Orgue Daublaine & Callinet - Alfred Kern de la cathédrale Saint-Théodorit d'Uzès

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Orgue Daublaine&Callinet-A.Kern de l'ancienne cathédrale Saint-Théodorit d'Uzès
Image illustrative de l’article Orgue Daublaine & Callinet - Alfred Kern de la cathédrale Saint-Théodorit d'Uzès
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Commune Uzès
Édifice Ancienne cathédrale Saint-Théodorit
Latitude
Longitude
44° 00′ 48″ nord, 4° 25′ 14″ est
Facteurs
Construction R.P. Castie 1679
Reconstruction Daublaine&Callinet 1843
Restauration Alfred Kern 1964
Relevage Daniel Kern 1991
Caractéristiques
Jeux 47
Claviers 3 & pédalier
Protection Logo monument historique Classé MH (1934, buffet et instrument)

L'orgue Daublaine & Callinet - Alfred Kern de l'ancienne cathédrale Saint-Théodorit d'Uzès est abrité par un des plus beaux buffets français, le seul en France, datant de l'Ancien Régime, à posséder encore ses volets d'origine[1], servant à canaliser les sons lorsqu'ils sont ouverts, et à protéger les façades en position fermée, selon un usage remontant au Moyen Âge. Sa partie instrumentale n'est pas moins réputée car elle a fait l'objet d'une restauration exemplaire[2], en 1964 par le maître-facteur Alfred Kern, sous l'égide des Monuments historiques représentés, comme expert, par Alexandre Cellier.


Historique[modifier | modifier le code]

L'instrument originel a été construit en 1679 par le révérend-père Castie ou Castille, franciscain capucin et facteur d'orgue de la province de Guyenne (la présence à Montpellier d'un R.P. Castille, facteur d'orgues de la ville de Bordeaux, est avérée en 1682 d'après ce document). Il n'en reste qu'une quinzaine de jeux plus ou moins complets et le magnifique buffet de Pierre Biscarrat, maître sculpteur et menuisier de Pont-Saint-Esprit, peint et doré en 1685 par Jean Pouville (ou Pouveilhe ou Rouveyre), de Montpellier. La partie instrumentale a été totalement reconstruite au XVIIIe siècle (probablement vers 1770) par un organier inconnu dont il subsiste les sommiers du Grand-Orgue et du Positif ainsi qu'une vingtaine de jeux, y compris la réutilisation des 15 jeux du XVIIe siècle, sur les trente-quatre recensés sur un devis, pour les accorder, du début du XIXe siècle.

En 1843 la maison Daublaine et Callinet reconstruit l'orgue en respectant la composition des mixtures ainsi que les couleurs du Plein-jeu et du Grand-jeu mais en supprimant les mutations simples (Nazard, Tierce et autre Larigot). Onze jeux "modernes" (pour ne pas dire romantiques: Gambe, Salicional, Voix céleste, Violoncelle, Euphone...) sont ajoutés, le pédalier porté de 18 à 25 notes, le buffet approfondi pour réorganiser la distribution spatiale des différents plans sonores, et le mécanisme complètement révisé et rajeuni.

Le 14 juin 1934, l'orgue est classé au titre objet des monuments historiques pour son buffet et sa partie instrumentale[3].

En 1943 un relevage est confié à Jean-Albert Négrel de Roquevaire qui change, à cette occasion, le pédalier.

En 1958 les prémices d'un sauvetage amplement justifié s'amorcent sous l'égide de la marquise de Crussol d'Uzès, à l'initiative de « l'heureux titulaire de l'orgue » (depuis les années cinquante) Pierre Pélisséro et avec l'intervention déterminante d'Alexandre Cellier, organiste, compositeur et organologue réputé, qui plus est, membre de la commission des orgues des Monuments Historiques et familier d'Uzès. Et en 1964 une grande restauration est confiée à Alfred Kern: les vingt jeux des XVIIe et XVIIIe siècles sont soigneusement maintenus et révisés; les jeux romantiques du XIXe siècle, ne correspondant pas à l'esthétique choisie pour l'orgue (classique, en harmonie avec le buffet), sont supprimés, mais les tuyaux de Daublaine & Callinet, de très bonne facture, complétant les jeux du XVIIIe siècle ou en accord avec l'harmonisation classique, sont réemployés; seul le petit plein-jeu du Récit est une création entièrement nouvelle.

En 1967 Alfred Kern installe un ventilateur électrique plus silencieux, un système anti-secousses et change le Tremblant du Récit.

En 1991 un grand relevage est effectué par Daniel Kern, fils d'Alfred, sous le contrôle de Claude Aubry, expert pour les Monuments historiques.

Description[modifier | modifier le code]

Le double buffet, de style Louis XIV mais tendance méridionale, est particulièrement admirable par sa dorure à la feuille d'or sur fond gris et blanc, le seul autre exemplaire maintenu en France étant celui de Saint-Louis des Invalides à Paris, beaucoup plus massif (photo).Cet or rehausse moulures, ciselures, frises et guirlandes.

Il est en outre le seul, en France, à avoir conservé, in situ, ses volets originels, toiles peintes tendues sur des châssis articulés, servant à occulter les façades en dehors des cérémonies et lors du Carême ou de l'Avent, selon une tradition remontant au Moyen Âge. On en trouve aussi à la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan, mais déposés et simplement exposés dans la nef.

C'est le sieur Jean Pouville ou Pouveihle ou encore Rouveyre, selon les sources, maître doreur de Montpellier, qui est l'auteur de ce décor raffiné ajouté en 1685 et 1686 et qui a forcé l'admiration de maints visiteurs au cours des siècles.

Les deux corps du buffet sont d'architecture identique, le positif dorsal étant simplement à échelle plus réduite, avec, selon N.Dufourcq, tous les éléments du décor classique: petits panneaux moulurés du soubassement, chutes de fleurs sur les pilastres, culots des tourelles soulignés par de simples pendentifs à consolettes, denticules, pots à fleurs, et cassolettes assises sur des dômes à godrons.

Les tuyaux de façade, en Montre, sont de Daublaine et Callinet, en étain fin avec aplatissage imprimé en pointe.

Avant la reconstruction de Daublaine&Callinet, l'orgue comprenait 3 claviers de 50 notes(Ut1 à Ré5, sans Ut#1) pour Positif dorsal et grand orgue et 27 notes(Ut3 à Ré5) pour le récit et un pédalier « à la française » de 17 ou 18 notes; avec un total de 34 jeux. Après, il passe à 45 jeux avec une extension des claviers principaux à 54 notes(Ut1 à Fa5 avec Ut#1), du Récit à 42 notes(Ut2 à Fa5), et du Pédalier à 25 notes(Ut1 à Ut3 avec Ut#1). C'est le Récit qui fait les frais de la « romantisation » : son cornet, amputé du 8 pieds est transféré au positif dorsal mais la restauration d'Alfred Kern le rétablira, mais décomposé, à son clavier originel.

Les sommiers, à gravures et registres coulissants, sont anciens pour le G.O. et le Positif, de Daublaine pour la Pédale, neuf pour le Récit. Les deux du GO ont dû être profondément restaurés en refaisant de neuf les chapes et les registres; la disposition des basses(12 pour le sommier Ut, 10 pour le Ut#) est diatonique à chaque extrémité puis les autres tuyaux se suivent chromatiquement. Celui du Positif est diatonique d'Ut1 à Ré#2, puis chromatique avec les plus aigus du côté Ut#. Le sommier du Récit, à disposition diatonique, est enfermé dans une boîte expressive, manœuvrable par une pédale à cuillère, en arrière du G.O. en hauteur. Ceux de la pédale sont au fond de l'orgue avec un sommier complémentaire neuf pour les 5 dessus permettant d'étendre le pédalier à 30 notes.

La console, en fenêtre, est en noyer, les claviers sont plaqués d’ivoire pour les naturelles et d’ébène pour les feintes, les tirants de registres, en bois et de section carrée, disposés de part et d'autre de la claviature, portent des pommettes chantournées en bois clair, le nom des jeux est inscrit sur des étiquettes en peau. Le pédalier de 30 notes (Ut1 à Fa3) est à "l'Allemande".

La traction des claviers, mécanique, est neuve; elle est suspendue, à balanciers pour le G.O., directe pour le Récit, et foulante pour le Positif; pour la Pédale, vergettes dans le soubassement rejoignant des équerres en plastique, puis vergettes et abrégé en bois allant aux deux layes.

Le tirage des jeux, mécanique, a été refait à neuf par A. Kern mais en réutilisant les pilotes tournants octogonaux originaux articulés à des bras et épées en fer.

L'alimentation en air est assurée par un moteur électrique, une boîte à rideau et deux grands réservoirs à plis compensés dans le soubassement de l'orgue.

Composition en 1991[modifier | modifier le code]

D'après Orgues en Languedoc-Roussillon, corrigée grâce au relevé de Claude Aubry, expert auprès des Monuments historiques, effectué lors du relevage de 1991.

I Positif dorsal 54 notes: Ut1 à Fa5
Bourdon 8’ [Notes 1]
Salicional 8’ [Notes 2]
Montre 4’ [Notes 3]
Flûte 4’ [Notes 4]
Nasard 2’2/3 [Notes 5]
Doublette 2’ [Notes 6]
Tierce 1’3/5 [Notes 7]
Larigot 1’1/3 [Notes 8]
Plein-jeu V [Notes 9]
Trompette 8’ [Notes 10]
Cromorne 8’ [Notes 11]
II Grand-orgue 54 notes: Ut1 à Fa5
Bourdon 16’ [Notes 12]
Montre 8’ [Notes 13]
Bourdon 8’ [Notes 14]
Flûte 8’ [Notes 15]
Prestant 4’ [Notes 16]
Flûte conique 4’ [Notes 17]
Grosse tierce 3’1/5 [Notes 18]
Nazard 2′2/3 [Notes 19]
Doublette 2′ [Notes 20]
Quarte 2′ [Notes 21]
Tierce 1'3/5 [Notes 22]
Fourniture IV [Notes 23]
Cymbale III [Notes 24]
Grand cornet V [Notes 25]
Trompette 8’ [Notes 26]
Clairon 4' [Notes 27]
III Récit Expressif 42 notes: Ut2 à Fa5
Bourdon 8' [Notes 28]
Cor de Chamois 8’ [Notes 29]
Flûte 4’ [Notes 30]
Nazard 2’2/3 [Notes 31]
Doublette 2’ [Notes 32]
Quarte 2’ [Notes 33]
Tierce 1’3/5 [Notes 34]
Sifflet 1' [Notes 35]
Plein-jeu III [Notes 36]
Voix humaine 8’ [Notes 37]
Trompette 8’ [Notes 38]
Hautbois 8’ [Notes 39]
Pédale 30 notes: Ut1 à Fa3
Flûte 16’ [Notes 40]
Soubasse 16’ [Notes 41]
Principal 8’ [Notes 42]
Bourdon 8’ [Notes 43]
Flûte 4’ [Notes 44]
Bombarde 16’ [Notes 45]
Trompette 8’ [Notes 46]
Clairon 4’ [Notes 47]


Discographie[modifier | modifier le code]

Orgue de la cathédrale St Théodorit à Uzès,02vue moyenne.JPG

Marie-Claire Alain a fait connaître cet instrument dans le monde entier avec, entre autres, le disque intitulé Noëls à l'orgue d'Uzès avec des œuvres de Claude Balbastre et Louis-Claude Daquin chez Erato(W.E.807)1977.

Louis Thiry a enregistré sur cet orgue un disque où il interprète des œuvres de François Couperin et Nicolas de Grigny (Arion Orgues de Provence-1974).

Jean-Luc Salique a enregistré des œuvres de J.S.Bach pour les Disques Coriolan, 1977 avec report en CD en 1997.



Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. 42 dessus en plomb, XVIIe, à calottes mobiles dont 2 postés sur les côtés, quelques dents régulières, oreilles ; basses en bois XVIIIe.
  2. à partir d'Ut2, Daublaine avec 38 tuyaux sur sommier dont 3 postés sur les côtés, et 4 en façade, au ton, dents ; 18 dessus sans oreilles, reste avec.
  3. 33 dessus sur sommier, corps en étain sur pied d’étoffe, XVIIe, au ton, peu de dents ; 21 basses en façade, étain, Daublaine.
  4. 13 dessus XVIIIe, ouverts, sans oreilles, corps d’étain sur pied d’étoffe, reste Daublaine, étain, calottes soudées avec cheminée, large taille, oreilles.
  5. XVIIe, en plomb martelé, 29 dessus ouverts, au ton ; basses à calottes soudées avec cheminées coupées presqu’au ras.
  6. XVIIe, au ton, corps d’étain sur pied d’étoffe.
  7. Daublaine, au ton, étain, quelques dents, pas d’oreilles plus 16 dessus neufs de Kern.
  8. Daublaine, au ton, pas de dents, corps d’étain sur pied d’étoffe, 28 dessus neufs de Kern
  9. moitié environ de tuyaux XVIIe et XVIIIe(étain sur pied d’étoffe), reste neuf de Kern(étain).
  10. 8 dessus (avant les 4 dernières notes) XVIIIe avec noyaux olive à pans coupés ; reste Daublaine en étain, à noyaux carrés ; anches type Bertounèche pour tous.
  11. XVIIIe (sauf 5 extrême-aïgus) en étain, noyaux ronds à pans coupés, anches embouties rondes sauf pour 23 dessus avec anches Bertounèche XIXe.
  12. d'Ut3 à Ré5 XVIIe en plomb, à calottes mobiles et oreilles ; basses en sapin XVIIIe.
  13. Daublaine avec 28 dessus sur sommier, étain, sans oreilles, quelques dents ; reste en façade.
  14. 1re octave en bois Daublaine, puis tuyaux XVIIe, légèrement étoffés, à oreilles, avec 37 dessus à calottes mobiles, 5 suivants à calottes soudées à cheminée, avec quelques compléments Daublaine.
  15. à partir d'Ut3, 28 dessus XVIIIe en plomb, taille large, sur pied d’étoffe, oreilles; compléments des 2 octaves graves de Daublaine avec basses en façade, plus 2 extrême-aïgus.
  16. en façade d'Ut1 à Ut#2, Daublaine, reste sur sommier, au ton, oreilles sauf 12 dessus, quelques dents, corps XVIIe en étain sur pieds XIXe en étain.
  17. sur sommier, neuve de Kern, au ton, étain.
  18. Kern, tuyaux récupérés.
  19. XVIIe, en plomb, très large taille, pas de dent, 9 basses à calottes soudées et oreilles ; reste ouvert dont les 6 premiers à oreilles.
  20. XVIIe, sur sommier, au ton, corps d’étain sur pied d’étoffe .
  21. XVIIe, en plomb, 18 basses en flûte à biberon et oreilles, dessus en flûte à fuseau, sans oreille, au ton.
  22. Daublaine, au ton, étain, pas d’oreille, pieds légèrement étoffés; quelques compléments neufs de Kern.
  23. en très grande majorité XVIIe plus quelques compléments de récupération, au ton, pas de dent ni d’oreille.
  24. en très grande majorité XVIIe plus quelques compléments neufs de Kern dans le dernier rang.
  25. XVIIe, à partir d'Ut3, sur sommier neuf en chêne, en plomb, rang 8’ en flûte à biberon avec oreilles.
  26. Daublaine, noyaux carrés, anches Bertounèche, 16 basses sur boîte.
  27. XVIIIe jusqu'à Ut3, étain, noyaux ronds à pans coupés, avec bague pour les 8 premiers; 29 dessus Kern, neufs et récupération; anches refaites donc Bertounèche.
  28. Daublaine, en bois, avec tampon et lèvres en chêne vissées.
  29. Daublaine, au ton, pas de dent, 18 dessus sans oreille, corps d’étain sur pied d’étoffe.
  30. 1re octave Daublaine, 2 suivantes XVIIIe, du Cornet originel, large taille, étoffe, au ton, pas d’oreille, dents.
  31. 1re octave en tuyaux récupérés, 2 suivantes XVIIIe, du Cornet originel, au ton, pas d’oreille, corps d’étain sur pied d’étoffe.
  32. 2 premières octaves Daublaine, 2 dernières neuves, Kern.
  33. 1re octave Daublaine, 2 suivantes XVIIIe, du Cornet originel, large taille, au ton, pas d’oreille, corps d’étain sur pied d’étoffe.
  34. 1re octave en tuyaux récupérés, 2 suivantes XVIIIe, du Cornet originel, au ton, pas d’oreille, corps d’étain sur pied d’étoffe.
  35. neuf, étain, Kern, placé plus récemment sur la chape demeurée libre.
  36. neuf, étain, Kern, ni dent ni oreille; plus quelques basses des 3 autres origines.
  37. XVIIIe, originellement au G.O., à calottes mobiles garnies de peau, étain sur pied en plomb, noyaux olive à pans coupés, rigoles embouties rondes anciennes en laiton; 6 dessus XIXe en corps de Clairon.
  38. Daublaine, corps d’étain sur pied d’étoffe, noyaux carrés et anches Bertounèche.
  39. Daublaine, corps d’étain sur pied d’étoffe, noyaux carrés et anches Bertounèche.
  40. ouverte, en bois, Daublaine, plus 5 dessus neufs Kern.
  41. en bois; Ré1,Mi1 à Sol2 XVIIIe; plus Daublaine et 3 extrême-aïgus neufs Kern.
  42. Daublaine, en bois, plus 5 dessus neufs Kern.
  43. 1re octave Daublaine, en bois; plus 18 dessus XVIIe en plomb martelé avec oreilles.
  44. Sol#1 à Sol2 XVIIIe(corps en étain sur pied d'étoffe), reste Daublaine, plus 6 aïgus Kern récupérés en étain.
  45. Daublaine, résonateurs en bois sur pieds d’étain, noyaux carrés et anches Bertounèche, plus 5 dessus neufs Kern.
  46. 25 tuyaux XVIIIe en étain martelé, noyaux ronds à pans coupés avec bague, anches rondes embouties anciennes ; plus 5 dessus Kern récupérés.
  47. étain, 16 XVIIIe avec noyaux ronds à pans coupés sans bague, rigoles d'anche anciennes rondes et embouties, 9 Daublaine, à noyaux carrés; plus 5 dessus neufs de Kern.
Références
  1. N. Dufourcq, page 169
  2. P. Pélisséro, page 39
  3. Notice no PM30000821, base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Orgues en Languedoc-Roussillon, tome 2, Gard-Lozère, ARAM-LR chez Edisud, (ISBN 2-85744-313-7)
  • Uzès, Délices & Orgues, Pierre PÉLISSÉRO, Études & Communications Éditions, 2004, (ISBN 2-911722-30-2)
  • Le Livre de l'orgue français, Norbert DUFOURCQ, tome II, le Buffet, fascicule 3, PICARD, 1969