Orgelet (Jura)

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Orgelet
Orgelet (Jura)
Orgelet depuis la rue du Château
Blason de Orgelet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Intercommunalité Terre d'Émeraude Communauté
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Paul Duthion
2020-2026
Code postal 39270
Code commune 39397
Démographie
Gentilé Orgelétain
Population
municipale
1 596 hab. (2017 en augmentation de 0,19 % par rapport à 2012)
Densité 69 hab./km2
Population
aire urbaine
1 561 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 46° 31′ 23″ nord, 5° 36′ 40″ est
Altitude Min. 374 m
Max. 653 m
Superficie 23,11 km2
Élections
Départementales Canton de Moirans-en-Montagne
Législatives Première circonscription
Localisation
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Orgelet
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Orgelet
Liens
Site web orgelet.com

Orgelet est une commune française située dans le département du Jura et la région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Orgelétains et Orgelétaines. La commune est labellisée Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté depuis 1998 et Ville active et sportive depuis 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue du Village

Orgelet est située dans le département du Jura, dont elle est fut chef-lieu de canton jusqu'en 2013. Orgelet est le siège de la plus vaste communauté de communes du département.

Le territoire de la commune ne constitue pas un domaine connexe, mais est divisé en deux parties distantes, le village étant implanté sur celle de l'ouest.

Cette particularité résulte de l'histoire des fusions de communes successives :

En 1822 les deux communes de Bellecin et de Belmont sont rattachées à la commune du Bourget. En 1967, lors de la construction du barrage de Vouglans, le village du Bourget disparaît, noyé dans les eaux du lac de retenue. Les deux communes d'Orgelet et du Bourget fusionnent pour donner la commune d'Orgelet-le-Bourget. En 1973, à l'occasion du rattachement de la commune de Sézéria, Orgelet-Le Bourget est renommé Orgelet.

Vue depuis la rue du Château
Ruines de l'église de Sézéria

La commune compte maintenant plusieurs hameaux : Bellecin, Merlia, Sézéria et Vampornay.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

"Orgelet" tire son nom du Mont Orgier, qui domine la ville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Moyen Âge

On ignore la date de fondation de la ville, liée à l'édification du premier château d'Orgelet, sans doute au milieu du XIIe siècle. La prédominance d'Orgelet sur les environs s'affirme avec la venue d'une famille de grands seigneurs, les comtes de Chalon, au début du XIIIe siècle. Jean l'Antique y établit ses quartiers de 1232 à 1234 et Orgelet devient le chef-lieu d'une vaste baronnie contrôlant tout le territoire compris entre la rive droite de l'Ain et le Revermont, de Largillay à Oliferne.

En 1267, à la mort de son père Jean l'Antique, Jean Ier de Chalon-Auxerre récupère après quelques contestations avec son plus jeune frère, Perrin, la baronnie d'Orgelet, et accorde à la cité une charte de franchise qui fixe les droits que se réserve le seigneur, et une administration communale autonome assurée par quatre consuls élus par les habitants[1]. En 1292, Jean Ier fait construire un hôpital dont l'administration est confiée à l'hôpital du Saint-Esprit à Besançon, chargé d'en recruter le personnel et assurer le fonctionnement. C'est pourquoi il est nommé l'hôpital Notre-Dame ou du Saint-Esprit. C'est sans doute vers la même époque, qu'est posé dans le château le très beau carrelage mis au jour lors des fouilles menées dans les années 1975[2].

Le bourg se développe rapidement attirant laboureurs, artisans et commerçants. La spécialité est la fabrication des draps de laine, grossiers mais solides. Orgelet bénéficie à cette époque de cinq foires annuelles. Les épaisse murailles qui entourent la ville lui permettent, pendant la guerre de Cent Ans, de se protéger des pillages des grandes compagnies qui ravagent la région. En 1479, lors de la Guerre de Succession de Bourgogne, les troupes du roi de France Louis XI, qui essaie de conquérir le comté de Bourgogne, s'emparent d'Orgelet et démantèle de château.

La Renaissance

Finalement la Comté passe sous la tutelle des Hasbourg et Orgelet connaît une période de paix et de prospérité tout au long du XVIe siècle : la ville sort de ses murailles avec un faubourg à l'ouest et des tanneries à l'est au bord du ruisseau de Gevin. En 1546, l'Empereur Charles Quint établit à Orgelet une mairie et un bailliage secondaire qui étend sa compétence sur près de 200 communautés du sud de la province[3]. Un tribunal est créé ; lieutenant général, juges, huissiers, greffiers autour desquels gravitent avocats et procureurs forment une bourgeoisie aisée parmi lesquels sont élus chaque année maire et échevins.

En 1552, dans sa Description de la Franche-Comté, Gilbert Cousin nous dit d'Orgelet qu'elle est une ville très commerçante et dont les habitants qui travaillent la laine, sont industrieux et fins.(...) Le territoire, peu fertile comme étant tout en collines et en vallées, est inégal et en pente. Il est de même tout hérissé de pierres et de rochers, et l'on dit du pays comme un proverbe: "Rivière sans poissons, prés sans herbes, montagnes sans bois ni forêts". Emile Monot dans ses commentaires sur l'oeuvre de Cousin précise que la ville était réputée jusqu'en France, notamment à Lyon, pour ses tanneries, cordonneries et chapelleries mais également et surtout: pour ses draps de laine.[4]

La conquête française

Cette période de prospérité se termine en 1595, lorsque Henri IV entre en guerre contre l'Espagne, et envoie une armée en Franche-Comté qui s'empare d'Orgelet et achève de démanteler la forteresse. Puis en 1606 un violent incendie se déclare qui embrase 52 maisons et l'église. Seul le clocher échappe au désastre. La reconstruction d’une nouvelle église dure plus de 20 ans. Le conflit avec la France reprend en 1636, pendant la guerre de Dix Ans. Les troupes de Louis XIII, commandée par le duc de Longueville investissent Orgelet le 16 avril 1637. Dévastée par la peste, la ville n'a opposé que peu de résistance. Avant de se retirer les Français portent partout l'incendie, ne laissant que des ruines. Dans les années suivantes les comtois organisent la résistance, dirigée dans la région par César de Saix et Claude Prost dit Lacuzon, dont un des lieutenants Jean Varroz est orgelétain. A la fin de cette guerre, Orgelet comme toute la Franche-Comté est ruinée. Orgelet se repeuple lentement. Il faudra deux campagnes à Louis XIV pour conquérir la Franche-Comté. Le 23 mars 1674, au cour de la guerre de Hollande, les Français s'emparent d'Orgelet mais des partisans comtois décident de les chasser. Les Français se réfugient dans l'église où les combats font rage.

Dans le royaume de France

Dans la Franche-Comté devenue française après les traités de Nimègue, Orgelet garde son statut sous la forme d’une subdélégation de la province. La ville se transforme et s'embellit ; les dommages causés par les dernières guerres sont réparés. Des Bernardines font édifier un monastère au début du XVIIIe siècle. En 1706, dans le faubourg de l'orme s'établit un couvent de capucins. Un nouvel hôpital est construit en 1723 près du quartier des tanneries grâce aux dons de Jean-François de Marnix. Les vieux remparts menacent ruine et sont démolis ainsi que les portes, gênant la circulation. Seule reste la porte du bourg de Merlia. Le 21 novembre 1752 un incendie se déclare au bas de la grande rue ; en quelques heures 122 bâtiments sont détruits. Les quartiers sinistrés sont reconstruits grâce à la générosité des communautés voisines et de la cour de Louis XV. La population ne cesse de s'accroître au cours du XVIIIe siècle : elle passe de 600 âmes en 1674 à plus de plus de 2000 à la veille de la Révolution.

Sous la Révolution et l'Empire

En 1790, dans le nouveau département du Jura, Orgelet est placé à la tête d'un des six districts. Ceux-ci seront supprimés par le Directoire qui relègue Orgelet comme simple chef-lieu d'un canton de 38 communes. Au cours des guerres napoléoniennes, plusieurs orgelétains s’illustrent : pendant la Campagne d'Égypte, Pierre-François-Xavier Bouchard, polytechnicien et lieutenant du génie découvre la pierre de Rosette. Jean-Baptiste Devaux devient général. Mais l'Empire s'écroule en 1814. Des Autrichiens envahissent la Franche-Comté. Sur ordre du préfet, le pont de la Pyle est incendié pour retarder l'avancée de l'ennemi qui arrive néanmoins à Orgelet et menace de brûler la ville ; il faut toute la diplomatie de l'adjoint au maire pour les dissuader.

Aux XIXe siècle et XXe siècle

Au XIXe siècle commence l’exode des jeunes habitants vers les villes. A l'écart du chemin de fer et du développement industriel, la région reste essentiellement agricole. La population d'Orgelet tombe à moins de 1300 habitants au début du XXe siècle. Le long des ruisseaux, à côté des moulins qui subsistent, des tourneurs sur bois s’installent. Puis, avec l’électricité permettant d'alimenter les moteurs, la tournerie s'implante en ville même, dans des ateliers ou de petites usines. Avec des outils plus perfectionnés on fabrique bobines et jouets. Les foires restent très fréquentées. Elles font l'affaire de nombreux cabaretiers et auberges. En 1833 sur la place du Bourg de Merlia on construit une halle aux grains. La Compagnie des chemins de fer vicinaux du Jura construit une ligne de tram de Lons-le-Saunier à Orgelet. Le premier convoi arrive à Orgelet le 24 octobre 1898. La ligne est bientôt prolongée jusqu'à Arinthod qui est desservi en 1901. Mais dès 1930 la concurrence routière s'affirme, il faut envisager la fermeture. La guerre qui prive les Jurassiens de carburant amène un sursis. Le dernier train quitte la gare d'Orgelet le 9 mai 1948.

Les guerres reviennent. 1870 a coûté quelques vies. Nettement moins que la grande guerre de 1914 - 1918 qui provoque la mobilisation de toute la jeunesse et fauche bien des vies humaines.

Mais c'est la seconde guerre mondiale qui frappe le plus durement Orgelet. A partir de 1942 des "maquis" se constituent dont certains seront exterminés en 1944 par les Allemands et miliciens au pont de la Pyle et à Alièze. En avril 1944 des résistants sont saisis en ville. En juillet 1944, une l'opération Treffenfeld est menée contre les maquis du Jura et de l'Ain. A Orgelet des maisons sont brûlées, de nombreux otages sont emmenés ; parmi eux plusieurs sont déportés et certains sont morts dans d'affreuses conditions.

Après la seconde guerre mondiale, Orgelet change de visage. La tannerie n'a pas survécu ; les foires n'existent plus. Les petits commerces d'épicerie ou de vêtements ferment leurs portes, concurrencés par les grandes surfaces. Au nord, sur une vaste zone d'activités, se trouvent de nombreux établissements où l'industrie plastique supplante le bois. Des nouveaux quartiers ont vu le jour à l'est et au sud de la ville, avec leurs rues bien tracées et leurs maisons coquettes.

Chemins de fer vicinaux du Jura[modifier | modifier le code]

  • 1901 : le , mise en place de la liaison Orgelet – Arinthod en tacot
  • 1939 : 1er janvier, suppression ligne Orgelet – Arinthod, de la ligne ClairvauxFoncine-le-Bas.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Marcel Tremblay   Électricien
1947 1950 Armand Verguet Rad. Négociant, ancien conseiller général du Canton d'Orgelet
(1932-1934)
1950 1981 Pierre Futin Rad.-RGR
puis RI puis UDF
Négociant, conseiller général du Canton d'Orgelet
(1951-1976)
1981 2001 Gérard Perrier DVD Transporteur, conseiller général du Canton d'Orgelet
(1982-2008)
2001 2014 Chantal Labrosse DVD secrétaire
2014 2020 Jean-Luc Allemand DVG agent mandataire en immobilier
2020 En cours Jean-Paul Duthion LR Technicien de bureau d'études

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6].

En 2017, la commune comptait 1 596 habitants[Note 1], en augmentation de 0,19 % par rapport à 2012 (Jura : -0,29 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7582 1802 2312 2912 3672 2842 0172 1442 123
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8371 9121 8341 7061 7371 7201 6831 5911 490
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5021 3841 4551 2781 3071 2321 2791 2231 259
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 4131 6621 7111 6221 7001 6861 7331 7401 593
2017 - - - - - - - -
1 596--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Camping Orgelet.jpg

Commerce & Industrie[modifier | modifier le code]

La zone industrielle accueille une entreprise de plasturgie, un fabricant de jouets et quelques commerces type grande surface ou magasin de bricolage.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La construction du barrage de Vouglans a permis d'établir une base nautique à Bellecin, ce qui attire des milliers de touristes venus de toute la France, de Belgique, des Pays-Bas ou de Suisse. L'offre en hébergement touristique se compose de quelques maisons d'hôtes et d'un hôtel au centre du village. Un camping permet également d'accueillir les touristes de passage.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Orgelet bénéficie d'un riche patrimoine architectural qui lui permet de bénéficier du label de Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'église d'Orgelet
Orgue de l'église d'Orgelet

L'existence d'une église paroissiale du XIIIe siècle, à l'emplacement des chapelles nord de l'édifice actuel, est attesté par le compte de décimes de l'an 1275. Cette église primitive faisait partie des défenses de la ville dont les remparts s'ancraient dans ses murs. Il n'en subsiste que les fondations. Au milieu du XVe siècle, une nouvelle construction constituant la structure du clocher, des chapelles et des bas côtés nord de l'église actuelle fut édifiée. Après un incendie en 1606, le maitre-maçon dolois Odot Maire fut chargé de relever les parties écroulées et d'agrandir l'église qui fut achevée en 1627, dans ses dimensions actuelles : nef de 46 mètres de longueur et de 15 mètres de hauteur recoupée en son milieu par un transept de 32 mètres. Lors de la prise de la ville en 1637, l'église subit de nouvelles dégradations dans l'incendie provoqué par les soldats français du duc de Longueville. Le clocher trouva son allure définitive en 1658 avec l'édification d'un dôme et d'une lanterne qui portèrent sa hauteur à 55 mètres. En 1776 furent entrepris de grands travaux de décoration intérieure : murs et voûtes blanchis, arêtes, cordons et arceaux de voûtes peints en mélange d'ocre rouge et jaune. Au cours de la Révolution, l'édifice fut le Temple de la Raison et de l'Être Suprême avant d'être converti en magasin à fourrage. Classée monument historique en 1913, d'importants travaux de rénovation ont été entrepris entre 1986 et 1994 sous la maîtrise d'ouvrage du Ministère de la Culture.

Cette ancienne porte des remparts conduit vers la place de la grenette

  • La grenette

Ancienne halle aux grains, ce bâtiment est devenu la salle des fêtes

  • L'hôtel Babey

Cet hôtel particulier du XVIIIe siècle est occupé actuellement par le Trésor public

  • Base nautique de Bellecin

Située sur le lac de retenue du Barrage de Vouglans, base de loisirs et d'entraînement à la compétition.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Elle est la ville natale de :

Voies[modifier | modifier le code]

98 odonymes recensés à Orgelet (Jura)
au
Allée Avenue Bld Chemin Cours Impasse Montée Passage Place Promenade Rd-point Route Rue Square Autres Total
0 2 2 11 0 5 0 0 8 1 [N 1] 0 6 43 [N 2] 0 20 [N 3] 98
Notes « N »
  1. Promenade de l'Orme.
  2. Dont la Rue du 19-Mars-1962.
  3. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, résidences, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Orgelet

Les armes d'Orgelet se blasonnent ainsi : d'azur à trois épis d'orge d'or.

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "Orgelet, cité comtoise de caractère", ouvrage collectif, Imprimerie Mourier, Lons le Saunier, 1992, page 46
  2. Yves Jeannin. — Orgelet. Château. In: Archéologie médiévale, tome 7, 1977. p. 283[1].
  3. Dictionnaire géographique, historique, et statistique des communes de la Franche-Comté, département du Jura, Volume 4, page 567, Alphonse Rousset, 1856
  4. Gilbert Cousin de Nozeroy Gilbert Cousin, La Franche-Comté au milieu du XVIe siècle: ou, Description de la Haute ..., L. Declume, (lire en ligne)
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]