Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Omraam Mikhaël Aïvanhov
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Omraam Mikhaël Aïvanhov.

Naissance
Serbtzi
Drapeau de l'Empire ottoman Empire ottoman (aujourd'hui Macédoine)
Décès (à 86 ans)
Fréjus, Drapeau de la France France
Nationalité bulgare
Profession

Mikhaël Ivanoff dit Omraam Mikhaël Aïvanhov (, Serbtzi, Macédoine - , Fréjus, France) est un ésotériste bulgare, fondateur de la Fraternité blanche universelle (déclinaison de la « Fraternité blanche » de Peter Deunov, et qui s'implante notamment en France, en Suisse et au Canada), laquelle le décrit comme un « philosophe, pédagogue et maître spirituel »[FBU 1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Mikhaël Ivanoff naît le 31 janvier 1900 dans le petit village de Serbtzi, qui se trouve près de Bitola, dans la région de Macédoine, successivement incluse, durant sa présence, dans l'Empire ottoman (1389-1912), le royaume de Serbie (1912), le royaume des Serbes, Croates et Slovènes (1918) et le royaume de Yougoslavie (1929).

Selon sa biographe, sa famille, bulgare, est très modeste[FBU 2] : son père, Ivan Dimitrov, gérant à Varna un commerce de charbon de bois distant de plus de 600 km . Après le pillage de son village par les Grecs en 1907, Dolia, la mère de Mikhaël, décide que la famille doit rejoindre son mari et s'installe à Varna, sur les rives de la mer Noire, à l'Est de la Bulgarie. Il découvre en 1909 le Livre des Proverbes de Salomon, qui lui donne l'envie de se développer spirituellement.

C'est à l'âge de treize[1] ou dix-sept[2] ans, à Varna, que Mikhaël Ivanoff rencontre le maître spirituel Peter Deunov dont il suit l'enseignement ésotérique chrétien. Celui qu'il considère comme son maître spirituel l'envoie alors en France afin de préserver son œuvre de la menace communiste[1]. Il quitte son poste de directeur de collège près de Sofia, et ses proches.

Arrivé en France le 22 juillet 1937, il perfectionne sa connaissance du français en écoutant les gens et la radio, en allant au cinéma et au théâtre. Il donne sa première conférence publique à Paris le 31 janvier 1938, à la Salle du Luxembourg, place de la Sorbonne. On l'appelle « frère Michaël »[3]. Ses conférences sont sténographiées et seront publiées ultérieurement.

Seconde guerre mondiale et suites[modifier | modifier le code]

La guerre rendant impossibles les réunions publiques, le groupe qui l'entoure loue en 1942 une maison à Sèvres dans le jardin de laquelle, presque tous les matins, ils suivent le lever du soleil avant d'écouter parler Mikhaël Ivanoff[FBU 3]. En 1947, ils achètent une villa à l'abandon[réf. nécessaire], renommée « Izgrev » (« lever de soleil », en bulgare) dans le haut de la ville de Sèvres. C'est là qu'il vivra de nombreuses années et que se trouvera plus tard le siège de la Fraternité Blanche Universelle[FBU 4].

L'Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l'Individu victimes de sectes (UNADFI) et le magazine L'enfant d'abord (qui qualifie en 1990 son discours de « creuses divagations, compilation superficielle de diverses niaiseries, de faux bon sens et de franc délire ») rapportent que « plusieurs journaux » (dont un seul est cité, le mensuel local le Cactus Varois) affirment qu'il aurait eu de bonnes relations avec la Gestapo durant la seconde guerre mondiale, et qu'il aurait sauvé des juifs[4],[5],[FBU 5].

Après la guerre, le lieutenant-colonel Lagarde signe un certificat attestant de son engagement dans la résistance à partir de 1943[6]. Le général Pierre Billotte (1906-1992), qui fut le Chef d'État-Major du Général de Gaulle à Londres, ainsi que Maurice Chevance, dit Chevance-Bertin (1910-1996), l'un des quatre généraux des Forces Françaises de l'Intérieur pendant la deuxième guerre mondiale, auraient soutenu la demande de naturalisation de Mikhaël Ivanoff dans les années 1960 et 1970[5].

En 1945, il apprend le décès de Peter Deunov, alors qu'il croyait jusque-là préparer sa venue en France.[Mal dit]

En 1946, un premier recueil des conférences de 1938 est publié sous le titre Amour, Sagesse, Vérité, avec une introduction de Lanza del Vasto.

Condamnation[modifier | modifier le code]

En 1947, « un aventurier qui se faisait appeler Prince Cherenzi Lind, Maha Chohan (Grand chef) et Suprême Régent du Royaume de l'Agartha »[FBU 6],[7], soupçonné par la police d'être un ancien nazi passé au service des Soviétiques[8],[9], se lie avec Mikhael Ivanoff avec qui il entretient des « relations cordiales » : ils reçoivent ensemble à Sèvres, d'après Pierre Péan[10], et ils organisent ensemble le « Congrès Spirituel de Grande Fraternité Blanche Universelle ». Leur rupture violente provoque la dénonciation par le « Maha Chohan » de la Fraternité blanche universelle à la police[11] (cela ne l'empêche pas d'être interdit de séjour en 1950[8]) ; la raison serait que Mikhael Ivanoff aurait refusé d'être un agent soviétique[12][réf. à confirmer].

Arrêté le 21 janvier 1948, connu d'après Pierre Péan, « pour des pratiques alliant occultisme à la sexualité la plus débridée[10] », mais sur base, selon Pierre A. Riffard, de « faux témoignages »[1], Mikhael Ivanoff est condamné le 17 juillet 1948 à quatre ans de prison et dix ans d'interdiction de séjour[5] par la 12e chambre correctionnelle de Paris, pour « excitation de mineures à la débauche »[réf. souhaitée] (on parle de « viols »[13],[5],[14] — « quatre jeunes danseuses » pour Pierre Péan[10]).

En février 1950, Walter Farr, du Daily Mail, rapporte que la police et le contrespionnage français seraient convaincus que les preuves ont été fabriquées par les communistes bulgares[9]. Le jugement est réformé en appel le 24 mars 1950, et il est condamné pour « outrage public à la pudeur », ce qui réduit la peine à 30 mois d'emprisonnement[réf. souhaitée]. Il est donc libéré ce jour-là de la prison du camp de la Châtaigneraie, à La Celle Saint-Cloud, après deux ans de détention[5],[FBU 2]. Le garde des sceaux aurait, selon la FBU, envoyé une lettre d'excuses pour « avoir illégalement influencé la décision du juge » qui l'avait condamné[FBU 7]. Les disciples de Mikhaël Ivanoff interviennent dès 1962 pour témoigner en sa faveur dans la presse[15].

Développement de l'enseignement et fin de vie[modifier | modifier le code]

« Frère Michaël » reprend son activité d'enseignement jusqu'à son départ pour l'Inde. Le 11 février 1959, il part pour l'Himalaya, le Cachemire, Gulmarg, Calcutta, Tiruvannamalaï, Ganeshpuri. Selon son témoignage, il rencontre en Inde différents maîtres spirituels, dont Mā Ānanda Moyī (1896-1982), swāmi Nityananda (1896-1961), Anāgārika Govinda (1898-1985), swāmi Shivananda (1887-1963), et surtout, le 17 juin 1959, Neem Karoli Baba (en) (?-1973)[16], qu'il assimile plus ou moins[réf. souhaitée] à Mahavatar Babaji, croisé par des yogins dès 1861[17]. D'après lui, Neem Karoli Baba l'appelle the French Sadhu (le sage français)[FBU 8].

Sous le nom d'Omraam Mikhaël Aïvanhov[FBU 9], il rentre d'Inde en France un an plus tard, le 9 février 1960. À partir de ce jour-là, il sera appelé « Maître » par ses disciples[5],[18],[19]. Il exerce alors une autorité sans partage sur le mouvement, jusqu'à ce que la vieillesse lui impose de déléguer[20].

Durant les années qui suivent, il partage son temps entre voyages et enseignement, visitant les lieux saints de la planète, donnant plus de 5000 conférences.[réf. nécessaire] Dès avril 1974 commencent à paraître ses Œuvres Complètes aux éditions Prosveta, à Fréjus, en 32 tomes.

En 1985, il enregistre un message humanitaire dans le cadre du Live Aid[21]. Interviewé à l'occasion de sa réception d'un prix de la Smithsonian Institution remis pour l'ingénierie de la diffusion TV internationale du Live Aid, Hal Uplinger (en), affirmera que cette intervention fut déterminante dans son investissement personnel pour la réalisation et le succès de cet événement.

Il décède au Bonfin, près de Fréjus, le , quelques mois avant la publication de son décret de naturalisation à la nationalité française[22], pour lequel il a reçu le soutien de Pierre Billotte et de Maurice Chevance[5],[23]

La Fraternité blanche universelle (FBU)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fraternité blanche universelle.

Peter Deunov, à Sofia, en 1922, avait fondé l'École de la Fraternité blanche. Mikhaël Aïvanhov a inspiré la fondation, en 1938, d'une association, appelée « L'École divine », puis, en 1947, la « Fraternité Blanche Universelle » (FBU)[FBU 10], dont le siège se trouve près de Paris, à Sèvres, où Mikhaël Aïvanhov vit pendant plusieurs dizaines d'années.

La Fraternité Blanche Universelle est décrite dans le rapport de la Commission parlementaire sur les sectes en France (1995) comme « un mouvement spirituel et initiatique proposant un ésotérisme syncrétique, fondée sur l'identification avec les forces christique et solaire, les lois du karma et la "galvanoplastie spirituelle" »[24]. L'UNADFI considère en 2006 que « la FBU d’aujourd’hui doit toujours être considérée comme une organisation dangereuse dont l’effet peut être désastreux sur certaines personnes »[4]. Des spécialistes universitaires, dont Antoine Faivre, préfèrent toutefois utiliser le terme « Nouveau mouvement religieux » pour qualifier ce type de mouvement.

L'organisation indique la présence d'associations « Fraternité Blanche Universelle » en Allemagne, Angleterre, Argentine, Autriche, Belgique, Bénin, Burkina Faso, Canada, Colombie, République démocratique du Congo, Côte d'Ivoire, États-Unis, Espagne, France, Gabon, Grèce, Haïti, Irlande, Israël, Liban, Italie, Madagascar, Norvège, Pays-Bas, Pérou, Portugal, Russie, Suisse, Roumanie, Tchéquie, Togo et Venezuela[FBU 11],[FBU 12].

Formation spirituelle[modifier | modifier le code]

Le Centre de documentation, d'éducation et d'action contre les manipulations mentales estime qu'Aïvanhov affirme détenir un savoir secret et caché d'un maître tibétain, à l'instar de Peter Deunov. Mélangeant christianisme, ésotérisme et théosophisme, il déclare être « un Maître désigné par le Ciel », un Grand Initié au pouvoir « d'essence hiérarchique », c'est-à-dire spirituelle et sacrée. Ainsi, son autorité est d'ordre divin »[25].

Pour le professeur Lee Irwin, c'est en 1917, à la suite d'expériences mystiques intervenues dans sa seizième année, que Michaël Ivanoff rencontrera à l'âge de dix-sept ans le professeur spirituel (terme bulgare : Uchitelyat) Beinsa Douno, dont le vrai nom est Peter Deunov, qui « devint son enseignant spirituel pendant les vingt années suivantes »[26].

L'indication de cette formation spirituelle se retrouve dans plusieurs autres analyses, notamment dans L'occultisme à Paris, de Pierre Geyraud[27], et dans L'anthologie de l'ésotérisme occidental de Pierre Riffard[28].

Pensée ésotérique[modifier | modifier le code]

Aïvanhov a une pensée syncrétiste associant de nombreuses traditions ésotériques. Ainsi, pour lui, les trois grands arts occultes que sont la magie, l'astrologie et l'alchimie sont de même valeur. Il estime qu'en usant de magie[réf. à confirmer], on agit sur la chaleur, de l'astrologie sur la lumière et de la magie sur le mouvement[29]. Dans cette même optique, il analyse les grands mythes antiques comme ayant un sens cosmique, universel que chacun peut interpréter et utiliser s'il a été initié[30].

Il insiste également sur l'importance des mots et des questionnements. « Pour Aïvanhov, la question « qui ? » concerne l'esprit : c'est la cabbale ; la question « comment ? » concerne les mains : c'est la magie ; la question « où ? » concerne les yeux : c'est la cosmosophie ; la question « quand ? » concerne les oreilles : c'est l'astrologie »[31].

Sa pensée basée sur l'ésotérisme a évolué une fois qu'il a quitté Deunov pour se tourner vers une « pédagogie initiatique ». Contrairement à d'autres courants ésotériques contemporains, la Fraternité blanche universelle d'Aïvanhov préfère ne pas donner de nom à son système, en restant à la terminologie d'« enseignement ». Cet enseignement est toutefois bien de nature ésotérique puisqu'il s'accompagne de rites initiatiques et de la lecture d'un livre révélateur : Les secrets du livre de la nature[32].

L'enseignement oral : les conférences[modifier | modifier le code]

Selon son éditeur, « l'enseignement du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov étant strictement oral, ses ouvrages sont rédigés à partir de conférences improvisées, sténographiées ou enregistrées sur bandes magnétiques. »

Les thèmes de son enseignement[modifier | modifier le code]

La deuxième naissance, le maître spirituel, les corps subtils (Mikhaël Aïvanhov reprend le Septénaire de l'hindouisme et du théosophisme), la réincarnation, l'initiation en tant que travail sur soi-même, la magie divine, le Karma, la loi naturelle des correspondances, la loi morale d'affinité, la galvanoplastie spirituelle, le langage symbolique, le « véritable enseignement du Christ »[FBU 13],[FBU 14]

La galvanoplastie spirituelle est une conception, présentée dès 1938, comparant à la galvanoplastie la gestation d'une mère soucieuse d'engendrer un enfant harmonieux. « Partout, dans la nature, la galvanoplastie existe. Si nous voulons dorer quelque chose dans un plan quelconque, nous devons mettre à la cathode un moule, une image déterminée ; nous devons également dissoudre un sel métallique dans le liquide de la solution, un sel d'or. Alors, si nous lions les électrodes à la pile, nous obtenons un objet d'or. »[FBU 15]. Il affirme que sa méthode d'accompagnement des mères enceintes produisent des enfants incapables d'avoir une maladie[33].

Diffusion de l'enseignement[modifier | modifier le code]

Une maison d'édition, Prosveta[FBU 16] se consacre à l'édition des œuvres, qui comprend près de mille titres. Son catalogue comprend 120 livres, répartis en quatre collections dont une de poche), CD et DVD. Prosveta indique sur son site web avoir diffusé 5,6 millions d'ouvrages d'Omraam Mikhaël Aïvanhov, traduits en une trentaine de langues, depuis sa création, ainsi qu'une distribution annuelle de 150 000 exemplaires. Son site web recevrait près d'un million de visites annuelles[34].

« Avant de nous lever, le matin, nous devons tout de suite ouvrir les yeux, puis regarder vers l'œil du dedans ; étant ainsi attentif vers l'intérieur de nous-mêmes, nous devons écouter ce qui parle en nous. Nous entendrons alors le programme de la journée qui commence (...) Nous devons prononcer la phrase : Je te remercie, Ô mon Dieu, parce que je suis en bonne santé et vigoureux, aujourd'hui. Que ma journée soit bénie ! Aide-moi, afin que je puisse accomplir Ta Volonté[FBU 17] ! »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Œuvres complètes, Fréjus, Éditions Prosveta, 32 tomes, 1974-1987 [3] [4] :
  • livres de synthèse : Fréjus, Éditions Prosveta, collection "Synopsis" [5]
  • musique et chants de Peter Deunov : Fréjus, Éditions Prosveta
  • Chants de la Fraternité Blanche Universelle. Chorale à 4 voix, 2 CD, 2003
  • Éléments d'autobiographie, t. I : Afin de devenir un livre vivant (1900-1916), Prosveta, 2009, 467 p. ; t. II : Auprès du Maître Peter Deunov (1917-1937), 2010, 453 p.

Ouvrages issus de la Fraternité blanche Universelle - Éditions Prosveta[modifier | modifier le code]

(par ordre alphabétique)

  • Feuerstein, Georg, La Vie et l'Enseignement d'Omraam Mikhaël Aïvanhov. Le Mystère de la Lumière (1992), trad. de l'an., Fréjus, Éditions Prosveta, 1996, 325 p.
  • Frenette, Louise-Marie, La Vie d'un Maître en Occident. Omraam Mikhaël Aïvanhov (2002), Éditions AdA, Varennes, Québec, Canada, 2008, 411 p. Extraits [6]
  • Soubeyran, Robert, Le Rôle de la musique dans l'enseignement initiatique du maître Omraam Mikhaël Aïvanhov, Prosveta, 1993.
  • Svezda [Stella Bellemin], Vie et Enseignement en France du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov (1971), Fréjus, Éditions Prosveta, 1992, 246 p.
  • Pierre C. Renard, Images d'espoir - Un maître spirituel (1999), Fréjus, Éditions Prosveta, 1999, 287 p.
  • Omraam Mikhaël Aïvanhov, Afin de devenir un livre vivant. Eléments d'autobiographie 1, Fréjus, Prosveta, , 464 p. (ISBN 978-2-85566-975-5)
  • Omraam Mikhaël Aïvanhov, Auprès du Maître Peter Deunov. Eléments d'autobiographie 2, Fréjus, Prosveta, , 464 p. (ISBN 978-2-85566-990-8)
  • Muriel Urech, La paneurythmie de Peter Deunov - Mouvements et partition musicale, Fréjus, Prosveta, , 147 p. (ISBN 978-2-85566-983-0)

Ouvrages de spiritualité et d'ésotérisme[modifier | modifier le code]

  • Rawlinson, Andrew, The Book of Enlightened Masters. Western Teachers in Eastern Tradition, Chicago et La Salle (Illinois), Open Court, 1997.
  • Theodosy, Frida, L'Art du chant divin : méthode de développement spirituel et d'union cosmique suivant l'enseignement des maîtres Peter Deunov et O. M. Aïvanhov, Hérouville-Saint-Clair, Éd. Télesma, 1990, 96 p.
  • (en) Siobhan Houston, « Mysteries of the Sun: The Hermetic Teachings of Omraam Mikhaël Aïvanhov », dans Jay Kinney, Gnosis: A Journal of the Western Inner Traditions, No. 47 (Spring, 1998), Lumen Foundation,
  • Louise-Marie Frenette, Une nouvelle conscience - Selon les enseignements d'Omraam Mikhaël Aïvanhov, Varennes, Québec, ADA éditions, , 249 p. (ISBN 978-2-89565-841-2)

Ouvrages universitaires[modifier | modifier le code]

  • (en) Lee Irwin, « Esoteric Paradigms and Participatory Spirituality in the Teachings of Mikhaël Aïvanhov », dans Jorge N. Ferrer et Jacob H. Sherman, The participatory turn - Spirituality, Mysticism, Religious Studies, State University of New York Press, (ISBN 978-0-7914-7601-7 et 978-0-7914-7602-4)
  • Pierre A. Riffard, L'ésotérisme, paris, Robert Laffont, , 1016 p. (ISBN 2-221-05464-4), p. 870-871
  • (en) J. Gordon Melton et Martin Baumann, Religions of the World, Second Edition: A Comprehensive Encyclopedia of Beliefs and Practices, Santa Barbara, ABC-CLIO, (ISBN 978-1-59884-204-3), p. 59.
  • Margit Kranewitter, Aspects de la Peinture Visionnaire Initiatique, (1980 Mémoire Universitaire), in 2016 a book in Stella Mallutina Edizioni, Italy

Ouvrages sur les sectes[modifier | modifier le code]

  • Centre de documentation, d'éducation et d'action contre les manipulations mentales, Les sectes : état d'urgence, Paris, Albin Michel, (ISBN 2-226-07711-1)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • ''La Présence d'un maître'' : film documentaire écrit par Hubert Mansion et réalisé par Emy Tamko, Production Gamahaé, 2012, 67 minutes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Pierre A. Riffard, L'Ésotérisme, Bouquins, Robert Laffont, , 1016 p. (ISBN 2-221-05464-4), p.870
  2. (en) Martin Baumann, Religions of the World, Second Edition: A Comprehensive Encyclopedia of Beliefs and Practices., Santa-Barbara, California, ABC-CLIO, , 3200 p. (ISBN 978-1-59884-204-3, lire en ligne)
  3. Pierre Geyraud, L'occultisme à Paris, Paris, Emile-Paul frères, , 183 p., p. 93
  4. a et b La Fraternité Blanche Universelle sur le site de l'UNADFI
  5. a, b, c, d, e, f et g L'enfant d'abord, juillet-août 1990, no 143 : "Maternités sous influence des sectes" lire en ligne
  6. « Attestation du lieutenant colonel Lagarde » (consulté le 26 août 2014)
  7. Point de vue, no 140, 20 novembre 1947. O. Cherenzi-Lind, Tourmente et Terreur sur le monde, Montrouge, Éditions de l'Agartha, 1948, 166 p.
  8. a et b Eric Conan, « "Affaire de Caluire. C'est elle qui a fait arrêter Jean Moulin" », L'Express,‎ (lire en ligne)
  9. a et b (en) Walter Farr, « Spiritualist cover for espionnge », Continental Daily Mail,‎ (lire en ligne)
  10. a, b et c Pierre Péan, La diabolique de Caluire, , chapitre X Lire en ligne
  11. Jean-François Meyer, Les nouvelles voies spirituelles, (Suisse), L'Age d'Homme, , 427 p. (ISBN 2825104124, lire en ligne), p. 126-131
  12. André Fontain, « "C'est parce qu'il avait refusé de devenir un agent secret de l'URSS que le mage Ivanoff est aujourd'hui poursuivi pour une affaire de mœurs" », Le Populaire,‎
  13. Continental Daily Mail, 17.02.1950
  14. Renaud Marhic et Alain KerLidou, Sectes et mouvements initiatiques en Bretagne, Rennes, Terre de brume, 1996. G. Feuerstein, o.c., p. 75, 305.
  15. G. Esposito, « Aivanhov, l'homme qui m'a appris à vivre », Le Figaro littéraire,‎
  16. Ram Dass, Miracle of Love. Stories about Neem Karoli Baba, Hanuman Foundation, Santa Fe, Nouveau-Mexique, États-Unis, 1979. Dada Mukerjee, By His Grace. A Devotee's Story, Hanuman Foundation, 2001.
  17. Yogananda, Autobiographie d'un yogi (1946), chap. 33, 34 et 36, trad., Paris, Adyar, 2003. Marshall Govindan, M. Babaji et la tradition du Kriya-Yoga des 18 Siddhas (1991), trad., Montréal, Éditions Kriya, 1991.
  18. "Enfin, nous apercevons une lumière" Les premiers disciples d'Omraam Mikhaël Aïvanhov racontent, Chap. "Renée Giraud", p. 88 et 89, Ed. Prosveta, 2014, (ISBN 978-2-8184-0187-3)
  19. John G. Melton, "Religions of the world", p. 59, éditions ABC-CLIO, 2010, (ISBN 978-1-598-84798-7).
  20. sectes, p. 109
  21. http://americanhistory.si.edu/comphist/uplinger.htm
  22. Journal officiel du 11 octobre 1987
  23. Antoine Faivre, L'Ésotérisme, Paris, Presses Universitaires de France, coll. Que sais-je?, , 157 p., pp 141-142
  24. sur le site de l'assemblée nationale
  25. sectes, p. 106
  26. Lee Irwin, in "The Participatory turn. Spirituality, Mysticism, Religious Studies", State University of New-York Press, 2008, p. 208
  27. L'occultisme à Paris, Pierre Geyraud, éditions Emile Paul, Paris, 1953, p. 93. « Monsieur Michaël Ivanoff, dit Michaël le Bulgare, et que ses disciples appellent frère Michaël a lui-même pour Maître un Sage qui résidait en Bulgarie, à Sofia, Peter Deunow ».
  28. Pierre Riffard, Anthologie de l'ésotérisme occidental. Section "O.M. Aïvanhov (1947) : un Maître. « Ivanoff célèbre ce "Maître vénéré et bien aimé Peter Deunov, messager lumineux du Soleil, esprit pur et vaste comme l'univers ». p. 870. Ed. Robert Laffont, 1990.
  29. Riffard 1990, p. 36
  30. Riffard 1990, p. 57
  31. Riffard 1990, p. 211
  32. Riffard 1990, p. 113
  33. sectes, p. 110
  34. http://prosveta.fr/qui-sommes-nous

Issues d'ouvrages et d'auteurs édités par la FBU :

  1. Omraam Mikhaël Aïvanhov sur le site de la FBU canadienne
  2. a et b Frenette Louise-Marie, La Vie d'un Maître en Occident. Omraam Mikhaël Aïvanhov, Varennes, Québec, Canada, Éditions AdA, , 411 p.
  3. Louise-Marie Frenette, La vie d'un maître en Occident, Varennes, Québec, Canada, Éditions Ada, , 411 p.
  4. Izgrev sur le site de la FBU
  5. Svezda, Vie et Enseignement en France du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov, Sèvres, F.B.U., 1971, p. 133.
  6. Mikhaël Aïvanhov, L'alchimie spirituelle, préface du Maha Chohan, Paris, Éditions Izgrev, Collection de l'École divine, 1947, 259 p.
  7. Louise-Marie Frenette, La vie d'un Maître en Occident, Éditions AdA, Québec, Canada, 2008, p. 289.
  8. O. M. Aïvanhov, Éléments d'autobiographie, t. I, Prosveta, 2009, p. 224-255. Louise-Marie Frenette, La vie d'un Maître en Occident, Éditions AdA, Québec, Canada, 2008, p. 315-317.
  9. O. M. Aïvanhov, O.C., t. XXV : Le Verseau et l'avènement de l'Âge d'or, Prosveta, 1979, p. 132.
  10. Sur la Fraternité Blanche Universelle : O. M. Aïvanhov, O.C., t. I : La deuxième naissance, chap. 8 : "La chaîne vivante de la Fraternité Blanche Universelle" ; t. XV : L'amour et la sexualité. II, chap. 9 : "La Fraternité Blanche Universelle".
  11. Liens sur le site international de la FBU.
  12. Carte du monde sur le site bulgare de FBU.
  13. voir. O. M. Aïvanhov, Œuvres complètes
  14. [1] [2]
  15. Michaël Ivanoff, L'Alchimie spirituelle, Paris, Éditions Izgrev, 1947, p. 187-221 : "Les mystères de la galvanoplastie", p. 239.
  16. Éditions Prosveta
  17. O. M. Aïvanhov, Exercices et Formules, Sèvres, Fraternité Blanche Universelle, collection de l'École Divine, sans date, p. 1-2.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]