Olivier Truchot

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Olivier Truchot
Image illustrative de l'article Olivier Truchot
Olivier Truchot en 2012.

Surnom Truchot
Naissance 16 juin 1968
Nationalité France
Profession journaliste, animateur de radio
Médias
Télévision BFM TV et Numéro 23
Radio RMC

Olivier Truchot, né le à Paris, est un journaliste français de radio et de télévision.

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé de l'IPJ, il débute comme reporter et présente les journaux en FM puis devient rédacteur en chef d'Autoroute FM.

Sa carrière prend son envol quand il arrive à RMC en 2002 en tant qu'animateur. Il y anime des émissions de débat avec Alain Marschall : Controverses (2002-2003), On nous la fait pas (2003-2004) et depuis 2004, le grand show d'actualité Les Grandes Gueules.

À la rentrée de , tout en poursuivant son émission sur RMC, Olivier Truchot reprend avec son compère Alain Marschall, la case de 19h à 20h sur la chaîne d'information en continu BFM TV avec une émission interactive 19h Marschall Truchot proposant aux téléspectateurs de commenter l'actualité[1].

À partir de , Olivier Truchot présente toujours avec Alain Marschall, BFM Story de 17h à 18h (décalé d'une heure jusqu'à 19 h en août 2010[2]), un débat autour du « fait marquant du jour »[3].

À la rentrée de 2011, Olivier Truchot mène désormais seul le magazine BFM Story alors qu'Alain Marschall présente le journal de 20 heures de BFM TV. Olivier Truchot est plus piquant que son complice et joue plus la grande gueule pendant qu'Alain Marschall recadre avec aise les débats.[réf. nécessaire]

Il joue son propre rôle dans la série télévisée Marseille (2016).

Polémique[modifier | modifier le code]

En juin 2017, Olivier Truchot se retrouve au coeur d'une polémique à la suite de questions posées à la députée FI Danièle Obono lors de son émission Les Grandes Gueules sur RMC. Il la questionnait en effet sur son soutien à une pétition signée quelques années plus tôt à propos des rappeurs chantant « Nique la France », lui demandant ensuite si ça la gênait de dire « Vive la France », ce à quoi elle a répondu avec peu d'empressement. Certains, à la gauche radicale, ont considéré que le fait de poser cette question à une députée noire était raciste[4].

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Notes et références[modifier | modifier le code]