Octave Bélanger

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bélanger.
Octave Bélanger
Octave Bélanger en 1971.jpg

Octave Bélanger photographié à sa résidence de Tampa où il allait passer l'hiver au cours des dernières années de sa vie.

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 86 ans)
MontréalVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Louis Joseph Octave Bélanger (né le à Montréal et mort le dans cette même ville) est un peintre québécois.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Louis-Joseph Octave Bélanger est né à Montréal le . Il était le fils unique de Joséphine Richard et d’Octave Bélanger senior[1], un industriel originaire de Lotbinière. L’entreprise familiale, la Fonderie Jacques-Cartier, était établie au 1580, rue Amherst à Montréal[2] après avoir été sur la rue Jacques-Cartier près de la rue Notre-Dame pendant plusieurs années. Selon le journal La Patrie, c’était une entreprise importante qui pouvait fabriquer jusqu’à 1 000 poêles et fournaises par année, en plus de divers objets en fonte, tels que des bancs de parc, des colonnes et des bouches d’égout[3].

En 1918, la fonderie fabriqua même une automobile qui portait le numéro d’immatriculation 8811. Selon Guy Bélanger, le fils d'Octave Bélanger, le bloc-moteur aurait été coulé à la fonderie, puis usiné aux ateliers Bourassa, situés sur la rue Ontario Est, en face du chantier maritime Canadian Vickers. Le capitonnage de la voiture était en cuir rouge de Russie.

Automobile fabriquée en 1918 par Octave Bélanger père, à la Fonderie Jacques Cartier, située au 1580 rue Amherst à Montréal. Octave Bélanger père était le propriétaire de l'entreprise. Au volant, Octave Bélanger fils; à ses côtés, Octave Bélanger père; debout à l'arrière entre les deux Octave Bélanger, Maurice Bélanger, fils d'Octave Bélanger fils et à droite Lucile Bélanger, fille d'Octave Bélanger fils; sur le siège arrière à gauche, Sophronie Renaud, épouse d'Octave Bélanger père; à ses côté Juliette Guillemette, épouse d'Octave Bélanger fils; à ses côté Guy Bélanger, fils d'Octave Bélanger fils.

Octave Bélanger père, qui ne conduisait pas sa voiture lui-même, semblait néanmoins très fier de son automobile. Le journal La Patrie rapporte qu’il fut un des premiers à effectuer le trajet Montréal-Québec par la route en une seule journée.

L’entreprise était prospère et la famille Bélanger vivait confortablement installée dans une résidence cossue de la rue Saint-Hubert. Octave Bélanger commença ses études à l’école Montcalm, située au coin des rues Saint-Hubert et De Montigny[4].

Les études à Montréal[modifier | modifier le code]

À l’âge de 14 ans, il suivit des cours du soir de moulage, de dessin et d’architecture. Ces cours étaient offerts par le Conseil des Arts et Manufactures à l’école des Arts et Manufactures ainsi qu’au Monument-National. De 1900 à 1913, Octave Bélanger étudia avec MM. Edmond Dyonnet, Joseph-Charles Franchère, Joseph Saint-Charles et Jobson Paradis. Au cours de cette période, il remporta des médailles de premier prix en dessin, en architecture et en modelage. De 1913 à 1921, il poursuivit ses études sous la direction de William Brymner, à l'Art Association of Montreal. Il y fut boursier deux ans de suite[5].

Pendant plusieurs années, le peintre travailla à la fonderie. En 1910, il épousa Juliette Guillemette, avec qui il a eu quatre enfants. Au début de 1919, son père vendit la fonderie tout en demeurent propriétaire du terain et de l'immeuble. Il décède peu de temps après, le 6 mars 1919. Octave Bélanger décide alors de se consacrer entièrement à sa passion : la peinture[6].

Les études à Paris[modifier | modifier le code]

En octobre 1921, la famille Bélanger embarqua sur le Scandinavian, un paquebot de la Canadian Pacific Steamship, en direction de la France. Octave Bélanger, son épouse et leurs enfants Lucille, Maurice, Guy et Marcelle s’installent à Paris.

Pendant trois ans, le peintre suit les cours de l'Académie Julian, située au 31 rue du Dragon dans le VIe arrondissement ainsi que ceux de l’Académie Colarossi. À cette époque, l'Académie Julian, fondée en 1868, est un des établissements les plus réputés de Paris. Plus d’une quarantaine de peintres canadiens y suivirent des cours, dont William Brymner, Wyatt Eaton, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté, Paul Peel et James Wilson Morrice.

Immeuble de l'Académie Julien sur la rue Du Dragon à Paris qui abrite aujourd'hui l'École supérieure d'arts graphiques Penninghen

Au nombre des professeurs parisiens d’Octave Bélanger, on remarque les peintres Henri-Paul Royer, Jules Pagès, ainsi que les frères Paul-Albert Laurens et Jean-Pierre Laurens. Son travail est rapidement reconnu par ses maîtres. En 1922, l’Académie lui décerne un premier prix de composition[7].

En 1923, il expose une toile au Salon des artistes français qui se tenait au Grand Palais des Champs-Élysées. Il participe à nouveau à ce salon l’année suivante avec deux toiles : Au Luxembourg et L’entrée de Kerso, également appelé l’Arbre au feuillage argenté[8]. Ce tableau a par la suite été choisi pour participer au salon L’art contemporain français à Copenhague. Il fait aujourd’hui partie de la collection du Musée du Québec.

Au cours de son séjour à Paris, Octave Bélanger se lie d’amitié avec le peintre Rodolphe Duguay [9]et avec le caricaturiste J-Arthur Lemay, qui suivaient également les cours de l’Académie Julian. C'est à partir de la résidence louée par la famille Bélanger à Port-Louis, que les deux peintres parcoururent ensemble la Bretagne, à la recherche de paysages dignes de leur talent. C'est d'ailleurs à Port-Louis qu'Octave Bélanger peint L'entrée de Kerso, un tableau inspiré de l'entrée du cimetière de cette ville.

Le retour à Montréal[modifier | modifier le code]

À cette époque, Octave Bélanger souhaitait poursuivre sa carrière de peintre en France. Son épouse le convaincra toutefois de rentrer au Québec. La famille revint à Montréal en juillet 1924.

Pendant les années qui suivirent, Octave Bélanger se consacra entièrement à son art dans un atelier qu’il avait fait construire derrière sa maison au 4073 de la rue Saint-Hubert et qui donne sur la petite rue Saint Christophe.

Atelier d'Octave Bélanger sur la rue Saint-Christophe.

À compter de 1925, Octave Bélanger participe à plusieurs expositions à Montréal. En 1925 et 1929, certains de ses tableaux font partie de l'exposition de l'Académie royale des arts du Canada. Il expose aussi à trois reprises à la bibliothèque Saint-Sulpice en novembre-décembre 1925, en février 1928 et en février 1929.

Selon le journal La Patrie[10], l'exposition de 1925, à la bibliothèque Saint-Sulpice, comportait plus de 80 œuvres. On y trouvait notamment «L'arbre au feuillage argenté», aussi appelé «L'entrée de Kerso». Parmi les autres tableaux, on note «Au Luxembourg», un tableau également présenté au Salon des artistes français en 1923, et «Le printemps dans les Laurentides». L'exposition comportait également plusieurs paysages bretons peints durant les vacances de la famille Bélanger à Port-Louis.

Henri Letondal, le critique d'art du journal La Patrie, écrit au sujet de cette exposition: «Le grand désir du peintre, celui qu'il exprime dans chacune de ses œuvres, est de donner à la peinture un sens plus profond, plus original, plus neuf au sujet qu'il traite. Alors que d'autres s'appliquent à peindre le côté décoratif d'un paysage, d'une étude ou d'une nature morte, monsieur Bélanger pousse plus loin sa conception de la beauté, de la couleur et de la lumière. C'est ainsi que ses arbres sont teintés de gris et volontairement effacés, que ses personnages ne brisent pas l'harmonie de l'ensemble, que les valeurs sont biens comprises et ne se perdent pas en un coloris barbare.»

Au début de 1928, Octave Bélanger expose à la Bibliothèque Saint-Sulpice une série de tableaux portant sur les thèmes de l'automne et de l'hiver. Le critique d'art de La Presse écrit à cette occasion: «Les toiles de M. Bélanger sont de merveilleux poèmes à la gloire de l’hiver. Elles sont toutes claires, toutes lumineuses, toutes chantantes. L’artiste a vu la merveilleuse beauté des montagnes couvertes de neige, il a compris tout ce qu’elles renferment de poésie et de grandeur; il a vibré au spectacle de ces énormes masses toutes chatoyantes de couleur et il les a rendues dans ses tableaux avec une maîtrise extraordinaire.[11]

Lors de l'exposition du mois de février 1929, à la bibliothèque Saint-Sulpice, le critique J.-René de Cotret, du journal Le Canada, écrit: «L'effort accompli par M. Octave Bélanger mérite d'être largement encouragé. Tout d'abord parce qu'il dénote chez l'artiste une ardeur au travail pour laquelle il faut le louer et ensuite parce que son exposition a une incontestable valeur. Nous engageons les amateurs à la visiter et à y prolonger leur séjour afin de bien l'étudier. Elle en vaut la peine»[12].

En 1926, Octave Bélanger est choisi par le Canadien National pour illustrer de 40 gravures le livre La Grande Aventure[13] écrit par Ernest Schenck. Beaucoup plus tard, durant les années soixante, il exposera ses œuvres à la Gare Centrale de Montréal.

L'Amherst Autodrome[modifier | modifier le code]

Vers la fin de l’hiver 1928, la famille Bélanger emménage dans une vaste maison comportant quatre logements au 53, chemin de la Côte-Sainte-Catherine. En 1928, Octave Bélanger acheta également un terrain sur les rives du lac Labelle. Ce refuge joua un grand rôle dans sa carrière puisque les paysages de la région lui inspirèrent un très grand nombre de tableaux. Il conserva ce chalet et y passa ses étés jusqu’en 1967.

En 1931, Octave Bélanger, qui était toujours propriétaire du terrain de la Fonderie Jacques-Cartier, au 1580 rue Amherst, décide d’y construire un garage moderne qu’il souhaite léguer à ses fils. C’est ainsi que naît le garage Amherst Autodrome, une entreprise logée dans un immeuble en brique de trois étages conçu par Octave Bélanger. Le garage offrait des services complets de mécanique, incluant la peinture, le débosselage, le lavage et le cirage des voitures, ainsi que la pose des chaînes sur les pneus, l’hiver. Le garage offrait également des services de stationnement, notamment aux clients de l’hôtel Pennsylvanie, situé sur la rue Saint-Denis. Malheureusement, l’autodrome Amherst n’était pas concessionnaire d’un des grands manufacturiers d’automobiles de l’époque, ce qui limitait son succès commercial.

Octave Bélanger, qui ne souhaitait pas s’occuper de la gestion de cette entreprise, en avait confié la direction à un proche parent, Octave Ranger. Son fils, Guy Bélanger, très féru de mécanique, en devint le gérant du Service à la clientèle et y travailla 9 ans, avant de joindre les rangs de la Société Air Canada, en 1942. Il y fera carrière pendant 33 ans et en deviendra directeur du service d'inspection.

Le Chalet de la montagne[modifier | modifier le code]

Tableau d'Octave Bélanger intitulé Champlain visite à nouveau le site de Montréal en 1611, exposé au Chalet du Mont-Royal.

En 1930, la Ville de Montréal décide de construire un chalet sur le mont Royal, dont une partie du coût doit être défrayée par des subventions fédérales, destinées à lutter contre le chômage. Ce chalet devait comporter une salle à manger pouvant accueillir un millier de personnes. Aristide Beaugrand-Champagne, l’architecte de ce projet, décide d’y intégrer de grands tableaux rappelant l’histoire de Montréal[14] Pour réaliser ce projet, M. Beaugrand-Champagne recruta 13 peintres renommés, dont Octave Bélanger.

En 1931, l’artiste peignit une grande toile intitulée Champlain visite à nouveau le site de Montréal en 1611, qui fut accrochée aux murs du Chalet de la montagne au début de 1932. Le professeur d'art Laurier Lacroix écrit au sujet de ce tableau : «La manière de Bélanger est bien visible dans cette œuvre. L’artiste est connu pour sa palette claire. Ici, il utilise des tons pastel, des verts tendres et bleutés, des bleus et des orange clairs, des roses et des gris. La matière picturale est bien visible. Le ciel est traité avec une brosse déliée et large, les feuilles et le sol montrent une texture très accentuée.»[15] Ce tableau appartient toujours à la collection de la ville de Montréal et il est exposé en permanence au Chalet du Mont-Royal. Octave Bélanger reçut 400 $ pour cette œuvre, une bonne somme pour l’époque[16].

La crise frappe durement[modifier | modifier le code]

En 1929, la Crise frappe durement et dure plus longtemps que ce que tous les économistes avaient pu prévoir. Les affaires de l'Autodrome Amherst périclitent et Octave Bélanger doit prendre en main la direction de l’entreprise afin de la maintenir à flot. Il cessera alors de peindre pendant plusieurs années. Sa fille Marcelle se souvient d’une conversation qu’elle eut avec son père à cette époque. Elle lui faisait remarquer qu’il ne peignait plus jamais, ni le soir, ni la fin de semaine. « Sans doute que tu n’aimais pas la peinture tant que ça », lui dit-elle. Et son père de lui répondre : « Si jamais j’avais le malheur de retoucher à mes pinceaux, je serais incapable de retourner travailler au garage.» [17]

En 1942, la grande maison du Chemin Côte Sainte-Catherine devient un boulet financier et la famille s'installe dans un appartement plus petit au 4440 rue Kent à Montréal. On annule également les longues vacances à Sainte-Rose et on loue cette maison d'été. Octave Bélanger doit finalement se résoudre à fermer le garage et à louer l'immeuble qui devient un entrepôt de matériel militaire[18]. En 1947, le magasin Dupuis et frères rachètera l'immeuble et le transformera en centre de distribution. Octave Bélanger doit également vendre plusieurs propriétés à sa belle soeur Yvonne et à son mari, le docteur Edgar David, dont son ancienne maison du 4073 rue Saint-Hubert.

Octave Bélanger touche un creux en 1942 alors qu'il doit s'inscrire à l'assurance Chômage. Par la suite, il devient inspecteur pour la Commission des prix et du commerce en temps de guerre. À compter de 1943, il recommence toutefois à peindre.[19]

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Juliette Guillemette, l'épouse d'Octave Bélanger, décède en 1948 des suites d'une longue maladie. Quelques années après ce tragique événement, Octave Bélanger entame une relation durable avec Alice Ouelette-Paré, une voisine devenue veuve également. Celle-ci persuada Octave Bélanger de lui donner des cours de dessin et elle devint rapidement sa compagne.

Durant les années cinquante et soixante, Octave Bélanger monte plusieurs expositions, notamment à la Galerie Morency de la rue Saint-Denis à Montréal. Cette galerie est très importante pour Octave Bélanger. Il a commencé à y exposer ses œuvre en 1926 et il y effectue sa dernière exposition en 1969. Au cours de ces années, il expose également dans des lieux publics comme la salle des pas perdus de la Gare centrale de Montréal ou le hall d'entrée de la Place Ville-Marie.

Au cours des années cinquante et soixante, Octave Bélanger et Alice Ouelette-Paré effectuèrent de nombreux voyages dans le Sud de la France, à Menton, et en Martinique. Au cours de ses dernières années, Octave Bélanger et sa compagne partagent leur temps entre leur résidence de Montréal-Ouest et une petite maison à Tampa en Floride, l’hiver.

Octave Bélanger est décédé à Montréal le à l'âge de 86 ans.

Principales expositions[modifier | modifier le code]

Catalogue de l'exposition du peintre Octave Bélanger à la bibliothèque Saint-Sulpice de Montréal vers 1929-1930; pages 1-4
Page 3 et 4 du catalogue de l'exposition du peintre Octave Bélanger à la bibliothèque Saint-Sulpice de Montréal. Le peintre y expose notamment L'arbre au feuillage argenté qui appartient aujourd'hui au Musée National de Beaux-Arts du Québec.
  • Montréal – Salon de l'Arts Association of Montreal, 1919, 1920, 1921, 1925, 1926, 1929, 1951, 1952.
  • Paris – Salon des artistes français, 1923, 1924
  • Paris – Mairie du 6e arrondissement, mars 1924
  • Copenhague – Salon de l’Art contemporain français, octobre 1924
  • Montréal – Académie Royale Canadienne, 1925 et 1929
  • Montréal – Bibliothèque Saint-Sulpice, nov-décembre 1925; février 1928, mars 1929
  • Montréal – Galerie Morency et Frères, de 1926 à 1969
  • Montréal – Art club, mai 1926
  • Montréal – Cinéma Impérial, avril 1932
  • Chalet de la montagne, Montréal, exposition permanente, 1932-
  • Montréal – Fine Art Gallery, magasin Eaton, janvier 1933
  • Montréal – Gare centrale, sans date
  • Montréal – Place Ville-Marie, sans date
  • Hull – Galerie L’Estampe, avril 1984 et novembre 1986
  • Farnham – Galerie Claude Neveu, octobre-novembre 2007.

Musées[modifier | modifier le code]

Portrait d'Octave Bélanger par J.-Arthur Lemay, caricaturiste au journal La Patrie de Montréal.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sur l'origine de la famille Bélanger, on peut consulter le livre de Louis-Guy Lemieux, Grandes familles du Québec, Éditions Septentrion, 2006. Les pages 59 à 63 y traitent de la famille Bélanger. On peut y voir une photographie de l'automobile fabriquée par le père de Louis-Joseph Octave Bélanger. http://books.google.ca/books?id=LdSm5sGXWzcC&pg=PA62&lpg=PA62&dq=octave+b%C3%A9langer#v=onepage&q=octave%20b%C3%A9langer&f=false
  2. La numérotation des immeubles a changée en 1924 suite à une réforme cadastrale. Avant cette date, selon les annuaires Lovell's, l’adresse de la fonderie est plutôt le 338-340 Amherst.
  3. Le journal La Patrie a publié un portrait d'Octave Bélanger père; «Un portrait par jour; M.O. Bélanger industriel», 22 novembre 1902, page 13
  4. La rue De Montigny est devenue le boulevard De Maisonneuve en 1966.
  5. David Karel, Dictionnaire des artistes de langue française en Amérique du Nord, Les Presses de l'Université Laval, 1992, page 61
  6. Quelques-uns des tableaux peints par Octave Bélanger peuvent être vus sur le site http://www.artnet.com/artists/louis-joseph-octave-belanger/past-auction-results ainsi que sur le site http://www.arcadja.com/auctions/fr/private/b%C3%A9langer_octave_louis_joseph/oeuvres/1932/0/
  7. Voir: Karel, David, Dictionnaire des artistes de langue française en Amérique du Nord, 1992, page 61
  8. Ce tableau a été acquis par le Musée National des Beaux-arts de Québec en 1926 ou 1927 et il fait toujours partie de ses collections. Il en existe très peu de reproductions, mais on peut en voir une photographie dans le livre «Peindre à Montréal 1915-1930, écrit sous la direction de Laurier Lacroix, Musée du Québec - Galerie de l'UQÀM, 1996, page 105
  9. Rodolphe Duguay, Pour une mystique du paysage; Lévis Martin; Les Presses de l'Université Laval; 2004; page 35
  10. Henri Letondal, Journal La Patrie, 1er décembre 1925, page 18
  11. Laberge, Albert, «Remarquable exposition de paysages des Laurentides», La Presse, 18 février 1929, p. 24
  12. J.René de Cotret, journal Le Canada, 21 février 1929
  13. La grande aventure, texte d'Ernest Schenck, gravures d'Octave Bélanger, Chemin de fer national du Canada, 1927. Le livre peut être consulté à la BAnQ.
  14. Laurier Lacroix, Les tableaux historiques du Chalet de la Montagne du parc du Mont-Royal - Étude historique et iconographique, Service du développement culturel, Ville de Montréal, juin 2003
  15. Laurier Lacroix, op cit. page 17
  16. on peut visionner le tableau à l'adresse: http://artpublic.ville.montreal.qc.ca/oeuvre/champlain-visite-de-nouveau-le-site-de-montreal-en-1611
  17. Marcelle Bélanger-Bordeleau, Marcelle se raconte, mémoires non publiés, Texte dactylographié, 69 pages, février 2010
  18. Annuaire Lovell's 1943
  19. Correspondance d'Octave et de Juliette Bélanger. Archives de Marcelle Bélanger, non publiées.

Lien externe[modifier | modifier le code]