Olga Preobrajenskaïa

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Preobrajensky.
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Olga Preobrajenska.

Olga Ivanovna Preobrajenskaïa (en russe : Ольга Ивановна Преображенская), née le 24 juillet 1881 et décédée le 31 octobre 1971 à Moscou, est une actrice, scénariste et réalisatrice soviétique[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

De 1901 à 1904, elle étudie le métier d'acteur au Théâtre d'art de Moscou. À partir de 1905 elle se produit dans divers théâtres à Poltava, Tbilissi, Riga, Odessa, Voronej et Moscou. En 1913, elle fait ses débuts au cinéma dans le film Les clefs du bonheur, réalisé par Vladimir Gardin et Yakov Protazanov. Elle devient rapidement une vedette et obtient des succès populaires dans plusieurs adaptations de classiques russes, tels que Guerre et Paix et À l'aube, deux films de 1915.

Olga Preobrajenskaïa a été également scénariste jusqu'en 1917[2] et réalisatrice. Elle est l'auteur de neuf films entre 1925 et 1941, dont Babi Ryazanskie (Les Femmes de Riazan) en 1927, distribué en France sous le titre Le Village du péché et considéré comme le « premier film féministe de l'ère soviétique. »[3]

Olga Preobrajenskaïa a participé à la fondation de l'école d'acteurs de l'Institut fédéral d'État du cinéma où elle a enseigné de 1918 à 1925.

Principaux films[modifier | modifier le code]

Jeunes filles de la campagne russe, vers 1910. Photographie colorisée de Sergueï Prokoudine-Gorski. La vie rurale en Russie constitue le cadre du film Le Village du péché (1927)
Comme réalisatrice
Comme actrice

Source bibliographique[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le carton de présentation du film Le Village du péché utilise l'orthographe « Preobragensky » pour le patronyme et Jean Tulard utilise l'orthographe « Preobrajiuska ».
  2. J. Tulard, op. cité
  3. Anne Dessuant, chronique du film dans « Le Guide cinéma 2009 », Télérama hors-série, Paris, 2009, page 1630.