Octave Gallian

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un peintre image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un peintre français.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2015).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Octave Gallian
Octave Gallian.jpg

Portrait présumé de l'artiste par le photographe Couadou à Toulon vers 1890. Document non sourcé.[réf. nécessaire]

Naissance
Décès
(à 62 ans)
Paris
Nom de naissance
Lazare Octave Georges Victor Gallian
Nationalité
Activité
Maître

Octave Gallian, né le à Toulon, et mort le à Paris, est un peintre français[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Octave Gallian est le fils d'un industriel toulonnais originaire du Vaucluse. Il passe sa jeunesse à Toulon dans un milieu aisé, manifestant très tôt des dons pour le piano et le violon, mais c'est la peinture vers laquelle il se tournera.

Il étudie à École des Beaux-Arts à Paris et à l'Académie Julian avec Jules Lefebvre, Gustave Boulanger et Charles Ginoux[2].

Il quitte sa Provence pour Paris et devient élève de l’École des beaux-arts de Paris. Il installe son atelier au faubourg Saint-Honoré où il pratique l'art du portrait, surtout féminin, mais il retourne souvent vers les paysages provençaux de sa jeunesse entre Toulon et Martigues. Il est membre de l'atelier des beaux-arts de Toulon. En 1887, il reçoit la commande de deux panneaux décoratifs pour l'escalier du musée d'art de Toulon (Pêcheur provençal et Vanneuse) qui seront détruits par un bombardement durant la Seconde Guerre mondiale[3].

Les peintres de sa région, Eugène-Baptiste Emile Dauphin, Vincent Courdouan, Jean Pezous, François Nardi, Joseph Garibaldi, Julien Gustave Gagliardini, étaient ses amis[réf. nécessaire].

La Première Guerre mondiale verra ses deux fils prisonniers au loin, ce dont il ne se remettra pas[réf. nécessaire].

Salons et expositions[modifier | modifier le code]

Octave Gallian expose au Salon des artistes français entre 1878 et 1905. Il y obtient une mention honorable en 1884 pour Une bouée, rade de Toulon ; ce tableau, no 995 du catalogue, est acquis par l'État qui en fait don au musée de la Castre à Cannes[3].Délaissant un temps le Salon officiel, il fréquente celui de la Société nationale des beaux-arts de 1891 à 1894. Il participe également aux expositions des Amis des arts de Toulon, notamment en 1902 avec Le Castellet et La Baie des Anges[3].

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en)benezit
  2. Académie Julian en 1879
  3. a, b et c André Alauzen et Laurent Noet, Dictionnaire des peintres et sculpteurs de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Marseille, Jeanne Laffitte, (1re éd. 1986), 473 p. (ISBN 9782862764412), p. 205
  4. Jean-Roger Soubiran, Denise Jasmin, Jean-Jacques Gloton, Jacques Foucart, Jean-Claude Lesage et al. (préf. François Trucy et Pierre Perruchio), Le musée a cent ans, Musée de Toulon, , 450 p., 32 × 23,5 cm (ISBN 2-905076-29-1, OCLC 165610992), p. 202
  5. Jean-Roger Soubiran, André Alauzen, André Bourde, Marie-Claude Homet, Marie-Christine Gloton, Pierre Lesage et al. (préf. François Trucy, Pierre Perruchio et Édouard Pommier), La peinture en Provence dans les collections du musée de Toulon du XVIIe au début du XXe siècle, Musée de Toulon, , 360 p., 32 × 23,5 cm (ISBN 2-905076-09-7, OCLC 13537808), p. 131
  6. a et b Jean-Roger Soubiran, André Alauzen, André Bourde, Marie-Claude Homet, Marie-Christine Gloton, Pierre Lesage et al. (préf. François Trucy, Pierre Perruchio et Édouard Pommier), La peinture en Provence dans les collections du musée de Toulon du XVIIe au début du XXe siècle, Musée de Toulon, , 360 p., 32 × 23,5 cm (ISBN 2-905076-09-7, OCLC 13537808), p. 132
  7. a et b Jean-Roger Soubiran, André Alauzen, André Bourde, Marie-Claude Homet, Marie-Christine Gloton, Pierre Lesage et al. (préf. François Trucy, Pierre Perruchio et Édouard Pommier), La peinture en Provence dans les collections du musée de Toulon du XVIIe au début du XXe siècle, Musée de Toulon, , 360 p., 32 × 23,5 cm (ISBN 2-905076-09-7, OCLC 13537808), p. 133

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Annales de Provence, 1909, p. 213.
  • Jean-Roger Soubiran, André Alauzen, André Bourde, Marie-Claude Homet, Marie-Christine Gloton, Pierre Lesage et al. (préf. François Trucy, Pierre Perruchio et Édouard Pommier), La peinture en Provence dans les collections du musée de Toulon du XVIIe au début du XXe siècle, Musée de Toulon, , 360 p., 32 × 23,5 cm (ISBN 2-905076-09-7, OCLC 13537808), p. 131-133.
  • Jean-Roger Soubiran, Denise Jasmin, Jean-Jacques Gloton, Jacques Foucart, Jean-Claude Lesage et al. (préf. François Trucy et Pierre Perruchio), Le musée a cent ans, Musée de Toulon, , 450 p., 32 × 23,5 cm (ISBN 2-905076-29-1, OCLC 165610992), p. 202.

Liens externes[modifier | modifier le code]