Aller au contenu

Observatoire de la violence éducative ordinaire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Observatoire de la violence éducative ordinaire
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
OVEOVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Forme juridique
Association déclaréeVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaine d'activité
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Organisation
Fondateur
Site web
Identifiants
SIREN
OpenCorporates

L'Observatoire de la violence éducative ordinaire ou OVEO est une association française, créée 2005 par Olivier Maurel, Victorine Meyers, Fabienne Cazalis, Catherine Dumonteil Kremer, Jeanine Barbé, Sylvie Morel, Nathalie Pinson, Nathalie Gilson, Sylvie Martin, Véronique Baert, Alain Guézou et Gaëlle Lauferon. Son objet est de dénoncer la domination adulte et les violences subies par les jeunes personnes en contexte éducatif.

Présentation

[modifier | modifier le code]

L'OVEO se fait notamment connaître grâce à la diffusion sur Internet et à la télévision du clip Les mots qui font mal, campagne de sensibilisation sur les conséquences des violences verbales envers les enfants[1],[2],[3], que l'association co-coordonne avec Stop VEO.

Depuis sa création, l'OVEO recense les pays abolitionnistes[4], c'est-à-dire qui interdisent les châtiments corporels envers les enfants.

En 2015, l'OVEO participe à la rédaction du rapport Agir ensemble pour les droits de l'enfant (AEDE)[5].

Manifestation du 15 novembre 2025 à Paris

En 2025, il est soutien au rassemblement contre les violences faites aux enfants[6].

Références

[modifier | modifier le code]
  1. « Les mots qui blessent n’aident jamais un enfant à grandir », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ) :
    « campagne initiée par l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) et Stop VEO »
  2. « Allo maman bobo : « Ce que tu peux être nul ! » », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  3. Catherine Mallaval, « Violences verbales sur les enfants : drames de piques », sur Libération (consulté le )
  4. « Autorisé en France, fesser un enfant est interdit dans 44 pays », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  5. « Agir ensemble pour les droits de l’enfant - Résumé du rapport AEDE », Journal du droit des jeunes, vol. 345346, no 5, , p. 69–77 (ISSN 2114-2068, DOI 10.3917/jdj.345.0069, lire en ligne, consulté le )
  6. Mathilde Mathieu, « Contre les violences faites aux enfants : « L’enfantisme est devenu un mouvement social » », Mediapart, (lire en ligne, consulté le )

Liens externes

[modifier | modifier le code]