Orthographes alternatives du français

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Les orthographes alternatives du français sont des façons d'écrire la langue française différemment de la manière traditionnelle, généralement considérée comme étant celle du Dictionnaire de l'Académie française.
Ces orthographes alternatives proposent une simplification de l'orthographe officielle.

Il existe également des propositions d’orthographe à usage général qui remettent en question la prééminence de l'orthographe telle que fixée par l’Académie française.
Ces propositions sont généralement des normes simplifiées, présentées comme plus accessibles et plus conformes à la langue parlée aujourd'hui ; strictement phonétiques, elles relèvent ainsi de la suppression totale de l'orthographe officielle.

Il ne faut pas confondre orthographe alternative avec graphie alternative qui est une autre orthographe admise pour un mot particulier.

Quelques normes à usage spécialisé[modifier | modifier le code]

La notation alfonic[modifier | modifier le code]

Conçu par André Martinet dans les années 1970, alfonic propose une notation dans laquelle une lettre est attribuée à chaque son. La plupart des lettres ont en alfonic la valeur qu’elles ont d'ordinaire et de ce fait bien des mots s'écrivent de la même façon en orthographe et en alfonic. L’alfonic a été mis au point pour le français, pour offrir à de jeunes apprenants, inhibés par la crainte de faire des fautes, un outil leur donnant le moyen de surmonter cette crainte et de laisser libre cours à leur expression.

L'ortograf altêrnativ[modifier | modifier le code]

L'ortograf altêrnativ, quant à elle, a été créée par des chercheurs du Groupe DÉFI Accessibilité < www.gda.qc.ca > de l'Université de Montréal[1] et n'est pas une simplification de l’orthographe mais bien un mode alternatif de communication écrite destiné à des enfants atteints de déficiences intellectuelles afin de les rendre fonctionnels dans leur environnement immédiat. Elle est utilisée dans les écoles québécoises pour donner un minimum d'autonomie en lecture et en écriture à des enfants autistes et trisomiques et a de très bons résultats selon des parents[1]. Au nom du « principe d'accessibilité universelle », elle est aussi utilisée sur le site officiel de la ville de Montréal pour les « personnes ayant des incapacités intellectuelles ou de graves problèmes de lecture ou de langage »[2].

Le langage SMS[modifier | modifier le code]

Un exemple de texte en SMS.

Il y a également le langage SMS qui est un moyen de communication modifiant les caractéristiques orthographiques voire grammaticales d'une langue (ici, le français) afin de réduire sa longueur, dans le but de diminuer la durée requise pour composer l'énoncé ou afin de réduire sa longueur en-deçà du seuil maximum imposé par les messages SMS sur portable.

Le SMS est souvent assimilé au langage abrégé fréquemment utilisé par les jeunes dans leurs communications écrites sur les sites de messagerie instantanée.

L'utilisateur d'un tel langage aura tendance à perdre en crédibilité auprès de ceux qui déclarent écrire un français correct. Cela peut parfois le mener à être rejeté, considéré comme une personne immature (eg. internaute "kikoulol"), incapable de s'exprimer correctement.

Avec la généralisation des forfaits à SMS illimités, la limitation de la longueur des SMS n'est plus d'actualité.

Quelques normes à usage général[modifier | modifier le code]

La norme Ortograf.net[modifier | modifier le code]

Le mouvement Ortograf.net initié par Mario Périard propose une orthographe qui se veut plus cohérente et rationnelle, c'est-à-dire plus prévisible et plus en accord avec la langue (parlée).

Ses partisans, qu'on retrouve facilement sur plusieurs forums, considèrent que la langue française appartient à ceux qui la parlent et que si ces derniers adoptent une manière simple de l'écrire et la propagent, cette norme s'imposera d'elle-même. L'administration, le système d'éducation et la société en général finiront par devoir s'ajuster.

Le mouvement appelle donc la population à prendre possession de sa langue en s'appuyant sur une norme simple - tous les sons s'écrivent et chaque signe se prononce (toujours de la même manière) - plutôt que d'attendre vainement et passivement une « réformette » partielle de l'orthographe provenant d'une quelconque autorité.

Ortograf.net suggère d'agir en écrivant phonétiquement dès maintenant ou en faisant suivre chaque correspondance de la note J'adêr o standar de l'ortograf altêrnativ - www.ortograf.net qu'on retrouve sur leur site.

Cette stratégie, selon eux, a permis à la norme de se propager rapidement depuis 2006.

La norme Ortograf-fr ou Alfograf[modifier | modifier le code]

La norme Ortograf.fr initiée par Louis Rougnon-Glasson est un projet qui repose sur la création d'un alphabet phonétique français : l'alfograf (« alphabet phonétique français du mouvement ORTOGRAF-FR » ).

Sur les différents sites liés à ce projet, on peut remarquer une rivalité importante avec le projet Ortograf.net qui est « l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire », selon eux.[réf. nécessaire]

Dans un premier temps, les diverses écritures permises par cet alphabet phonétique vont pouvoir coexister avec notre manière actuelle d'écrire le français, qui restera rigoureusement inchangée. Elles ne présenteront aucun risque de déstabilisation supplémentaire des usagers dans leurs habitudes, mais en même temps, elles apporteront déjà des atouts intéressants, soit pour indiquer la prononciation normale des mots français, soit pour faciliter l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.

Plus largement, le mouvement Ortograf-fr propose la mise en place d'un « alphabet gréco-latin universel ». Cet alphabet universel mettrait à la disposition de tous les usagers toutes les variantes de l'alphabet latin que l'on peut trouver dans les différents pays, de manière à faciliter la communication internationale.

Cet alphabet universel permettrait en outre systématiquement de lier deux lettres successives quelconques pour créer un « digramme lié ». Ce digramme lié est en lui-même une nouvelle lettre ayant une identité propre. Actuellement, l'écriture du français possède seulement deux digrammes qui sont matérialisés au niveau de l'écriture : les digrammes soudés œ et æ, que l'on rencontre dans l'écriture de mots tels que « cœur », « œuf », « ex æquo » et « curriculum vitæ ». En revanche, une dizaine de digrammes ne sont pas matérialisés au niveau de l'écriture, ce sont par exemple ch, au, ou, on, un, etc...

L'augmentation du nombre des graphismes réalisables, à partir d'un simple clavier d'ordinateur, est obtenue grâce aux digrammes liés. Elle permet alors de supprimer au niveau de l'écrit la plupart des confusions qui ne sont pas réglées actuellement au niveau de la lecture. Pour ne prendre qu'un exemple, on utilisera le digramme lié « on » dans les cas où le couple de lettres correspondant actuel est prononcé à la française, et on gardera les deux lettres séparées dans le cas où la prononciation correcte correspondante est celle qui est importée de l'anglais.

L'écriture Ortofasil[modifier | modifier le code]

L'écriture Ortofasil[3],[4] consiste à écrire une seule lettre par son et à lire un seul son par lettre. Des outils[5] existent pour expérimenter cette écriture.

Autres projets[modifier | modifier le code]

D'autres projets se proposent de remplacer l’orthographe : la fràsil de Pierre Barnouin, le néoquébecois de Charles Torris, et la proligrafi de François Sébastianoff, président de l’association 'droi d eqrir'.

Comparaison des orthographes alternatives[modifier | modifier le code]

Pour donner une idée des propositions d'orthographes alternatives, voici le texte du premier paragraphe de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 en orthographe standard, puis dans différentes propositions

Orthographe standard

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.

Alphabet phonétique international

deklaʁasjɔ̃ de dʁwa də l‿ɔm e dy sitwajɛ̃ də 1789

le ʁəpʁezɑ̃tɑ̃ dy pœpl fʁɑ̃sɛ, kɔ̃stitɥe ɑ̃n‿asɑ̃ble nasjɔnal, kɔ̃sideʁɑ̃ kə l‿iɲɔʁɑ̃s, l‿ubli u lə mepʁi de dʁwa də l‿ɔm sɔ̃ le sœl koz de malœʁ pyblik e də la kɔʁypsjɔ̃ de ɡuvɛʁnəmɑ̃, ɔ̃ ʁezɔly d‿ɛkspoze, dɑ̃z‿yn deklaʁasjɔ̃ sɔlanɛl, le dʁwa natyʁɛl, inaljenabl‿e sakʁe də l‿ɔm, afɛ̃ kə sɛt deklaʁasjɔ̃, kɔ̃stamɑ̃ pʁezɑ̃t‿a tu le mɑ̃bʁ dy kɔʁ sɔsjal, lœʁ ʁapɛl sɑ̃ sɛs lœʁ dʁwa e lœʁ dəvwaʁ ; afɛ̃ kə lez‿akt dy puvwaʁ leʒislatif, e sø dy puvwaʁ‿ɛɡzekytif puvɑ̃t‿ɛtʁ a ʃak‿ɛ̃stɑ̃ kɔ̃paʁe avɛk lə byt də tut‿ɛ̃stitysjɔ̃ pɔlitik, ɑ̃ swa ply ʁɛspɛkte ; afɛ̃ kə le ʁeklɑmasjɔ̃ de sitwajɛ̃, fɔ̃de dezɔʁmɛ syʁ de pʁɛ̃sip sɛ̃pl‿e ɛ̃kɔ̃tɛstabl, tuʁn tuʒuʁ‿o mɛ̃tjɛ̃ də la kɔ̃stitysjɔ̃, e o bɔnœʁ də tus. ɑ̃ kɔ̃sekɑ̃s, l‿asɑ̃ble nasjɔnal ʁəkɔnɛ e deklaʁ, ɑ̃ pʁezɑ̃s e su lez‿ɔspis də l‿ɛtʁ sypʁɛm, le dʁwa sɥivɑ̃ də l‿ɔm e dy sitwajɛ̃.

comalorale [1]

Déclaracion dé droi de l'ome é du sitoyen de 1789

Lé Représantan du Peuple Fransai, constitué an Açamblé nacionale, considéran que l’ignoranse, l’oubli ou le mépri dé droi de l’ome son lé seule cause dé maleure publique é de la corupsion dé Gouverneman, on résolu d’ecsposé, danz une Déclaracion solanèle, lé droi naturèle, inaliénable é sacré de l’ome, afin que sète Déclaracion, constaman présante a tou lé mambre du core sociale, leure rapèle san sèce leure droi é leure devoire ; afin que lés acte du pouvoire législatife, é seu du pouvoire exécutife pouvant ètre a chaque instan comparé avèque le bu de toute institucion politique, an soi plu respecté ; afin que lé réclamacion dé sitoyen, fondé désormai sure dé prinsipe simple é incontestable, tourne toujoure au mintien de la Constitucion, é au boneure de touce. An consécanse, l’Açamblé nacionale reconai é déclare, an présanse é sou lés ospice de l’Ètre Suprème, lé droi suivan de l’ome é du sitoyen.

ortohnativ [2]

Declarasyon de droua deu l'om e du sitouayin

Le Reuprezantan du Peupleu Franse, constitue ann Asanble nasyohnal, consideran ceu l’ihnyorans, l’oubli ou leu mepri de droua deu l’om son le seul coz de maleur public e deu la corupsyon de Gouverneuman, on rezolu d’ecspoze, danz un Declarasyon solahnel, le droua naturel, ihnalyenabl e sacre deu l’om, afin ceu set Declarasyon, constaman prezant a tou le manbreu du cor sosyal, leur rapel san ses leur droua e leur deuvouar ; afin ceu lez acteu du pouvouar lejislatif, e seu du pouvouar egzecutif pouvant etr a chac instan conpare avec leu but deu tout institusyon politic, an soua plu respecte ; afin ceu le reclamasyon de sitouayin, fonde dezorme sur de prinsip sinpl e incontestabl, tourneu toujour o mintyin deu la Constitusyon, e o bohneur deu tous. An consecans, l’Asanble nasyohnal reucohne e declar, an prezans e sou lez ospis deu l’Etreu Suprem, le droua suivan deu l’om e du sitouayin.

ortograf.net (OrAl)[3]

Déklarasyon dé droua de l'om é du sitouayin

Lé Reprézantan du Peuple fransè, konstitué an Asanblé nasyonal, konsidéran ke l'ignorans, l'oubli ou le mépri dé droua de l'om son lé seul koz dé maleur publik é de la korupsyon dé Gouvèrneman, on rézolu d'èkspozé, dan-z une Déklarasyon solanèl, lé droua naturèl, inaliénabl é sakré de l'om, afin ke sèt Déklarasyon, konstaman prézant a tou lé manbre du kor sosyal, leur rapèl san sès leur droua é leur devouar : afin ke lé-z akte du pouvouar léjislatif, é seu du pouvouar ègzékutif pouvan-t ètr a chak instan konparé avèk le but de tout institusyon politik, an soua plu rèspèkté ; afin ke lé réklamasyon dé sitouayin, fondé dézormè sur dé prinsip sinpl é inkontèstabl, tourne toujour o mintyin de la Konstitusyon, é o boneur de tous. An konsékans, l'Asanblé nasyonal rekonè é déklar, an prézans é sou lé-z ospis de l'Etre suprèm, lé droua suivan de l'om é du sitouayin.

ortograf.net intégrant les règles de tolérance optionnelles [4]

Déclarasion dé droi de l'homme é du çitoiyèn

Lé Reprézantan du Peuple françè, constitué en Assenblé nasional, considéran qe l'ignorançe, l'oubli ou le mépri dé droi de l'homme son lé seul coze dé malheur public é de la corupsion dé Gouvèrneman, on rézolu d'èxpozé, dan-z une Déclarasion solanèl, lé droi naturèl, inaliénable é sacré de l'homme, afin qe çèt Déclarasion, constaman prézante a tou lé menbre du cor soçial, leur rapèl san çèsse leur droi é leur devoir : afin qe lé-z acte du pouvoir léjislatif, é çeu du pouvoir èxécutif pouvan-t ètre a chaqe instan conparé avèc le bu de tout institusion politic, en soi plu rèspècté ; afin qe lé réclamasion dé çitoiyèn, fondé dézormè sur dé prinçipe sinple é incontèstable, tourne toujour o mintièn de la constitusion, é o bonheur de tous. En conséqençe, l'Assenblé nasional reconè é déclare, en prézençe é sou lé-z hospiçe de l'Ètre suprème, lé droi suivan de l'homme é du çitoiyèn

ortofasil [5]
Déklarasyõ dé drwa de l'om é du sitwayĩ

Lé Reprézãtã du Pëpl Frãsè, kõstitué ãn Asãblé nasyonal, kõsidérã ke l'inyorãs, l'öbli ö le mépri dé drwa de l'om sõ lé sël koz dé malër publik é de la korupsyõ dé Gövèrnemã, õ rézolu d'èkspozé, dãz un Déklarasyõ solanèl, lé drwa naturèl, inalyénabl é sakré de l'om, afĩ ke sèt Déklarasyõ, kõstamã prézãt a tö lé mãbr du kor sosyal, lër rapèl sã sès lër drwa é lër devwar : afĩ ke léz akt du pövwar léjislatif, é se du pövwar ègzékutif pövãt ètr a cak ĩstã kõparé avèk le but de töt ĩstitusyõ politik, an swa plu rèspèkté ; afĩ ke lé réklamasyõ dé sitwayĩ, fõdé dézormè sur dé prĩsip sĩpl é ĩkõtèstabl, törn töjör o mĩtyĩ de la Kõstitusyõ, é o bonër de tös. ã kõsékãs, l'Asãblé nasyonal rekonè é déklar, ã prézãs é sö léz ospis de l'Ètr Suprèm, lé drwa suivã de l'om é du sitwayĩ.

alfonic
(version où le [j] est noté y, pas i)
Déclarasyö dé drwa dx l'om é du sitwayï

Lé rxprézätä du Pxplx fräsè, cöstitué an Asäblé nasyonal, cösidérä cx l'inyoräs, l'wbli w lx mépri dé drwa dx l'om sö lé sxl coz dé malxr public é dx la corupsiö dé Gwvèrnxmä, ö rézolu d'ècspozé, dä z-un Déclarasyö solanèl, lé drwa naturèl, inaliénabl é sacré dx l'om, afï cx sèt Déclarasyö, cöstamä prézät a tw lé mäbr du cor sosyal, lxr rapèl sä sès lxr drwa é lxr dxvwar ; afï cx lé z-actx du pwvwar léjislatif, é cx du pwvwar ègzécutif pwvä t-ètr a hac ïstä cöparé avèc lx but dx twt ïstitusyö politic, ä swa plu rèspècté ; afï cx lé réclamasyö dé sitwayï, föndé dézormè sur dé prïsip sïpl é ïcötèstabl, twrnx twjwr o mïtyï dx la Cöstitusyö, é o bonxr dx tws. Ä cösécäns, l'Asäblé nasyonal rxconè é déclar, ä prézäs é sw lé z-ospis dx l'Ètrx suprèm, lé drwa suivä dx l'om é du sitwayï

ortograf.fr [6]
Une version en ortograf.fr est consultable en ligne. Elle ne peut pas être reproduite ici parce qu'elle utilise des caractères spéciaux

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Baril, « L’ortograf alternativ: un konpromi optimal », iForum, Université de Montréal, vol. 38, no 27,‎ 5 avril 2004 (lire en ligne)
  2. Ville de Montréal, « Pourquoi ce site ? » (consulté le 16 septembre 2009)
  3. Le_Trégor, Objèktif zéro fot, 26 mars 2010.
  4. « Ecriture Ortofasil »,‎ 1er avril 2010 : « L'Ortofasil est un système d'écriture phonétique du français »
  5. « Outil d'expérimentation d'écriture Ortofasil »,‎ 1er avril 2012

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]