Omar Barghouti

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant la politique
Cet article est une ébauche concernant la politique.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2013).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Omar Barghouti, est co-fondateur de la campagne BDS pour le boycott d'Israël (associée au mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions)[1].

Il analyse la séparation en Israël entre Arabes et Juifs sur le modèle de l'apartheid en Afrique du Sud, théorie apparue au début des années 1970[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Né au Qatar en 1964, Omar Barghouti une fois adulte part s'installer en Égypte puis fait ses études à Ramallah, à l'université de Colombia à New-York ainsi qu'à l'université de Tel Aviv, université dont il est toujours étudiant[3]. Il n'a aucun lien de parenté avec le Palestinien Marouane Barghouti.

Activités politiques[modifier | modifier le code]

Membre-fondateur, en 2004, de la P.A.C.B.I. (Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (en)), Omar Barghouti est l'auteur de Boycott, Désinvestissement, Sanctions, paru en 2010 aux éditions La Fabrique, maison d'édition qui s'est fait connaître par la publication d'essais engagés politiquement dans la mouvance de la gauche radicale.

En décembre 2007 il déclarait à la journaliste italienne Silvia Cattori : "Israël et le sionisme ont perdu tout le respect et l’admiration dont ils ont joui autrefois au niveau international. Ils sont en train de devenir des parias. Israël, un État dont les incessantes actions de purification ethnique et de déshumanisation criminelle des Palestiniens se font de façon plus ou moins ouvertes, n’a plus recours qu’à la brutalité, au terrorisme intellectuel, et à l’intimidation vis-à-vis de la communauté internationale[4]".

Omar Barghouti propose des mesures visant à sanctionner les institutions israéliennes pour leur rôle dans des "politiques racistes, coloniales et discriminatoires".

Il a clairement exprimé le fait être contre la "solution à deux états"[5] et que même si Israël revenait totalement sur les lignes de cessez le feu de 1967, le mouvement BDS ne s'arrêterait pas[6]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • The New Intifada : Resisting Israel's Apartheid, Verso, 2001
  • Boycott, Désinvestissement, Sanctions, aux éditions La Fabrique, 2010.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Omar Barghouti : « Face à Israël, la France est hypocrite », Le Monde, 2 juillet 2015
  2. Voir par exemple en langue française : Elisabeth Mathiot, Relations entre Israël et l'Afrique du sud, éditeur Comité Eurabia et Association Belgo-Palestinienne, Paris, Bruxelles, 1978, 39 p. (notice Bnf), thème fréquemment repris par Témoignage chrétien de Georges Montaron (fondateur de la "Conférence mondiale des Chrétiens pour la Palestine") et les Bulletins d'information du Comité EURABIA de Lucien Bitterlin (notice BnF) qui invitait déjà au boycott, sans succès.
  3. « Academic boycotter to study in Tel Aviv », sur www.thejc.com (consulté le 25 juin 2016)
  4. Silvia Cattori, « Omar Barghouti : Aucun État n’a le droit d’exister comme État raciste [Silvia Cattori] », sur www.silviacattori.net (consulté le 21 juillet 2015)
  5. « BDS opposes the two state solution of the Arab-Israel conflict » (consulté le 25 juin 2016)
  6. « Interview d'Omar Barghouti »