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Olivier Greif

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Olivier Greif
Description de cette image, également commentée ci-après
Olivier Greif en 1978.
Nom de naissance Olivier Claude Greif
Naissance
14e arrondissement de Paris
Décès (à 50 ans)
6e arrondissement de Paris
Activité principale Compositeur, pianiste
Style Musique contemporaine
Formation Conservatoire de Paris
Maîtres Tony Aubin, Marius Constant, Luciano Berio

Olivier Greif, né à Paris 14e le et mort à Paris 6e le [1], est un compositeur français.

Élevé dans un milieu favorable (père neuropsychiatre et pianiste, frères polytechniciens), Olivier Greif est marqué par l’histoire de ses parents, juifs polonais installés en France, victimes des persécutions nazies. L’indélébile matricule bleu sur le bras de son père, rescapé du camp d’Auschwitz, apparaîtra dans sa sonate Le Rêve du monde[2].

Enfant prodige, il commence le piano à l'âge de trois ans et joue sa première composition, Nausicaa (perdue), lors d'une audition des élèves de Lucette Descaves, à l'âge de neuf ans. Un an plus tard, il entre au Conservatoire de Paris (actuel Conservatoire national supérieur de Musique de Paris, CNSM) où il reçoit différentes médailles avant d'entrer à quinze ans dans la classe de composition de Tony Aubin, en court-circuitant les prix d'harmonie, de contrepoint et de fugue, encouragé en cela par le directeur d'alors, Raymond Gallois-Montbrun. Il obtient un Second prix de piano en 1966 et un Premier prix de composition ainsi que de musique de chambre, en 1967. Après un troisième cycle de musique de chambre dans la classe de Jean Hubeau, Olivier Greif part en 1969 pour les États-Unis où il est admis à la Juilliard School de New-York dans la classe de composition de Luciano Berio, dont il devient l’assistant l'année suivante.

Il revient toutefois au Conservatoire de Paris en 1972 dans la classe d'initiation à la direction d'orchestre de Robert Blot, en obtenant en 1974 un certificat de Direction d'orchestre et, quelques années plus tard, un diplôme d'Instrumentation et d'orchestration de la classe nouvellement créée de Marius Constant. Dans les mêmes années, il se produit en tant que pianiste et compositeur dans plusieurs pays d'Europe ainsi qu'aux États-Unis et au Japon, et commence à enseigner, notamment à l'Académie-Festival des Arcs fondée par Roger Godino et dirigée par Yves Petit de Voize. Il mène cette triple activité jusqu'en 1982, avec une notoriété croissante et des commandes de plus en plus nombreuses (Radio Suisse Romande, Théâtre national de l'Opéra de Paris, IRCAM, CNSM). Les premiers interprètes créateurs de ses œuvres sont alors Henri Barda, Nell Froger et Gaëtane Prouvost. En 1976, il fait la connaissance de Dom Jean Claire et engage, avec le chef de chœur de l'Abbaye bénédictine de Solesmes, une correspondance qui se poursuivra jusqu'à sa mort.

Sa rencontre en 1976 avec le maître spirituel indien Sri Chinmoy détermine les années suivantes. Ayant adopté en 1978 le nom Haridas Greif (Haridas : « serviteur de Dieu », en sanskrit), il s'éloigne du milieu musical officiel de 1982 à 1992, consacrant essentiellement cette période à représenter son maître et en créant un chœur amateur, le Sri Chinmoy Song-Waves Choir, avec lequel il fait de nombreux voyages dans le monde entier. Il conserve toutefois quelques activités pédagogiques, de chambriste et de concertiste, donnant des concerts aux côtés des pianistes Henri Barda, Michel Dalberto, Jean-François Heisser, Georges Pludermacher, Bruno Rigutto, des violonistes Augustin Dumay, Raphaël Oleg, Régis Pasquier, Gérard Poulet, Gottfried Schneider, ou encore des violoncellistes Frédéric Lodéon, Roland Pidoux et Christoph Henkel.

Tombe d'Olivier Greif au cimetière du Montparnasse (division 17).

À partir de 1991-92, il revient à la composition. Parmi ses interprètes d'alors, on trouve le violoniste Renaud Capuçon, le pianiste Jérôme Ducros, les violoncellistes Henri Demarquette et Jerôme Pernoo, les chanteurs Jennifer Smith, Doris Lamprecht, Stephan Genz, les Quatuors Sibelius, Danel, Vogler, Sine Nomine, ainsi que le chef d'orchestre Jérémie Rohrer. Freiné en 1994 par un cancer du colon puis en 1996 par une pancréatite aiguë, il prend conscience de l'urgence de réfléchir à l'acte même de composer et d'achever son œuvre essentielle, multipliant alors les créations. En 1997 et jusqu'en 1999, il est artiste en résidence à l'Abbaye de La Prée à l'invitation du violoncelliste Dominique de Williencourt et du compositeur Nicolas Bacri. S'étant peu à peu détaché de son engagement spirituel, il y renonce définitivement en 1998 et c'est sous son prénom de naissance, Olivier, qu'il meurt le , à l'âge de cinquante ans.

Il est le frère cadet du journaliste et écrivain Jean-Jacques Greif, qui raconte leur enfance dans son roman biographique Sans accent[3].

Il est enterré au cimetière du Montparnasse (17e division).

Marqué par ses racines juives polonaises[4], puis par la spiritualité indienne, Olivier Greif compose des œuvres dont une partie importante est en lien avec la Shoah et le thème de la guerre. Son catalogue comporte 361 numéros d'opus entre 1961 et sa disparition[5]. Il écrit de nombreuses œuvres vocales, principalement sur de la poésie anglaise et allemande (Heine, Hölderlin et Paul Celan notamment), mais, pianiste d'exception, compose aussi pour son instrument, entre autres vingt-trois sonates. Il est l'auteur de nombreuses pièces de musique de chambre dont quatre quatuors à cordes, un trio avec piano, trois sonates pour violon et piano, et plusieurs œuvres pour violoncelle. Son œuvre chorale comprend une dizaine de pièces, avec instruments ou a cappella (Requiem). Son œuvre symphonique est plus rare, comprenant un concerto pour violoncelle, un quadruple concerto et une symphonie.

Il est difficile de réduire la musique d’Olivier Greif à un seul aspect, car elle peut être tonale aussi bien qu’atonale ou parfois modale, et emprunter à de nombreux langages, du passé comme contemporains. La catégorie esthétique d’expressionnisme peut paraître la plus juste, comme le propose Emmanuel Reibel, « par son intensité, ses cris déchirants, ses fulgurances, son énergie désespérée, sa volonté de posséder l’auditeur, de le “charrier à terre”[6]». De même, le terme de postmodernité a-t-il été proposé, du fait de son refus des « récits » de la modernité (progrès, complexité, primat de problématiques de langage), et de son emploi systématique de la citation, allant des chants traditionnels aux cantiques ou au jazz, à quoi s'ajoutent de très fréquentes auto-citations[7]. En cela, l’influence de Luciano Berio fut semble-t-il décisive, Greif ayant rencontré celui-ci peu après la composition de Sinfonia, œuvre dans laquelle Berio utilisait des dizaines de citations, venues d’univers différents, notamment de Gustav Mahler. Enfin, l’influence des compositeurs répétitifs américains, Steve Reich en particulier, est notable, et reconnue par le compositeur lui-même : « Ce Finale, avec son caractère motorique et son système d’ajout de notes et d’amplification, trahit l’influence sur le jeune compositeur fraîchement sorti de deux ans passés aux États-Unis que j’étais alors, de la musique répétitive américaine, et plus particulièrement de celle de Steve Reich[8]». Parmi les compositeurs qu'il admirait le plus, on peut citer Beethoven, Berlioz, les romantiques allemands, Mahler, ainsi que Britten et Chostakovitch, les deux compositeurs qu'il citait le plus fréquemment, et auxquels il a rendu hommage (cf. op. 31 et op. 70 ci-dessous). Parmi ses contemporains, il fut proche d'Olivier Messiaen, d'Henri Dutilleux, de son maître Luciano Berio et de son ami Philippe Hersant.

Liste de ses œuvres principales (pour un catalogue chronologique complet, cf. le site oliviergreif.com/catalogue) :

  • In memoriam [Gustav Mahler] op. 31, 1969
  • Rondo 42nd Street, op. 33a, 1970
  • Sonate "Dans le goût ancien", op. 48, 1967/1974 (dédiée à Arthur Rubinstein)
  • Sonate en trois mouvements, "De guerre", op. 54, 1965/1975
  • Le tombeau de Ravel op. 56, piano à quatre mains, 1975
  • Sonate "Trois Pièces sérieuses", op. 289, 1993
  • Sonate "Le Rêve du Monde", op. 290, 1993
  • Am Grabe Franz Liszts, op. 295, 1993 (dédiée à Brigitte-François Sappey)
  • Sonate "Codex Domini", op. 303, 1994
  • Sonate "Les Plaisirs de Chérence", op. 319, 1997 (dédiée à Brigitte-François Sappey)
  • Portraits et apparitions, op. 359, 1998-1999

Musique de chambre

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Deux instruments

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  • Sonate n°2 pour piano et violon, op. 17, 1967
  • Sonate n°3 "The Meeting of the waters" pour piano et violon, op. 70, 1976 (In memoriam Dimitri Chostakovitch)
  • Variations on Peter Philips "Galiarda dolorosa" pour violon et piano, op. 86, 1977
  • Veni Creator pour violoncelle et piano, op. 103, 1977 (dédié au père Jean Claire)
  • Oi akashe, Hymne pour violoncelle et piano, op. 170, 1983 (dédié à Mukunda Hirschi)
  • Sonate de Requiem pour violoncelle et piano, op. 283, 1979/1992 (dédiée à sa mère, Frédéric Lodéon et Christoph Henkel)
  • Sonate "The Battle of Agincourt" pour deux violoncelles, op. 308, 1995-1996 (dédiée à Marcel Landowski)

Trois instruments

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  • Trio pour piano, violon et violoncelle, op. 353, 1998

Quatre instruments

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  • Quatuor à cordes n°2 avec voix, op. 314, 1996 (dédié à Etienne Yver)
  • Quatuor à cordes n°3, "Todesfuge", avec voix de baryton, op. 351, 1998 (dédié à Jean-Michel Nectoux)
  • Quatuor à cordes n°4 "Ulysses" , op. 360, 2000 (dédié à Marylis et François-Raoul Duval et leur teckel Ulysse)

Cinq instruments

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  • Quintette "A Tale of the World", pour piano et cordes, op. 307, 1994 (dédié à Seppo Kimanen)

Six instruments

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  • Ich ruf zu dir pour piano, clarinette et quatuor à cordes, op. 356, 1999 (en mémoire de son père)

Musique orchestrale

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  • Symphonie n°1 pour voix de baryton et orchestre, op. 327, 1997, sur cinq poèmes de Paul Celan (en allemand)
  • Quadruple concerto "La Danse des morts", pour piano, violon, alto, violoncelle et orchestre, op. 352, 1998 (dédié à Yves Petit de Voize)
  • Concerto Durch Adams Fall pour violoncelle et orchestre, op. 357, 1999

pour une voix et piano, sauf autre précision

  • Wiener Konzert, op. 40, 1973. Cinq Lieder sur des poèmes de Heinrich Heine (en allemand)
  • Light Music, op. 49, 1974. Sept Lieder pour voix de femme, voix d'homme et piano, sur des poèmes de Heinrich Heine (en allemand)
  • Four Songs, pour voix de femme et piano, op. 63, 1976
  • Three poems of Sri Chinmoy op. 87, 1977 (en anglais, dédiés à Jessye Norman)
  • Wie Vögel... Neuf Lieder sur des poèmes de Hölderlin op. 270-271, 1991-1992
  • Deux Mélodies op. 297-298, 1994
  • Chants de l'âme, op. 310, 1979/1995. Neuf chants d'après les poètes "métaphysiques" anglais ("In memoriam Benjamin Britten/Pour Brigitte François-Sappey")
  • The Book of Irish Saints/Le Livre des saints irlandais, op. 323, 1997. Cinq poèmes de John Irvine (en anglais)
  • Imago mundi op. 347, 1998. Mélodies sur des poèmes de Dylan Thomas, William Blake, Paul Celan, Walt Whitman, Sylvia Plath, Samuel Lazerovsky (dédiées à Stephen Genz)
  • Trois chansons apocryphes, op. 350, 1998. Poèmes populaires français (dédiées à Marie Devellereau)
  • Three Settings of Musset, op. 361, 2000 (dédié à Guillaume de Chalambert)

et pièces pour voix et ensemble de chambre

  • Bomben auf Engelland, op. 43 et op. 71, 1976. Air de concert pour voix de femme, saxophone alto (2e version) et piano sur un texte militaire allemand de Wilhelm Stöppler (dédié à ceux de son peuple assassinés pendant la dernière guerre)
  • Petite Cantate de chambre, op. 73, 1976. Pour voix de femme et deux pianos sur le Psaume 23 L'Éternel est mon berger (en anglais)
  • Le Livre du pèlerin, op. 144, 1980. Pour voix de femme, flûte, hautbois, clarinette, basson, cor, violon et piano sur The Tyger de William Blake et des extraits de psaumes de l'Ancien Testament (en anglais, dédié à Sri Chinmoy)
  • Little Black Mass/Petite messe noire, op. 142, 1980. Pour voix de femme, alto instrumental et piano, sur des textes de chants religieux et populaires américains (en anglais)
  • Lettres de Westerbork, op. 291, 1993. Pour voix de femme et deux violons sur des textes d'Etty Hillesum et des extraits de psaumes de l'Ancien Testament ; en anglais (chanté) et en français (parlé), dédiées à son père [Léon-Jacques Greif] et Gilles Cantagrel
  • Hymnes spéculatifs, op. 312, 1996. Pour voix, clarinette, cor, violoncelle et piano sur des extraits des Vedas dans la traduction de Sri Aurobindo (en anglais, dédiés à Rémi Lerner)
  • L'Office des naufragés, op. 354, 1998. Pour voix de femme, clarinette, piano et quatuor à cordes sur des textes de Julian of Norwich, Juliana Berners, Lady Sarashina, Emily Dickinson, Rabi'a the Mystic, Anna Akhmatova, Virginia Woolf et Paul Celan (en anglais et allemand, dédié à Eduard Brunner)

Musique chorale

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  • Hiroshima-Nagasaki, op. 169, 1983. Pour chœur mixte a cappella
  • Requiem, op. 358, 1999. Pour double chœur mixte a cappella (en latin et anglais, dédié à John et Laura Poole)

, op.158, 1981. Opéra de chambre en dix scènes, pour soprano, ténor, baryton et ensemble instrumental. Livret en français de Marc Cholodenko et Olivier Greif (dédié à Sri Chinmoy)


Distinctions

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  • 1977 : Prix Nicolo de composition musicale décerné par l'Académie des Beaux-Arts
  • 1998 : Prix Chartier de composition musicale décerné par l'Académie des Beaux-Arts

Discographie

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  • Hommage à Olivier Greif. Sonate de Requiem, Christoph Henkel, violoncelle, Olivier Greif, piano. Le Tombeau de Ravel, Henri Barda et Olivier Greif, piano à quatre mains. Quatuor à cordes n° 3, Todesfuge, avec voix, Quatuor Sine Nomine, Stephan Genz, baryton. Trois Chansons apocryphes, Marie Devellereau, soprano, Olivier Greif, piano. Disques Triton : TRI 331119 (2001)
  • Chants de l’âme ; Lettres de Westerbork. Jennifer Smith, soprano, Olivier Greif, piano ; Doris Lamprecht, mezzo-soprano, Alexis Galpérine et Eric Crambes, violons. Disques Triton : TRI 331101 (1999)
  • Sonate de Requiem, op. 283 pour violoncelle et piano (1979–1993) ; Trio (1998) - Antje Weithaas, violon ; Emmanuelle Bertrand, violoncelle ; Pascal Amoyel, piano, Harmonia Mundi HMG 501900)[9] (2005) (OCLC 887455397)
  • Requiem pour double chœur a cappella, BBC Singers, direction John Poole. Disques Triton : TRI 331150 (2005)
  • L’Office des Naufragés. Ensemble Accroche Note avec Françoise Kübler, chant, Armand Angster, clarinette, Alexandre Gasparov, piano, Stéphanie-Marie Degand et Nathanaëlle Marie, violons, Pierre Franck, alto, Christophe Beau, violoncelle. Disques Triton 331142 (2006)
  • Sonate n° 2 pour Violon et Piano, Geneviève Laurenceau, violon, Lorène de Ratuld, piano ; Sonate pour piano n° 21 « Codex Domini »,  Jong Hwa Park, piano (premier enregistrement mondial) ; Wiener Konzert, Hjördis Thébault, soprano, Charles Bouisset, piano ; Le Tombeau de Ravel, Jong Hwa Park et Henri Barda, piano, Saphir Productions (2007)
  • Le Rêve du Monde : Olivier Greif joue Olivier Greif (album double). Suite pour piano ; Sonate De Guerre pour piano ; Le Rêve du monde pour piano ; Sonate n° 2 pour piano et violon ; Sonate n° 3 pour piano et violon, The meeting of the waters ; Wiener Konzert pour voix et piano ; Bomben auf Engelland pour voix, saxophone et piano ; Petite cantate de chambre pour voix et deux pianos ; Hommage à Paul Bowles ; Les Trottoirs de Paris pour soprano, ténor et piano. Olivier Greif, compositeur et interprète avec Henri BardaHenri Barda, piano, Devy Erlih, Gottfried Schneider, violon, Nell Froger, Evelyn Brunner, Catherine Dubosc, Jean-Paul Fouchécourt, Jo-Ann Pickens, Howard Haskin, chant. INA, mémoire vive IMV084 (2010). Diapason d’or de l’année 2010 dans la catégorie « archives »Sonate pour deux violoncelles The Battle of Agincourt ; Quatuor à cordes n° 2 avec voix sur des sonnets de Shakespeare. Patrick Langot et Agnès Vestermann, violoncelles ; Quatuor Syntonia, Alain Buet, baryton. Zig-Zag Territoires ZZT100401 (Harmonia Mundi, 2009)
  • The Meeting of the Waters. Intégrale de l’œuvre pour violon et piano. Stéphanie Moraly, violon ; Romain David, piano, Triton TRI331165 (2010)
  • Par la chute d’Adam. Concerto pour violoncelle Durch Adams Fall ; Sonate de Requiem pour violoncelle et piano, Henri Demarquette, violoncelle, Giovanni Bellucci, piano, Orchestre national de France sous la direction de Jean-Claude Casadesus. Accord 100401(Universal) (2010). Choc de l’année 2010 pour Classica.
  • Les Plaisirs de Chérence, Portraits et apparitions. Olivier Greif, piano. Disques Triton : Tri 331195 (2014)
  • Les Chants de l’âme, op. 310 ; Les Trottoirs de Paris - Marie-Laure Garnier, Clémentine Decouture, soprano ; Paco Garcia, ténor ; Yan Levionnois, violoncelle ; Philippe Hattat, piano B Records LBM024. Choc de l'année 2020 pour Classica.
  • Quintette A Tale of the World pour piano et cordes, Quintette Syntonia, Ciar Classics, 2020 (premier enregistrement mondial).
  • Sonate n° 18, « Three Poems of Li T'ai Po » (premier enregistrement mondial), Sonate n° 21, « Codex Domini ». Aline Piboule, piano. Coincidentia oppositorum, 3770004972906 ; ATLA044 (Artalinna), 2024

Bibliographie

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  • Anne Bramard-Blagny et Marie-Claude Pascal, We are the words : Olivier Greif, compositeur : entretiens avec ses amis[11], éditions Delatour France, Sampzon, 2013 (ISBN 9782752101648)
  • Journal, édité par Jean-Jacques Greif, éditions Aedam Musicae, 2019 (ISBN 9782919046553)
  • Sous la direction de Brigitte François-Sappey et Étienne Kippelein, Olivier Greif d'éclat et de douleur, Euterpe, . Préface de Gérard Condé, textes de Brigitte François-Sappey, François-Gildas Tual, Étienne Kippelen, Sarah Léon, Félix Benati, Brice Tissier, Anne Ibos-Augé, Anne-Élise Thouvenin, Thomas Vernet, Jean-Jacques Greif, Patricia Aubertin.
  • Olivier Greif, Dom Jean Claire, Le Moine et le compositeur, une rencontre improbable. Correspondance, 9 avril 1976 - 5 mai 2000. Éditée par Patrick Hala. Préface d'Alexis Galpérine. Éditions de Solesmes, 2025. (ISBN 978-2-85274-376-2).

Filmographie

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Notes et références

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  1. « Relevé des fichiers de l'Insee », sur matchid.io (consulté le ).
  2. Dir. Brigitte François-Sappey et Jean-Michel Nectoux, Olivier Greif - Le rêve du Monde, Paris, Aedam Musicae, , 343 p. (ISBN 978-2-919046-15-7), p. 281 à 283
  3. Jean-Jacques Greif, Sans accent, Paris, L'École des loisirs, , 329 p. (ISBN 978-2-211-06362-3)
  4. « Biographie sur le site de l'association Olivier Greif », sur oliviergreif.com (consulté le ).
  5. « Catalogue des œuvres d'Olivier Greif. », sur oliviergreif.com (consulté le ).
  6. Emmanuel Reibel, « Parcours de l’œuvre d’Olivier Greif », Ircam-Centre Pompidou, 2016. (lire en ligne)
  7. Sarah Léon, « Olivier Greif et le postmodernisme », Euterpe, , p. 35-42.
  8. Olivier Greif, « Sonate n°15, "de Guerre", in Catalogue », sur Association Olivier Greif (consulté le )
  9. Lors de sa sortie ce disque a été distingué d'un « 10 » dans le magazine Répertoire et d'un Diapason d'or.
  10. « Voir sur musicae.fr. », sur musicae.fr (consulté le ).
  11. « Voir sur editions-delatour.com. », sur editions-delatour.com (consulté le ).
  12. Les Incontournables d'Olivier Greif, Anne Bramard-Blagny et Julia Blagny (lire voir et écouter en ligne)
  13. « Les incontournables d'Olivier Greif, compositeur (1950 – 2000) », Marcel Quillévéré, Les Traverses du temps, France Musique, 5 juillet 2013 écouter et lire en ligne)

Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

  • « Olivier Greif », Musiques s’en mêlent, Lylradio, 27.11.25. https://lyl.live/show/musiques-sen-melent/, https://www.mixcloud.com/lylradio/musiques-samp39en-m%C3%AAlent-olivier-greif-w-jean-philippe-guye-271125/
  • Ressources IRCAM. https://ressources.ircam.fr/en/composer/olivier-greif/resources