Opposition au franquisme

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L'opposition au franquisme désigne les actions, mouvements et écoles de pensées s'étant opposés au franquisme, régime dictatorial dirigé par le général Franco, entre la fin de la Guerre d'Espagne en 1939 et l'instauration de la monarchie constitutionnelle en 1977.

Répressions et résistance[modifier | modifier le code]

La résistance armée au franquisme, dénommée maquis, a été relancée après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, surtout après que les alliés reconsidéraient sérieusement leurs positions sur le régime de Franco, à l'aube de la guerre froide. Malgré l'invasion du Val d'Aran en 1944, le manque de coordination et d'efficacité eut raison des minces maquis disséminés à l'intérieur du pays. En 1948, le parti communiste espagnol, principale force d'opposition de l'intérieur, opte pour une politique de réconciliation nationale et met un terme à la lutte armée. D'autre part, les socialistes et les anarchistes, très affaiblis et divisés, réduisent leurs activités politiques.

Toute activité politique outre le Parti unique (FET y de las JONS) était interdite, de façon que tout autre parti passe dans une situation de clandestinité. Des lois liberticides, comme la "Ley de represión de la Masonería y el Comunismo (la loi de répression contre la maçonnerie et le communisme) sont mis en place pour réprimer n'importe quelle forme de divergence. L'épuration de fonctionnaires soupçonnés de communisme (spécialement contre les enseignants) a vidé des ministères, des chaires d'université, des administrations; ils furent remplacés par des collaborateurs au régime.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]