Opium du peuple

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Opium du Peuple
Pays d'origine France
Genre musical Punk, Reprises
Années actives Depuis 2006
Labels Enragés Prod, Dirty Witch Records, PetunKeibRekords, UriProd
Site officiel opiumdupeuple.bandcamp.com/music
Composition du groupe
Membres
  • Slobodan
  • Joey Délices
  • Mademoiselle coeur
  • Francis Queutard
  • Gil de la Tournante
  • Le K
  • Machine
Anciens membres
  • Tronçonneur
  • Otto Von Mushnik Wald

Opium du Peuple est un groupe français de punk-rock originaire d'Albi [1] qui reprend des chansons de variété à la sauce punk.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts et Sex, Drugs & Variété (2006-2009)[modifier | modifier le code]

Le groupe a été créé en 2006[2] sur l'impulsion de Slobodan (chant), qui chantait alors pour Condkoï, et Tronçonneur (guitare), qui jouait avec Dirty Fonzy[3]. Ils recrutent Machine (batterie) et Le K (guitare basse) qui étaient musiciens chez Skunk.

Slobodan et Tronçonneur venant d'Albi, Machine du pays Basque et Le K de Lyon[4], les répétitions ont lieu par sessions de 3 jours. Après plusieurs sessions de répétitions et quelques enregistrements, Niko, de Enragés Prod leur propose d'enregistrer un album. L'album Sex, Drugs & Variété sort en 2007 et est suivi d'une tournée dans divers festivals de France[3].

Période Best Off (2009-2013)[modifier | modifier le code]

En septembre 2009 le groupe s'agrandit avec l'arrivé d'un deuxième guitariste, Otto Von Mushnik Wald qui jouait chez The Pookies[4],[5],[6].

Enregistré durant l'année 2009, l'album Best Off sort en 2010 sur le label Dirty Witch Records, avec un grand nombre d'invités de la scène punk hexagonale : Didier Wampas, Foetus et Flokos d'Ultra Vomit, Niko de Tagada Jones, Motor Ed d'Uncommonmenfrommars, Schultz de Parabellum, Reuno de Lofofora, Damien des Bad Chickens, El Conservator de Ta Gueule[7],[8].

Le groupe s'agrandit en 2011 avec l'arrivée de Joey Délices et Mademoiselle Coeur, en choristes scéniques, développant la scénarisation des concerts qui deviennent des spectacles[5].

La révolte des Opiumettes (2013-2015)[modifier | modifier le code]

Le titre de l'album fait référence à la place de Joey Délices et Mademoiselle Coeur sur cet album, qui chantent à la place de Slobodan sur certains titres[9].

A l'occasion de leur reprise de Fais-moi mal Johnny de Boris Vian, Opium du peuple contacte La Fistinière et y tournent leur clip[3]. Il raconte l'histoire d'un homme timide qui se perd en campagne et sonne par hasard à La Fistinière pour demander son chemin et qui, sur les réclamations de l'hôtesse de maison, se désinhibe et s'enfuie après avoir tué plusieurs personnes[10].

La revanche des clones (2015-2016)[modifier | modifier le code]

Le clip de la chanson Dominique continue l'histoire commencée dans le clip de Fais Moi Mal Johnny où le personnage principal, en cavale, se grime en prêtre[3].

Lors de sa tournée 2015, le groupe se produit au Hellfest[2].

En 2016, à la fin de leur tournée La revanche des clones, le groupe annonce sa séparation[11],[12] en guise de teasing[5].

7 salopards (2017-present)[modifier | modifier le code]

Pour se démarquer des autres groupes et suite aux deux clips tournés pour Fais Moi Mal Johnny et Dominique dont l'histoire se poursuit de l'un à l'autre, le groupe a l'idée de réaliser un long métrage[3]. 7 Salopards raconte l'histoire du groupe qui doit se reformer afin que Slobodan puisse éponger ses dettes.

Style[modifier | modifier le code]

Opium du peuple a la volonté de se différencier des autres groupes de reprises de variété façon punk[3]. Leur première recette fut de faire référence à divers styles musicaux selon les morceaux. Par exemple, Le temps des cerises est joué dans le style des Bérurier Noir, L'été indien dans le style des chants de la légion étrangère, Le lion est mort ce soir dans le style punk celtique des Dropkick Murphys et Ave Maria dans un style black metal.
Le groupe utilise de nombreux costumes durant ses concerts et mettent en scène leurs chansons à travers des saynètes.

Pour leurs deux reprises de Rockollection de Laurent Voulzy, Opium du peuple a changé les morceaux cités pour coller à leurs influences. Punkrockollection, sur l'album Sex, drugs and Variété reprend Sheena Is A Punk Rocker des Ramones, Jouer avec le feu des Sheriff, Kill All The White Man de NOFX, Porcherie des Bérurier Noir, White Riot des Clash, Kill the poor des Dead Kennedys et Cayenne dans sa version de Parabellum. Evilrockollection, sur l'album La révolte des Opiumettes reprend Seek and Destroy de Metallica, Ace of Spades de Motörhead, TNT de AC/DC, I Was Made for Lovin' You de Kiss, Raining Blood de Slayer, Run to the Hills d'Iron Maiden et The Final Countdown de Europe.

Membres[modifier | modifier le code]

Actuels[modifier | modifier le code]

  • Slobodan (Guillaume Boutevillain) : chant
  • Joey Délices (Constance Chagasse) : chant
  • Mademoiselle coeur : chant
  • Francis Queutard : guitare
  • Gil de la Tournante : guitare
  • Le K (Christophe Saint-Georges) : basse
  • Machine (Iñaki Plaa) : batterie

Anciens membres[modifier | modifier le code]

  • Tronçonneur (David Papaix) : guitare. Egalement guitariste chez Dirty Fonzy sous le pseudo Angelo Papas.
  • Otto Von Mushnik Wald : guitare. Egalement guitariste chez Sons Of Buddha sous le pseudo Forest Buddha[13] et chez The Pookies sous les pseudos Mr Follain[14] et Forest Pooky[15].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Maxi[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Clips[modifier | modifier le code]

  • 2010 : Le sud
  • 2010 : Les corons
  • 2010 : Le téléphone pleure, avec Didier Wampas
  • 2011 : Que je t'aime, avec Richy Hallyday et Ultra Vomit
  • 2013 : Fais-moi mal Johnny
  • 2015 : Dominique

Longs-métrages[modifier | modifier le code]

  • 2018 : 7 salopards

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « PureBreak : Opium du Peuple », sur musique.jeuxactu.com (consulté le 19 octobre 2018)
  2. a et b « Anthologie du rock français de 1956 à 2017 », Camion blanc, (consulté le 18 octobre 2018)
  3. a b c d e et f « Rencontre avec Opium du peuple », sur La Grosse Radio, (consulté le 18 octobre 2018)
  4. a et b « Interview Opium du peuple », sur Le blog de Jean-François Bascazeaux, (consulté le 19 octobre 2018)
  5. a b et c « Fiche artiste chez EnragésProd », sur enrageprod.com (consulté le 18 octobre 2018)
  6. « Fiche artiste Forest Pooky/Otto Von Mushnik Wald », sur discogs.com (consulté le 18 octobre 2018)
  7. « Interview avec lastfm », sur lastfm.com, (consulté le 18 octobre 2018)
  8. « Fiche album Best Off », sur discogs.com (consulté le 18 octobre 2018)
  9. « La revanche des Opiumettes », sur La Grosse Radio, (consulté le 18 octobre 2018)
  10. « Le clip Fais Moi Mal Johnny tourné à la Fistinière », sur musique.jeuxactu.com (consulté le 18 octobre 2018)
  11. « Annonce concert au Gueulard Plus » (consulté le 18 octobre 2018)
  12. « Annonce concert au Musement » (consulté le 18 octobre 2018)
  13. « Forest Buddha sur Discogs » (consulté le 18 octobre 2018)
  14. « MrFollain sur Discogs » (consulté le 18 octobre 2018)
  15. « Forest Pooky sur Discogs » (consulté le 18 octobre 2018)
  16. « Album Sex, Drugs & Variété », sur bandcamp.com, (consulté le 20 octobre 2018)
  17. « Album Best Off », sur bandcamp.com, (consulté le 20 octobre 2018)
  18. « Album La révolte des Opiumettes », sur bandcamp.com, (consulté le 20 octobre 2018)
  19. « Album La revanche des clones », sur bandcamp.com, (consulté le 20 octobre 2018)
  20. « Album 7 Salopards », sur bandcamp.com, (consulté le 20 octobre 2018)
  21. « Album Opiumettes du peuple », sur bandcamp.com, (consulté le 20 octobre 2018)