7].

De à , le monument est complètement rénové en prévision des centenaires de la Première Guerre mondiale et de la bataille de Verdun. Le ravalement redonne sa blancheur au bâtiment, tandis que les croix blanches en béton des tombes des soldats sont remplacées par d'autres en quartz avec du ciment blanc. Le montant des travaux s'élèvent à 1,8 millions d'euros. Le carré musulman avait déjà été rénové en 2009[8],[9]. Pendant les travaux, en , l'ossuaire est profané, des individus ayant volé des ossements[10].

Le , pour la première fois, le nom d'un soldat allemand, Peter Freundl, est ajouté aux noms des soldats français gravés sur la voûte de l'ossuaire. Le nom est dévoilé en même temps que celui d'un soldat français, Victor Manassy, après une messe célébrée dans la chapelle de l'ossuaire. La décision d'inscrire un Allemand est contestée par quelques personnes qui parlent d'un « sacrilège »[11],[12].

Architecture de l'ossuaire[modifier | modifier le code]

Vue extérieure de l'ossuaire
Images externes
Carte postale de nuit de l'ossuaire avec la lanterne des morts

Extérieur[modifier | modifier le code]

L'ossuaire de Douaumont est conçu par un trio d'architectes (Léon Azéma, Max Edrei et Jacques Hardy) qui s'inspire de l'art roman[2]. Il consiste en un bâtiment horizontal de plus de 130 mètres de long, avec au milieu une tour haute de 46 mètres, qui offre une vue panoramique sur la nécropole et les champs de batailles avec une table d'orientation. La façade du monument est décorée des armoiries des villes ayant contribué à son érection. Sur la porte en bronze de l'ossuaire, une épée est dessinée avec de part et d'autre deux palmes dégagées, et au-dessus le mot « PAX » (« paix » en latin)[3],[13].

Au sommet de la tour, il y a une cloche de bronze de 2 042 kg[13], l'une des plus grosses du département[3]. Elle est appelée « Louise Anne Charlotte » ou « Bourdon de la Victoire » et sonne un do[14]. Elle a été coulée le à Orléans par Louis Bollée et Armand Blanchet, et a pour parrain et marraine le marquis Davisard et Mme Thorburn van Buren, la donatrice. La cloche est transportée de Paris à Douaumont en passant par Meaux, Soissons, Reims, Châlons-en-Champagne, Bar-le-Duc, Nancy, Metz, Saint-Mihiel et Verdun. Elle est bénie le [3] et classée au titre d'objet aux monuments historiques le [14]. La tour est également une lanterne des morts qui compte à son sommet quatre feux tournants alternativement blanc et rouge éclairant le champ de bataille[13].

Pour certains, le bâtiment de l'ossuaire représente la poignée d'une épée fichée dans le sol jusqu'à la garde, pour d'autres, la tour est un obus[4],[15]. Une carte d'appel de fonds pour sa construction présente le bâtiment comme le symbole de « la Digue que les héroïques Défenseurs de Verdun ont opposée avec leurs poitrines à l'avance de l'ennemi »[16].

Intérieur[modifier | modifier le code]

Le corps principal de l'ossuaire est constitué d'un cloître long de 137 mètres. Il est bordé de 18 alvéoles contenant chacune deux tombeaux en granit rouge de Bretagne, et se termine par deux absides contenant cinq tombeaux chacune. Il y a donc au total 46 tombeaux correspondant aux secteurs du champ de bataille. Dans chaque alvéole, des verrières projettent sur les tombeaux une lumière rouge, symbole du sacrifice. Chaque tombeau surplombe une fosse de 14 m3 et à chaque extrémité du cloître, un caveau de 350 m3 accueille les surplus des secteurs les plus chargés. Au total, 130 000 soldats inconnus, Français et Allemands, reposent en ce lieu[3],[17],[18]. Les os sont visibles à travers des vitres depuis l'extérieur.

À chaque extrémité du cloître, un grand bouclier taillé dans un seul bloc de granit accueille la flamme du souvenir les jours de cérémonie. Le sol est couvert d'un dallage en mosaïque avec comme motifs la médaille militaire aux extrémités, la Légion d'honneur au centre et la croix de guerre entre les deux[3],[18]. Sur la voûte en plein cintre du cloître, chaque pierre gravée porte le nom d'un soldat disparu, à la demande des familles ou des associations de combattants[2],[17]. Le cloître abrite deux statues de Berthe Girardet : Soldat de Verdun de 1927 et Statue de la résignation de 1920, déjà présente dans l'ossuaire provisoire[3].

Au milieu de l'ossuaire, une chapelle de 25 m de long sur 14 m de large a été construite perpendiculairement au cloître avec les dons des catholiques français et étrangers. La porte en bois de teck, décorée de symboles religieux, a été offerte par une bienfaitrice américaine. Dans la chapelle, l'autel est surmonté d'une pietà sculptée par Élie-Jean Vézien en 1931. Cette pietà a pour particularité que la Vierge tient le corps de son fils à la verticale, les bras écartés, formant une grande croix. Le sculpteur a également réalisé quatre autres statues représentant saint Joseph, sainte Thérèse, Sacré-Cœur et Jeanne d'Arc[3],[20]. Ces cinq statues de Vézien sont classées au titre d'objet aux monuments historiques le [21],[22]. La chapelle compte six vitraux du peintre George Desvallières, exécutés par le maître-verrier Jean Hébert-Stevens. Exposés au Salon des Tuileries à Paris en 1927, ils représentent dans un style moderne le Sacrifice, l'Offrande des épouses et des mères, la Rédemption, l'Ascension, les Infirmières, et les Brancardiers[2]. La chapelle abrite également le tombeau de Mgr Ginisty ainsi que trois plaques rappelant les noms des religieux morts au combat[3].

Au premier étage de la tour, se trouve le musée de la guerre qui se compose de matériel militaire, d'armes et d'uniformes français et allemands. Il y a également des vues stéréoscopiques des champs de bataille et un hommage à Mgr Ginisty[3],[13]. Le musée possède un mortier allemand Minenwerfer de 76 mm, classé au titre d'objet aux monuments historiques depuis le [23]. L'ossuaire est propriétaire de plusieurs objets religieux (croix, chandeliers, chasubles, calices, patènes...) qui sont également classés aux monuments historiques[24],[25],[26],[27],[28].

Nécropole nationale[modifier | modifier le code]

Vue d'une partie de la nécropole depuis la tour de l'ossuaire.
Croix des tombes de soldats avec un rosier à leur pied.

Historique[modifier | modifier le code]

La nécropole nationale de Douaumont, parfois appelée nécropole national de Fleury, est créée en 1923 sur une parcelle de plusieurs hectares de la commune de Fleury-devant-Douaumont[29]. Le cimetière est aménagé jusqu'en 1936 par le service des sépultures militaires et le génie de Metz, qui déminent, déblaient et nivellent le terrain. À partir d', les corps des petits cimetières autour de Verdun sont transférés dans la nouvelle nécropole. Cette dernière recueille les corps du cimetière désaffecté de Fleury en et ceux du cimetière de la Fontaine de Tavannes en . Pendant de nombreuses années, la nécropole va recevoir les corps de soldats retrouvés dans la zone rouge, jusqu'à 500 par mois[4],[30].

La nécropole est inaugurée le en présence du président de la République Gaston Doumergue[30].

Le , l'ossuaire et la nécropole nationale sont classés aux monuments historiques[6].

Disposition et mémoriaux[modifier | modifier le code]

La nécropole nationale de Douaumont s'étend sur 144 380 m² devant l'ossuaire de Douaumont. Elle compte 16 142 tombes de soldats français, dont six de la Seconde Guerre mondiale[4]. Parmi les tombes, il y a un carré de 592 stèles de soldats musulmans[2].

Le général Anselin, tué le près de Douaumont, est inhumé depuis 1948 au pied de l'escalier d'honneur[4], à l'emplacement souhaité par le maréchal Pétain[réf. nécessaire].

À l'ouest du cimetière, un mémorial est consacré aux soldats de confession juive. Construit en 1938, il est orné des Tables de la Loi gravées de lettres hébraïques. À l'est du cimetière, près du carré musulman, un monument est dédié à la mémoire des soldats musulmans. Inauguré en par le président Jacques Chirac, c'est un déambulatoire de 25 m en pierre blanche, de style islamique, avec une koubba[31],[32].

Tourisme et utilisations[modifier | modifier le code]

Le lieu dans la culture[modifier | modifier le code]

En 2006, La Poste émet un timbre postal de 0,53 euro à l'effigie de l'ossuaire de Douaumont. Le timbre est dessiné et gravé par René Quillivic d'après une photo de Roger-Viollet. Il est vendu du au , avec une oblitération spéciale le 1er jour à Douaumont[33].

En , Florent Pagny vient y tourner le clip de sa chanson Le Soldat, extrait de son nouvel album Vieillir avec toi. La chanson, composée par Calogero et Marie Bastide, s'inspire des lettres de poilus envoyées à leurs familles. L'acteur Hugo Becker incarne un jeune poilu dans ce clip, filmé à l'intérieur et à l'extérieur de l'ossuaire[34].

Fréquentation[modifier | modifier le code]

L'ossuaire de Douaumont est l'un des dix sites les plus visités de Lorraine[35].

Fréquentation de l'ossuaire
Année 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Visiteurs 235 264[36] 242 610[37] 230 710[38] 239 194[39] 233 313[40] 206 530[41] 216 342[42] 196 938[43] 220 000[44] 278 569[35] 244 000[45]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Historique de l'Ossuaire de Douaumont », site officiel de l’Ossuaire de Douaumont (consulté le 14 mars 2016)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Franck Meyer, « Ossuaire de Douaumont », Mission Histoire du conseil général de la Meuse,‎ (consulté le 14 mars 2016)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Jean-Luc Flohic (direction) et al., Les patrimoines des communes de la Meuse, t. 1, Paris, Flohic Éditions, coll. « Les patrimoines des communes de France », , 608 p. (ISBN 2-84234-0744, notice BnF no FRBNF37193403), « Douaumont », p. 176-179
  4. a, b, c, d, e et f « La nécropole nationale et l'Ossuaire de Douaumont », Cheminsdememoire.gouv.fr (consulté le 14 mars 2016)
  5. [vidéo]« Cérémonies franco-allemandes à Verdun », le site de l'Ina,‎ (consulté le 14 mars 2016).
  6. a et b « Ossuaire de Douaumont », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « À Douaumont, Nicolas Sarkozy évoque le sort des fusillés de 14-18 », sur le site de L'Express,‎ (consulté le 14 mars 2016).
  8. « Travaux pour l'ossuaire de Douaumont », sur le site de France 3,‎ (consulté le 14 mars 2016).
  9. Jean-Christophe Dupuis-Remond, « Douaumont : les travaux de rénovation de l'Ossuaire sont achevés », sur le site de France 3,‎ (consulté le 14 mars 2016).
  10. « Meuse : profanation à l'Ossuaire de Douaumont », sur le site de L'Est républicain,‎ (consulté le 14 mars 2016).
  11. « Douaumont : Peter Freundl, premier nom d'un soldat allemand gravé dans un mur de l'ossuaire », sur le site de France 3,‎ (consulté le 14 mars 2016).
  12. Pierre Roeder, « Lorraine : pierre de discorde à l'ossuaire de Douaumont », sur le site du Parisien,‎ (consulté le 14 mars 2016).
  13. a, b, c et d « La tour », site officiel de l’Ossuaire de Douaumont (consulté le 15 mars 2016)
  14. a et b « Bourdon de la Victoire », base Palissy, ministère français de la Culture.
  15. « L'Ossuaire de Douaumont », Office du tourisme de Verdun (consulté le 16 mars 2016)
  16. « Carte d'appel de fonds pour l'ossuaire de Douamont », Images.mesdiscussions.net (consulté le 16 mars 2016) [image]
  17. a et b « Dans le cloître », sur le site de l'Ossuaire de Douaumont (consulté le 16 mars 2016).
  18. a et b Alain Denizot, Verdun et ses champs de bataille, Paris, Nouvelles Editions Latines, , 63 p. (ISBN 2-7233-1997-0, notice BnF no FRBNF37029379, lire en ligne), p. 26.
  19. Association de l'Ossuaire de Douaumont, L'Écho de l'Ossuaire de Douaumont et des champs de bataille de Verdun (no 10), (ISSN 2126-2314, notice BnF no FRBNF32760198), p. 39.
  20. « La chapelle », sur le site de l'Ossuaire de Douaumont (consulté le 16 mars 2016).
  21. « Statue : Vierge de Pitié », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « 4 statues : Sainte Thérèse, Jeanne d'arc, Sacré-Cœur, Saint Joseph », base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « Mortier d'artillerie dit Minenwerfer », base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Chasuble, étole, manipule, voile de calice, bourse de corporal (ornement blanc) », base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. « Chasuble, étole, manipule (ornement rouge) », base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Calice, patène », base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Calice, patène », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Croix d'autel et six chandeliers », base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. Jean-Luc Flohic (direction) et al., Les patrimoines des communes de la Meuse, t. 1, Paris, Flohic Éditions, coll. « Les patrimoines des communes de France », , 608 p. (ISBN 2-84234-0744, notice BnF no FRBNF37193403), « Fleury-devant-Douaumont », p. 185
  30. a et b « La nécropole nationale de Douaumont », sur le site de l'office du tourisme de Verdun (consulté le 15 mars 2016).
  31. « L'Ossuaire de Douaumont », sur verdun2016.centenaire.org (consulté le 15 mars 2016).
  32. Valérie Gas, « À Verdun, Chirac regarde l’histoire « en face » », sur le site de RFI,‎ (consulté le 15 mars 2016)
  33. « Timbre de 2006 : Ossuaire de Douaumont », sur philateliefrancaise.fr (consulté le 13 mars 2016).
  34. Frédéric Plancard, « La guerre du soldat Pagny », sur le site de l'Ossuaire de Douaumont,‎ (consulté le 13 mars 2016).
  35. a et b « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2012 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)
  36. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2003 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 26 février 2016)
  37. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2004 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 26 février 2016)
  38. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2005 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)
  39. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2006 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)
  40. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2007 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)
  41. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2008 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)
  42. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2009 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)
  43. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2010 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)
  44. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2011 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)
  45. « Les chiffres clés du tourisme en Lorraine - 2013 » [PDF], Observatoire Lorrain du Tourisme,‎ (consulté le 13 mars 2016)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]