Olivier Faure (homme politique)

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Olivier Faure
Illustration.
Olivier Faure en 2012.
Fonctions
Premier secrétaire du Parti socialiste
En fonction depuis le
(4 ans, 9 mois et 22 jours)
Élection 29 mars 2018
Réélection 18 septembre 2021
19 janvier 2023
Premier secrétaire délégué Nicolas Mayer-Rossignol
Johanna Rolland
Prédécesseur Rachid Temal (intérim)[N 2]
Jean-Christophe Cambadélis
Député français
En fonction depuis le
(10 ans, 7 mois et 9 jours)
Élection 17 juin 2012
Réélection 18 juin 2017
19 juin 2022
Circonscription 11e de Seine-et-Marne
Législature XIVe, XVe et XVIe (Cinquième République)
Groupe politique SRC (2012-2016)
SER (2016-2017)
NG (2017-2018)
SOC (depuis 2018)
Prédécesseur Circonscription créée
Président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée nationale[N 1]

(1 an, 3 mois et 29 jours)
Élection
Réélection
Vice-président Delphine Batho
Législature XIVe et XVe (Cinquième République)
Prédécesseur Bruno Le Roux
Seybah Dagoma (intérim)
Successeur Valérie Rabault
Porte-parole du Parti socialiste

(2 ans, 3 mois et 21 jours)
Avec Corinne Narassiguin
Juliette Méadel[N 3]
Successeur Karim Bouamrane
Biographie
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance La Tronche (France)
Nationalité Française
Parti politique PS (depuis 1984)
Diplômé de Université d'Orléans
Université Panthéon-Sorbonne
Profession Juriste
Site web olivierfaure.fr

Olivier Faure, né le à La Tronche (Isère), est un homme politique français.

Membre du Parti socialiste (PS), il est élu en 2012 député de la onzième circonscription de Seine-et-Marne et devient en 2016 président du groupe socialiste, écologiste et républicain (SER) à l'Assemblée nationale. Il est réélu parlementaire en 2017.

À l’issue du congrès d'Aubervilliers de 2018, il devient premier secrétaire du Parti socialiste. Il est reconduit dans ses fonctions lors du congrès de Villeurbanne en 2021.

En vue des élections législatives de 2022, il contribue à la mise en place d'une union de la gauche, la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES). Il est réélu député à cette occasion.

En 2023, candidat à sa réélection au premier secrétariat du PS, soutenu par les partisans de la NUPES, il annonce de façon contestée sa réélection en vue de sa validation lors du congrès de Marseille.

Biographie

Enfance et formation

Il naît en 1968 à La Tronche d'un père français agent des impôts et d'une mère vietnamienne qui exerce la profession d'infirmière[1]. Après une enfance débutée à l'île de la Réunion, il grandit en métropole où il poursuit ses études. Ancien élève du lycée Pothier d'Orléans, il est titulaire d'un diplôme d'études approfondies (DEA) en droit économique obtenu à l'université d'Orléans et d'un autre DEA en sciences politiques obtenu à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne[2].

Débuts en politique

À 16 ans, il adhère au Parti socialiste, militant également à l'Union nationale des étudiants de France (UNEF). Au PS, il fait la connaissance de Benoît Hamon, avec lequel il partage une colocation[3]. En 1991, à 23 ans, il devient secrétaire général des jeunes rocardiens, succédant à Manuel Valls[1].

Il est, de 1991 à 1993, collaborateur du président de la commission des lois de l’Assemblée nationale française, Gérard Gouzes.

De 1993 à 1997, il est cadre dirigeant d'une PME de 150 salariés[4],[5].

Il est ensuite successivement conseiller de Martine Aubry au ministère de l’Emploi de 1997 à 2000, puis directeur adjoint du cabinet de François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, de 2000 à 2007. Début 2007, il publie une bande-dessinée Ségo, François, papa et moi qui raconte les coulisses de la campagne de Ségolène Royal pour être élue candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007[6].

Candidat aux élections législatives de 2007 dans la 8e circonscription de Seine-et-Marne, il est battu par Chantal Brunel (UMP). En , il rejoint Jean-Marc Ayrault et devient secrétaire général du groupe socialiste à l'Assemblée nationale[3].

Député

Olivier Faure en 2011 alors député de la 11e circonscription de Seine-et-Marne.

Pendant la campagne de la primaire présidentielle socialiste de 2011, il est chargé de la communication de François Hollande[7], puis pendant la campagne présidentielle de 2012, il est l'expert « opinion » auprès du candidat socialiste[8]. Il devient, après la victoire du , le conseiller spécial du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Il démissionne de cette fonction sitôt élu.

En , le PS décide de l'investir pour les élections législatives de 2012 dans la onzième circonscription de Seine-et-Marne, où la gauche est bien placée pour gagner, en dépit d'un accord avec EELV, menant Jean-Marc Brûlé à renoncer à présenter sa candidature[9]. Il est élu le 17 juin avec 63,2 % des voix au second tour[10]. Il devance la candidate UMP Cathy Bissonnier qui a recueilli 36,78 % des suffrages[11]. Il est alors nommé troisième vice-président du groupe socialiste, républicain et citoyen.

Le , il intègre la direction du PS à la fonction de secrétaire national à la communication[12].

Début , à l'occasion de l'entrée de Philippe Martin au gouvernement, il devient le 2e vice-président du Groupe SRC à l'Assemblée nationale, chargé des relations avec les partenaires[13].

Le , à l'occasion du conseil national du Parti socialiste, il en devient l'un des porte-paroles[14].

Il est durant toute la législature rapporteur spécial du budget infrastructures de transports collectifs et ferroviaires. En , il fait adopter un amendement au projet de loi de finances permettant - via une augmentation du versement transport payé par les entreprises[15] - la mise en place du passe Navigo à tarif unique, engagement de la majorité de gauche du conseil régional.

Comme député de la majorité, Olivier Faure tente de trouver un compromis sur le texte concernant la déchéance de la nationalité puis sur la loi travail[3], en vain. Le , il succède à Bruno Le Roux à la tête du groupe socialiste, écologiste et républicain de l'Assemblée nationale, après sa nomination au gouvernement[16]. Son élection par 137 voix contre 120 à Guillaume Bachelay est interprétée comme un revers pour Manuel Valls. En effet, ce dernier avait refusé l'examen d'un amendement de compromis porté par Olivier Faure sur l'article 2 du projet de loi Travail en au profit d'une nouvelle utilisation de l'article 49-3[17].

Il envisage en 2016 de se rallier à Emmanuel Macron dans la perspective de l'élection présidentielle de 2017, mais y renonce après s’être entretenu avec celui-ci et constaté qu'ils ne partagent pas les mêmes valeurs[18].

Candidat à sa réélection lors des élections législatives de 2017, il l'emporte en tandem avec son suppléant écologiste, Paulin Roy, avec 61,1 % des voix face à Amandine Rubinelli, candidate de LREM[19],[20]. Le , il est réélu à la présidence du groupe parlementaire socialiste de l'Assemblée nationale, par 28 voix contre 3 à Delphine Batho.

Il s'abstient en juillet 2017 lors du vote sur la confiance au gouvernement d'Édouard Philippe[21] , s'oppose aux ordonnances de la loi Travail et propose un contre-budget au projet de loi de finances[22]. En , Les Jours relève qu'« avec 27,2 % de votes en accord avec En marche, Olivier Faure ne fait pas partie des députés les plus hostiles à la politique de la majorité »[23].

En , il intègre la direction collégiale du PS[24]. Après son élection comme premier secrétaire du PS en , Valérie Rabault le remplace à la présidence du groupe Nouvelle Gauche.

En juin 2022, en raison de l'accord de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale signé avec les insoumis, les communistes et les écologistes, il est l'unique candidat de gauche sur sa circonscription et est réélu avec 64,45% des voix[25]. Sur son initiative, les partis de gauche déposent en septembre une proposition de référendum d'initiative partagée sur les bénéfices exceptionnels des grandes entreprises[26],[27]. La proposition est néanmoins retoquée par le Conseil constitutionnel[28]. Elle est reprise par le groupe socialiste dans le cadre de sa niche parlementaire du 9 février 2023.[29]

Premier secrétaire du Parti socialiste

Olivier Faure en 2018 en séance dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale au 2e rang à droite.

En , il annonce être candidat à la tête du Parti socialiste en vue du congrès d'Aubervilliers. Premier signataire de la motion « Socialistes, le chemin de la renaissance », il est notamment soutenu par Martine Aubry, maire de Lille, et Carole Delga, présidente de la région Occitanie.

Un sondage réalisé par Harris Interactive auprès des sympathisants socialistes le place en deuxième position, loin derrière l'ancien ministre Stéphane Le Foll, qui bénéficie d'une notoriété plus importante en raison de ses responsabilités gouvernementales sous la présidence Hollande[30].

Olivier Faure arrive largement en tête du premier tour du vote des adhérents, le  : sa motion recueille 48,37 % contre 26,45 % pour celle de Stéphane Le Foll[31]. Ce dernier se retire de la course, assurant ainsi à Olivier Faure de devenir le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste à l'issue du congrès d'Aubervilliers[32]. Seul en lice, il est élu le avec 86 %[33],[34]. Il est proclamé et investi premier secrétaire lors du congrès d'Aubervilliers, le suivant[35],[36].

Le , il propose et fait adopter une nouvelle direction par le conseil national du parti avec Corinne Narassiguin comme nouvelle « secrétaire nationale à la coordination et aux moyens », Boris Vallaud et Gabrielle Siry devenant quant à eux les nouveaux porte-paroles[37].

Au cours de l’année 2019, son ambition de se présenter à l'élection présidentielle de 2022 est évoquée, ce qu'il conteste[38].

Lors des élections européennes de 2019, plusieurs sondages donnent la liste d’alliance PS-Place publique, conduite par Raphaël Glucksmann, en dessous de la barre des 5 %. La liste obtient finalement 6,2 % des suffrages et six élus, dont trois socialistes, tandis que la liste de Benoît Hamon, qui a quitté le PS, recueille 3,3 % des voix. Alors qu’il est un partisan de l'union de la gauche et des écologistes[39], sa stratégie est jugée payante lors des élections municipales de 2020 avec le maintien et le gain de grandes villes grâce à des alliances de premier et second tours[40].

En septembre 2021, lors du congrès de Villeurbanne, Olivier Faure est réélu pour un second mandat avec 73,49 % des voix contre 26,52 % pour Hélène Geoffroy[41].

Au regard des résultats historiquement bas du Parti socialiste à l'élection présidentielle de 2022, il propose de discuter d'un rapprochement entre le PS et la France insoumise en vue des élections législatives, ce qui divise son parti[42]. Finalement, le Bureau national adopte la motion proposée par Olivier Faure et rejette la ligne de la Présidente de la région Occitanie, Carole Delga, ce qui conduit au départ de plusieurs cadres du PS dont l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve[43].

Alors que les négociations sont en cours entre La France insoumise et le Parti socialiste en vue des législatives de juin, de multiples cadres locaux et nationaux socialistes interpellent Olivier Faure sur cet accord avec LFI. Ils dénoncent une « reddition » étant notamment en désaccord concernant le fait de « désobéir à certaines règles européennes », de sortir de l'Otan ou du nucléaire en démantelant les projets d'EPR[44]. Un clivage avec les anciens dirigeants du Parti socialiste qu'il assume, se disant désormais « libéré »[45].

Malgré le succès relatif de la NUPES avec les autres forces de gauche, qui a permis de priver le président Macron réélu d'une majorité absolue[46] et de maintenir l’existence du groupe socialiste à l'Assemblée[47], il reste accusé de « subordination » à Jean-Luc Mélenchon par de nombreuses personnalités du Parti socialiste, ce dont il se défend en affirmant la liberté de vote des élus socialistes[48] et réaffirme la pertinence de l'union de la gauche[49].

Lors du congrès de Marseille en janvier 2023, son texte d'orientation appelé « Gagner! » fait face à deux textes d'orientation moins favorables à une union avec La France insoumise : celui d'Hélène Geoffroy et de Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen[50], soutenu notamment par Anne Hidalgo, Carole Delga[51],[52] et Valérie Rabault[53]. La motion de Olivier Faure arrive en tête avec 49,15% des suffrages des électeurs socialistes. Hélène Geoffroy, arrivée en troisième position, rallie la candidature de Nicolas Mayer-Rossignol pour l'élection du premier secrétaire[54]. Olivier Faure est finalement annoncé réélu à la tête du Parti socialiste mais les résultats sont contestés par son adversaire qui pointe de multiples irrégularités. Une commission de recollement valide les résultats quelques jours plus tard en donnant une majorité légèrement plus élevé au secrétaire sortant[55]. Le scrutin est également validé par un huissier[56].

Le camp du maire de Rouen conteste néanmoins toujours les résultats[57], appelant à la création d'un directoire, tandis que François Hollande demande à organiser une nouvelle élection[58]. Olivier Faure propose à ses deux adversaires une direction collégiale pour représenter toutes les sensibilités du parti mais également la possibilité pour Nicolas Mayer-Rossignol d'être la tête de liste socialiste pour les élections européennes de 2024, de manière à sortir de la crise, proposition rejetée par son opposant[59].

Vie privée

Il est l'époux de Soria Blatmann, membre du cabinet présidentiel d'Emmanuel Macron chargée des droits de l'homme jusqu'en , date à laquelle elle rejoint la nouvelle directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay[60]. Proche de Christophe Castaner, il rompt en avec celui-ci, devenu ministre de l'Intérieur de la majorité LREM[61] ; en , Christophe Castaner affirme avoir accompagné Olivier Faure « dans ses divorces et ses séparations », suscitant l'indignation de celui-ci[62].

Prises de position

Lors de la présidence de François Hollande, en tant que député, il s'oppose au projet gouvernemental de révision constitutionnelle d'extension de la déchéance de nationalité[63]. Il recherche un compromis dans le cadre de la loi travail en cosignant un amendement sur la rémunération des heures supplémentaires afin de faire adopter le texte sans recourir à l'alinéa 3 de l'article 49 de la Constitution par le Premier ministre, sans succès[64],[65].

En , lors d’un rassemblement de policiers à Paris auquel il participe, il dénonce le fait que ceux-ci soient « exposés en permanence aux agressions » et demande à ce qu’ils aient un « droit de regard » sur les décisions de justice. Cette proposition suscite les critiques de personnalités de gauche, qui invoquent une violation du principe de séparation des pouvoirs[66],[67]. Il précise par la suite ses propos, revenant notamment sur l'expression « droit de regard », qu'il qualifie de « malheureuse »[68].

En janvier 2022, il défend et fait adopter à l'Assemblée nationale une proposition de résolution visant à dénoncer le « génocide des Ouïghours » par la Chine[69].

Depuis sa réélection en 2022, il fait de la taxation des superprofits le combat des socialistes, tout en recevant le soutien de toute la NUPES.

Publications

Notes et références

Notes

  1. Président du groupe socialiste, écologiste et républicain jusqu'au .
  2. Successeur juridique en vertu des statuts du parti, la direction collégiale assume l'essentiel des attributs du premier secrétaire.
  3. Jusqu'au .

Références

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  2. Aurore Malval, « Olivier Faure a fait ses premières armes dans l’agglo », sur La République du Centre, (consulté le ).
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  4. Margaux Baralon, « Olivier Faure, le retour de la synthèse socialiste », sur europe1.fr, (consulté le ).
  5. Ariane Kujawski, « Désir, Bachelay, Faure : les nouveaux hommes forts du PS », sur bfmtv.com, (consulté le ).
  6. « Olivier Faure, du dessin au dessein de François Hollande », sur lesinfluences.fr (consulté le )
  7. Les inconnus de l'équipe de François Hollande : Olivier Faure sur Le JDD, 16 novembre 2011.
  8. Jean-Laurent Cassely, Emmanuel Daniel, Grégoire Fleurot et Jean-Marie Pottier, « Les hommes (et les femmes) du président : Portrait de vingt proches de François Hollande qui devraient occuper une bonne partie des postes-clés du prochain quinquennat », Slate,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ancien directeur adjoint du cabinet de François Hollande à Solférino, devenu ensuite le secrétaire général du groupe socialiste à l’Assemblée nationale auprès de Jean-Marc Ayrault, il a fait office d’expert sondages auprès du candidat pendant la campagne présidentiell ».
  9. Faustine Léo, Jean-Marc Brûlé (EELV) ne sera pas député, Le Parisien, 14 février 2012
  10. « Résultats des élections législatives 2012 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  11. AFP, « Olivier Faure, le conseiller spécial d'Ayrault élu #circo7711 » sur paris.maville.com, 17 juin 2012.
  12. Matthieu Deprieck, « Le PS renouvelle ses équipes » sur L'Express, 19 juillet 2012.
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  17. Pierre Lepelletier, « Olivier Faure, un anti-Valls à la tête des députés PS », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  20. Marine Legrand, « Législatives 2017. Olivier Faure (PS) réélu député de la 11e circonscription de Seine-et-Marne : Voici les résultats officiels du second tour des élections législatives 2017 dans la 11e circonscription de Seine-et-Marne », Le Parisien, éditions législatives,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Olivier Faure, député PS sortant de la 11e circonscription (…) a obtenu 61,1 % des voix après avoir été en ballottage défavorable au premier tour face à une candidate inconnue. Amandine Rubinelli (LREM) était arrivée en tête au premier tour mais ce dimanche soir, elle recueille 38,9 % ».
  21. Loris Boichot, « Ces députés d'opposition qui ont voté la confiance au gouvernement : 16 députés de l'opposition ont accordé ce mardi la confiance au gouvernement d’Édouard Philippe. La grande majorité d'entre eux font partie du groupe des Républicains «constructifs» », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ) « le président du groupe, Olivier Faure, se refuse à toute logique de « caporalisation ». 5 députés PS ont ainsi voté contre la confiance, 23 ont choisi l'abstention et 3 trois élus ont choisi de soutenir le gouvernement ».
  22. Marine Legrand, « Députés en Seine-et-Marne : Olivier Faure n’a « jamais autant travaillé » : L’élu PS de la 11e circonscription, devenu patron du PS, est 7e du classement de l’activité des députés du 77 », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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Voir aussi

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